Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur m’avoir - Page 2 sur 2
Dans tes yeux je renaîtrais...
Dans tes yeux je renaîtrais...
Si seulement j’étais différent, sans aucune faiblesse, mais dès alors je ne serais plus humain sinon un monstre et de là, dans tous les cas, tu ne me détesteras plus, mais tu me haïera définitivement. Suis-je perdu à jamais, devrais-je tomber pour l’éternité? Mais même si je sombre, je ne peux te détester. Tout simplement parce que tu m’a offert une chance, une toute autre vie, tu t’en souviens...
Seul, je l’aurais toujours été. Sombre aurait été ma destinée. Mon avenir monotone, grâce à toi, a été bouleversé. Ce jour, nouveau et brillant, tu me tendis ta main si chaleureuse et me tira de la pénombre pour m’ouvrir les portes. Un nouvel avenir se dessina, une nouvelle vie que je fixais, une vie avec toi. Je plaindrais toutes autres personnes ne t’ayant jamais rencontrer. Mais tu ne le sais pas que ce don est tien, tu ne touches pas mon coeur mais tu a marqué mon âme à jamais. Il y a quelque temps, nous étions tous les deux "pour" se séparer un moment. Grâce à toi j’ai ri et ai connu la joie, la paix intérieure je crois.
Mais tout a une fin, nous le savons bien. C’est à cause de lui, il est venu, et a chamboulé cet équilibre si fragile qu’était notre amour, et j’ai laissé faire, croyant naïvement en toi, en t’ayant soufflé ma confiance, je ne suis plus dans la pénombre, mais dans l’obscurité du néant. Je reste, caché, en attendant ma renaissance. Oh mais je sais qu’elle arrivera, car tout comme pour moi, personne ne TE remplacera. Je lisais dans tes yeux mieux que quiconque, je te conseillais du mieux que je pouvais. Dans tes yeux je lirais, dans tes yeux je redeviendrais, comme un petit frère parfait. Bien plus surprenant pour t’impressionner, merci, de m’avoir regardé et de me regarder encore.
Merci mon homme pour ces mots.........
Si seulement j’étais différent, sans aucune faiblesse, mais dès alors je ne serais plus humain sinon un monstre et de là, dans tous les cas, tu ne me détesteras plus, mais tu me haïera définitivement. Suis-je perdu à jamais, devrais-je tomber pour l’éternité? Mais même si je sombre, je ne peux te détester. Tout simplement parce que tu m’a offert une chance, une toute autre vie, tu t’en souviens...
Seul, je l’aurais toujours été. Sombre aurait été ma destinée. Mon avenir monotone, grâce à toi, a été bouleversé. Ce jour, nouveau et brillant, tu me tendis ta main si chaleureuse et me tira de la pénombre pour m’ouvrir les portes. Un nouvel avenir se dessina, une nouvelle vie que je fixais, une vie avec toi. Je plaindrais toutes autres personnes ne t’ayant jamais rencontrer. Mais tu ne le sais pas que ce don est tien, tu ne touches pas mon coeur mais tu a marqué mon âme à jamais. Il y a quelque temps, nous étions tous les deux "pour" se séparer un moment. Grâce à toi j’ai ri et ai connu la joie, la paix intérieure je crois.
Mais tout a une fin, nous le savons bien. C’est à cause de lui, il est venu, et a chamboulé cet équilibre si fragile qu’était notre amour, et j’ai laissé faire, croyant naïvement en toi, en t’ayant soufflé ma confiance, je ne suis plus dans la pénombre, mais dans l’obscurité du néant. Je reste, caché, en attendant ma renaissance. Oh mais je sais qu’elle arrivera, car tout comme pour moi, personne ne TE remplacera. Je lisais dans tes yeux mieux que quiconque, je te conseillais du mieux que je pouvais. Dans tes yeux je lirais, dans tes yeux je redeviendrais, comme un petit frère parfait. Bien plus surprenant pour t’impressionner, merci, de m’avoir regardé et de me regarder encore.
Merci mon homme pour ces mots.........
Ven 20 Mai 2005, 08:49 par
Satine sur Parler d'amour
Dans tes yeux je renaîtrais...
Dans tes yeux je renaîtrais...
Si seulement j’étais différent, sans aucune faiblesse, mais dès lors je ne serais plus humain sinon un monstre et de là, dans tous les cas, tu ne me détestera plus, mais tu me haïra définitivement. Suis-je perdu à jamais, devrais-je tomber pour l’éternité? Mais même si je sombre, je ne peux te détester. Tout simplement parce que tu m’a offert une chance, une tout autre vie, tu t’en souviens...
Seul, je l’aurais toujours été. Sombre aurait été ma destinée. Mon avenir monotone, grâce à toi, a été boulversé. Ce jour, nouveau et brillant, tu me tendit ta main si chaleureuse et me tira de la pénombre pour m’ouvrir les portes. Un nouvel avenir se dessina, une nouvelle vie que je fixais, une vie avec toi. Je plaindrais toutes autres personnes ne t’ayant jamais rencontrer. Mais tu ne le sais pas que ce don est tien, tu ne touche pas mon coeur mais tu a marqué mon âme à jamais. Il y a quelque temps, nous étions tous les deux "pour" se séparer un moment. Grâce à toi j’ai ri et ai connu la joie, la paix intérieure je crois.
Mais tout a une fin, nous le savons bien. C’est à cause de lui, il est venu, et a chamboulé cet équilibre si fragile qu’était notre amour, et j’ai laissé faire, croyant naïvement en toi, en t’ayant soufflé ma confiance, je ne suis plus dans la pénombre, mais dans l’obscurité du néant. Je reste, caché, en attendant ma renaissance. Oh mais je sais qu’elle arrivera, car tout comme pour moi, personne ne TE remplacera. Je lisais dans tes yeux mieux que quiconque, je te conseillais du mieux que je pouvais. Dans tes yeux je lirais, dans tes yeux je redeviendrais, comme un petit frère parfait. Bien plus surprenant pour t’impressionner, merci, de m’avoir regardé et de me regarder encore.
Si seulement j’étais différent, sans aucune faiblesse, mais dès lors je ne serais plus humain sinon un monstre et de là, dans tous les cas, tu ne me détestera plus, mais tu me haïra définitivement. Suis-je perdu à jamais, devrais-je tomber pour l’éternité? Mais même si je sombre, je ne peux te détester. Tout simplement parce que tu m’a offert une chance, une tout autre vie, tu t’en souviens...
Seul, je l’aurais toujours été. Sombre aurait été ma destinée. Mon avenir monotone, grâce à toi, a été boulversé. Ce jour, nouveau et brillant, tu me tendit ta main si chaleureuse et me tira de la pénombre pour m’ouvrir les portes. Un nouvel avenir se dessina, une nouvelle vie que je fixais, une vie avec toi. Je plaindrais toutes autres personnes ne t’ayant jamais rencontrer. Mais tu ne le sais pas que ce don est tien, tu ne touche pas mon coeur mais tu a marqué mon âme à jamais. Il y a quelque temps, nous étions tous les deux "pour" se séparer un moment. Grâce à toi j’ai ri et ai connu la joie, la paix intérieure je crois.
Mais tout a une fin, nous le savons bien. C’est à cause de lui, il est venu, et a chamboulé cet équilibre si fragile qu’était notre amour, et j’ai laissé faire, croyant naïvement en toi, en t’ayant soufflé ma confiance, je ne suis plus dans la pénombre, mais dans l’obscurité du néant. Je reste, caché, en attendant ma renaissance. Oh mais je sais qu’elle arrivera, car tout comme pour moi, personne ne TE remplacera. Je lisais dans tes yeux mieux que quiconque, je te conseillais du mieux que je pouvais. Dans tes yeux je lirais, dans tes yeux je redeviendrais, comme un petit frère parfait. Bien plus surprenant pour t’impressionner, merci, de m’avoir regardé et de me regarder encore.
Mer 13 Avril 2005, 16:38 par
âme en état d'âme sur Histoires d'amour
En t'attendant, mon rêve ...
Les yeux fermés, je sens cette présence, ta beauté éblouissante.
Je suis là, face à toi, depuis tant d’années peut-être, à t’épier, te caresser de l’esprit. Tu n’y vois que du feu, car en somme ce n’est que ce que je suis. Mais c’est moi qui me brûle.
Maintenant que tu vis, comme la plus belle des reines de Babylonne, je peux désormais m’ouvrir au monde, partir et chanter la plus belle des victoires: ne pas t’avoir vu pleurer.
Ce rayon qui guide mes projets les plus fous, cette courbe de bonheur le long de laquelle je me glisse, tout cela je te le dois.
