Un forum d'écriture pour écrire sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions
Sursaut ...
Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
Aujourd’hui God of the sun (Hélios). Je suis beau. Je suis le plus beau.
Je suis super-extra-beau-top-le-mec-il-faut-se-le-faire-vite-vite-vite-sinon-je-salis-la-moquette.
Ouais.
Hier soir, je me suis dit "Demain, je serai sex ou je ne serai pas" !!!
Sortir les chemises de l’armoire, regarder la plus belle qui n’est pas repassée et se dire qu’on va pas se prendre le chou, qu’on en mettra une autre. Ce matin, après quelques essais, j’ai finalement mis
la plus belle (pas repassée, mais ça se voit pas et puis il y a midi !)
J’arrive au travail ( en retard),le cœur jouasse, je ne retire que mon super manteau top-je-suis-sex-dedans et garde ma petite veste celui-là-il-va-me-rendre-folle pour aller à la machine à café. Sous le prétexte mental fallacieux d’aller voir si une installation s’est bien faite dans une salle voisine de l’antre de mon "Papillon", j’avance grand, beau, et fort. Faut qu’elle me voit comme ça, merde (c’est super con un mec, j’adore).
Le type que je m’attendais à trouver dans la salle n’est pas là, je fais demi-tour. Dans l’élan du départ, je l’aperçois sortir, et là elle me fait un grand sourire et "Bonjour", puis "ça va".
J’ai failli oublier de répondre au "ça va", mais je me suis rattrapé in extremis.
Elle avait l’air d’avoir soigné sa tenue et son maquillage. Ce soir c’est le pot du CE suivi d’une petite sauterie pour la fête de son amie.
Ca se "prépare" ce genre de chose...
Hier soir, j’ai exprimé toute mon agressivité à la piscine. Il doit plus rester grand chose, si le contexte s’y prête je vais pouvoir être détendu et faire mon charmeur de base. Ouais.
Aujourd’hui God of the sun (Hélios). Je suis beau. Je suis le plus beau.
Je suis super-extra-beau-top-le-mec-il-faut-se-le-faire-vite-vite-vite-sinon-je-salis-la-moquette.
Ouais.
Hier soir, je me suis dit "Demain, je serai sex ou je ne serai pas" !!!
Sortir les chemises de l’armoire, regarder la plus belle qui n’est pas repassée et se dire qu’on va pas se prendre le chou, qu’on en mettra une autre. Ce matin, après quelques essais, j’ai finalement mis
la plus belle (pas repassée, mais ça se voit pas et puis il y a midi !)
J’arrive au travail ( en retard),le cœur jouasse, je ne retire que mon super manteau top-je-suis-sex-dedans et garde ma petite veste celui-là-il-va-me-rendre-folle pour aller à la machine à café. Sous le prétexte mental fallacieux d’aller voir si une installation s’est bien faite dans une salle voisine de l’antre de mon "Papillon", j’avance grand, beau, et fort. Faut qu’elle me voit comme ça, merde (c’est super con un mec, j’adore).
Le type que je m’attendais à trouver dans la salle n’est pas là, je fais demi-tour. Dans l’élan du départ, je l’aperçois sortir, et là elle me fait un grand sourire et "Bonjour", puis "ça va".
J’ai failli oublier de répondre au "ça va", mais je me suis rattrapé in extremis.
Elle avait l’air d’avoir soigné sa tenue et son maquillage. Ce soir c’est le pot du CE suivi d’une petite sauterie pour la fête de son amie.
Ca se "prépare" ce genre de chose...
Hier soir, j’ai exprimé toute mon agressivité à la piscine. Il doit plus rester grand chose, si le contexte s’y prête je vais pouvoir être détendu et faire mon charmeur de base. Ouais.
Mer 04 Fév 2004, 12:55 par
PetitPrince sur L'amour en vrac
Retour au bureau
Si je la vois le matin, c’est irrémédiable: la journée est foutue.
C’est idiot, je pourrais faire semblant, utiliser un ton social impersonnel, lui demander comment ça va sans en avoir rien à faire, et tout ça et tout ça. Mais non ça ne passe pas.
Je lui dit bonjour et son éclat me brûle, mon cœur s’emballe et il faut que je donne le change, si possible en essayant de faire progresser les choses où d’en prendre la mesure. Je suis à peine capable de lui dire bonjour…
Ce sentiment d’échec me mine, non pas parce que je ne gagne pas, mais parce que je suis peut-être en train de perdre. Je me dis qu’au moins je fais passer un message bien malgré moi. Ma gène ne doit pas être invisible surtout aux yeux d’une femme, qui, à mon sens, doit savoir repérer ça. C’est amusant, je me doutais qu’après cette soirée, où finalement on s’est un peu rencontré, nos bonjours seraient emprunts de cette même gène qui se dégageait quand on se rencontrait dans les couloirs. Comme j’aurais préféré avoir tort. Comme j’aurais préféré. Je me dis que si à ce stade, il fallait se dévoiler, ce serait quasi impossible. Trop violent. Il manque cette multitude de petits repères qui permettent de prendre la mesure de l’autre, de savoir où il en est dans ses émotions et de faire ou dire ce qu’il faut pour rester dans son sillage. Je veux quand même croire qu’il n’est nul besoin de petits repères pour savoir que chacun de nous à localisé l’autre sur son petit radar affectif. Je ne dis pas ici que nous convergeons vers une hypothétique liaison, mais plutôt que je sais qu’elle sait. Ce que je ne sais pas, c’est si elle veut.
Et c’est ça qui m’empêche de dormir et c’est ça qui est bon. Ce doute, que finalement je ne veux pas lever violemment que je veux supposer stupide comme tous ces doutes d’amoureux, ce doute je veux que nous le dissipions ensemble. Que main dans la main, nous nous attelions à cette tâche, de la façon la plus belle qu’il soit. En somme, c’est mon impatience qui me rend malheureux, pas elle. Sera-t-elle s’en servir, mais surtout voudra-t-elle le voir ? Fasse que si elle le veuille, elle comprenne les milliards d’erreurs que je vais faire. Et pour comprendre il faut connaître. Mais pourquoi est ce qu’on ne prend pas des jours de vacances qu’on se concocte un petit programme en tout bien tout honneur. Juste pour se connaître. Ca serait doux. Si ça colle pas on s’en rendrait compte doucement et ça ne ferait pas mal. Et si ça colle, on éclairerait tout doucement les zones d’ombre à la flamme de notre désir.
Ca, c’est un rêve. La réalité est toute autre. Se connaître sera possible par le biais de rencontres informellements organisées. Ce genre de soirée ou on vient pour un motif qui est totalement différent de celui qui nous anime. Un motif derrière lequel on peut se cacher, se protéger. A ce moment il faut peut-être utiliser un vocabulaire ambigu, au milieu de gens dont on veut cacher notre réelle motivation. Quel paradoxe ! Etre obligé de cacher ce que l’on voudrait voir éclater au grand jour. Et vu comment je suis volubile quand je l’ai devant moi, c’est pas gagné du tout. Je me suis rendu compte que mes extrapolations me menaient sur des sentiers hasardeux, où l’illusion se jouait de moi, me prenait dans ses bras, pour me rendre à cette réalité trop froide ensuite. Alors je ne veux plus espérer, ça fait mal. Je veux juste rêver. Juste imaginer ce que pourrait générer la satisfaction du besoin qui me ronge.
Si auparavant mes erreurs me la faisaient percevoir comme promise, mon recalage me la fait voir comme possible.
Et mon cœur s’emballe de la même façon.
C’est idiot, je pourrais faire semblant, utiliser un ton social impersonnel, lui demander comment ça va sans en avoir rien à faire, et tout ça et tout ça. Mais non ça ne passe pas.
