Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Ma prière à la déesse soleil...
Donnes moi ta peau, viens t’emboiter contre moi, reformons ce puzzle amoureux, laisse moi caresser tes cheveux, poser mes mains sur toi, soi mienne et accorde moi d’être tien.
Laisse moi t’aimer, te sentir, et me sentir en toi. Laisse moi contempler ce merveilleux visage, qui changeait entre mes bras, dans l’épanouissement des corps... Nos corps faits l’un pour l’autre, en parfaite harmonie, se tortillant de plaisir...
Laisse moi gouter à toi, te dévorer encore... Donne moi la chaleur dont j’ai besoin, accorde moi cette danse divine et sacrée dont nous connaissons les pas. Cette danse inventée pour nous... Laisse moi te prendre à nouveau, de mes élans d’amour. Abandonnes toi à mon étreinte... Pour que je m’abandonne à mon tour...
Ô ma déesse... Mon Soleil... Aies pitié de moi.
Laisse moi t’aimer, te sentir, et me sentir en toi. Laisse moi contempler ce merveilleux visage, qui changeait entre mes bras, dans l’épanouissement des corps... Nos corps faits l’un pour l’autre, en parfaite harmonie, se tortillant de plaisir...
Laisse moi gouter à toi, te dévorer encore... Donne moi la chaleur dont j’ai besoin, accorde moi cette danse divine et sacrée dont nous connaissons les pas. Cette danse inventée pour nous... Laisse moi te prendre à nouveau, de mes élans d’amour. Abandonnes toi à mon étreinte... Pour que je m’abandonne à mon tour...
Ô ma déesse... Mon Soleil... Aies pitié de moi.
Sam 15 Nov 2008, 10:43 par
Bluetime sur Histoires d'amour
Mon sacrifice
Puisque tu es convaincue désormais que je ne suis pas celui qu’il te faut, j’accepte de renoncer à toi comme tu me le demandes.
Je l’accepte par amour, et cela me promets bien des souffrances, et déjà j’en éprouve. Je n’irai plus à toi.
Je t’offre ce renoncement, comme un présent. J’abandonne ici ce qui est le plus important au monde à mes yeux.
Je me sacrifie pour que la paix intérieure puisse enfin t’habiter, puisque je suis la cause de tout ce mal que tu ressents.
Je prends ce mal à mon tour, et si je le pouvais j’absorberai chacune de tes souffrances pour qu’enfin tu te sentes mieux.
Je ne le fais que pour toi. Dans ton seul intérêt.
Ce cadeau que tu dis avoir recu... Il était là dans tes mains... Pour toi et toi seule... Mais tu n’as fini par ne voir que l’emballage et a décidé de le refermer.
Garde cela à l’esprit.
Sébastien
Je l’accepte par amour, et cela me promets bien des souffrances, et déjà j’en éprouve. Je n’irai plus à toi.
Je t’offre ce renoncement, comme un présent. J’abandonne ici ce qui est le plus important au monde à mes yeux.
Je me sacrifie pour que la paix intérieure puisse enfin t’habiter, puisque je suis la cause de tout ce mal que tu ressents.
Je prends ce mal à mon tour, et si je le pouvais j’absorberai chacune de tes souffrances pour qu’enfin tu te sentes mieux.
Je ne le fais que pour toi. Dans ton seul intérêt.
Ce cadeau que tu dis avoir recu... Il était là dans tes mains... Pour toi et toi seule... Mais tu n’as fini par ne voir que l’emballage et a décidé de le refermer.
Garde cela à l’esprit.
Sébastien
Mar 14 Oct 2008, 21:26 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Le train, la photographie, eux
N0TE = Texte pensé dans le train . . .
_ Ils s’échangent un baiser f0ugueux. Un baiser d0nt ils s0nt les seuls à c0nnaitre le secret. Un secret parmi tant d’autres qu’ils 0nt en c0mmuns. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils viennent d’acc0mplir. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils v0nt réaliser dans quelques minutes sans le sav0ir. Ils 0nt c0nsumés leurs deux c0rps. Ils 0nt enfreins cette limite qu’ils avaient p0urtant mis des années à bâtir. T0ut s’est eff0ndré tel un château de cartes juste p0ur sav0urer un c0rps à c0rps inc0ntr0lable, juste p0ur échanger quelques baisers v0lés, juste p0ur ne f0rmer plus qu’une âme durant quelques sec0ndes. Le temps des adieux est interminable. Ils ne peuvent se quitter. Le désir de rester ensemble est bien plus f0rt que leurs rais0ns. Leurs mains s’entremêlent , Leurs Jambes se mettent à c0urir dans ses rues désertes. Le c0eur battant. La respirati0n haletante. Ils c0urent mains dans la mains sans se s0ucier de ce qu’ils laissent derrière eux. Ils c0urent jusqu’à cette gare b0ndée de m0nde. Leurs mains semblent c0llées l’une à l’autre. Plus rien ne les arrête. Ils se ruent dans un wag0n. Ils ne se rendent même pas c0mpte que les passagers p0sent sur eux des regards effarés. N0n. Ils ne se rendent c0mpte de rien. Ils se v0ient déjà l0in de t0ut. Ils n’0nt qu’une envie absurde de partir à l’aventure ensemble. Ils se pr0mettent de ne jamais plus se laisser, de ne jamais plus se séparer. Ils se s0urient p0ur se hurler un Je t’aime pleins de sincérité. FLASH. Brusquement, Elle revient à la réalité. Elle s’arrache de sa rêverie. N0n, il n’y a pers0nne à ses c0tés. N0n, ils ne partent pas c0mme des v0leurs p0ur vivre un b0ut d’Am0ur intense ensemble. T0utes ses pr0messes inventées s’env0lent en quelques sec0ndes. N0n, Elle tient seulement cette ph0t0graphie entre ses d0igts. Une ph0t0graphie de lui. Lui, l’être d0nt elle est éperdument am0ureuse. Lui celui qui ne restera qu’un s0uvenir de quelques sec0ndes.