Et ce dans le plus profond des silences, je ne te le dirai qu’une fois, avant de m’en rendre trop vite compte, que je n’aimerai que toi:
"merci" pour m’avoir offert ta vie.
nb: Mota, c’est moi. un placebo de romantisme dans une marée de sentiments. Et je vous souhaite une bonne journee a tous.
Je suis là, face à toi, depuis tant d’années peut-être, à t’épier, te caresser de l’esprit. Tu n’y vois que du feu, car en somme ce n’est que ce que je suis. Mais c’est moi qui me brûle.
Maintenant que tu vis, comme la plus belle des reines de Babylonne, je peux désormais m’ouvrir au monde, partir et chanter la plus belle des victoires: ne pas t’avoir vu pleurer.
Ce rayon qui guide mes projets les plus fous, cette courbe de bonheur le long de laquelle je me glisse, tout cela je te le dois.
Et ce dans le plus profond des silences, je ne te le dirai qu’une fois, avant de m’en rendre trop vite compte, que je n’aimerai que toi:
"merci" pour m’avoir offert ta vie.
nb: Mota, c’est moi. un placebo de romantisme dans une marée de sentiments. Et je vous souhaite une bonne journee a tous.
Lun 17 Jan 2005, 12:16 par
Mota sur La vie à deux
Toute, toute première fois...
Elle a hurlé pendant des heures, elle n’était plus couverte que de sueur... Elle était là à me regarder, sourire béat sur ses lèvres fatiguées…
J’avais pourtant mis du temps à me décider. Déjà depuis quelques jours je doutais. Je n’avais pas envie de sortir, j’étais bien au chaud dans mon lit. Elle m’avait forcé la main comme si je n’avais plus de choix.
J’étais un peu déçue de sa tenue, j’avais attendu mieux, en fait, je n’avais pas espéré qu’elle serait au rendez vous. Il y avait tellement de monde ce matin sur notre chemin. J’étais fatiguée de n’être pas que pour elle.
Pour en revenir à cette nuit, voilà quelques heures qu’elle haletait, je ne sais toujours pas comment j’avais pu l’emmener là ! Je me rappelle de cette chaleur qui l’envahissait, de ses cris qui l’embrumaient, de sa peau qui se déchirait, de son corps qui se soulevait.
J’essayais de faire au mieux, je n’étais pas experte dans cet art. Je n’avais pris aucun cours avant ce jour, et j’aurais eu du mal à trouver bon professeur. Elle m’a dit, après, que je m’en étais bien sortie. Même si je doute un peu, je sais qu’elle doit avoir raison…
On avait glissé toutes deux sur un petit nuage, voilà son dernier sourire avant de s’effondrer sur l’oreiller.
Petit retour en arrière pour retrouver les bribes de ces moments. J’avais bien trop bu pour me la rappeler sans son aide. Toutes ses lettres, tous ses mots, qu’elle avait rêvé en m’attendant. Je m’étais faîte désirer avant de poser mes lèvres sur son corps…
Merci Maman, de m’avoir fait redécouvrir le premier jour de ma vie.
J’avais pourtant mis du temps à me décider. Déjà depuis quelques jours je doutais. Je n’avais pas envie de sortir, j’étais bien au chaud dans mon lit. Elle m’avait forcé la main comme si je n’avais plus de choix.
J’étais un peu déçue de sa tenue, j’avais attendu mieux, en fait, je n’avais pas espéré qu’elle serait au rendez vous. Il y avait tellement de monde ce matin sur notre chemin. J’étais fatiguée de n’être pas que pour elle.
Pour en revenir à cette nuit, voilà quelques heures qu’elle haletait, je ne sais toujours pas comment j’avais pu l’emmener là ! Je me rappelle de cette chaleur qui l’envahissait, de ses cris qui l’embrumaient, de sa peau qui se déchirait, de son corps qui se soulevait.
J’essayais de faire au mieux, je n’étais pas experte dans cet art. Je n’avais pris aucun cours avant ce jour, et j’aurais eu du mal à trouver bon professeur. Elle m’a dit, après, que je m’en étais bien sortie. Même si je doute un peu, je sais qu’elle doit avoir raison…
On avait glissé toutes deux sur un petit nuage, voilà son dernier sourire avant de s’effondrer sur l’oreiller.
Petit retour en arrière pour retrouver les bribes de ces moments. J’avais bien trop bu pour me la rappeler sans son aide. Toutes ses lettres, tous ses mots, qu’elle avait rêvé en m’attendant. Je m’étais faîte désirer avant de poser mes lèvres sur son corps…
Merci Maman, de m’avoir fait redécouvrir le premier jour de ma vie.
Jeu 08 Avril 2004, 17:52 par
Rose sur La première fois
Sur un air de Miossec...
Tu t’en vas bien avant l’heure,
Tu t’en vas en me laissant m’enfoncer dans mes pleurs,
Tu t’en vas m’abandonnant avec toutes ces questions
Tu t’en vas sans même qu’en face nous en parlions
Tu t’en vas quand tant de doutes à présent me parcourent
Tu t’en vas sans que je puisse répondre à ton amour...
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire.
Tu t’en vas fuyant devant les sentiments qui te sont interdits
Tu t’en vas sans m’avoir même demandé si moi j’en avais envie
Tu t’en vas décidant de ce qui est le mieux pour toi
Tu t’en vas refusant d’écouter quel sera mon combat
Tu t’en vas pour aller vivre à moins que ce soit pour mieux mourir
Tu t’en vas après tout ce temps sans aucun espoir à construire...
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire
Tu t’en vas parce que je suis ta souffrance
Tu t’en vas m’infligeant une lourde sentence
Tu t’en vas me laissant pour seuls souvenirs tes regrets
Tu t’en vas alors que nous aurions pu être si prés
Tu t’en vas et je n’avais jamais osé
Tu t’en vas alors que je n’osais t’aimer
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire
Isabelle... conscience de la marquise...
Tu t’en vas en me laissant m’enfoncer dans mes pleurs,
Tu t’en vas m’abandonnant avec toutes ces questions
Tu t’en vas sans même qu’en face nous en parlions
Tu t’en vas quand tant de doutes à présent me parcourent
Tu t’en vas sans que je puisse répondre à ton amour...
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire.
Tu t’en vas fuyant devant les sentiments qui te sont interdits
Tu t’en vas sans m’avoir même demandé si moi j’en avais envie
Tu t’en vas décidant de ce qui est le mieux pour toi
Tu t’en vas refusant d’écouter quel sera mon combat
Tu t’en vas pour aller vivre à moins que ce soit pour mieux mourir
Tu t’en vas après tout ce temps sans aucun espoir à construire...
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire
Tu t’en vas parce que je suis ta souffrance
Tu t’en vas m’infligeant une lourde sentence
Tu t’en vas me laissant pour seuls souvenirs tes regrets
Tu t’en vas alors que nous aurions pu être si prés
Tu t’en vas et je n’avais jamais osé
Tu t’en vas alors que je n’osais t’aimer
Tu n’as aimé que moi
Sans jamais me dire quoique ce soit
Tu m’embrasses jusqu’à en mourir
Ces mois de silence, je vais te maudire
Isabelle... conscience de la marquise...
Jeu 25 Mars 2004, 20:03 par
la marquise de sade sur L'amour en vrac
à bien vite mon éternel
Mon cher et tendre partenaire,
Encore une fois tu m’as trompée, encore une fois tes mains ont caressé d’autres contours que les miens, tes yeux ont croisé un regard différent du mien, tes mots ont fait rêver une autre que moi, ton corps a submergé un autre espace que le nôtre...
Nous nous sommes jurés une fidélité éternelle, indestructible, toi le salaud, moi la maîtresse de tant d’autres sales cons. Tu me délaisses? J’irai t’oublier dans d’autres âmes, dans d’autres corps, dans d’autres coeurs, aussi fragiles et purs que le tien.
Je m’endormirai sans toi, je me réveillerai aussi sans toi, j’entendrai ton rire à travers les leurs, leurs larmes seront les tiennes, ils regretteront de ne pas m’avoir quittée dès les premières heures, de ne pas m’avoir fui avant que je ne les possède tout entiers, pour eux demain sera moi, je serai leur quotidien, leur avenir perdu, leurs rêves, leurs espoirs, leurs fantasmes, la maîtresse parfaite, idéale, discrète, l’amie, la confidente, la mère et l’épouse, le frère et l’enfant. Je comblerai chez eux aussi tout ce que ces femmes de pacotille ne peuvent comprendre, tous ces vides qu’elles veulent envahir, sans même en connaitre le contenu.. C’est plein de choses le vide...