Je lui dit bonjour et son éclat me brûle, mon cœur s’emballe et il faut que je donne le change, si possible en essayant de faire progresser les choses où d’en prendre la mesure. Je suis à peine capable de lui dire bonjour…
Ce sentiment d’échec me mine, non pas parce que je ne gagne pas, mais parce que je suis peut-être en train de perdre. Je me dis qu’au moins je fais passer un message bien malgré moi. Ma gène ne doit pas être invisible surtout aux yeux d’une femme, qui, à mon sens, doit savoir repérer ça. C’est amusant, je me doutais qu’après cette soirée, où finalement on s’est un peu rencontré, nos bonjours seraient emprunts de cette même gène qui se dégageait quand on se rencontrait dans les couloirs. Comme j’aurais préféré avoir tort. Comme j’aurais préféré. Je me dis que si à ce stade, il fallait se dévoiler, ce serait quasi impossible. Trop violent. Il manque cette multitude de petits repères qui permettent de prendre la mesure de l’autre, de savoir où il en est dans ses émotions et de faire ou dire ce qu’il faut pour rester dans son sillage. Je veux quand même croire qu’il n’est nul besoin de petits repères pour savoir que chacun de nous à localisé l’autre sur son petit radar affectif. Je ne dis pas ici que nous convergeons vers une hypothétique liaison, mais plutôt que je sais qu’elle sait. Ce que je ne sais pas, c’est si elle veut.
Et c’est ça qui m’empêche de dormir et c’est ça qui est bon. Ce doute, que finalement je ne veux pas lever violemment que je veux supposer stupide comme tous ces doutes d’amoureux, ce doute je veux que nous le dissipions ensemble. Que main dans la main, nous nous attelions à cette tâche, de la façon la plus belle qu’il soit. En somme, c’est mon impatience qui me rend malheureux, pas elle. Sera-t-elle s’en servir, mais surtout voudra-t-elle le voir ? Fasse que si elle le veuille, elle comprenne les milliards d’erreurs que je vais faire. Et pour comprendre il faut connaître. Mais pourquoi est ce qu’on ne prend pas des jours de vacances qu’on se concocte un petit programme en tout bien tout honneur. Juste pour se connaître. Ca serait doux. Si ça colle pas on s’en rendrait compte doucement et ça ne ferait pas mal. Et si ça colle, on éclairerait tout doucement les zones d’ombre à la flamme de notre désir.
Ca, c’est un rêve. La réalité est toute autre. Se connaître sera possible par le biais de rencontres informellements organisées. Ce genre de soirée ou on vient pour un motif qui est totalement différent de celui qui nous anime. Un motif derrière lequel on peut se cacher, se protéger. A ce moment il faut peut-être utiliser un vocabulaire ambigu, au milieu de gens dont on veut cacher notre réelle motivation. Quel paradoxe ! Etre obligé de cacher ce que l’on voudrait voir éclater au grand jour. Et vu comment je suis volubile quand je l’ai devant moi, c’est pas gagné du tout. Je me suis rendu compte que mes extrapolations me menaient sur des sentiers hasardeux, où l’illusion se jouait de moi, me prenait dans ses bras, pour me rendre à cette réalité trop froide ensuite. Alors je ne veux plus espérer, ça fait mal. Je veux juste rêver. Juste imaginer ce que pourrait générer la satisfaction du besoin qui me ronge.
Si auparavant mes erreurs me la faisaient percevoir comme promise, mon recalage me la fait voir comme possible.
Et mon cœur s’emballe de la même façon.
Mer 04 Fév 2004, 10:57 par
PetitPrince sur L'amour en vrac
Re: Paris, la nuit
Paris qui se drape de ses plus beaux apparats,
Qui joue la séductrice, la maîtresse de toutes les tentations.
Paris cette garce qui vous allume sans vraiment vous éteindre,
Qui se joue de ses attraits pour vous faire succomber.
Paris sur ces trottoirs qui n’a de cesse de vous allumer,
Telles une prostituée elle s’offre à vos yeux pour mieux vous attirer.
Paris cette tentatrice, chaude femme volage qui vous tente,
Vous agace, vous allume, et échauffe vos sens.
Paris qui vous donnera tous les plaisirs, et qui au matin venu
Repue, d’avoir pris tous vos plaisirs, s’endormira en vous tournant le dos.
Qui joue la séductrice, la maîtresse de toutes les tentations.
Paris cette garce qui vous allume sans vraiment vous éteindre,
Qui se joue de ses attraits pour vous faire succomber.
Paris sur ces trottoirs qui n’a de cesse de vous allumer,
Telles une prostituée elle s’offre à vos yeux pour mieux vous attirer.
Paris cette tentatrice, chaude femme volage qui vous tente,
Vous agace, vous allume, et échauffe vos sens.
Paris qui vous donnera tous les plaisirs, et qui au matin venu
Repue, d’avoir pris tous vos plaisirs, s’endormira en vous tournant le dos.
Mar 03 Fév 2004, 19:43 par
Ri1kedesBêtises sur Citations
Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'amour - Extra
On risque de ne pas être trop de deux pour le relever le niveau
Perfide : ben non
je dis jamais de mal sur personne
A la limite je suis la seule que je critique! Mais faut avouer que je le mérite bien!
Je ne fais que des bêtises!
Artificieuse : je n’use d’aucun artifice moi m’ssieur!
C’est que du naturel! J’ai ici l’attestation de mon chirurgien esthétique qui vous dira lui-même qu’il n’a touché à rien...
Le bon dieu a été doux avec moi dans sa grande générosité... un peu de fard par-ci, un peu de rimel par-là et c’est tout, c’est quand meme pas un délit ça!
Pour les bigoudis, ça fait longtemps que j’ai abandonné! A 18h, j’ai toujours la même tignasse que celle du matin au réveil
Vaniteuse : que celui qui n’a jamais eu la moindre vanité me pousse la première sur le bucher!
Curieuse : oui là, j’avoue, curieuse de tout! toujours avide d’en savoir plus, jamais repue de connaissances et de découvertes!
Dépravée : euh.... c’est un défaut ça?
La marquise ... <== egocentrique, prétentieuse, nymphomane et mystificatrice, et fiere de l’être
| Alfred a écrit: |
| (...)toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées |
Perfide : ben non
je dis jamais de mal sur personne
A la limite je suis la seule que je critique! Mais faut avouer que je le mérite bien!
Je ne fais que des bêtises!
Artificieuse : je n’use d’aucun artifice moi m’ssieur!
C’est que du naturel! J’ai ici l’attestation de mon chirurgien esthétique qui vous dira lui-même qu’il n’a touché à rien...
Le bon dieu a été doux avec moi dans sa grande générosité... un peu de fard par-ci, un peu de rimel par-là et c’est tout, c’est quand meme pas un délit ça!
Pour les bigoudis, ça fait longtemps que j’ai abandonné! A 18h, j’ai toujours la même tignasse que celle du matin au réveil
Vaniteuse : que celui qui n’a jamais eu la moindre vanité me pousse la première sur le bucher!
Curieuse : oui là, j’avoue, curieuse de tout! toujours avide d’en savoir plus, jamais repue de connaissances et de découvertes!
Dépravée : euh.... c’est un défaut ça?
La marquise ... <== egocentrique, prétentieuse, nymphomane et mystificatrice, et fiere de l’être
Lun 02 Fév 2004, 18:12 par
la marquise de sade sur Citations
Le fil
Equilibriste des sentiments, de raisons en folies
Chaque jour sur le fil de la vie nous marchons,
Poussé par le temps, cette force inouie
Parfois dans le vide nous tombons
Quand le fil maternel au premier matin s’est coupé
Sur ton territoire, je suis bruyamment entré
A ce fil, dieu merci, je me suis accroché
Des premiers moments de la vie j’ai bien profité
Le fil de mon horizon tu as soudain coupé
D’une vie à demi-vue tu m’as alors encombré
Avec une pelote de soucis tu m’as affaibli,
De mes doutes tu m’as ligoté, mis au tapis
Aux plus grands vagues à l’âme j’ai pourtant résisté
Au fil de l’eau ma barque fragile j’ai mené
Les gros grains, les chagrins se sont toujours défilés
Dans cette eau de vie, j’ai toujours surnagé
Quand de la vie j’aurais du découvrir les bienfaits
La peur d’aimer tu m’as pourtant refilé
Ces deux fils qui se touchent pour se court-circuiter
Ce contact électrique, je n’ai jamais partagé
Quand les fils multipliés un réseau ont formé
Sur la toile, mes amis, je vous ai rencontrés
Moi qui croyais que tout ça ne pouvait ici arriver
Que de nouvelles vies croisées et de liens noués !