Madem0iselle B.
_ Ils s’échangent un baiser f0ugueux. Un baiser d0nt ils s0nt les seuls à c0nnaitre le secret. Un secret parmi tant d’autres qu’ils 0nt en c0mmuns. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils viennent d’acc0mplir. Un secret qui s’aj0ute à celui qu’ils v0nt réaliser dans quelques minutes sans le sav0ir. Ils 0nt c0nsumés leurs deux c0rps. Ils 0nt enfreins cette limite qu’ils avaient p0urtant mis des années à bâtir. T0ut s’est eff0ndré tel un château de cartes juste p0ur sav0urer un c0rps à c0rps inc0ntr0lable, juste p0ur échanger quelques baisers v0lés, juste p0ur ne f0rmer plus qu’une âme durant quelques sec0ndes. Le temps des adieux est interminable. Ils ne peuvent se quitter. Le désir de rester ensemble est bien plus f0rt que leurs rais0ns. Leurs mains s’entremêlent , Leurs Jambes se mettent à c0urir dans ses rues désertes. Le c0eur battant. La respirati0n haletante. Ils c0urent mains dans la mains sans se s0ucier de ce qu’ils laissent derrière eux. Ils c0urent jusqu’à cette gare b0ndée de m0nde. Leurs mains semblent c0llées l’une à l’autre. Plus rien ne les arrête. Ils se ruent dans un wag0n. Ils ne se rendent même pas c0mpte que les passagers p0sent sur eux des regards effarés. N0n. Ils ne se rendent c0mpte de rien. Ils se v0ient déjà l0in de t0ut. Ils n’0nt qu’une envie absurde de partir à l’aventure ensemble. Ils se pr0mettent de ne jamais plus se laisser, de ne jamais plus se séparer. Ils se s0urient p0ur se hurler un Je t’aime pleins de sincérité. FLASH. Brusquement, Elle revient à la réalité. Elle s’arrache de sa rêverie. N0n, il n’y a pers0nne à ses c0tés. N0n, ils ne partent pas c0mme des v0leurs p0ur vivre un b0ut d’Am0ur intense ensemble. T0utes ses pr0messes inventées s’env0lent en quelques sec0ndes. N0n, Elle tient seulement cette ph0t0graphie entre ses d0igts. Une ph0t0graphie de lui. Lui, l’être d0nt elle est éperdument am0ureuse. Lui celui qui ne restera qu’un s0uvenir de quelques sec0ndes.
Madem0iselle B.
Mar 14 Oct 2008, 16:15 par
Madem0iselle B. sur Histoires d'amour
Liaison dangereuse
N0TE : Texte autobiographique. Clin d’œil à M.
_ Do Ré Mi Fa Sol La Si. Il me désire. Son envie est si intense qu’elle me transperce le cœur. Il m’attire comme l’Amour attire la Douleur. Réapparition de cette petite fille qui sommeille en moi lorsqu’il m’enlace, lorsque ses bras m’encercle et me serre tout contre lui. Sa main s’emmêle dans la mienne comme on le faisait avant. J’aime sentir glisser ses doigts entre les miens. Ma tête se pose contre son torse. Je sens son cœur battre la chamade rien que pour moi. J’ébulitionne quand je sens ses doigts caresser mon corps comme le ferait un Pianiste sur son instrument. Il pianote chaque parcelles de ma peau. Il me susurre des mots doux à l’oreille. Des notes de musiques si douces. Do Ré Mi Fa Sol La Si. Son souffle chaud parcours mon cou. Je tressaillis d’envie. J’aime sentir la chaleur de nos deux corps collés l’un contre l’autre. Le contrôle des choses n’étaient plus entre mes mains à ce moment. Ces choses auxquelles on ne s’attendait pas. Ces choses que l’on aurait jamais penser faire. Ces choses qui nous permettent de découvrir cette nouvelle facette de notre personnalité. Cette personnalité qui se révèle grâce à un homme. Ces choses que l’on regrette souvent mais auxquelles on aspiraient tellement depuis des années que les regrets ne durent que quelques secondes. Autant de secondes qu’à durer ce moment incontrôlable, ce moment inattendu. Ces secondes ou tout change sans qu’on ne s’en rend compte. Ces secondes de Liaison Dangereuse.
Madem0iselle B.
_ Do Ré Mi Fa Sol La Si. Il me désire. Son envie est si intense qu’elle me transperce le cœur. Il m’attire comme l’Amour attire la Douleur. Réapparition de cette petite fille qui sommeille en moi lorsqu’il m’enlace, lorsque ses bras m’encercle et me serre tout contre lui. Sa main s’emmêle dans la mienne comme on le faisait avant. J’aime sentir glisser ses doigts entre les miens. Ma tête se pose contre son torse. Je sens son cœur battre la chamade rien que pour moi. J’ébulitionne quand je sens ses doigts caresser mon corps comme le ferait un Pianiste sur son instrument. Il pianote chaque parcelles de ma peau. Il me susurre des mots doux à l’oreille. Des notes de musiques si douces. Do Ré Mi Fa Sol La Si. Son souffle chaud parcours mon cou. Je tressaillis d’envie. J’aime sentir la chaleur de nos deux corps collés l’un contre l’autre. Le contrôle des choses n’étaient plus entre mes mains à ce moment. Ces choses auxquelles on ne s’attendait pas. Ces choses que l’on aurait jamais penser faire. Ces choses qui nous permettent de découvrir cette nouvelle facette de notre personnalité. Cette personnalité qui se révèle grâce à un homme. Ces choses que l’on regrette souvent mais auxquelles on aspiraient tellement depuis des années que les regrets ne durent que quelques secondes. Autant de secondes qu’à durer ce moment incontrôlable, ce moment inattendu. Ces secondes ou tout change sans qu’on ne s’en rend compte. Ces secondes de Liaison Dangereuse.