Tu te souviens de nos transes? De ce vide que nous remplissions jusqu’à le faire déborder de jouissance? De ces planètes rien qu’à nous, où la nuit était éternelle ? De ces mondes de mystère que nous percions à grands coups de rires, de paroles, de cris, de soupirs? De ces heures où nos esprits se muaient en un seul et même avenir? Te souviens-tu de tout cela?
Oui, tu t’en souviens... Tu me critiques, me maudits, me détestes, mais tu m’aimes, m’envies, me désires, m’espères.
Va mon petit prince... Va explorer d’autres contrées, d’autres soupirs, d’autres compagnes...
Va te repaître d’autres corps, jouir d’autres plaisirs, rêver d’autres avenirs...
Va... Et reviens moi vite, à moi, ta compagne la plus aimée de toutes, moi ton âme soeur, moi ton demain, moi ta souffrance, moi ta magnifique, moi ton monde, moi ta Solitude...
Encore une fois tu m’as trompée, encore une fois tes mains ont caressé d’autres contours que les miens, tes yeux ont croisé un regard différent du mien, tes mots ont fait rêver une autre que moi, ton corps a submergé un autre espace que le nôtre...
Nous nous sommes jurés une fidélité éternelle, indestructible, toi le salaud, moi la maîtresse de tant d’autres sales cons. Tu me délaisses? J’irai t’oublier dans d’autres âmes, dans d’autres corps, dans d’autres coeurs, aussi fragiles et purs que le tien.
Je m’endormirai sans toi, je me réveillerai aussi sans toi, j’entendrai ton rire à travers les leurs, leurs larmes seront les tiennes, ils regretteront de ne pas m’avoir quittée dès les premières heures, de ne pas m’avoir fui avant que je ne les possède tout entiers, pour eux demain sera moi, je serai leur quotidien, leur avenir perdu, leurs rêves, leurs espoirs, leurs fantasmes, la maîtresse parfaite, idéale, discrète, l’amie, la confidente, la mère et l’épouse, le frère et l’enfant. Je comblerai chez eux aussi tout ce que ces femmes de pacotille ne peuvent comprendre, tous ces vides qu’elles veulent envahir, sans même en connaitre le contenu.. C’est plein de choses le vide...
Tu te souviens de nos transes? De ce vide que nous remplissions jusqu’à le faire déborder de jouissance? De ces planètes rien qu’à nous, où la nuit était éternelle ? De ces mondes de mystère que nous percions à grands coups de rires, de paroles, de cris, de soupirs? De ces heures où nos esprits se muaient en un seul et même avenir? Te souviens-tu de tout cela?
Oui, tu t’en souviens... Tu me critiques, me maudits, me détestes, mais tu m’aimes, m’envies, me désires, m’espères.
Va mon petit prince... Va explorer d’autres contrées, d’autres soupirs, d’autres compagnes...
Va te repaître d’autres corps, jouir d’autres plaisirs, rêver d’autres avenirs...
Va... Et reviens moi vite, à moi, ta compagne la plus aimée de toutes, moi ton âme soeur, moi ton demain, moi ta souffrance, moi ta magnifique, moi ton monde, moi ta Solitude...
Sam 28 Fév 2004, 14:32 par
la marquise de sade sur La vie à deux
Mes premieres fois
Premier bisou: pendant les vacances d’été (quand j’y repense
), jeune, enfin 15 ans, bon j’avoue j’avais déjà un peu de retard dans ce domaine. Donc pendant les vacances d’été aux sables d Olonne sous un lampadaire dans une petite rue mal éclairée, ce superbe blond aux yeux bleus m’a complètement fait chavirer. Il m a pris dans ses bras, mon coeur allait à 250, j’ai cru qu’il allait lâcher au moment crucial! Sa tête s’est rapprochée, ses yeux se sont fermés (pour ne pas faire trop novice j’ai fermé les miens, mais j’avoue que j’étais curieuse, et ne pas voir ce qui allait se passer me stressait un peu) et j’ai senti ses lèvres se poser sur les miennes (c’était beau
), quand la bande de copain qu’on avait distancée a crié "Tony?!" (prénom de mon beau blond). Enfin... ce fut court mais intense et comme je partais chez moi le lendemain… bah notre belle histoire s’est arrêtée là
Premier kissing sérieux
: bon il m a bien fallu un an pour me remettre de mon premier bisou
Donc à 17 ans, j ai rencontre Stéphane hummm Stéphane, Stéphane, Stéphane, un brun aux yeux bleus une bombeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!! On était à la patinoire avec tout un groupe d’amis et Stéphane m’a prise par la main et nous sommes sortis de la patinoire. Là, il m’a regardé et m’a embrassé. Ce fut un moment trop agréable. Si je pouvais le revivre tous les jours ça serait un vrai bonheur. Mais malheureusement, c’était le cousin d’une copine qui vivait à 500km. (Stéphane si tu lis le message, j attend ton mail
)
Le premier câlin poussé : avec un petit copain vers 17 ans et demi. Bah en fait je ne l’aimais pas vraiment donc je ne voulais pas aller plus loin. En plus je l’ai trompé avec son meilleur ami donc j’étais pas très fière.
Premiere grand calin : là, quand j’y repense, je suis morte de rire! J’avais 18 ans et quelques mois, ça faisait 2 mois qu’on était ensemble et un soir j’ai décidé de me lancer! Pétée de rire, 3 minutes chrono
Bah oui, je suis curieuse, donc j’avais regardé l’heure avant que ce jeune homme s’invite en moi et quand ce fut terminé, il était ravi depuis le temps qu’il attendait et moi je me disais :" si c’est ça l amour j’ai rien senti... c’est pas aussi génial qu’on le dit
"
Donc j’en garde pas un mauvais souvenir ni un bon mais quand j’y repense maintenant, je suis morte de rire.
Et pour finir je voudrais quand même remercier ma maman pour avoir essuyé les larmes, pour avoir endurer mes coups de gueule, pour m’avoir attendu jusqu’à 4 heures dans ma chambre quand je faisais le mur, mais surtout pour m’avoir expliqué que la personne de mon premier grand câlin était un éjaculateur précoce et que le problème ne venait pas de moi
), jeune, enfin 15 ans, bon j’avoue j’avais déjà un peu de retard dans ce domaine. Donc pendant les vacances d’été aux sables d Olonne sous un lampadaire dans une petite rue mal éclairée, ce superbe blond aux yeux bleus m’a complètement fait chavirer. Il m a pris dans ses bras, mon coeur allait à 250, j’ai cru qu’il allait lâcher au moment crucial! Sa tête s’est rapprochée, ses yeux se sont fermés (pour ne pas faire trop novice j’ai fermé les miens, mais j’avoue que j’étais curieuse, et ne pas voir ce qui allait se passer me stressait un peu) et j’ai senti ses lèvres se poser sur les miennes (c’était beau
), quand la bande de copain qu’on avait distancée a crié "Tony?!" (prénom de mon beau blond). Enfin... ce fut court mais intense et comme je partais chez moi le lendemain… bah notre belle histoire s’est arrêtée là
Premier kissing sérieux
: bon il m a bien fallu un an pour me remettre de mon premier bisou
Donc à 17 ans, j ai rencontre Stéphane hummm Stéphane, Stéphane, Stéphane, un brun aux yeux bleus une bombeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!! On était à la patinoire avec tout un groupe d’amis et Stéphane m’a prise par la main et nous sommes sortis de la patinoire. Là, il m’a regardé et m’a embrassé. Ce fut un moment trop agréable. Si je pouvais le revivre tous les jours ça serait un vrai bonheur. Mais malheureusement, c’était le cousin d’une copine qui vivait à 500km. (Stéphane si tu lis le message, j attend ton mail
)Le premier câlin poussé : avec un petit copain vers 17 ans et demi. Bah en fait je ne l’aimais pas vraiment donc je ne voulais pas aller plus loin. En plus je l’ai trompé avec son meilleur ami donc j’étais pas très fière.
Premiere grand calin : là, quand j’y repense, je suis morte de rire! J’avais 18 ans et quelques mois, ça faisait 2 mois qu’on était ensemble et un soir j’ai décidé de me lancer! Pétée de rire, 3 minutes chrono
Bah oui, je suis curieuse, donc j’avais regardé l’heure avant que ce jeune homme s’invite en moi et quand ce fut terminé, il était ravi depuis le temps qu’il attendait et moi je me disais :" si c’est ça l amour j’ai rien senti... c’est pas aussi génial qu’on le dit
" Donc j’en garde pas un mauvais souvenir ni un bon mais quand j’y repense maintenant, je suis morte de rire.