Si mes mains ne trouvent la chaleur qu’au fond de mes poches
et qu’au fil du temps mon coeur s’effiloche
Pourvu que de Thésée mon destin se rapproche
et du labyrinthe de la vie je sorte sans anicroche
Faudra-t-il que je meure au bout de ce fil
Pour un jour, de ma vie être enfin libéré ?
Chaque jour sur le fil de la vie nous marchons,
Poussé par le temps, cette force inouie
Parfois dans le vide nous tombons
Quand le fil maternel au premier matin s’est coupé
Sur ton territoire, je suis bruyamment entré
A ce fil, dieu merci, je me suis accroché
Des premiers moments de la vie j’ai bien profité
Le fil de mon horizon tu as soudain coupé
D’une vie à demi-vue tu m’as alors encombré
Avec une pelote de soucis tu m’as affaibli,
De mes doutes tu m’as ligoté, mis au tapis
Aux plus grands vagues à l’âme j’ai pourtant résisté
Au fil de l’eau ma barque fragile j’ai mené
Les gros grains, les chagrins se sont toujours défilés
Dans cette eau de vie, j’ai toujours surnagé
Quand de la vie j’aurais du découvrir les bienfaits
La peur d’aimer tu m’as pourtant refilé
Ces deux fils qui se touchent pour se court-circuiter
Ce contact électrique, je n’ai jamais partagé
Quand les fils multipliés un réseau ont formé
Sur la toile, mes amis, je vous ai rencontrés
Moi qui croyais que tout ça ne pouvait ici arriver
Que de nouvelles vies croisées et de liens noués !
Si mes mains ne trouvent la chaleur qu’au fond de mes poches
et qu’au fil du temps mon coeur s’effiloche
Pourvu que de Thésée mon destin se rapproche
et du labyrinthe de la vie je sorte sans anicroche
Faudra-t-il que je meure au bout de ce fil
Pour un jour, de ma vie être enfin libéré ?
Ven 23 Jan 2004, 12:08 par
la_tulipe_noire sur L'amour en vrac
de bon matin
Pour faire suite à mon précédent post dans les liaisons sulfureuses je vous donne la suite, imaginée par la damoiselle à qui j’avais originellement destiné "j’irai au bout de ce rêve". Biensur le contenu ne m’engage en rien puisque ce n’est point moi qui l’ai rédigé
...excusez les fautes d’orthographe mais cette personne n’est pas française (et nous savons bien que les étrangers ont parfois du mal avec la langue française ...oui oui c’est à toi que je parle
)... finalement il n’y a pas tant de fautes que ça, hugo s’en remettra
...j’ai vraiment une vie "trépignante"
Le lendemain matin nous étions tous deux serrés l’un contre l’autre. Non ce n’étais pas un rêve, j’étais bien dans ses bras. Nous avions passé la nuit dans un hôtel à Paris pas loin de mon bureau.
Je me faisais un peu de soucis quant à l’affaire qu’il m’avait confiée, simplement pour des raisons déonthologiques. Je pensais que je serais moins objective et qu’il faudrait sans doute passer le dossier à mon confrère. Mais en faisant ça, aurais-je l’occasion de le revoir aussi fréquement ? En même temps j’étais la spécialiste en matière de PI, et d’autre part, je connaissais parfaitement la mentalité de la partie adverse.
Vincent et moi dormions profondément, mais tout à coup je sentis une main douce entre mes jambes, très douce, qui me caressait si légèrement que je dus m’éveiller pour m’assurer qu’elle m’avait réellement touchée avec une _expression d’une telle douceur que je ne bougeai pas.
Réveillée par cette caresse, je me retournais pour voir mon compagnon. Mais il dormait. Il dormait toujours profondément. Mais avec sa caresse, mon sang bouillait déjà. Je me retournais pour mieux le voir. Pour déceler tout indice d’éveil. Mes doigt peignaient ses cheveux. Je l’observais... mais ses yeux étaient bien fermés et son visage apaisé. Je caraissais ses paupières, son nez, sa bouche... Je posais mes lèvres sur son front. Mais cela ne le réveillait pas. Il faut dire que nous nous étions bien exercés durant la nuit et que nous n’avions dormi que par épisodes.
Ma respiration et mon poul s’accéléraient d’avantage. Je me sentais à nouveau en feu ! Mmm cette caresse du matin et rien qu’à penser à ce que nous avions vécu la veille et cette nuit ! Je ne voulais pas le réveiller mais au contraire, je voulais qu’il se repose. Mais j’avais encore envie de lui. En douceur je l’aidais à se mettre sur le dos et m’allongeais sur lui. Je titillais ses seins de la pointe de ma langue, ça m’excite énormement. Puis, je léchais son torse et je descendais jusqu’à sa taille, titillant aussi son nombril... puis son sexe ! Ahhh ! Il était là, il m’attendait. Je le pris dans mes mains puis avec mes lèvres chaudes assoifées de lui. Je le sentais durcir dans ma bouche. Vincent s’éveillait doucement et bougeait un peu malgré son sommeil. Que rêvait-il ?
Je continuais à me délecter de sa verge vigoureuse et en même temps douce et oh combien savoureuse lorsque sa main attrappa ma tête pour caresser mes cheveux. Ces derniers tombaient sur mon visage et mon regard perçait ce rideau noir entre lequel je voyais Vincent profiter de ses instants, ses yeux encore fermés. Le plaisir se dessinait sur son visage. Je levais ma tête pour mieux fixer son regard. Pour continuer à lui apporter monts et merveilles, je massais son sexe entre mes seins, petits et chauds, très chauds, et je caressais aussi le mien humide et chaud.
Tu sais que j’ai encore envie de toi, de te manger, de te dévorer jour et nuit, dis-je à Vincent. Je n’avais pas osé lui dire comme ça, si vite. Après tout, on ne se connaît pas beaucoup. Ses traits montraient bien le plaisir de l’hommage rendu à sa virilité et l’étonnement devant ma franchise qu’il n’attendait pas chez une personne de mon éducation.
Vincent prit entre deux doigts le bout d’un de mes seins et le malaxa doucement, puis plus fort en le sentant durcir et s’ériger. Je frissonnais sous cette caresse.Il se pencha sur ma poitrine, prit la pointe du sein bien dure entre ses lèvres… J’étais en extase. Je caressais la pointe de mes seins avec mes doigt embibés de mon elixir. Souvent les hommes ignorent combien les caresses sur la pointe des seins peuvent nous exciter. La pointe des seins est la clé pour l’orgasme. Mais à Vincent, je n’avais rien à lui apprendre. Il était parfait: doux et tonique à la fois et surtout expérimenté.
Je m’écartais un peu de lui pour qu’il voit ma masturbation. Cela devrait aussi lui plaire... devant lui jambes écartées je massais mon abricot. Nos regards en feu se fixaient lorsqu’il prit mon corps avec ses mains et m’avançat à lui. Je m’assis sur son sexe qu’il introduit soigneusement au plus profond de moi. Et nous nous envolions à nouveau vers le Paradis. Il m’était impossible de savoir combien de fois nous nous étions ainsi envolés en adoptant les positions habituelles et en expérimentant de nouvelles. Nous voulions nous découvrir.
Il faisait une chaleur torride dans la chambre de l’hôtel, malgré la température extérieur. Nous nous aperçumes, lorsque je l’accompagnais prendre son taxi pour se rendre à la gare, qu’il neigeait.
...excusez les fautes d’orthographe mais cette personne n’est pas française (et nous savons bien que les étrangers ont parfois du mal avec la langue française ...oui oui c’est à toi que je parle
)... finalement il n’y a pas tant de fautes que ça, hugo s’en remettra
...j’ai vraiment une vie "trépignante"
Le lendemain matin nous étions tous deux serrés l’un contre l’autre. Non ce n’étais pas un rêve, j’étais bien dans ses bras. Nous avions passé la nuit dans un hôtel à Paris pas loin de mon bureau.