Madem0iselle B.
Mar 14 Oct 2008, 06:09 par
Madem0iselle B. sur L'amour en vrac
Un dimanche d'octobre
Elle est loin aujourd’hui,
elle me manque
elle me manque...
Sa vie, la mienne se croisent
se touchent, s’éloignent.
Notre amour se décline la nuit
il s’écrit sur le blanc des draps de son lit
au creux des heures qui chuchotent
tant elles se veulent douces.
Entre mes mains la source de son désir
coule, tumultueuse
jusqu’au seuil de son plaisir.
L’aube cerne l’empreinte
l’impatience de nos étreintes.
Le jour glisse lentement sur elle
découvrant ses contours
la courbe de son épaule
la naissance d’un sourire.
Le jour se lève sur nos corps
qui se livrent encore une fois
tous les secrets de la nuit.
elle me manque
elle me manque...
Sa vie, la mienne se croisent
se touchent, s’éloignent.
Notre amour se décline la nuit
il s’écrit sur le blanc des draps de son lit
au creux des heures qui chuchotent
tant elles se veulent douces.
Entre mes mains la source de son désir
coule, tumultueuse
jusqu’au seuil de son plaisir.
L’aube cerne l’empreinte
l’impatience de nos étreintes.
Le jour glisse lentement sur elle
découvrant ses contours
la courbe de son épaule
la naissance d’un sourire.
Le jour se lève sur nos corps
qui se livrent encore une fois
tous les secrets de la nuit.
Lun 06 Oct 2008, 14:00 par
danslalune sur La vie à deux
Dis-moi
Dis-moi
Que tu as aimé
Cette nuit dans mes bras
La douceur des baisers
La chaleur des ébats
L’odeur de nos peaux
Et mon corps tout chaud
Dis-moi
Qu’il y en aura
D’autres comme ça
Que le satin
Sous tes mains
A créé un lien
Que nous serons amis-amants
Pendant longtemps
J’aime tes caresses
Et que tu me presses
Contre ton corps fort
J’aime ta tendresse
Et je voudrais encore
T’entendre dire oui
Lorsque tu jouis
Dis-moi
Que ce n’était pas
Juste pour une fois
Que le bien qu’on s’est fait
Verra d’autres étés
Que ma bouche magique
Est faite pour ton sexe durci
Que mes seins sont magnifiques
Quand tu les pétris
J’ai tant aimé
Te sentir trembler
Qu’il faut revivre ça
Plus d’une fois
Je veux te donner du plaisir
A n’en plus finir
Me plonger dans tes yeux
Fouiller tes cheveux
Et me sentir grisée
Pour mieux m’abandonner
A tes mains expertes
Tous les sens en alerte
Je veux que des frissons
Me parcourent l’échine
Quand je pense à nos nuits câlines
Je veux que l’émotion
Me fasse des sensations
Alors dis-moi
Dis-moi que tout ça
Se réalisera
Dis-moi qu’on va s’aimer
Comme des ados attardés
Et même si ce n’est pas vrai
Laisse-moi y rêver
Oh oui dis-moi
Que l’amour viendra...
Que tu as aimé
Cette nuit dans mes bras
La douceur des baisers
La chaleur des ébats
L’odeur de nos peaux
Et mon corps tout chaud
Dis-moi
Qu’il y en aura
D’autres comme ça
Que le satin
Sous tes mains
A créé un lien
Que nous serons amis-amants
Pendant longtemps
J’aime tes caresses
Et que tu me presses
Contre ton corps fort
J’aime ta tendresse
Et je voudrais encore
T’entendre dire oui
Lorsque tu jouis
Dis-moi
Que ce n’était pas
Juste pour une fois
Que le bien qu’on s’est fait
Verra d’autres étés
Que ma bouche magique
Est faite pour ton sexe durci
Que mes seins sont magnifiques
Quand tu les pétris
J’ai tant aimé
Te sentir trembler
Qu’il faut revivre ça
Plus d’une fois
Je veux te donner du plaisir
A n’en plus finir
Me plonger dans tes yeux
Fouiller tes cheveux
Et me sentir grisée
Pour mieux m’abandonner
A tes mains expertes
Tous les sens en alerte
Je veux que des frissons
Me parcourent l’échine
Quand je pense à nos nuits câlines
Je veux que l’émotion
Me fasse des sensations
Alors dis-moi
Dis-moi que tout ça
Se réalisera
Dis-moi qu’on va s’aimer
Comme des ados attardés
Et même si ce n’est pas vrai
Laisse-moi y rêver
Oh oui dis-moi
Que l’amour viendra...