Et pour finir je voudrais quand même remercier ma maman pour avoir essuyé les larmes, pour avoir endurer mes coups de gueule, pour m’avoir attendu jusqu’à 4 heures dans ma chambre quand je faisais le mur, mais surtout pour m’avoir expliqué que la personne de mon premier grand câlin était un éjaculateur précoce et que le problème ne venait pas de moi
Mar 10 Fév 2004, 21:48 par
pyjama sur La première fois
Ebauche... une suite certainement à venir...
Alors que j’étais en vacances, au hasard de mes promenades sur ce bord de mer, les couleurs de ce restaurant ont alors attiré mon attention.
Des rideaux de satins encadraient les fenêtres, des lumières tamisées étaient posées sur le bord des tables. Un feu de cheminée flamboyait. J’admirais par le hublot de la porte d’entrée cette douce ambiance qui m’attirait quand soudain la porte s’ouvrit.
Un homme était là et me fit signe d’entrer.
Sans le contredire dans son geste, je franchis le seuil, une douce odeur m’accueillit, odeur de miel, d’épices, de fleurs, de fruits, tant de sensations odorantes que je n’arrivait pas à distinguer quelle de celles-ci prédominait.
L’homme est alors passé devant moi, me demandant de le suivre.
Nous avons gravi quelques marches. Il me montra la seule table se trouvant ici, un peu en retrait, me présenta la chaise contre le mur qui me permettrait d’avoir une vue sur la salle de restaurant en sa totalité. Un autre feu de bois éclairait et réchauffait cet espace que je découvrais. Il ôta mon manteau, tira la chaise et me pria de m’assoire. Il s’en alla alors, me laissant là, seule. Je pus alors à loisir explorer du regard ce restaurant qui m’intriguait.
Les tables de la grande salle n’étaient occupées que par des couples ou des célibataires, comme si ce restaurant n’ouvraient ses portes qu’aux amoureux attirés par son ambiance tamisée ou les célibataires espérant peut être trouver l’âme sœur en perdition de même.
Les couleurs étaient tendres, veloutées, satinées, les feux de cheminées ne faisaient qu’accentuer cette sensation de douceur qui s’en dégageait. Des fleurs garnissaient toutes les tables ainsi que les meubles contre les murs, des pots d’épices diverses se trouvaient ouverts sur la table au centre de cette grande pièce, leurs odeurs envahissaient la pièce d’effluves enivrantes.
L’homme qui m’avait accueillie revint à nouveau vers moi, il me tendit un verre de champagne :
« Pour vous Madame, ce verre offert par l’hôte de la maison », me dit-il.
Je pris le verre et le remerciait alors d’un grand sourire, sans bien comprendre s’il l’hôte de ce restaurant était lui-même.
Je repris l’exploration visuelle de cet espace intriguant. Des paravents, étaient utilisés pour isoler certaines tables, ça et là des fauteuils et des tables basses permettaient à ceux qui le désiraient de se contenter de boire un verre.
L’homme revint à nouveau il tenait dans une main une assiette et de son autre main il me tendit, à mon grand étonnement un téléphone :
« Veuillez m’excuser, une communication à votre attention Madame »
Je pris le téléphone et le porta à mon oreille, je ne savais aucunement qui pouvait alors vouloir s’adresser à moi, nul ne sachant où je me trouvais, ne sachant pas moi-même que je me trouverais en cette soirée assise à une table de ce restaurant.
Une voie d’homme se fit entendre, une voie douce, calme et posée :
"Madame je vous prie tout d’abord de bien vouloir m’excuser de l’audace dont j’ai usé en priant mon maître d’hôtel de vous introduire en ces lieux.
Ne dites mot Madame, laissez moi vous conter comment, vous accompagnant durant quelques temps d’un après midi, j’ai vécu des plaisirs dans votre simplicité."
L’homme, qui était donc le maître d’hôtel, déposa sur ma table l’assiette qu’il avait en main et s’en alla.
Mon interlocuteur repris alors :
« Vous m’avez ravi de pourvoir croiser votre sourire en ce temps. De tentation je me suis laissé gagner et au désir de vous mieux connaître je me suis laissé prendre. De grandes joies je fus comblé d’avoir osé ainsi vous suivre durant cet après midi.
Je n’eu point envie de vous aborder, de vous voir vivre dans votre promenade, semblait me donner bien plus de vous apprendre que trop de paroles peut être.
Votre silence en cet instant où je suis à vous conter mon audace, ne peut qu’affirmer la raison que j’eus alors.
Je vous laisse goûter à ce met, préparé par mes soins, spécialement à votre attention et vous appellerais de nouveau dans l’instant qui suit pour vous compter la suite de ma découverte de vous tout au long de votre errance.
Si vous ne dites mot, je prendrais ce silence pour accord.
Si mon audace vous gêne quelque peu, vous aurez alors droit de vous lever et de vous en aller aussi loin que vous le désirerez de mon récit."
Un instant de silence s’établit, étrangement, je n’eu pas envie de le rompre. La sonnerie de fin de communication se fit alors entendre.
Je demeurais là, pleine d’étonnement de ce récit inattendu que je venais d’entendre. J’étais surprise de la manière dont cet homme me racontait son méfait et de son espièglerie de venir avouer m’avoir suivie.
Cette situation était surprenante et cet homme semblait avoir été marqué par ma personne, aussi curieuse que je pouvais être je fus désireuse d’en savoir plus, je pris mes couvert et commençais alors à m’intéresser au contenu de mon assiette.
Des rideaux de satins encadraient les fenêtres, des lumières tamisées étaient posées sur le bord des tables. Un feu de cheminée flamboyait. J’admirais par le hublot de la porte d’entrée cette douce ambiance qui m’attirait quand soudain la porte s’ouvrit.
Un homme était là et me fit signe d’entrer.
Sans le contredire dans son geste, je franchis le seuil, une douce odeur m’accueillit, odeur de miel, d’épices, de fleurs, de fruits, tant de sensations odorantes que je n’arrivait pas à distinguer quelle de celles-ci prédominait.
L’homme est alors passé devant moi, me demandant de le suivre.
Nous avons gravi quelques marches. Il me montra la seule table se trouvant ici, un peu en retrait, me présenta la chaise contre le mur qui me permettrait d’avoir une vue sur la salle de restaurant en sa totalité. Un autre feu de bois éclairait et réchauffait cet espace que je découvrais. Il ôta mon manteau, tira la chaise et me pria de m’assoire. Il s’en alla alors, me laissant là, seule. Je pus alors à loisir explorer du regard ce restaurant qui m’intriguait.
Les tables de la grande salle n’étaient occupées que par des couples ou des célibataires, comme si ce restaurant n’ouvraient ses portes qu’aux amoureux attirés par son ambiance tamisée ou les célibataires espérant peut être trouver l’âme sœur en perdition de même.
Les couleurs étaient tendres, veloutées, satinées, les feux de cheminées ne faisaient qu’accentuer cette sensation de douceur qui s’en dégageait. Des fleurs garnissaient toutes les tables ainsi que les meubles contre les murs, des pots d’épices diverses se trouvaient ouverts sur la table au centre de cette grande pièce, leurs odeurs envahissaient la pièce d’effluves enivrantes.
L’homme qui m’avait accueillie revint à nouveau vers moi, il me tendit un verre de champagne :
« Pour vous Madame, ce verre offert par l’hôte de la maison », me dit-il.
Je pris le verre et le remerciait alors d’un grand sourire, sans bien comprendre s’il l’hôte de ce restaurant était lui-même.
Je repris l’exploration visuelle de cet espace intriguant. Des paravents, étaient utilisés pour isoler certaines tables, ça et là des fauteuils et des tables basses permettaient à ceux qui le désiraient de se contenter de boire un verre.
L’homme revint à nouveau il tenait dans une main une assiette et de son autre main il me tendit, à mon grand étonnement un téléphone :
« Veuillez m’excuser, une communication à votre attention Madame »
Je pris le téléphone et le porta à mon oreille, je ne savais aucunement qui pouvait alors vouloir s’adresser à moi, nul ne sachant où je me trouvais, ne sachant pas moi-même que je me trouverais en cette soirée assise à une table de ce restaurant.
Une voie d’homme se fit entendre, une voie douce, calme et posée :
"Madame je vous prie tout d’abord de bien vouloir m’excuser de l’audace dont j’ai usé en priant mon maître d’hôtel de vous introduire en ces lieux.
Ne dites mot Madame, laissez moi vous conter comment, vous accompagnant durant quelques temps d’un après midi, j’ai vécu des plaisirs dans votre simplicité."