Je me faisais un peu de soucis quant à l’affaire qu’il m’avait confiée, simplement pour des raisons déonthologiques. Je pensais que je serais moins objective et qu’il faudrait sans doute passer le dossier à mon confrère. Mais en faisant ça, aurais-je l’occasion de le revoir aussi fréquement ? En même temps j’étais la spécialiste en matière de PI, et d’autre part, je connaissais parfaitement la mentalité de la partie adverse.
Vincent et moi dormions profondément, mais tout à coup je sentis une main douce entre mes jambes, très douce, qui me caressait si légèrement que je dus m’éveiller pour m’assurer qu’elle m’avait réellement touchée avec une _expression d’une telle douceur que je ne bougeai pas.
Réveillée par cette caresse, je me retournais pour voir mon compagnon. Mais il dormait. Il dormait toujours profondément. Mais avec sa caresse, mon sang bouillait déjà. Je me retournais pour mieux le voir. Pour déceler tout indice d’éveil. Mes doigt peignaient ses cheveux. Je l’observais... mais ses yeux étaient bien fermés et son visage apaisé. Je caraissais ses paupières, son nez, sa bouche... Je posais mes lèvres sur son front. Mais cela ne le réveillait pas. Il faut dire que nous nous étions bien exercés durant la nuit et que nous n’avions dormi que par épisodes.
Ma respiration et mon poul s’accéléraient d’avantage. Je me sentais à nouveau en feu ! Mmm cette caresse du matin et rien qu’à penser à ce que nous avions vécu la veille et cette nuit ! Je ne voulais pas le réveiller mais au contraire, je voulais qu’il se repose. Mais j’avais encore envie de lui. En douceur je l’aidais à se mettre sur le dos et m’allongeais sur lui. Je titillais ses seins de la pointe de ma langue, ça m’excite énormement. Puis, je léchais son torse et je descendais jusqu’à sa taille, titillant aussi son nombril... puis son sexe ! Ahhh ! Il était là, il m’attendait. Je le pris dans mes mains puis avec mes lèvres chaudes assoifées de lui. Je le sentais durcir dans ma bouche. Vincent s’éveillait doucement et bougeait un peu malgré son sommeil. Que rêvait-il ?
Je continuais à me délecter de sa verge vigoureuse et en même temps douce et oh combien savoureuse lorsque sa main attrappa ma tête pour caresser mes cheveux. Ces derniers tombaient sur mon visage et mon regard perçait ce rideau noir entre lequel je voyais Vincent profiter de ses instants, ses yeux encore fermés. Le plaisir se dessinait sur son visage. Je levais ma tête pour mieux fixer son regard. Pour continuer à lui apporter monts et merveilles, je massais son sexe entre mes seins, petits et chauds, très chauds, et je caressais aussi le mien humide et chaud.
Tu sais que j’ai encore envie de toi, de te manger, de te dévorer jour et nuit, dis-je à Vincent. Je n’avais pas osé lui dire comme ça, si vite. Après tout, on ne se connaît pas beaucoup. Ses traits montraient bien le plaisir de l’hommage rendu à sa virilité et l’étonnement devant ma franchise qu’il n’attendait pas chez une personne de mon éducation.
Vincent prit entre deux doigts le bout d’un de mes seins et le malaxa doucement, puis plus fort en le sentant durcir et s’ériger. Je frissonnais sous cette caresse.Il se pencha sur ma poitrine, prit la pointe du sein bien dure entre ses lèvres… J’étais en extase. Je caressais la pointe de mes seins avec mes doigt embibés de mon elixir. Souvent les hommes ignorent combien les caresses sur la pointe des seins peuvent nous exciter. La pointe des seins est la clé pour l’orgasme. Mais à Vincent, je n’avais rien à lui apprendre. Il était parfait: doux et tonique à la fois et surtout expérimenté.
Je m’écartais un peu de lui pour qu’il voit ma masturbation. Cela devrait aussi lui plaire... devant lui jambes écartées je massais mon abricot. Nos regards en feu se fixaient lorsqu’il prit mon corps avec ses mains et m’avançat à lui. Je m’assis sur son sexe qu’il introduit soigneusement au plus profond de moi. Et nous nous envolions à nouveau vers le Paradis. Il m’était impossible de savoir combien de fois nous nous étions ainsi envolés en adoptant les positions habituelles et en expérimentant de nouvelles. Nous voulions nous découvrir.
Il faisait une chaleur torride dans la chambre de l’hôtel, malgré la température extérieur. Nous nous aperçumes, lorsque je l’accompagnais prendre son taxi pour se rendre à la gare, qu’il neigeait.
Mar 20 Jan 2004, 08:13 par
la_tulipe_noire sur Les liaisons sulfureuses
Amour papillon
- Le petit matin m’a trouvé brulant.
Et moi je t’ai trouvé à coté de moi, nue.
Je t’ai prise, alors doucement,
Pour que tu te reveilles, d’abord doucement.
Quand le cocon de la couette fut délicatement déchiré,
La vision ton corps de nymphe, tiède et fragile,
De tes seins ronds et genereux,de tes jambes promises,
M’ont donné envie de te gouter, toi nectar de ma jouvence.
Tes levres, entrouvertes comme tes yeux assoupis,
Furent la rosée que je degusta ce matin,
Et le festin continua, lorsque je m’en allai
Faire mes hommages à tes si jolis seins.
Ton ventre fut mon terrain de jeu.
Je virevoltai dessus, l’embrassant, le lechant,
Et ta main dans ma nuque,
Fut le guide de tes tourments.
Lorsque dans un soupir plaintif tu m’invitas,
A achever mon épopée, me rendre dans ta vallée
De ma fougue et ma passion je t’investis
Au plus profond de ton intimité.
Tu m’amenas à mon solstice,
Je te guidai vers ta lumière,
Et nul matin n’as jamais vu,
Ainsi plus beau papillon naitre
Jeu 15 Jan 2004, 10:18 par
PetitPrince sur Les liaisons sulfureuses
J'irais au bout de ce rêve
Ce matin je me suis levé tôt. J’avais rendez-vous à Paris avec l’avocate en charge de notre affaire. Le droit n’est pas mon domaine mais mes supérieurs ont jugé bon de m’impliquer dans le règlement d’un litige avec un concurrent sud américain.
Le dossier s’annonce très technique et mes compétences seront sans doute utiles. L’avocate a elle été choisie pour ses connaissances juridiques dans le domaine de la propriété industrielle. Mais aussi pour ses origines mexicaines qui lui donneront sans aucun doute de l’aisance face à nos adversaires.
Les dirigeants de l’entreprise sont persuadés que notre association nous conduira au succès dans ce procès. Ce qui signifie des sanctions exemplaires pour nos concurrents et des indemnités conséquentes pour nous.
Après un court trajet en métro, j’arrive au pied de l’immeuble cossu qui renferme les bureaux du cabinet international d’avocats.
Une standardiste tapote sur son ordinateur. Je me présente et lui indique mon rendez-vous.
- « 2ème étage à droite » m’informe-t-elle
Je me dirige alors vers le grand escalier de marbre blanc qui donne au hall une allure de grand théâtre antique.
Je monte lentement les marches, admirant les dorures et les boiseries anciennes qui ornent les murs.
Arrivé sur le palier, sur la droite, une plaque argentée et brillante indique la direction des « affaires internationales ». J’avance dans le large couloir tapissé de tissu pourpre et me retrouve face à un nouveau petit hall. Quelques fauteuils en cuir épais gisent là, entourant une table basse en fer forgé.
Derrière un comptoir noir d’un style résolument moderne par rapport au reste de la décoration, une jeune femme m’accueille dans un grand sourire :
-« Bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous ? »
Je me présente.