Jeu 11 Sep 2008, 13:35 par
AFDM sur Les liaisons sulfureuses
Les mots tendres
Je voudrais t’apprendre
Les mots tendres
Que tu ne sais pas dire
Et éveiller tout ton désir
Je voudrais que tu connaisses
Chaque parcelle de ma peau
Et qu’avec volupté tu caresses
Tous mes points chauds
Je voudrais que tu pétrisses
Mon corps avec délice
Et que tu empoignes mes seins
De tes grandes mains
Je voudrais que tu parcoures
Toutes mes zones érogènes
Sans aucune gêne
Ni le moindre détour
Je voudrais vouer tous tes sens
A la plus grande démence
Et que tu explores
Ma faune et ma flore
Je voudrais que tu me chuchotes
Plein de choses idiotes
Qu’on partage des fous rires
Et tout un monde de délires
Je voudrais t’accueillir
Dans mon antre, doux à loisir
Et te faire hurler de plaisir
Pour que tu puisses enfin me dire
Entre deux soupirs
«Je t’aime à en mourir»
Car souviens-t-en
Mon bel amant
Ce sont les seules paroles
Qui ne soient pas frivoles
Et tout le reste, c’est du ven
Les mots tendres
Que tu ne sais pas dire
Et éveiller tout ton désir
Je voudrais que tu connaisses
Chaque parcelle de ma peau
Et qu’avec volupté tu caresses
Tous mes points chauds
Je voudrais que tu pétrisses
Mon corps avec délice
Et que tu empoignes mes seins
De tes grandes mains
Je voudrais que tu parcoures
Toutes mes zones érogènes
Sans aucune gêne
Ni le moindre détour
Je voudrais vouer tous tes sens
A la plus grande démence
Et que tu explores
Ma faune et ma flore
Je voudrais que tu me chuchotes
Plein de choses idiotes
Qu’on partage des fous rires
Et tout un monde de délires
Je voudrais t’accueillir
Dans mon antre, doux à loisir
Et te faire hurler de plaisir
Pour que tu puisses enfin me dire
Entre deux soupirs
«Je t’aime à en mourir»
Car souviens-t-en
Mon bel amant
Ce sont les seules paroles
Qui ne soient pas frivoles
Et tout le reste, c’est du ven
Jeu 11 Sep 2008, 13:31 par
AFDM sur La déclaration d'amour
A jamais...
Nos regards se sont croisées, tu m’as regardé, tu m’as souri et doucement, alors que moi j’étais assis sur ce tabouret face au bar, sans me quitter des yeux, tu t’es levé, avant tel un fauve vers son festin, tes yeux émeraude brillaient d’envie et de désir, ton corps se balançait laissant émaner de toi une chaleur, une aura qui me captivait, m’attirait...Qui étais-tu, je ne le sais pas mais...tu étais là et j’avais envie de toi...Tout comme toi. Arrivé devant moi, tu as délicatement posé tes mains sur mon torse et, tu m’as souri, laissant une langue passer sur tes lèvres alors que ton visage s’approchait dangereusement de mon cou, tu me vola celui-ci, posant tes lèvres dedans, tu me fis frémir, alors que doucement cette douce chaleur m’envahissait, tu étais un homme et moi aussi, on n’avaient pas le droit de s’aimer et pourtant, lorsque tu as pris ma main, j’ai su que nous nous aimerions, ce qui est arrivé, nous nous sommes aimés, le temps d’un soir, puis d’un autre et les mois passèrent. Toujours aussi sensuel, toujours aussi beau, tu es venu vivre chez moi, tu te fichais des regards des autres, tu m’aimais et moi aussi. Oui mais voilà...moi, j’avais peur et, j’ai tout gâché, j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie, c’est ainsi que nous nous retrouvons de nouveau, deux semaines après notre rupture, nous sommes tous les deux allongés là, côte à côte, s’aimant, les yeux clos, les mains croisées sur notre ventre, à ma demande, j’ai demandé d’être mis à tes côtés, on m’a dit oui. Sous terre, laissant juste une pierre en marbre dépasser, nous nous aimons de nouveau, plus un regard pour nous dire que cet amour est interdit.
L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.
« Pour la vie à jamais »
L’amour on nous l’offre et on nous l’a instruit.
Homme ou Femme, il n’y a aucune différence.
Dieu nous à donné cette chose et....
S’il nous a permis d’aimer, Homme ou Femme,
C’est qu’il nous bénira, peu importe le sexe...
Du moment que notre amour est sincère.
« Pour la vie à jamais »
- 1988 - 2008
Mar 26 Août 2008, 22:42 par
Velour sur Amour internet
Premier amour
[..] alors, on s’évertue, on s’aventure, on s’accentue, on s’accélère, on s’exaspère, on se perd, on se repère, on s’accumule, on se bouscule, et TOUT bascule. On se donne, on s’abandonne, on se reprend, on se délaisse en se lassant bien gentillement, on glisse des mots un peu trop beaux, au creux des reins deux trois promesses, quelques ébauches d’un autre cri, plusieurs esquisses d’une autre vie, un coup de pinceau, inachevée un tableau, sur le lit un ultime défi, bien que pourtant on se défile, puis on se décout, à tous
les coups, de tous les coins. On se cache, on se couche en va et viens, on se remet, on se réserve, on s’incombe, on se barre en trombe, puis, on y retombe. Les jambes en tombent, les ongles en tremblent, eux, ils s’en branlent.
Alors oui, pourtant, ce sont bien mes mains éprises que je balance au coeur des tiennes jusqu’à ce qu’on s’enlise, ce sont bien mes lèvres anciennement chargées d’éclats que tu fais voler d’ici, de là. Comprend-moi, anéantit-moi, réduit-moi à la poussière, rend-moi plus Basse que terre, vide le Ciel à l’instinct de tes envies, tu contrôles tout, tu fais languir le Monde, ouvrir les bouches, naître les bombes, abattre nos murs, comprend-moi, comprend comme tu me fascines du haut de tes doc marteens, torture ma voix, tranche, carbonise-la. Laissons couler, laissons s’évanouir, s’affaisser ce qui se défait plus qu’il ne se fait.
Révolutionnons l’incroyable, créons-le, puis, avant que le temps ne nous l’épuisent, nous le bernerons, et cette fois, le temps aura beau courir, nos coeurs ne s’essoufleront plus jamais derrière ses pas perçants. Fais-moi tourner au son d’un mauvais amour, faisons hurler nos verres, s’égosiller nos cigarettes. Jours après nuit, nuits après cris, et même au bord du précipice, les yeux à l’alambiqué, l’adolescence exterminée, tu seras Là, On sera là. Toujours, tout le temps.
Je ne sais que Dire, à l’éternel.