L’homme, qui était donc le maître d’hôtel, déposa sur ma table l’assiette qu’il avait en main et s’en alla.
Mon interlocuteur repris alors :
« Vous m’avez ravi de pourvoir croiser votre sourire en ce temps. De tentation je me suis laissé gagner et au désir de vous mieux connaître je me suis laissé prendre. De grandes joies je fus comblé d’avoir osé ainsi vous suivre durant cet après midi.
Je n’eu point envie de vous aborder, de vous voir vivre dans votre promenade, semblait me donner bien plus de vous apprendre que trop de paroles peut être.
Votre silence en cet instant où je suis à vous conter mon audace, ne peut qu’affirmer la raison que j’eus alors.
Je vous laisse goûter à ce met, préparé par mes soins, spécialement à votre attention et vous appellerais de nouveau dans l’instant qui suit pour vous compter la suite de ma découverte de vous tout au long de votre errance.
Si vous ne dites mot, je prendrais ce silence pour accord.
Si mon audace vous gêne quelque peu, vous aurez alors droit de vous lever et de vous en aller aussi loin que vous le désirerez de mon récit."
Un instant de silence s’établit, étrangement, je n’eu pas envie de le rompre. La sonnerie de fin de communication se fit alors entendre.
Je demeurais là, pleine d’étonnement de ce récit inattendu que je venais d’entendre. J’étais surprise de la manière dont cet homme me racontait son méfait et de son espièglerie de venir avouer m’avoir suivie.
Cette situation était surprenante et cet homme semblait avoir été marqué par ma personne, aussi curieuse que je pouvais être je fus désireuse d’en savoir plus, je pris mes couvert et commençais alors à m’intéresser au contenu de mon assiette.
Sam 31 Jan 2004, 17:21 par
Ri1kedesBêtises sur La séduction
Pizzeria La Roma, bonsoir!
Un soir d’été, nous nous sommes retrouvés entre amis pour sortir. Nous avons entamé la soirée par un apéritif bien arrosé, à rire au bord de la piscine, à danser un peu, à discuter de choses et d’autres.
Nous étions vraiment une fine équipe.
Mais à force de faire les « cons » nous avions oublié que nous n’avions pas prévu de quoi manger, il nous fallut alors songer à trouver un restaurant qui accepterait à cette heure avancé de province, un groupe de 10 personnes turbulentes sous les effets de quelques verres d’alcool.
Des uns et des autres vinrent des avis diversifiés, nous appelâmes quelques restaurants, essuyant malheureusement, des refus à chaque fois.
Je pris le téléphone et appelais un pizzeria sans grande réputation c’est sûr, mais qui nous accepterait peut être.
Tout le monde d’un air moqueur me disait :
«Vas y use de ta voie sensuelle, amadoue les, sois langoureuse, ils ne vont pas pouvoir te refuser».
Je n’avais pas besoin d’adapter ma voie, elle est, a ce qu’il m’a été dit à mainte reprise, craquante naturellement, merci Maman et Papa de m’avoir donner cette voie qui semble plaire à tout le monde, je reconnais que cela m’a été utile à plus d’une reprise.
- Pizzeria La Roma, bonsoir !
- Bonsoir, je désirais savoir si vous accepteriez un groupe malgré l’heure avancée de la soirée ?
- Combien de personnes êtes vous, me répondit mon correspondant, d’une voie charmante avec un léger accent italien ?
- Heu ! Nous sommes 10 personnes ! S’il vous plait ne nous refusez pas, nous n’avons trouver aucun restaurant pour nous accueillir !
- Il est effectivement un peu tard, en pleine semaine nous fermons assez tôt, le restaurant est presque vide. Vous patientez, je vais demander à mon cuisinier s’il accepte de rester encore un peu ?
- Vous êtes adorable, je ne quitte pas.
Mes amis, en face se moquaient de moi rapport au cinéma que je venais de faire à mon correspondant.
- Si vous arrivez tout de suite, mon cuisiniez reste, mais venez vraiment rapidement.
- Le temps de prendre nos voitures et nous sommes là, merci, vraiment merci ! Je maintiens, vous êtes vraiment adorable !
Aussitôt dit, aussitôt fait, le temps de nous engouffrer dans les voitures, un quart d’heure après nous étions arrivés à la Pizzeria.
A la queue leu leu nous sommes entrés, accueillis gentiment par celui qui semblait être le patron, ma fois pas laid du tout cet homme, tout du moins ce que je pouvais en voir d’où j’étais, la dernière de la queue. En m’approchant, je pouvais progressivement percevoir sa voie, je commençais à me rendre compte qu’il s’agissait de mon correspondant. Une charmante voie, avec un doux accent italien, et bel homme, hmmm quelle chance qu’il ait accepter de nous recevoir, me dis-je.
- Bonsoir, Mademoiselle ! me dit-il en prenant ma main qu’il porta à ses lèvres pour y déposer un baiser.
- Suis-je toujours aussi ‘adorable’ ? me lança-t-il ?
Que répondre ? Comment échapper alors à cette attaque de front, ses yeux dans mes yeux, ma main encore dans sa main, je sentais une bouffée de chaleur monter en moi, mes joues alors devaient être bien rosies face à une telle audace.
Sans me démonter pour autant, gardant mes yeux dans ses yeux je lui décrochait mon plus doux sourire, serrant sa main je l’attirais à moi, sur sa joue je lui déposait un baiser et lui susurrais à l’oreille un remercie en lui demandant de venir trinquer avec nous pour l’apéritif. Ce qu’il accepta avec ce qui semblait être un air de plaisir.
J’eu alors l’impression que la soirée ne faisait que commencer.
Lorsque j’eu rejoins mes amis à la table, je fus, il va de soi, le sujet des railleries :
- Tu tapes à l’oreille plutôt qu’à l’œil toi! me lança l’un.
- Egale à toi-même ! me lança l’autre.
- Vas y ma poule, profite de la vie!
- Veinarde! les copines me dirent.
Il est vrai que ce charmant avait, de prime abords, tout ce qu’il fallait pour m’attirer, le regard chaud méditerranéen, avec cet air de vous déshabiller de haut en bas; ce teint mat qui attire l’œil de toute les femmes, surtout lorsque de belle dents blanches scintillent en contraste au moindre sourire; un contact de peau, de ses mains, doux; un contact de ses lèvres, déjà un doux souvenir de celles-ci effleurant la peau de ma main; et un corps…. Tout pour plaire cet homme.
Je me retrouvais alors assise contre le mur, face au restaurant comme en première place face à une scène, et je pouvais déjà me rendre compte qu’il ne cessait de m’épier de son regard tueur.
Oui, la soirée ne faisait que commencer.
Il vint alors vers nous pour prendre la commande des apéritifs, se plantant juste au bout de la table où je me trouvais. Il aurait pu aller à l’autre bout, mais non c’est précisément là ou je me trouvais qu’il a choisi de venir, aurait il eu aussi un déclic? Tout semblait déjà le laisser entendre. Alors mon joli, sans problème, à nous deux.
Une fois nos commande notées, celle de nos repas de même pour libérer le cuisinier, il allait s’en aller s’occuper de tout, je l’ai attrapé par sa chemise :
- mais vous trinquez avec nous, vous me l’avez promis?
- oui, j’arriverais en même temps que vos apéritifs, sans aucun problème.
Il continua son chemin et je pus, de dos qu’il était, admirer son fessier. Sous son pantalon, je pouvais me rendre compte qu’il était bien musclé, que cela devait être bon de le tenir dans ses mains… calme tes ardeurs ma belle, rien n’est encore joué, même si son regard te parle déjà, peut être a-t-il femme et enfants qui attendent son retour au foyer….
Occupée que j’étais à la discussion avec mes amis, je ne pouvais m’empêcher de le regarder du coin de l’œil, tout comme lui avait l’air de le faire à mon attention. Il arrivait vers nous avec son plateau chargé de nos verres d’apéritifs. Il commença à servir à l’autre bout de la table pour finir avec mon verre qu’il me tendit avec un grand sourire. Il posa le plateau sur la table voisine, pris le dernier verre restant dessus, le sien, une chaise et vint s’asseoir à mon bout de table, seul le pied de celle-ci était entre nous. Nous trinquâmes tous, lorsque vint notre tour, c’est, yeux dans les yeux, que nous le fîmes, je portais le verre à ma bouche légèrement entrouverte et pris une légère lampée de martini, enlevant mon verre, sous son regard accroché à moi, de ma langue je me mis à lécher mes lèvres appréciant la sensation du sucre.