-« J’ai rendez-vous avec madame Sandrine Myriam »
-« Bien sur, Monsieur, je lui annonce votre arrivée »
Elle saisit alors son téléphone, échange quelques mots avec son interlocutrice puis m’indique le bureau de Madame Myriam
- « Allez-y, monsieur, elle vous attend »
Le dossier s’annonce très technique et mes compétences seront sans doute utiles. L’avocate a elle été choisie pour ses connaissances juridiques dans le domaine de la propriété industrielle. Mais aussi pour ses origines mexicaines qui lui donneront sans aucun doute de l’aisance face à nos adversaires.
Les dirigeants de l’entreprise sont persuadés que notre association nous conduira au succès dans ce procès. Ce qui signifie des sanctions exemplaires pour nos concurrents et des indemnités conséquentes pour nous.
Après un court trajet en métro, j’arrive au pied de l’immeuble cossu qui renferme les bureaux du cabinet international d’avocats.
Une standardiste tapote sur son ordinateur. Je me présente et lui indique mon rendez-vous.
- « 2ème étage à droite » m’informe-t-elle
Je me dirige alors vers le grand escalier de marbre blanc qui donne au hall une allure de grand théâtre antique.
Je monte lentement les marches, admirant les dorures et les boiseries anciennes qui ornent les murs.
Arrivé sur le palier, sur la droite, une plaque argentée et brillante indique la direction des « affaires internationales ». J’avance dans le large couloir tapissé de tissu pourpre et me retrouve face à un nouveau petit hall. Quelques fauteuils en cuir épais gisent là, entourant une table basse en fer forgé.
Derrière un comptoir noir d’un style résolument moderne par rapport au reste de la décoration, une jeune femme m’accueille dans un grand sourire :
-« Bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous ? »
Je me présente.
-« J’ai rendez-vous avec madame Sandrine Myriam »
-« Bien sur, Monsieur, je lui annonce votre arrivée »
Elle saisit alors son téléphone, échange quelques mots avec son interlocutrice puis m’indique le bureau de Madame Myriam
- « Allez-y, monsieur, elle vous attend »
Mar 13 Jan 2004, 22:25 par
la_tulipe_noire sur Les liaisons sulfureuses
Incident voyageur....
Hier au détour d’un texto, j’apprenais que les transports en commun parisiens circulaient mal en raison d’un « incident voyageur » …
Déjà j’imaginais une prise de tête entre un contrôleur et un passager un peu énervé qui n’avait pas de titre de transport… Et bien non, c’était un peu plus que cela … un suicidé…
De qui, comment, pourquoi, je n’en sais rien et je ne veux pas le savoir, ce quidam est et restera pour moi un inconnu. De toute façon, que puis-je encore pour lui ? Et lui, peut-il encore quelque chose pour moi ?
Et bien oui. Inconsciemment il a fait quelque chose pour moi. Merci monsieur ou madame l’Inconnu.
Merci de me rappeler que MOI je suis vivante, merci de me rappeler que moi j’existe.
Merci de me rappeler que moi je suis vivante aujourd’hui, mais que demain je ne le serai peut-être plus.
Merci de me rappeler que je suis la Marquise de Sade, avec toute la symbolique que cela comporte, parfois tendre et sensible, parfois perverse et sans retenue, n’en déplaisent à certains et encore plus à certaines.
Merci de me rappeler que 12 années de manipulation, de violence, de viol, de peur et de silence m’ont fait naître, plus forte, plus confiante et plus rêveuse que jamais.
Merci de me rappeler que si je veux voir le soleil le matin quand je me lève, j’en suis seule maître, malgré le froid , la pluie et le vent de ma Belgique natale.
Merci de me rappeler que je n’ai jamais eu ni dieu ni maître pour me faire courber l’échine, et que celui que cela dérange peut passer son chemin.
Merci de me rappeler que dans la vie, rien n’est donné mais que tout reste à créer…
Merci monsieur ou madame l’inconnu …
Quant à l’auteur de ce texto… merci de me rappeler que l’avenir est à celui qui croit en lui, que le bonheur est à celui qui affronte la vie et que moi…. Je suis vivante…
et que moi, j’existe aussi dans le réel …
La marquise…. Imperturbable rêveuse… va falloir vous y faire !!!
Déjà j’imaginais une prise de tête entre un contrôleur et un passager un peu énervé qui n’avait pas de titre de transport… Et bien non, c’était un peu plus que cela … un suicidé…
De qui, comment, pourquoi, je n’en sais rien et je ne veux pas le savoir, ce quidam est et restera pour moi un inconnu. De toute façon, que puis-je encore pour lui ? Et lui, peut-il encore quelque chose pour moi ?
Et bien oui. Inconsciemment il a fait quelque chose pour moi. Merci monsieur ou madame l’Inconnu.
Merci de me rappeler que MOI je suis vivante, merci de me rappeler que moi j’existe.
Merci de me rappeler que moi je suis vivante aujourd’hui, mais que demain je ne le serai peut-être plus.
Merci de me rappeler que je suis la Marquise de Sade, avec toute la symbolique que cela comporte, parfois tendre et sensible, parfois perverse et sans retenue, n’en déplaisent à certains et encore plus à certaines.
Merci de me rappeler que 12 années de manipulation, de violence, de viol, de peur et de silence m’ont fait naître, plus forte, plus confiante et plus rêveuse que jamais.
Merci de me rappeler que si je veux voir le soleil le matin quand je me lève, j’en suis seule maître, malgré le froid , la pluie et le vent de ma Belgique natale.
Merci de me rappeler que je n’ai jamais eu ni dieu ni maître pour me faire courber l’échine, et que celui que cela dérange peut passer son chemin.
Merci de me rappeler que dans la vie, rien n’est donné mais que tout reste à créer…
Merci monsieur ou madame l’inconnu …
Quant à l’auteur de ce texto… merci de me rappeler que l’avenir est à celui qui croit en lui, que le bonheur est à celui qui affronte la vie et que moi…. Je suis vivante…
et que moi, j’existe aussi dans le réel …
La marquise…. Imperturbable rêveuse… va falloir vous y faire !!!
Mar 13 Jan 2004, 10:42 par
la marquise de sade sur Un monde parfait
A l'aube
Il faut bien le dire, les premières fois c’est quand même pas une sinécure! Même si c’est avec un regard nostalgique et ému que l’on se souvient de ces moments, il n’en reste pas moins qu’on a tendance à omettre certains petits détails!
C’est qu’avant d’arriver à l’instant magique il faut se préparer! Si si parole de femme!
Et oui il est dur le moment où avant le RDV galant il faut se raser, se maquiller, s’habiller, se coiffer, appeler ses amies pour nous aider, trouver ses chaussures... Et après des heures à courir on finit par s’asseoir sur le lit, désespérée, au bord de la crise de nerf parce qu’on ne sera jamais assez belle et que décidemment il faut se mettre régime parce que la raclette entre copines la veille c’était pas une bonne idée
La semaine à été longue, très longue!
Etape.1: Il a fallu après des mois d’hibernation passer sous les mains expertes de notre esthéticienne adorée : " Mon Dieu et bien il était temps de venir nous voir, alors on commence par quelle jambe???", on s’en fout, même pas mal!
Et après des heures de conversation enrichissante sur le nouvel amant de madame Georgette, il est temps de penser à passer à l’étape suivante!
Etape.2 : Le matin en ouvrant le tiroir du bas le constat est dur mais il urgent de changer de lingerie, les culottes avec des petits nounours ça risque de casser l’ambiance.
Ca tombe bien il y a toujours un magasin de lingerie dans le coin. C’est à partir de là que votre vie de femme commence à se compliquer, et que de grandes questions existentielles se posent alors à vous... " Excusez moi mais ... ça se porte dans quel sens?" , " il est où le reste du tissu?", "mince ça existe?"," ça coûte combien?... ah...oui quand même", " je comprends pas d’habitude je rentre dans du 38!!"," votre miroir là! il grossit non?", " mouahaha! vous plaisantez! Vous m’avez vu?"