Loulika
les coups, de tous les coins. On se cache, on se couche en va et viens, on se remet, on se réserve, on s’incombe, on se barre en trombe, puis, on y retombe. Les jambes en tombent, les ongles en tremblent, eux, ils s’en branlent.
Alors oui, pourtant, ce sont bien mes mains éprises que je balance au coeur des tiennes jusqu’à ce qu’on s’enlise, ce sont bien mes lèvres anciennement chargées d’éclats que tu fais voler d’ici, de là. Comprend-moi, anéantit-moi, réduit-moi à la poussière, rend-moi plus Basse que terre, vide le Ciel à l’instinct de tes envies, tu contrôles tout, tu fais languir le Monde, ouvrir les bouches, naître les bombes, abattre nos murs, comprend-moi, comprend comme tu me fascines du haut de tes doc marteens, torture ma voix, tranche, carbonise-la. Laissons couler, laissons s’évanouir, s’affaisser ce qui se défait plus qu’il ne se fait.
Révolutionnons l’incroyable, créons-le, puis, avant que le temps ne nous l’épuisent, nous le bernerons, et cette fois, le temps aura beau courir, nos coeurs ne s’essoufleront plus jamais derrière ses pas perçants. Fais-moi tourner au son d’un mauvais amour, faisons hurler nos verres, s’égosiller nos cigarettes. Jours après nuit, nuits après cris, et même au bord du précipice, les yeux à l’alambiqué, l’adolescence exterminée, tu seras Là, On sera là. Toujours, tout le temps.
Je ne sais que Dire, à l’éternel.
Loulika
Jeu 21 Août 2008, 23:23 par
Loulika sur Histoires d'amour
Histoire de savonnette
J’ai commencé ma vie, dans un grand bain bouillonnant, parmis les senteurs d’inombrables herbes aromatiques de Provence. J’ai ensuite durcis dans un petit moule aux formes ovoides qui m’ont donné la forme arrondie et gracieuse que j’ai depuis. Je suis resté très longtemps sur un étalage parfumé en attendant mon tour d’être adopté.
Voilà, un panier, une caisse enregistreuse qui scanne mon emballage, un sachet plastique où je suis écrasé entre un sac de rasoirs tout rose et une bouteille de shampooing aux contours moins élégants que les miens, un voyage en voiture où je suis ballotté un long moment, à nouveau le jour, je suis déshabillé, je dis adieu à mon emballage qui finira sa vie sur une décharge, mais qu’importe je trône maintenant comme un roi sur un petit écrin tout spécialement prévu pour moi, dans une salle de bains rose aux odeurs de bonbons acidulés, et j’attends impatiemment le matin sans trop dormir, inquiet de ne pas la décevoir.
Tout les jours, dans ses mains, je fond peu a peu, et je glisse de longues minutes sur sa peau de velour. Je sais qu’un jour je ne la reverrais plus mais ma douceur et mon odeur laisseront encore longtemps le souvenir du plaisir que nous avons pris ensemble. Je peux m’en aller en paix
Voilà, un panier, une caisse enregistreuse qui scanne mon emballage, un sachet plastique où je suis écrasé entre un sac de rasoirs tout rose et une bouteille de shampooing aux contours moins élégants que les miens, un voyage en voiture où je suis ballotté un long moment, à nouveau le jour, je suis déshabillé, je dis adieu à mon emballage qui finira sa vie sur une décharge, mais qu’importe je trône maintenant comme un roi sur un petit écrin tout spécialement prévu pour moi, dans une salle de bains rose aux odeurs de bonbons acidulés, et j’attends impatiemment le matin sans trop dormir, inquiet de ne pas la décevoir.
Tout les jours, dans ses mains, je fond peu a peu, et je glisse de longues minutes sur sa peau de velour. Je sais qu’un jour je ne la reverrais plus mais ma douceur et mon odeur laisseront encore longtemps le souvenir du plaisir que nous avons pris ensemble. Je peux m’en aller en paix
Jeu 10 Juil 2008, 21:44 par
GABRIEL 75 sur Mille choses
Voeux à l'envers
Si tu veux
je ne poserai pas mes lèvres
sur tes paupières baissées
je ne ferai qu’y penser,
et j’y pense
je ne pense qu’à ça...
Si tu veux
je ne frôlerai pas de mon souffle
la douceur de ta bouche
je ne ferai qu’y penser,
et j’y pense
je ne pense qu’à ça...
Si tu veux
je ne jetterai pas mon regard
au plus profond du tien
je ne ferai qu’y penser,
et j’y pense
je ne pense qu’à ça...
Si tu veux
je ne galberai pas de mes mains
les courbes de tes seins
je ne ferai qu’y penser,
et j’y pense
je ne pense qu’à ça
quelquefois...
je ne poserai pas mes lèvres
sur tes paupières baissées
je ne ferai qu’y penser,
et j’y pense
je ne pense qu’à ça...
Si tu veux
je ne frôlerai pas de mon souffle
la douceur de ta bouche
je ne ferai qu’y penser,
et j’y pense
je ne pense qu’à ça...
Si tu veux
je ne jetterai pas mon regard
au plus profond du tien
je ne ferai qu’y penser,
et j’y pense
je ne pense qu’à ça...
Si tu veux
je ne galberai pas de mes mains
les courbes de tes seins
je ne ferai qu’y penser,
et j’y pense
je ne pense qu’à ça
quelquefois...
Mar 08 Juil 2008, 15:43 par
Lou sur L'amour en vrac
Un instant d'éternité
C’était un soir d’été. Les lumières de la ville étincelaient dans tes yeux. On aurait dit que Vénus, incarnée, me contemplait.
Bientôt un petit vent nous rapprocha l’un de l’autre. Et sous le regard amusé de l’ange qui venait de me décocher sa flèche en plein cœur, tu m’as embrassé avec tout ton corps. Tes mains posées sur moi étaient comme deux électrodes par lesquelles se diffusait agréablement un frisson d’amour.