Les discussions entre les uns et les autres se poursuivaient, je ne les entendais plus que vaguement, j’étais ailleurs, à imaginer d’autres choses, et j’avais en cet instant la certitude que je n’étais pas la seule.
Il fallait maintenant lancer la machine, ne pas laisser la banalité prendre place, je m’approchais plus de la table, les fesses au bord de ma chaise, ainsi mes jambes croisées ont pu vaincre la barrière du pied de la table, et sa jambe gauche se retrouva collée à la mienne. A ce contact, je sentis qu’il n’y mit aucune résistance, bien au contraire, il accentua le contact. Tout au long de l’apéritif, nous sommes restés ainsi, avec quelques mouvements de caresses parfois entre nos deux jambes, j’aimais déjà ce contact malgré son pantalon qui était ainsi la dernière barrière entre nos peaux.
Mes amis, n’étant pas là que pour rire, commencèrent à manifester une légère impatience quant à leur faim. Il est vrai qu’avec seulement quelques alcools ingurgités depuis le début de la soirée, les estomacs devaient commencer à crier famine, de manger les calmerait un peu aussi.
Mon beau patron s’est alors levé, profitant de cet instant, sa main au rebord de sa chaise il caressa mon genoux, ce fut un coup d’électricité qui me parcouru tant il était inattendu, et, dans mon ventre, de cette caresse je ressentis les effets accentués.
Je me suis alors levée pour aller au toilettes, non sans, au passage lancer un regard à mon bel italien.
Je me suis rafraîchie le visage, histoire de calmer la chaleur qui m’envahissait lorsque j’entendis la porte s’ouvrir. Dans la glace je le vis rentrer et se diriger vers moi, je me suis retourner et contre moi il s’est collé, de sa bouche il s’empara de ma bouche, il pris mes hanches entre ses mains, et me plaqua contre son ventre. Je sentis son envie contre moi, sa langue fouillant ma bouche, ses mains sur ma poitrine. L’instant était fou, pas une seconde pour réfléchir à la situation cocasse, juste prendre cette fougue et s’y laisser aller le temps qu’elle durera.
Il quitta ma bouche, plongea son regard dans le mien et de sa charmante voie, avec toujours cet accent bien italien, il me dit :
- Je ne regrette pas de vous avoir dit oui. Tu es vraiment très belle, la soirée ne fait que commencer.
Il tourna les talons et disparu comme il était apparu, me laissant là toute chaude, toute humide qu’il m’avait rendue entre mes jambes, toute excitée que je pouvais l’être alors.
Comme ça, mon bel hidalgo, avait la même impression que moi…. et il n’avait pas tort. J’étais d’un coup sur une autre planète. De retour à la table, certains de mes amis me regardaient interrogateurs. Ils me connaissent bien et savent que je ne me retiendrais pas d’aller au bout de mes plaisirs. J’aime séduire, j’aime la séduction, ce jeu qui fait monter le feu. Dans le respect des uns et des autres, ils savent ce dont je suis capable, mais pas de les abandonnés pour un bel homme, quel qu’il soit, je tisse ma toile tranquillement, tout en restant présente auprès d’eux, et toujours à la fin de nos soirées, mes jeux de séduction arrivant la plupart du temps à leur fin, je les laisse rentrer et m’attarde sans jamais de faux prétextes. Ils avaient là, bien compris que cette soirée se finirait des plus agréablement pour moi, et je savais que demain mon téléphone sonnerait non stop des appels de tous ces vilains curieux de vouloir connaître l’aboutissement.
Sourires complices, rires, et railleries, nous attaquions notre repas.
Etant donné le nombre d’assiettes à servir, les plats chauds arrivant, le cuisinier ayant fini ainsi son travail, vint donner un coup de main à mon bel italien pour le service. Lorsqu’il servit ma voisine de table, je ne sais comment il s’y pris, mais de l’assiette tout le contenu tomba, une partie sur la table, une autre par terre, et ma jupe n’y échappa pas. Les rires fusèrent tant que mon italien arriva aussitôt avec un regard d’interrogation devant l’air pantois de son cuisinier.
Et moi je n’arrêtais plus de rire, de ce rire nerveux face à une situation à la fois délicate, bête, gênante, comme lorsque l’on tombe dans la rue et que tout le monde vous regarde. Je ne pouvais interrompre ce rire qui devint communicatif, il se mit de même à rire à pleines dents. Mais il repris son rôle de patron et se dirigea vers le comptoir pour prendre un torchon qu’il passa sous l’eau chaude, revint et me le donna. Cela ne suffit pas à faire disparaître le résultat de cet arrosage alimentaire. Il s’en rendit compte, me pris par la main, et m’emmena je ne savais encore où, se retournant pour dire à son cuisinier qu’il pouvait s’en aller.
…
Nous étions vraiment une fine équipe.
Mais à force de faire les « cons » nous avions oublié que nous n’avions pas prévu de quoi manger, il nous fallut alors songer à trouver un restaurant qui accepterait à cette heure avancé de province, un groupe de 10 personnes turbulentes sous les effets de quelques verres d’alcool.
Des uns et des autres vinrent des avis diversifiés, nous appelâmes quelques restaurants, essuyant malheureusement, des refus à chaque fois.
Je pris le téléphone et appelais un pizzeria sans grande réputation c’est sûr, mais qui nous accepterait peut être.
Tout le monde d’un air moqueur me disait :
«Vas y use de ta voie sensuelle, amadoue les, sois langoureuse, ils ne vont pas pouvoir te refuser».
Je n’avais pas besoin d’adapter ma voie, elle est, a ce qu’il m’a été dit à mainte reprise, craquante naturellement, merci Maman et Papa de m’avoir donner cette voie qui semble plaire à tout le monde, je reconnais que cela m’a été utile à plus d’une reprise.
- Pizzeria La Roma, bonsoir !
- Bonsoir, je désirais savoir si vous accepteriez un groupe malgré l’heure avancée de la soirée ?
- Combien de personnes êtes vous, me répondit mon correspondant, d’une voie charmante avec un léger accent italien ?
- Heu ! Nous sommes 10 personnes ! S’il vous plait ne nous refusez pas, nous n’avons trouver aucun restaurant pour nous accueillir !
- Il est effectivement un peu tard, en pleine semaine nous fermons assez tôt, le restaurant est presque vide. Vous patientez, je vais demander à mon cuisinier s’il accepte de rester encore un peu ?
- Vous êtes adorable, je ne quitte pas.
Mes amis, en face se moquaient de moi rapport au cinéma que je venais de faire à mon correspondant.
- Si vous arrivez tout de suite, mon cuisiniez reste, mais venez vraiment rapidement.
- Le temps de prendre nos voitures et nous sommes là, merci, vraiment merci ! Je maintiens, vous êtes vraiment adorable !
Aussitôt dit, aussitôt fait, le temps de nous engouffrer dans les voitures, un quart d’heure après nous étions arrivés à la Pizzeria.
A la queue leu leu nous sommes entrés, accueillis gentiment par celui qui semblait être le patron, ma fois pas laid du tout cet homme, tout du moins ce que je pouvais en voir d’où j’étais, la dernière de la queue. En m’approchant, je pouvais progressivement percevoir sa voie, je commençais à me rendre compte qu’il s’agissait de mon correspondant. Une charmante voie, avec un doux accent italien, et bel homme, hmmm quelle chance qu’il ait accepter de nous recevoir, me dis-je.
- Bonsoir, Mademoiselle ! me dit-il en prenant ma main qu’il porta à ses lèvres pour y déposer un baiser.
- Suis-je toujours aussi ‘adorable’ ? me lança-t-il ?
Que répondre ? Comment échapper alors à cette attaque de front, ses yeux dans mes yeux, ma main encore dans sa main, je sentais une bouffée de chaleur monter en moi, mes joues alors devaient être bien rosies face à une telle audace.
Sans me démonter pour autant, gardant mes yeux dans ses yeux je lui décrochait mon plus doux sourire, serrant sa main je l’attirais à moi, sur sa joue je lui déposait un baiser et lui susurrais à l’oreille un remercie en lui demandant de venir trinquer avec nous pour l’apéritif. Ce qu’il accepta avec ce qui semblait être un air de plaisir.
J’eu alors l’impression que la soirée ne faisait que commencer.
Lorsque j’eu rejoins mes amis à la table, je fus, il va de soi, le sujet des railleries :
- Tu tapes à l’oreille plutôt qu’à l’œil toi! me lança l’un.
- Egale à toi-même ! me lança l’autre.
- Vas y ma poule, profite de la vie!
- Veinarde! les copines me dirent.