Et après quelques heures de débats on peut rentrer fièrement la récolte sous le bras. Mais quelques minutes plus tard et le portefeuille vide c’est la proie au doute, les sueurs froides et toujours la même conclusion " Mon Dieu, je suis sûr qu’il va me trouver grosse et moche!!"
Etape.3 : Sans doute une des plus longues. On se doute pas qu’une armoire peut contenir autant d’habits...et pourtant! A côté la caverne d’Ali baba ( au rhum
) c’est de la gnognote.
Parce qu’après avoir trouver le haut, il faut trouver la jupe qui va avec, puis les chaussures , le manteau, le pull, le collier, les boucles d’oreilles...raaaaaa
Et après des heures de recherches dignes d’une fouille archéologique la sentence tombe : " oh m... je rentre plus dans la jupe...va falloir que je trouve autre chose!" Là les courageuse copines appelées à la rescousse quelques heures avant sont au bord de la syncope et ont commencé à entamer la bouteille de bordeaux que vous aviez soigneusement caché sous le lit.
Etape.4 : Le maquillage. Un manque d’entraînement se fait sentir, normal le dernier RDV date d’un an. Heureusement les valeureuses copines sont toujours là au cas où. "Le maquillage est notre ami il faut l’aimer aussi!"
Pas toujours si évident quand après 5 tentatives on finit généralement borgne et ressemblant à une star de film muet. Mais ça serait trop facile!!
La salle de bain c’est une chose, la lumière du jour c’en est une autre, et le regard incrédule de vos cheres et tendre amies (maintenant profondément imbibées de vin) sera là pour vous le rappeler!
Etape.5 : il ne reste plus que la coiffure et s’entraîner à porter des chaussures à talons. Enfin ça y est la ressemblance avec un femme, une vraie, approche!
Conclusion1: le grand moment tant attendu est là! Le travail du sourire et du regard n’aura pas été vain, le parfum semble avoir été à son goût, les précieux conseils des amies sur les 5 façons de séduire un homme (paru dans ELLE magasine la veille! ça c’est de la veine!) ont fonctionné, le maquillage n’a pas fait trop tâche, les habits c’était parfait, et les dessous sexy après un travail d’équipe ont finit par terre!
c’était parfait! ...
Conclusion2 : Le lendemain soirée entre copine pour une réunion de haute importance sur comment s’est déroulée la soirée ( avec les détails ça va de soit
) : " wouah!!! il est trop mignoooon!!!" , " la chaaaaaanceee!!!", " il a fait çaaaa???"
Après messieurs cela ne vous regarde pas! Nos conversations resteront à tout jamais un mystère pour le sexe masculin
C’est qu’avant d’arriver à l’instant magique il faut se préparer! Si si parole de femme!
Et oui il est dur le moment où avant le RDV galant il faut se raser, se maquiller, s’habiller, se coiffer, appeler ses amies pour nous aider, trouver ses chaussures... Et après des heures à courir on finit par s’asseoir sur le lit, désespérée, au bord de la crise de nerf parce qu’on ne sera jamais assez belle et que décidemment il faut se mettre régime parce que la raclette entre copines la veille c’était pas une bonne idée
La semaine à été longue, très longue!
Etape.1: Il a fallu après des mois d’hibernation passer sous les mains expertes de notre esthéticienne adorée : " Mon Dieu et bien il était temps de venir nous voir, alors on commence par quelle jambe???", on s’en fout, même pas mal!
Et après des heures de conversation enrichissante sur le nouvel amant de madame Georgette, il est temps de penser à passer à l’étape suivante!
Etape.2 : Le matin en ouvrant le tiroir du bas le constat est dur mais il urgent de changer de lingerie, les culottes avec des petits nounours ça risque de casser l’ambiance.
Ca tombe bien il y a toujours un magasin de lingerie dans le coin. C’est à partir de là que votre vie de femme commence à se compliquer, et que de grandes questions existentielles se posent alors à vous... " Excusez moi mais ... ça se porte dans quel sens?" , " il est où le reste du tissu?", "mince ça existe?"," ça coûte combien?... ah...oui quand même", " je comprends pas d’habitude je rentre dans du 38!!"," votre miroir là! il grossit non?", " mouahaha! vous plaisantez! Vous m’avez vu?"Et après quelques heures de débats on peut rentrer fièrement la récolte sous le bras. Mais quelques minutes plus tard et le portefeuille vide c’est la proie au doute, les sueurs froides et toujours la même conclusion " Mon Dieu, je suis sûr qu’il va me trouver grosse et moche!!"
Etape.3 : Sans doute une des plus longues. On se doute pas qu’une armoire peut contenir autant d’habits...et pourtant! A côté la caverne d’Ali baba ( au rhum
) c’est de la gnognote.Parce qu’après avoir trouver le haut, il faut trouver la jupe qui va avec, puis les chaussures , le manteau, le pull, le collier, les boucles d’oreilles...raaaaaa
Et après des heures de recherches dignes d’une fouille archéologique la sentence tombe : " oh m... je rentre plus dans la jupe...va falloir que je trouve autre chose!" Là les courageuse copines appelées à la rescousse quelques heures avant sont au bord de la syncope et ont commencé à entamer la bouteille de bordeaux que vous aviez soigneusement caché sous le lit.
Etape.4 : Le maquillage. Un manque d’entraînement se fait sentir, normal le dernier RDV date d’un an. Heureusement les valeureuses copines sont toujours là au cas où. "Le maquillage est notre ami il faut l’aimer aussi!"
Pas toujours si évident quand après 5 tentatives on finit généralement borgne et ressemblant à une star de film muet. Mais ça serait trop facile!!
La salle de bain c’est une chose, la lumière du jour c’en est une autre, et le regard incrédule de vos cheres et tendre amies (maintenant profondément imbibées de vin) sera là pour vous le rappeler!
Etape.5 : il ne reste plus que la coiffure et s’entraîner à porter des chaussures à talons. Enfin ça y est la ressemblance avec un femme, une vraie, approche!
Conclusion1: le grand moment tant attendu est là! Le travail du sourire et du regard n’aura pas été vain, le parfum semble avoir été à son goût, les précieux conseils des amies sur les 5 façons de séduire un homme (paru dans ELLE magasine la veille! ça c’est de la veine!) ont fonctionné, le maquillage n’a pas fait trop tâche, les habits c’était parfait, et les dessous sexy après un travail d’équipe ont finit par terre!
c’était parfait! ...
Conclusion2 : Le lendemain soirée entre copine pour une réunion de haute importance sur comment s’est déroulée la soirée ( avec les détails ça va de soit
) : " wouah!!! il est trop mignoooon!!!" , " la chaaaaaanceee!!!", " il a fait çaaaa???" Après messieurs cela ne vous regarde pas! Nos conversations resteront à tout jamais un mystère pour le sexe masculin
Ven 12 Déc 2003, 15:21 par
sobritish sur La première fois
Une amitié, une fraternité, un amour ...
Il y a environ deux ans, je me suis perdue un soir sur le chat yahoo... je venais d’acquerir une connection adsl, j’avais entendu vaguement parler des ces "rooms" mais jamais je n’y avais mis les pieds ...
La pièce etait éclairée, une foule nombreuse y bavardait de choses diverses, de la musique passait, des petits bonhommes jaunes fusaient dans tous les coins...
Pas facile de suivre une room quand pour la première fois on s’y retrouve et qu’on ne connait pas vraiment le principe ! Pourtant parmi toutes ces paroles, certaines m’interpellaient. Par leur humour, leur sens de la dérision, le vocabulaire utilisé, l’expression traduite... Peu à peu je rentrai dans ce jeu, le délire commença, on se prit au jeu lui et moi, nous et la room, on s’amusait...
Le soir suivant, il en fut de même, puis encore et encore... jusqu’au premier mp... les mêmes delires qu’en salon, les mêmes fous rire, sans aucune peur, aucune crainte, aucune gène, beaucoup d’ententes et de coincidences, l’impression de parler à quelqu’un que l’on connait depuis longtemps, qui est comme vous, qui vous comprend et vous devine ...
Deux années plus tard ...