Nous nous emboitions comme deux pièces d’un puzzle, parfaitement, chaque creux de notre anatomie étant comblé par l’autre. La magie était née, et le temps s’arrêta net. Plus rien d’autre ne comptait à mes yeux.
On ne peut choisir de vivre cela. Ce n’est point le hasard qui rend possible une telle rencontre. C’est le destin.
Et quoiqu’il arrive, cet instant restera gravé dans ma mémoire, comme un instant d’éternité.
Je t’aime, à tout jamais.
Bientôt un petit vent nous rapprocha l’un de l’autre. Et sous le regard amusé de l’ange qui venait de me décocher sa flèche en plein cœur, tu m’as embrassé avec tout ton corps. Tes mains posées sur moi étaient comme deux électrodes par lesquelles se diffusait agréablement un frisson d’amour.
Nous nous emboitions comme deux pièces d’un puzzle, parfaitement, chaque creux de notre anatomie étant comblé par l’autre. La magie était née, et le temps s’arrêta net. Plus rien d’autre ne comptait à mes yeux.
On ne peut choisir de vivre cela. Ce n’est point le hasard qui rend possible une telle rencontre. C’est le destin.
Et quoiqu’il arrive, cet instant restera gravé dans ma mémoire, comme un instant d’éternité.
Je t’aime, à tout jamais.
Ven 13 Juin 2008, 21:07 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Dans la pénombre du plaisir
Ce soir là, quand nos yeux se sont croisés dans ton rétro, une petite flamme s’est embrasée dans mon corps pour devenir un véritable incendie.
A ce moment précis, je n’ai eu qu’une envie sentir ta peau contre la mienne, parcourir ton corps que je devinai doux et svelte de mes mains avides, gouter tes lèvres et la langue.
Je ne saurais encore aujourd’hui dire pourquoi ce soir là, cette envie est née en moi, d’ailleurs, je ne puis encore aujourd’hui me séparer de ce désir de toi, de cette envie de t’avoir contre ma peau, te voir et t’entendre gémir.
Et puis ton sourire m’a ensorcelé. Quand tu m’as demandé si j’avais un numéro de tél, je n’osai y croire ! Cette envie était donc réciproque, partagée et bel et bien réelle dans nos deux corps.
Aprés de multiples rencontres demeurées trés chastes, et des sms de plus en plus suggestifs, malgré un désir débordant se laissant deviner dans nos regards fiévreux, enfin le jour béni ou nos lèvres s’unirent arriva...
Quand je ferme les yeux, je revois ...
Nos corps vibrants, tressautant de cette envie qui nous rongent, nos mains avides de connaître le corps de l’autre, nos langues se cherchant, se frolant pour ne faire plus qu’une.
Tes lèvres si douces, tes yeux si bleus, ton corps si désirable, si tendre, si sensuel. Ton souffle dans mon cou, ta bouche parcourant mon corps criant famine du tien.... Puis une union tant attendue de nos deux âmes, dans un moment de plaisir intense, brûlant, nous amenant tous deux à une extase dont nous ignorions qu’elle serait à ce point magique....
Tes gémissements mêlés aux miens s’estompent doucement dans les soubresauts de nos corps encore tendus de plaisir, tes bras qui entourent les miens, mes mains qui caressent ton torse, les yeux dans les yeux malgré une pénombre douce qui nous enveloppe tous deux, caressante, énivrante.
Cette pénombre du plaisir qui nous rejoint chaque fois que nos corps se retrouvent, chaque fois que nous nous possédons, que nos âmes s’unissent.
Tu me manques Trésor.
A ce moment précis, je n’ai eu qu’une envie sentir ta peau contre la mienne, parcourir ton corps que je devinai doux et svelte de mes mains avides, gouter tes lèvres et la langue.
Je ne saurais encore aujourd’hui dire pourquoi ce soir là, cette envie est née en moi, d’ailleurs, je ne puis encore aujourd’hui me séparer de ce désir de toi, de cette envie de t’avoir contre ma peau, te voir et t’entendre gémir.
Et puis ton sourire m’a ensorcelé. Quand tu m’as demandé si j’avais un numéro de tél, je n’osai y croire ! Cette envie était donc réciproque, partagée et bel et bien réelle dans nos deux corps.
Aprés de multiples rencontres demeurées trés chastes, et des sms de plus en plus suggestifs, malgré un désir débordant se laissant deviner dans nos regards fiévreux, enfin le jour béni ou nos lèvres s’unirent arriva...
Quand je ferme les yeux, je revois ...
Nos corps vibrants, tressautant de cette envie qui nous rongent, nos mains avides de connaître le corps de l’autre, nos langues se cherchant, se frolant pour ne faire plus qu’une.
Tes lèvres si douces, tes yeux si bleus, ton corps si désirable, si tendre, si sensuel. Ton souffle dans mon cou, ta bouche parcourant mon corps criant famine du tien.... Puis une union tant attendue de nos deux âmes, dans un moment de plaisir intense, brûlant, nous amenant tous deux à une extase dont nous ignorions qu’elle serait à ce point magique....
Tes gémissements mêlés aux miens s’estompent doucement dans les soubresauts de nos corps encore tendus de plaisir, tes bras qui entourent les miens, mes mains qui caressent ton torse, les yeux dans les yeux malgré une pénombre douce qui nous enveloppe tous deux, caressante, énivrante.
Cette pénombre du plaisir qui nous rejoint chaque fois que nos corps se retrouvent, chaque fois que nous nous possédons, que nos âmes s’unissent.
Tu me manques Trésor.
Sam 07 Juin 2008, 19:16 par
asbarak sur Les liaisons sulfureuses
Eros&Thanatos
Amour-passion; mort-érosion. C’est un jeu morbide mais excitant qui nous tient en haleine. Celui du tour de passe-passe entre désir et néant.