Il est vrai que ce charmant avait, de prime abords, tout ce qu’il fallait pour m’attirer, le regard chaud méditerranéen, avec cet air de vous déshabiller de haut en bas; ce teint mat qui attire l’œil de toute les femmes, surtout lorsque de belle dents blanches scintillent en contraste au moindre sourire; un contact de peau, de ses mains, doux; un contact de ses lèvres, déjà un doux souvenir de celles-ci effleurant la peau de ma main; et un corps…. Tout pour plaire cet homme.
Je me retrouvais alors assise contre le mur, face au restaurant comme en première place face à une scène, et je pouvais déjà me rendre compte qu’il ne cessait de m’épier de son regard tueur.
Oui, la soirée ne faisait que commencer.
Il vint alors vers nous pour prendre la commande des apéritifs, se plantant juste au bout de la table où je me trouvais. Il aurait pu aller à l’autre bout, mais non c’est précisément là ou je me trouvais qu’il a choisi de venir, aurait il eu aussi un déclic? Tout semblait déjà le laisser entendre. Alors mon joli, sans problème, à nous deux.
Une fois nos commande notées, celle de nos repas de même pour libérer le cuisinier, il allait s’en aller s’occuper de tout, je l’ai attrapé par sa chemise :
- mais vous trinquez avec nous, vous me l’avez promis?
- oui, j’arriverais en même temps que vos apéritifs, sans aucun problème.
Il continua son chemin et je pus, de dos qu’il était, admirer son fessier. Sous son pantalon, je pouvais me rendre compte qu’il était bien musclé, que cela devait être bon de le tenir dans ses mains… calme tes ardeurs ma belle, rien n’est encore joué, même si son regard te parle déjà, peut être a-t-il femme et enfants qui attendent son retour au foyer….
Occupée que j’étais à la discussion avec mes amis, je ne pouvais m’empêcher de le regarder du coin de l’œil, tout comme lui avait l’air de le faire à mon attention. Il arrivait vers nous avec son plateau chargé de nos verres d’apéritifs. Il commença à servir à l’autre bout de la table pour finir avec mon verre qu’il me tendit avec un grand sourire. Il posa le plateau sur la table voisine, pris le dernier verre restant dessus, le sien, une chaise et vint s’asseoir à mon bout de table, seul le pied de celle-ci était entre nous. Nous trinquâmes tous, lorsque vint notre tour, c’est, yeux dans les yeux, que nous le fîmes, je portais le verre à ma bouche légèrement entrouverte et pris une légère lampée de martini, enlevant mon verre, sous son regard accroché à moi, de ma langue je me mis à lécher mes lèvres appréciant la sensation du sucre.
Les discussions entre les uns et les autres se poursuivaient, je ne les entendais plus que vaguement, j’étais ailleurs, à imaginer d’autres choses, et j’avais en cet instant la certitude que je n’étais pas la seule.
Il fallait maintenant lancer la machine, ne pas laisser la banalité prendre place, je m’approchais plus de la table, les fesses au bord de ma chaise, ainsi mes jambes croisées ont pu vaincre la barrière du pied de la table, et sa jambe gauche se retrouva collée à la mienne. A ce contact, je sentis qu’il n’y mit aucune résistance, bien au contraire, il accentua le contact. Tout au long de l’apéritif, nous sommes restés ainsi, avec quelques mouvements de caresses parfois entre nos deux jambes, j’aimais déjà ce contact malgré son pantalon qui était ainsi la dernière barrière entre nos peaux.
Mes amis, n’étant pas là que pour rire, commencèrent à manifester une légère impatience quant à leur faim. Il est vrai qu’avec seulement quelques alcools ingurgités depuis le début de la soirée, les estomacs devaient commencer à crier famine, de manger les calmerait un peu aussi.
Mon beau patron s’est alors levé, profitant de cet instant, sa main au rebord de sa chaise il caressa mon genoux, ce fut un coup d’électricité qui me parcouru tant il était inattendu, et, dans mon ventre, de cette caresse je ressentis les effets accentués.
Je me suis alors levée pour aller au toilettes, non sans, au passage lancer un regard à mon bel italien.
Je me suis rafraîchie le visage, histoire de calmer la chaleur qui m’envahissait lorsque j’entendis la porte s’ouvrir. Dans la glace je le vis rentrer et se diriger vers moi, je me suis retourner et contre moi il s’est collé, de sa bouche il s’empara de ma bouche, il pris mes hanches entre ses mains, et me plaqua contre son ventre. Je sentis son envie contre moi, sa langue fouillant ma bouche, ses mains sur ma poitrine. L’instant était fou, pas une seconde pour réfléchir à la situation cocasse, juste prendre cette fougue et s’y laisser aller le temps qu’elle durera.
Il quitta ma bouche, plongea son regard dans le mien et de sa charmante voie, avec toujours cet accent bien italien, il me dit :
- Je ne regrette pas de vous avoir dit oui. Tu es vraiment très belle, la soirée ne fait que commencer.
Il tourna les talons et disparu comme il était apparu, me laissant là toute chaude, toute humide qu’il m’avait rendue entre mes jambes, toute excitée que je pouvais l’être alors.
Comme ça, mon bel hidalgo, avait la même impression que moi…. et il n’avait pas tort. J’étais d’un coup sur une autre planète. De retour à la table, certains de mes amis me regardaient interrogateurs. Ils me connaissent bien et savent que je ne me retiendrais pas d’aller au bout de mes plaisirs. J’aime séduire, j’aime la séduction, ce jeu qui fait monter le feu. Dans le respect des uns et des autres, ils savent ce dont je suis capable, mais pas de les abandonnés pour un bel homme, quel qu’il soit, je tisse ma toile tranquillement, tout en restant présente auprès d’eux, et toujours à la fin de nos soirées, mes jeux de séduction arrivant la plupart du temps à leur fin, je les laisse rentrer et m’attarde sans jamais de faux prétextes. Ils avaient là, bien compris que cette soirée se finirait des plus agréablement pour moi, et je savais que demain mon téléphone sonnerait non stop des appels de tous ces vilains curieux de vouloir connaître l’aboutissement.
Sourires complices, rires, et railleries, nous attaquions notre repas.
Etant donné le nombre d’assiettes à servir, les plats chauds arrivant, le cuisinier ayant fini ainsi son travail, vint donner un coup de main à mon bel italien pour le service. Lorsqu’il servit ma voisine de table, je ne sais comment il s’y pris, mais de l’assiette tout le contenu tomba, une partie sur la table, une autre par terre, et ma jupe n’y échappa pas. Les rires fusèrent tant que mon italien arriva aussitôt avec un regard d’interrogation devant l’air pantois de son cuisinier.
Et moi je n’arrêtais plus de rire, de ce rire nerveux face à une situation à la fois délicate, bête, gênante, comme lorsque l’on tombe dans la rue et que tout le monde vous regarde. Je ne pouvais interrompre ce rire qui devint communicatif, il se mit de même à rire à pleines dents. Mais il repris son rôle de patron et se dirigea vers le comptoir pour prendre un torchon qu’il passa sous l’eau chaude, revint et me le donna. Cela ne suffit pas à faire disparaître le résultat de cet arrosage alimentaire. Il s’en rendit compte, me pris par la main, et m’emmena je ne savais encore où, se retournant pour dire à son cuisinier qu’il pouvait s’en aller.
…
Mar 20 Jan 2004, 23:11 par
Nébuleuse sur Les liaisons sulfureuses
première fois
La toute première fois ... Ahhhhhhhhhhhh ... Patastrophe !!!!!
Oh c’est pas vraiment la première fois. C’est la première vraie copine ..... Celle qu’on dit papa maman je vous présente "son nom".
Ohhhhh, que de honte surmontée et que de cigarettes fumées (alors que je ne fume pas) pour faire comme si !!!!!! avec des bières en plus. La séduction consisterait-elle à être ce qu’on n’est pas ? Au début peut être.
Un copain qui dit : "vient manger chez nous on te présentera "son nom"", moi qui dit : non non non pas question !!!! Veux pas de ton aide.
On a sa dignité.
Et puis on se retrouve en face à table et on mange sa premiere pizza au fromage alors qu’on déteste çaaaaaa ... On est difficile.
Et puis on se dit, encore une occasion qui me passe sous le nez, mais j’ai l’habitude. On est philosophe.
Et puis on se dit, encore l’autre mariol qui va en profiter à ma place. On est défaitiste.
Et puis... et puis, sais pas pourquoi, c’est tombé sur moi. Ouaaaaaaaaaaahhhhhhh !!!!!!!!!!
Et puis, un jour, on s’est tout fait voler dans la voiture et puis et puis. Ca a finit un matin, au réveil, dans mon lit douillet, plein de bisous et pas plus promis. On couche pas la premiere fois...