Toujours les mêmes conversations, le telephone est venu s’ajouter, les mails aussi, les textos, les offlines. Chaque jour, un "comment tu vas ? " chaque matin, un " bien dormi?" chaque soir un "fais de beaux rêves" ... Pourtant jamais nos chemins ne se sont croisés ... Il connait tout de moi, c’est mon confident, mon frère, mon amour ... il est moi.. je suis lui ....
La rencontre est prévue... pour bientot .... La première fois ... pour lui et moi ....
La marquise ...
La pièce etait éclairée, une foule nombreuse y bavardait de choses diverses, de la musique passait, des petits bonhommes jaunes fusaient dans tous les coins...
Pas facile de suivre une room quand pour la première fois on s’y retrouve et qu’on ne connait pas vraiment le principe ! Pourtant parmi toutes ces paroles, certaines m’interpellaient. Par leur humour, leur sens de la dérision, le vocabulaire utilisé, l’expression traduite... Peu à peu je rentrai dans ce jeu, le délire commença, on se prit au jeu lui et moi, nous et la room, on s’amusait...
Le soir suivant, il en fut de même, puis encore et encore... jusqu’au premier mp... les mêmes delires qu’en salon, les mêmes fous rire, sans aucune peur, aucune crainte, aucune gène, beaucoup d’ententes et de coincidences, l’impression de parler à quelqu’un que l’on connait depuis longtemps, qui est comme vous, qui vous comprend et vous devine ...
Deux années plus tard ...
Toujours les mêmes conversations, le telephone est venu s’ajouter, les mails aussi, les textos, les offlines. Chaque jour, un "comment tu vas ? " chaque matin, un " bien dormi?" chaque soir un "fais de beaux rêves" ... Pourtant jamais nos chemins ne se sont croisés ... Il connait tout de moi, c’est mon confident, mon frère, mon amour ... il est moi.. je suis lui ....
La rencontre est prévue... pour bientot .... La première fois ... pour lui et moi ....
La marquise ...
Ven 28 Nov 2003, 13:29 par
la marquise de sade sur Amour internet
première fois
La toute première fois ... Ahhhhhhhhhhhh ... Patastrophe !!!!!
Oh c’est pas vraiment la première fois. C’est la première vraie copine ..... Celle qu’on dit papa maman je vous présente "son nom".
Ohhhhh, que de honte surmontée et que de cigarettes fumées (alors que je ne fume pas) pour faire comme si !!!!!! avec des bières en plus. La séduction consisterait-elle à être ce qu’on n’est pas ? Au début peut être.
Un copain qui dit : "vient manger chez nous on te présentera "son nom"", moi qui dit : non non non pas question !!!! Veux pas de ton aide.
On a sa dignité.
Et puis on se retrouve en face à table et on mange sa premiere pizza au fromage alors qu’on déteste çaaaaaa ... On est difficile.
Et puis on se dit, encore une occasion qui me passe sous le nez, mais j’ai l’habitude. On est philosophe.
Et puis on se dit, encore l’autre mariol qui va en profiter à ma place. On est défaitiste.
Et puis... et puis, sais pas pourquoi, c’est tombé sur moi. Ouaaaaaaaaaaahhhhhhh !!!!!!!!!!
Et puis, un jour, on s’est tout fait voler dans la voiture et puis et puis. Ca a finit un matin, au réveil, dans mon lit douillet, plein de bisous et pas plus promis. On couche pas la premiere fois...
Quelle belle petite histoire, plein d’amour et de promesses, la premiere fois qu’une jolie fille pose sa trousse de toilette sur mon bureau d’étudiant et qu’elle vient avec moi dans mon petit lit (c’est un grand en fait).
Ca fait tout chose, je me suis dit "merci, mon dieu" (pardon aux athées et aux agnostiques). Houalalalaaaaaa... Puis on entends parler pour la premiere fois de potions inconnus jusqu’alors, JP Gaulthier, Angel... De bestioles dénommées Dim up...
Ca changeait des espaces vectoriels de dimension finie, des projections canoniques sur des groupes quotient, des isomorphismes classiques des théorèmes de Noether (Cf. Théorie des groupes de Josette Calais)!
Alors ca sents bon jusque dans vos chemises. Ca met du Cosmance partout...
Ca aime pas vos docks marteens, ca aime Georges Clooney...
Je dis "Ca" mais ce n’est pas péjoratif, c’est un style narratif...
Et moi j’aimais pas G.Clooney, j’aimais pas tout ca et si j’aimais bien Bruce Willis c’était pas pour son Q. Je préfèrais encore Beetle Juice et Mr Bean.
Un monde compliqué se révélait a moi. Celui de l’altérité :
Comment, pas de fusion ? Pas de moi c’est toi et de toi c’est moi ? Pas de nous nous ?
Pas de petites étoiles autour de nous lorsqu’on fait crac crac ?
Pas de ressentis identiques ?
Pas les memes goûts cinématographiques ?
Pas envie de faire crac-crac au meme moment ?
Pas envie des memes choses ?
Beurk, aller bouffer au couic !!!!!!!
Comment je suis de la campagne et toi de la ville ? Meuh non ?
Comment je m’habille pas en costume !!!!!!
Comment ca ??????
Comment tu parles de ma bistouquette a tes copines !!!!!!
Comment ca tu mattes les mecs !!!!!!
Comment ca, comment ca ???
Et puis on s’interroge, on accepte... Premières incompréhensions, premiers pleurs. Suivi d’un cortèges pas fameux, on est sur le déclin.
Et puis arrive la fin. Un jour lorsque il y a plus d’eau que de gaz ... dans le gaz.
L’amour c’est ce que chacun amène, deux rêves qui se confrontent. Deux visions qui s’affrontent, une bagarre qui séparerait si les deux êtres ne s’aimaient... Et encore faut t-il qu’ils s’aimassent !!!!!
Bon en tout cas après une rupture, on a l’air con a écouter du Cabrel je vous jure
.
(cf. J’ai croisé le mendiant qui a perdu sa route, dans son manteau de pluie je lui ressemble un peu, et puis j’ai ton image planté dans les yeux etc.)
* Epilogue :
Merci a toi Coco de m’avoir appris ce que les mots "connasse" et "naif" voulais dire !!!!!!!!!!!!!!!
Merci de m’avoir appris que l’acharnement thérapeutique pour sauver une relation ne sert à rien.
Merci de m’avoir appris qu’on ne récolte que ce que l’on sème et qu’on ne supporte des autres que ce qu’on leur laisse nous faire.
Enfin, merci d’être partie.
* Morale de l’histoire :
La haine n’est jamais bien loin de l’amour.
* PS :
Pardon pour cette plainte narcissique, mais ca fait du bien.
* Bibliographie :
Comment rater sa vie en 11 leçons. D.Noguez (2002) chez Manuel Payot.
Oh c’est pas vraiment la première fois. C’est la première vraie copine ..... Celle qu’on dit papa maman je vous présente "son nom".
Ohhhhh, que de honte surmontée et que de cigarettes fumées (alors que je ne fume pas) pour faire comme si !!!!!! avec des bières en plus. La séduction consisterait-elle à être ce qu’on n’est pas ? Au début peut être.
Un copain qui dit : "vient manger chez nous on te présentera "son nom"", moi qui dit : non non non pas question !!!! Veux pas de ton aide.
On a sa dignité.
Et puis on se retrouve en face à table et on mange sa premiere pizza au fromage alors qu’on déteste çaaaaaa ... On est difficile.
Et puis on se dit, encore une occasion qui me passe sous le nez, mais j’ai l’habitude. On est philosophe.
Et puis on se dit, encore l’autre mariol qui va en profiter à ma place. On est défaitiste.
Et puis... et puis, sais pas pourquoi, c’est tombé sur moi. Ouaaaaaaaaaaahhhhhhh !!!!!!!!!!
Et puis, un jour, on s’est tout fait voler dans la voiture et puis et puis. Ca a finit un matin, au réveil, dans mon lit douillet, plein de bisous et pas plus promis. On couche pas la premiere fois...