Boris, ton corps contre le mien. Je sens le souffle chaud de ton existence contre mon cœur meurtri. Je chavire d’amour. Tes mains ont dénoué lentement les nœuds de mon appréhension, alors que la nuit fuyait à l’aube blafarde. Boris, ton parfum prédateur sur ma peau oubliée, qui me rappelle doucement que oui, je suis. Mais Boris, déjà tu m’échappes, criblé de balles ennemies, alors que ton dernier baiser résonne encore contre ma joue. Tu as cessé d’être, sur le champ de bataille, embourbé dans cette gadoue minée, sans me laisser le moindre espoir de survie.
Et pourtant.
Gregor, ton charme naissant dans mon regard velours. Je te souris, un peu amère, mais tu sais bien, pour Boris, et tu m’offres ta patience. Gregor, tes bras, ton regard, tes mots. Je ne suis plus sensuelle, habituelle, simplement ravagée de chagrin. Tes silences sont exutoire et ta présence espoir. Je n’ai pas encore succombé, il reste une lueur, au loin. Gregor, dans ton bonheur silencieux, ma renaissance. Mais Gregor, déjà tu halètes, dans ce lit noir. Tu souffles, tu gémis, tu cris. Puis tu te tais. La sueur recouvre ton front, ainsi que les noirs bubons. Dans la souffrance sordide de la maladie, tu me quittes. Noirs horizons.
Et pourtant.
Piotr, tes yeux de braises, ton cœur de cendres. Tout contre ton âme, j’ai trouvé le repos. Mots de velours, ponctuation de satin, chaque instant est alexandrin, sonnet. Nous sommes heureux, Piotr, ma main dans la tienne. Il ne nous reste guère qu’une commune douleur, mais elle s’atténue dans nos complicités implicites. Piotr, amant de secrets, comme si rien ne devait jamais finir. Mais Piotr, mon souffle est court, mes mains tremblent. La ride court de mon front à mon frêle sourire. Me voilà qui m’enfonce peu à peu dans le bienfait d’un sommeil sans lendemain.
Et pourtant.
Boris, Gregor, Piotr. Amours perdus. La mort vous guettent, amants furtifs, comme elle a brisé mes pas. L’Eternité est un mensonge glacé, mais peut-être faut-il simplement apprendre à La déjouer ?
Piotr, et pourtant. Mais qui nous en dira la fin, à présent ?
Surtout pour Boris. Parce que c’est mon amant vocabulaire. Vous savez, Boris, avec un V.
Boris, ton corps contre le mien. Je sens le souffle chaud de ton existence contre mon cœur meurtri. Je chavire d’amour. Tes mains ont dénoué lentement les nœuds de mon appréhension, alors que la nuit fuyait à l’aube blafarde. Boris, ton parfum prédateur sur ma peau oubliée, qui me rappelle doucement que oui, je suis. Mais Boris, déjà tu m’échappes, criblé de balles ennemies, alors que ton dernier baiser résonne encore contre ma joue. Tu as cessé d’être, sur le champ de bataille, embourbé dans cette gadoue minée, sans me laisser le moindre espoir de survie.
Et pourtant.
Gregor, ton charme naissant dans mon regard velours. Je te souris, un peu amère, mais tu sais bien, pour Boris, et tu m’offres ta patience. Gregor, tes bras, ton regard, tes mots. Je ne suis plus sensuelle, habituelle, simplement ravagée de chagrin. Tes silences sont exutoire et ta présence espoir. Je n’ai pas encore succombé, il reste une lueur, au loin. Gregor, dans ton bonheur silencieux, ma renaissance. Mais Gregor, déjà tu halètes, dans ce lit noir. Tu souffles, tu gémis, tu cris. Puis tu te tais. La sueur recouvre ton front, ainsi que les noirs bubons. Dans la souffrance sordide de la maladie, tu me quittes. Noirs horizons.
Et pourtant.
Piotr, tes yeux de braises, ton cœur de cendres. Tout contre ton âme, j’ai trouvé le repos. Mots de velours, ponctuation de satin, chaque instant est alexandrin, sonnet. Nous sommes heureux, Piotr, ma main dans la tienne. Il ne nous reste guère qu’une commune douleur, mais elle s’atténue dans nos complicités implicites. Piotr, amant de secrets, comme si rien ne devait jamais finir. Mais Piotr, mon souffle est court, mes mains tremblent. La ride court de mon front à mon frêle sourire. Me voilà qui m’enfonce peu à peu dans le bienfait d’un sommeil sans lendemain.
Et pourtant.
Boris, Gregor, Piotr. Amours perdus. La mort vous guettent, amants furtifs, comme elle a brisé mes pas. L’Eternité est un mensonge glacé, mais peut-être faut-il simplement apprendre à La déjouer ?
Piotr, et pourtant. Mais qui nous en dira la fin, à présent ?
Surtout pour Boris. Parce que c’est mon amant vocabulaire. Vous savez, Boris, avec un V.
Dim 20 Avril 2008, 11:28 par
Etrangloir sur Parler d'amour
De cette main.
Nuit estivale. L’air doux est fruité, comme une douce mélopée syncopée. L’herbe frissonne, les parfums foisonnent, et ta silhouette pâle s’endort sur les pétales des roses froissées.
Eléa, mon amour. Tes lèvres soupirent encore le cœur palpitant de la vie, comme une promesse sucrée. Je suis à ton chevet, belle dame, alors que tes yeux se ferment doucement. Tes fines mains caressent les miennes, tendresse feutrée. Un ange aux ailes repliées, muet dans l’éternité d’un instant.
La mort.