Quelle belle petite histoire, plein d’amour et de promesses, la premiere fois qu’une jolie fille pose sa trousse de toilette sur mon bureau d’étudiant et qu’elle vient avec moi dans mon petit lit (c’est un grand en fait).
Ca fait tout chose, je me suis dit "merci, mon dieu" (pardon aux athées et aux agnostiques). Houalalalaaaaaa... Puis on entends parler pour la premiere fois de potions inconnus jusqu’alors, JP Gaulthier, Angel... De bestioles dénommées Dim up...
Ca changeait des espaces vectoriels de dimension finie, des projections canoniques sur des groupes quotient, des isomorphismes classiques des théorèmes de Noether (Cf. Théorie des groupes de Josette Calais)!
Alors ca sents bon jusque dans vos chemises. Ca met du Cosmance partout...
Ca aime pas vos docks marteens, ca aime Georges Clooney...
Je dis "Ca" mais ce n’est pas péjoratif, c’est un style narratif...
Et moi j’aimais pas G.Clooney, j’aimais pas tout ca et si j’aimais bien Bruce Willis c’était pas pour son Q. Je préfèrais encore Beetle Juice et Mr Bean.
Un monde compliqué se révélait a moi. Celui de l’altérité :
Comment, pas de fusion ? Pas de moi c’est toi et de toi c’est moi ? Pas de nous nous ?
Pas de petites étoiles autour de nous lorsqu’on fait crac crac ?
Pas de ressentis identiques ?
Pas les memes goûts cinématographiques ?
Pas envie de faire crac-crac au meme moment ?
Pas envie des memes choses ?
Beurk, aller bouffer au couic !!!!!!!
Comment je suis de la campagne et toi de la ville ? Meuh non ?
Comment je m’habille pas en costume !!!!!!
Comment ca ??????
Comment tu parles de ma bistouquette a tes copines !!!!!!
Comment ca tu mattes les mecs !!!!!!
Comment ca, comment ca ???
Et puis on s’interroge, on accepte... Premières incompréhensions, premiers pleurs. Suivi d’un cortèges pas fameux, on est sur le déclin.
Et puis arrive la fin. Un jour lorsque il y a plus d’eau que de gaz ... dans le gaz.
L’amour c’est ce que chacun amène, deux rêves qui se confrontent. Deux visions qui s’affrontent, une bagarre qui séparerait si les deux êtres ne s’aimaient... Et encore faut t-il qu’ils s’aimassent !!!!!
Bon en tout cas après une rupture, on a l’air con a écouter du Cabrel je vous jure
.
(cf. J’ai croisé le mendiant qui a perdu sa route, dans son manteau de pluie je lui ressemble un peu, et puis j’ai ton image planté dans les yeux etc.)
* Epilogue :
Merci a toi Coco de m’avoir appris ce que les mots "connasse" et "naif" voulais dire !!!!!!!!!!!!!!!
Merci de m’avoir appris que l’acharnement thérapeutique pour sauver une relation ne sert à rien.
Merci de m’avoir appris qu’on ne récolte que ce que l’on sème et qu’on ne supporte des autres que ce qu’on leur laisse nous faire.
Enfin, merci d’être partie.
* Morale de l’histoire :
La haine n’est jamais bien loin de l’amour.
* PS :
Pardon pour cette plainte narcissique, mais ca fait du bien.
* Bibliographie :
Comment rater sa vie en 11 leçons. D.Noguez (2002) chez Manuel Payot.
Oh c’est pas vraiment la première fois. C’est la première vraie copine ..... Celle qu’on dit papa maman je vous présente "son nom".
Ohhhhh, que de honte surmontée et que de cigarettes fumées (alors que je ne fume pas) pour faire comme si !!!!!! avec des bières en plus. La séduction consisterait-elle à être ce qu’on n’est pas ? Au début peut être.
Un copain qui dit : "vient manger chez nous on te présentera "son nom"", moi qui dit : non non non pas question !!!! Veux pas de ton aide.
On a sa dignité.
Et puis on se retrouve en face à table et on mange sa premiere pizza au fromage alors qu’on déteste çaaaaaa ... On est difficile.
Et puis on se dit, encore une occasion qui me passe sous le nez, mais j’ai l’habitude. On est philosophe.
Et puis on se dit, encore l’autre mariol qui va en profiter à ma place. On est défaitiste.
Et puis... et puis, sais pas pourquoi, c’est tombé sur moi. Ouaaaaaaaaaaahhhhhhh !!!!!!!!!!
Et puis, un jour, on s’est tout fait voler dans la voiture et puis et puis. Ca a finit un matin, au réveil, dans mon lit douillet, plein de bisous et pas plus promis. On couche pas la premiere fois...
Quelle belle petite histoire, plein d’amour et de promesses, la premiere fois qu’une jolie fille pose sa trousse de toilette sur mon bureau d’étudiant et qu’elle vient avec moi dans mon petit lit (c’est un grand en fait).
Ca fait tout chose, je me suis dit "merci, mon dieu" (pardon aux athées et aux agnostiques). Houalalalaaaaaa... Puis on entends parler pour la premiere fois de potions inconnus jusqu’alors, JP Gaulthier, Angel... De bestioles dénommées Dim up...
Ca changeait des espaces vectoriels de dimension finie, des projections canoniques sur des groupes quotient, des isomorphismes classiques des théorèmes de Noether (Cf. Théorie des groupes de Josette Calais)!
Alors ca sents bon jusque dans vos chemises. Ca met du Cosmance partout...
Ca aime pas vos docks marteens, ca aime Georges Clooney...
Je dis "Ca" mais ce n’est pas péjoratif, c’est un style narratif...
Et moi j’aimais pas G.Clooney, j’aimais pas tout ca et si j’aimais bien Bruce Willis c’était pas pour son Q. Je préfèrais encore Beetle Juice et Mr Bean.
Un monde compliqué se révélait a moi. Celui de l’altérité :
Comment, pas de fusion ? Pas de moi c’est toi et de toi c’est moi ? Pas de nous nous ?
Pas de petites étoiles autour de nous lorsqu’on fait crac crac ?
Pas de ressentis identiques ?
Pas les memes goûts cinématographiques ?
Pas envie de faire crac-crac au meme moment ?
Pas envie des memes choses ?
Beurk, aller bouffer au couic !!!!!!!
Comment je suis de la campagne et toi de la ville ? Meuh non ?
Comment je m’habille pas en costume !!!!!!
Comment ca ??????
Comment tu parles de ma bistouquette a tes copines !!!!!!
Comment ca tu mattes les mecs !!!!!!
Comment ca, comment ca ???Et puis on s’interroge, on accepte... Premières incompréhensions, premiers pleurs. Suivi d’un cortèges pas fameux, on est sur le déclin.
Et puis arrive la fin. Un jour lorsque il y a plus d’eau que de gaz ... dans le gaz.
L’amour c’est ce que chacun amène, deux rêves qui se confrontent. Deux visions qui s’affrontent, une bagarre qui séparerait si les deux êtres ne s’aimaient... Et encore faut t-il qu’ils s’aimassent !!!!!
Bon en tout cas après une rupture, on a l’air con a écouter du Cabrel je vous jure
. (cf. J’ai croisé le mendiant qui a perdu sa route, dans son manteau de pluie je lui ressemble un peu, et puis j’ai ton image planté dans les yeux etc.)
* Epilogue :
Merci a toi Coco de m’avoir appris ce que les mots "connasse" et "naif" voulais dire !!!!!!!!!!!!!!!
Merci de m’avoir appris que l’acharnement thérapeutique pour sauver une relation ne sert à rien.
Merci de m’avoir appris qu’on ne récolte que ce que l’on sème et qu’on ne supporte des autres que ce qu’on leur laisse nous faire.
Enfin, merci d’être partie.
* Morale de l’histoire :
La haine n’est jamais bien loin de l’amour.
* PS :
Pardon pour cette plainte narcissique, mais ca fait du bien.
* Bibliographie :
Comment rater sa vie en 11 leçons. D.Noguez (2002) chez Manuel Payot.
Mer 19 Nov 2003, 00:45 par
Calimero,Steph & Cie sur La première fois
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Dans tes yeux je renaîtrais..., Dans tes yeux je renaîtrais..., En t'attendant, mon rêve ..., Toute, toute première fois..., Sur un air de Miossec..., à bien vite mon éternel, Mes premieres fois, Ebauche... une suite certainement à venir..., Pizzeria La Roma, bonsoir!, première fois, Il y a 25 textes utilisant le mot m’avoir. Ces pages présentent les textes correspondant.
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