Quelle belle petite histoire, plein d’amour et de promesses, la premiere fois qu’une jolie fille pose sa trousse de toilette sur mon bureau d’étudiant et qu’elle vient avec moi dans mon petit lit (c’est un grand en fait).
Ca fait tout chose, je me suis dit "merci, mon dieu" (pardon aux athées et aux agnostiques). Houalalalaaaaaa... Puis on entends parler pour la premiere fois de potions inconnus jusqu’alors, JP Gaulthier, Angel... De bestioles dénommées Dim up...
Ca changeait des espaces vectoriels de dimension finie, des projections canoniques sur des groupes quotient, des isomorphismes classiques des théorèmes de Noether (Cf. Théorie des groupes de Josette Calais)!
Alors ca sents bon jusque dans vos chemises. Ca met du Cosmance partout...
Ca aime pas vos docks marteens, ca aime Georges Clooney...
Je dis "Ca" mais ce n’est pas péjoratif, c’est un style narratif...
Et moi j’aimais pas G.Clooney, j’aimais pas tout ca et si j’aimais bien Bruce Willis c’était pas pour son Q. Je préfèrais encore Beetle Juice et Mr Bean.
Un monde compliqué se révélait a moi. Celui de l’altérité :
Comment, pas de fusion ? Pas de moi c’est toi et de toi c’est moi ? Pas de nous nous ?
Pas de petites étoiles autour de nous lorsqu’on fait crac crac ?
Pas de ressentis identiques ?
Pas les memes goûts cinématographiques ?
Pas envie de faire crac-crac au meme moment ?
Pas envie des memes choses ?
Beurk, aller bouffer au couic !!!!!!!
Comment je suis de la campagne et toi de la ville ? Meuh non ?
Comment je m’habille pas en costume !!!!!!
Comment ca ??????
Comment tu parles de ma bistouquette a tes copines !!!!!!
Comment ca tu mattes les mecs !!!!!!
Comment ca, comment ca ???Et puis on s’interroge, on accepte... Premières incompréhensions, premiers pleurs. Suivi d’un cortèges pas fameux, on est sur le déclin.
Et puis arrive la fin. Un jour lorsque il y a plus d’eau que de gaz ... dans le gaz.
L’amour c’est ce que chacun amène, deux rêves qui se confrontent. Deux visions qui s’affrontent, une bagarre qui séparerait si les deux êtres ne s’aimaient... Et encore faut t-il qu’ils s’aimassent !!!!!
Bon en tout cas après une rupture, on a l’air con a écouter du Cabrel je vous jure
. (cf. J’ai croisé le mendiant qui a perdu sa route, dans son manteau de pluie je lui ressemble un peu, et puis j’ai ton image planté dans les yeux etc.)
* Epilogue :
Merci a toi Coco de m’avoir appris ce que les mots "connasse" et "naif" voulais dire !!!!!!!!!!!!!!!
Merci de m’avoir appris que l’acharnement thérapeutique pour sauver une relation ne sert à rien.
Merci de m’avoir appris qu’on ne récolte que ce que l’on sème et qu’on ne supporte des autres que ce qu’on leur laisse nous faire.
Enfin, merci d’être partie.
* Morale de l’histoire :
La haine n’est jamais bien loin de l’amour.
* PS :
Pardon pour cette plainte narcissique, mais ca fait du bien.
* Bibliographie :
Comment rater sa vie en 11 leçons. D.Noguez (2002) chez Manuel Payot.
Mer 19 Nov 2003, 00:45 par
Calimero,Steph & Cie sur La première fois
Re: le premier amour!!!!!!!!!
| odyyyyy a écrit: |
| le premier amour!!!!!!!!!! Qui ne s’en souvient pas???? Il est venu un beau jour, à grand pas frapper notre coeur et nous a offert notre premier bonheur. Le premier baiser!!!! Sensation inoublible qui nous a laissé le souvenir inestimable du garçon qui nous l’a donné!!!!!!!! |
Ben moi mon premier baiser ... pfffffff! Dans des circonstances abracadabrantes!! Je m’en vais vous le narrer ...
Il était une fois, dans un pays lointain, ... arfff ! je me trompe d’histoire!
Donc, ce premier baiser .. un petit blondinet, pas très grand, mais plus que moi quand même.. pas très grand, mais je me dois quand même de vous préciser qu’il n’était pas très vieux non plus ... 4ans .. et demi !!!!
L’angelot n’était pourtant pas des plus sages! Il avait décidé de mener la guerre aux filles, et pour ce faire, il nous poursuivait inlassablement dans la cours d’école, tentant de nous tirer les couettes ... (si si, j’ai un jour ressembler à Laura Ingall’s ! arf ! honte sur moi!!! :cry: ) Un matin, il s’en prit à ma meilleure amie.. la coupe était pleine ! n’écoutant que mon courage, je décidai une bonne fois pour toutes de mettre fin à cette atroce persécution et me dirigeai d’un pas décidé vers l’ennemi. Malheureusement le temps sec et ensoleillé de mon beau pays, avait une fois de plus rendu la cours de récréation et l’herbe humide, devant mon avancée précipitée, le malotru prit peur, fit quelques pas sur le côté, glissa sur une feuille morte (car j’ai omis de préciser que mon histoire se déroule en automne... ) et bascula sur un arbre posté , dieu seul sait pourquoi, juste au niveau de sa tête !!!!
Trois points de suture, une récréation passée au coin et un couché à 19h ne présageaient aucune histoire tendre ..et pourtant...
Quelques jours après, prise de remord et lui un peu étonné d’avoir eu enfin une représentante du sexe "faible" qui lui résistait ( mon coté MLF est un peu envahissant à certain moment, je l’admets ) on se rapprocha peu à peu.. jusqu’à ce qu’il devienne, mon petit n’amoureux... le premier baiser mit un peu de temps à venir, je ne compte pas ceux échangés sur la joue ou le front qui nous valurent les colibets de toute l’école et mes plus belles montées de rouge aux joues, mais le vrai baiser, celui où les lèvres se frolent, où à peine échangé, on rit comme un gosse de 6ans! C’est d’ailleurs l’âge que nous avions!
La marquise de Sade, protectrice des fillettes harcelées dans les cours d’école ...
Mar 04 Nov 2003, 17:04 par
la marquise de sade sur La première fois
Ecrire sur matin
Sursaut ..., Retour au bureau, Re: Paris, la nuit, Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'amour - Extra, Le fil, de bon matin, Amour papillon, J'irais au bout de ce rêve, Incident voyageur...., A l'aube, Une amitié, une fraternité, un amour ..., première fois, Re: le premier amour!!!!!!!!!, Il y a 193 textes utilisant le mot matin. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Mer 10 Mars 2010, 21:31 par PetitPrince - Un souvenir
Le Mer 10 Mars 2010, 16:27 par caressedesyeux - Une douceur
Le Mer 10 Mars 2010, 16:23 par caressedesyeux - Un dessert de mignardise
Le Mar 09 Mars 2010, 15:36 par caressedesyeux - Une pluie
Le Mar 09 Mars 2010, 15:32 par caressedesyeux - Une douce torpeur
Le Mar 09 Mars 2010, 15:27 par caressedesyeux - Journée de la femme...
Le Lun 08 Mars 2010, 17:59 par j.r.garou - Une toilette
Le Sam 06 Mars 2010, 10:58 par caressedesyeux - Un strip
Le Sam 06 Mars 2010, 10:55 par caressedesyeux - Un ptit peu
Le Ven 05 Mars 2010, 11:00 par Loyd - Clin d'oeil
Le Jeu 04 Mars 2010, 21:25 par coupdecoeur - Suite...
Le Jeu 04 Mars 2010, 18:25 par dolce vita - Réponses
Le Jeu 04 Mars 2010, 06:45 par dolce vita - Slt
Le Mer 03 Mars 2010, 22:31 par Playdead - Slt
Le Mer 03 Mars 2010, 21:13 par coupdecoeur
Dans les nuages
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La citation d'amour
Loin des yeux, loin du coeur.
Properce.
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