Eléa, ma douce damnation. Mes doigts courent sur ton sein teinté de rouge, alors que je range ma dague. Ta longue robe chatoyante s’empoisse de cette vie qui te quitte, volant à tes joues leur rose tendre. Mes mains ne tremblent plus, mon cœur s’est éteint. Par ta disparition, la mienne. Je n’ai existé que par cette convoitise impossible, par ce trésor intouchable, alors que chaque seconde d’existence propre m’était ôtée. Je ne regrette rien, souriante Eléa, si ce n’est le miel de tes mots à mon oreille. J’aurais tout donné, Eléa pour que nous soyons heureux, mais les gouttes pourpres qui ruissellent silencieusement de ta gorge blanche ne mentent pas. Nous ne pouvions pas. Et plutôt que de t’offrir en pâture à la sauvagerie brusque d’un autre, ma délivrance contre ta peau. Nous aurions dû tout quitter, douce, avant que le cœur froid de la guerre ne nous emporte, que les murs ne se brisent et que les os craquent. Tous morts, Eléa, tous. Et ton corps qui aurait flétri dans une chambre souillée. Jamais.
De cette main, oui, je t’offre l’exil d’une fin apaisée.
Eléa, mon amour.
Eléa, ma chère.
Eléa, ma sœur.
La dague glisse à nouveau contre la peau tachée de sang. Un dernier soupir, tandis que les lys fanent sur les corps immobiles.
Eléa, mon amour. Tes lèvres soupirent encore le cœur palpitant de la vie, comme une promesse sucrée. Je suis à ton chevet, belle dame, alors que tes yeux se ferment doucement. Tes fines mains caressent les miennes, tendresse feutrée. Un ange aux ailes repliées, muet dans l’éternité d’un instant.
La mort.
Eléa, ma douce damnation. Mes doigts courent sur ton sein teinté de rouge, alors que je range ma dague. Ta longue robe chatoyante s’empoisse de cette vie qui te quitte, volant à tes joues leur rose tendre. Mes mains ne tremblent plus, mon cœur s’est éteint. Par ta disparition, la mienne. Je n’ai existé que par cette convoitise impossible, par ce trésor intouchable, alors que chaque seconde d’existence propre m’était ôtée. Je ne regrette rien, souriante Eléa, si ce n’est le miel de tes mots à mon oreille. J’aurais tout donné, Eléa pour que nous soyons heureux, mais les gouttes pourpres qui ruissellent silencieusement de ta gorge blanche ne mentent pas. Nous ne pouvions pas. Et plutôt que de t’offrir en pâture à la sauvagerie brusque d’un autre, ma délivrance contre ta peau. Nous aurions dû tout quitter, douce, avant que le cœur froid de la guerre ne nous emporte, que les murs ne se brisent et que les os craquent. Tous morts, Eléa, tous. Et ton corps qui aurait flétri dans une chambre souillée. Jamais.
De cette main, oui, je t’offre l’exil d’une fin apaisée.
Eléa, mon amour.
Eléa, ma chère.
Eléa, ma sœur.
La dague glisse à nouveau contre la peau tachée de sang. Un dernier soupir, tandis que les lys fanent sur les corps immobiles.
Ven 18 Avril 2008, 18:35 par
Etrangloir sur Parler d'amour
Ecrire sur mains
Ma prière à la déesse soleil..., Mon sacrifice, Le train, la photographie, eux, Liaison dangereuse, Un dimanche d'octobre, Dis-moi, Les mots tendres, A jamais..., Premier amour, Histoire de savonnette, Voeux à l'envers, Un instant d'éternité, Dans la pénombre du plaisir, Eros&Thanatos, De cette main., Il y a 327 textes utilisant le mot mains. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
Les thèmes
Derniers textes
- Badinage (02)
Le Mer 19 Nov 2008, 23:46 par Loyd - Badinage
Le Mer 19 Nov 2008, 23:44 par Loyd - Le rejet
Le Mer 19 Nov 2008, 14:41 par Bluetime - La petite espagnole
Le Mer 19 Nov 2008, 14:21 par Bluetime - Un simple soirée...
Le Mar 18 Nov 2008, 23:46 par Loyd - L'adieu
Le Lun 17 Nov 2008, 18:10 par Bluetime - Le droit d'aimer
Le Dim 16 Nov 2008, 14:06 par Bluetime - Toi, l'amour
Le Dim 16 Nov 2008, 13:10 par Bluetime - La sincérité
Le Dim 16 Nov 2008, 12:09 par Bluetime - Ma vision du couple
Le Dim 16 Nov 2008, 11:48 par Bluetime - Une connexion de nos âmes
Le Sam 15 Nov 2008, 22:26 par Bluetime - Il n'y a pas de hasard...
Le Sam 15 Nov 2008, 21:19 par Bluetime - Finir par accepter
Le Sam 15 Nov 2008, 14:29 par Bluetime - Mon reve familier
Le Sam 15 Nov 2008, 12:42 par Bluetime - Qu'est ce que l'amour ?
Le Sam 15 Nov 2008, 10:55 par Bluetime - Ma prière à la déesse soleil...
Le Sam 15 Nov 2008, 10:43 par Bluetime - Pensée kantienne...
Le Sam 15 Nov 2008, 10:24 par Bluetime - Un cheminement ?
Le Sam 15 Nov 2008, 10:14 par Bluetime - La punition
Le Sam 15 Nov 2008, 10:07 par Bluetime - Ma vision des choses
Le Sam 15 Nov 2008, 09:39 par Bluetime
Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxQui est en ligne ?
- Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
- La date/heure actuelle est Jeu 20 Nov 2008, 21:11
- Nos membres ont écrit un total de 3125 textes
Nous avons 736 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est laé - Il y a en tout 6 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 5 Invités et 1 Bot [ Administrateur ] [ Modérateur ]
- Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 29 le Mer 29 Oct 2008, 15:03
- Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
- Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes

