Séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions: un forum d'écriture pour écrire sur l'amour.
Le rejet
Je suis convaincu aujourd’hui qu’il suffit de se sentir rejeté pour provoquer un rejet chez les autres.
Le rejet, ca peut être un regard qui se détourne, de l’indifférence, ou du silence. Ca peut être aussi plus violent, ca peut être une expulsion, ou des coups. Des mots qui blessent... Des jugements...
Je me suis senti rejeté.
Il y a un an encore, j’étais une personne que l’on qualifiait de "sociable", je m’intégrais avec une certaine aisance à tous les milieux, avec curiosité et un certain plaisir.
J’aimais le contact, la compagnie des autres, et la diversité.
Aujourd’hui les choses ont changé. Je suis devenu méfiant, et j’aime passer des moments seul. Je me sens rapidement mal à l’aise en société.
C’est moi qui, d’une certaine manière, rejette les autres. En m’isolant.
Je ne sais pas encore si c’est éphémère, ou si j’ai définitivement changé. Il est trop tôt pour le savoir. Ce qui est sûr, c’est que ce qui m’a blessé a fait naitre en moi des mécanismes d’autodéfense qui sont biens présents...
Pourtant, je ne me sens plus rejeté. Je me sens libre, hors d’atteinte. Et n’ai plus peur d’être jugé, car au fond de moi je sais l’homme que je suis, et personne ne pourra plus m’en faire douter.
Un jour, je pense, je retrouverai l’envie d’aller vers les autres, ou de les laisser venir à moi...
Le rejet, ca peut être un regard qui se détourne, de l’indifférence, ou du silence. Ca peut être aussi plus violent, ca peut être une expulsion, ou des coups. Des mots qui blessent... Des jugements...
Je me suis senti rejeté.
Il y a un an encore, j’étais une personne que l’on qualifiait de "sociable", je m’intégrais avec une certaine aisance à tous les milieux, avec curiosité et un certain plaisir.
J’aimais le contact, la compagnie des autres, et la diversité.
Aujourd’hui les choses ont changé. Je suis devenu méfiant, et j’aime passer des moments seul. Je me sens rapidement mal à l’aise en société.
C’est moi qui, d’une certaine manière, rejette les autres. En m’isolant.
Je ne sais pas encore si c’est éphémère, ou si j’ai définitivement changé. Il est trop tôt pour le savoir. Ce qui est sûr, c’est que ce qui m’a blessé a fait naitre en moi des mécanismes d’autodéfense qui sont biens présents...
Pourtant, je ne me sens plus rejeté. Je me sens libre, hors d’atteinte. Et n’ai plus peur d’être jugé, car au fond de moi je sais l’homme que je suis, et personne ne pourra plus m’en faire douter.
Un jour, je pense, je retrouverai l’envie d’aller vers les autres, ou de les laisser venir à moi...
Mer 19 Nov 2008, 14:41 par
Bluetime sur Mille choses
L'adieu
Hier après midi je t’ai envoyé un message, où je te demande de lire les textes que j’ai postés sur ce forum, et de te manifester si tu voulais encore de moi.
Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…
Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.
Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.
Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.
Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.
Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.
Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.
Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.
Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.
Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.
Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…
Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…
Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…
Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.
Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.
Je t’aime. Adieu mon Amour…
Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…
Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.
Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.
Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.
Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.
Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.
Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.
Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.
Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.
Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.
Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…
Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…
Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…
Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.
Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.
Je t’aime. Adieu mon Amour…
Lun 17 Nov 2008, 18:10 par
Bluetime sur Mille choses
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Le bouclier
Je suis devenu l’homme de la vie d’une femme, le temps d’un souffle, à cause du comportement d’une étoile diabolique.
C’est pourtant moi qu’on a sommé d’aller au diable. C’est pourtant sur moi que s’est posé le regard accusateur d’une femme blessée, meurtrie par le mensonge et la manipulation.
Elle a éprouvé le besoin de se défendre, mais face à elle il n’y avait qu’un enfant. Cet enfant recroquevillé au sol, qui attendait les coups assénés par son père...
Ce jugement qu’elle a des hommes, cette colère et cette haine, tout cela c’est de ta faute. Elle m’a regardé droit dans les yeux pour me dire que je l’avais détruite. Mais ce n’est pas moi qui l’ai détruite. C’est toi. Celui qui se prétends l’homme de sa vie. Aujourd’hui je le sais.
Je ne me dédouane pas de mes responsabilités. Chacun est responsable de ses actes. Mais si aujourd’hui j’ai besoin du regard des autres pour que l’on me voie tel que je suis, pour me sentir rassuré, c’est parce qu’à cause de toi le regard qu’elle a posé sur moi m’a anéanti.
Des années de mensonge, de tromperie, de manipulation, de relation malsaine, ont brisé des vies, plongé mon amoureuse dans la culpabilité. Et à cause de cela quand nous nous disputons tout tourne au drame, tout devient excessif. Elle revit ses blessures et moi les miennes, mais ses blessures à elle ne sont pas celles de son enfance, elles sont celles que tu lui as infligé.
Ta seule présence dans son bureau a suffit à la jeter dans mes bras, car elle a voulu se protéger inconsciemment de toi. Je suis devenu son bouclier. Tu as sur les épaules le poids d’une responsabilité énorme. A cause de toi cette femme qui mérite l’amour ne pourra peut être plus jamais le vivre normalement, car tu l’as abimée. Tu l’as manipulée et utilisée pour ton seul plaisir.
Qu’as tu fait pour elle ? Que sais tu vraiment d’elle ? Tu as une image tronquée, basée sur des moments de sexe, des instants de plaisirs, mais que sais tu de son âme ? C’est toi le destructeur. Rien de ce qui se passe entre nous ne prendrai autant d’ampleur si tu n’avais pas brisé ce coeur.
Pourtant je l’avais vu évoluer, s’émanciper peu à peu de toi. Se reconstruire...
Je te jure que si je t’avais en face de moi, là maintenant, tu prendais la dérouillée de ta vie. Car je le sais aujourd’hui tu es responsable de ce qui s’est passé, indirectement. C’est toi qui l’a rendue ainsi.
Dire que c’est toi qui est gravé sur sa peau... Tu ne mérites même pas les mots qu’elle a pris la peine de t’adresser. Tu ne mérites que le mépris. C’est moi qui ai épongé une partie de sa colère, un jour elle ira directement contre toi. Elle a eu envie de te frapper, mais c’est moi qui ai pris les coups.
Je te souhaite de souffrir autant que ce que tu as fait souffrir. Elle te trouve encore des excuses, pensant que tu n’y es pour rien. Il lui faudra sans doute des années pour se remettre de ce que tu lui as fait. Alors ton week-end en Espagne, peut être devrais tu le proposer à ta femme, ca ferait du bien à ton couple... J’espère qu’un jour elle te mettra à la porte et que tu prendras conscience de ce que tu es.
Mon amoureuse me dira que je me mèle sans doute de ce qui ne me regarde pas. C’est qu’elle n’a peut être pas compris à quel point j’ai absorbé tout le mal qu’elle ressent.
Aujourd’hui je lui souhaite de poser ce lourd paquet, peut être grâce à une démarche auprès d’un professionnel. Je ne peux pas l’aider, je l’ai compris. Mais j’espère qu’elle s’en sortira et que nous pourrons nous aimer enfin, sans peur. Je le souhaite vraiment.
J’espère que le regard qu’elle posera un jour sur moi lui permettra de me voir moi, Sébastien, tel que je suis, et personne d’autre.
Car elle est la femme de ma vie.
C’est pourtant moi qu’on a sommé d’aller au diable. C’est pourtant sur moi que s’est posé le regard accusateur d’une femme blessée, meurtrie par le mensonge et la manipulation.
Elle a éprouvé le besoin de se défendre, mais face à elle il n’y avait qu’un enfant. Cet enfant recroquevillé au sol, qui attendait les coups assénés par son père...
Ce jugement qu’elle a des hommes, cette colère et cette haine, tout cela c’est de ta faute. Elle m’a regardé droit dans les yeux pour me dire que je l’avais détruite. Mais ce n’est pas moi qui l’ai détruite. C’est toi. Celui qui se prétends l’homme de sa vie. Aujourd’hui je le sais.
Je ne me dédouane pas de mes responsabilités. Chacun est responsable de ses actes. Mais si aujourd’hui j’ai besoin du regard des autres pour que l’on me voie tel que je suis, pour me sentir rassuré, c’est parce qu’à cause de toi le regard qu’elle a posé sur moi m’a anéanti.
Des années de mensonge, de tromperie, de manipulation, de relation malsaine, ont brisé des vies, plongé mon amoureuse dans la culpabilité. Et à cause de cela quand nous nous disputons tout tourne au drame, tout devient excessif. Elle revit ses blessures et moi les miennes, mais ses blessures à elle ne sont pas celles de son enfance, elles sont celles que tu lui as infligé.
Ta seule présence dans son bureau a suffit à la jeter dans mes bras, car elle a voulu se protéger inconsciemment de toi. Je suis devenu son bouclier. Tu as sur les épaules le poids d’une responsabilité énorme. A cause de toi cette femme qui mérite l’amour ne pourra peut être plus jamais le vivre normalement, car tu l’as abimée. Tu l’as manipulée et utilisée pour ton seul plaisir.
Qu’as tu fait pour elle ? Que sais tu vraiment d’elle ? Tu as une image tronquée, basée sur des moments de sexe, des instants de plaisirs, mais que sais tu de son âme ? C’est toi le destructeur. Rien de ce qui se passe entre nous ne prendrai autant d’ampleur si tu n’avais pas brisé ce coeur.
Pourtant je l’avais vu évoluer, s’émanciper peu à peu de toi. Se reconstruire...
Je te jure que si je t’avais en face de moi, là maintenant, tu prendais la dérouillée de ta vie. Car je le sais aujourd’hui tu es responsable de ce qui s’est passé, indirectement. C’est toi qui l’a rendue ainsi.
Dire que c’est toi qui est gravé sur sa peau... Tu ne mérites même pas les mots qu’elle a pris la peine de t’adresser. Tu ne mérites que le mépris. C’est moi qui ai épongé une partie de sa colère, un jour elle ira directement contre toi. Elle a eu envie de te frapper, mais c’est moi qui ai pris les coups.
Je te souhaite de souffrir autant que ce que tu as fait souffrir. Elle te trouve encore des excuses, pensant que tu n’y es pour rien. Il lui faudra sans doute des années pour se remettre de ce que tu lui as fait. Alors ton week-end en Espagne, peut être devrais tu le proposer à ta femme, ca ferait du bien à ton couple... J’espère qu’un jour elle te mettra à la porte et que tu prendras conscience de ce que tu es.
Mon amoureuse me dira que je me mèle sans doute de ce qui ne me regarde pas. C’est qu’elle n’a peut être pas compris à quel point j’ai absorbé tout le mal qu’elle ressent.
Aujourd’hui je lui souhaite de poser ce lourd paquet, peut être grâce à une démarche auprès d’un professionnel. Je ne peux pas l’aider, je l’ai compris. Mais j’espère qu’elle s’en sortira et que nous pourrons nous aimer enfin, sans peur. Je le souhaite vraiment.
J’espère que le regard qu’elle posera un jour sur moi lui permettra de me voir moi, Sébastien, tel que je suis, et personne d’autre.
Car elle est la femme de ma vie.
Ven 14 Nov 2008, 16:42 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Tremblement de terre
Le sol s’est mis à trembler. Un séisme d’une violence inouïe a secoué mon univers, brisé les édifices que je croyais solides... Tout a été rasé, anéanti.
J’ai erré longtemps dans ces ruines... Avant de comprendre que j’étais précisément là où tout était fragile, là où tout devait être reconstruit.
A ce moment précis, les plus jolis mots que je n’ai jamais lus sont venus jusqu’à moi...
Ces mots m’ont ébranlé. Ils m’ont bouleversé... A tel point que je n’arrive pas à savoir si je suis dans un rêve ou si c’est la réalité...
Il va me falloir du temps pour me reconstruire. Et je sais aujourd’hui que je ne serai plus le même.
Mais je sais aussi que je mérite d’être aimé, comme tout un chacun, et que ton amour est sincère.
Une nouvelle vie commence aujourd’hui. Une vie où deux personnes, qui s’aiment vraiment, vont s’unir à nouveau, progressivement, mais sûrement...
Oui je te crois. Et je te fais confiance. Je me donne à toi et te suis sans réserve vers cette route qui nous mènera vers un avenir fait de moments partagés, et certainement vers le bonheur que nous méritons toi et moi.
Bien sûr j’ai peur... C’est humain. Mais mon courage l’emportera dès lors que je retrouverai mes forces. Et là je pourrais t’aimer sans réserves, sans armure, sans complexe et sans crainte. Car je n’ai rien à craindre de toi, si ce n’est de pouvoir vivre heureux.
Quand à ce que je pourrai craindre de moi, je suis justement en train de l’affronter, et de le règler, avec patience et détermination.
Pour la première fois depuis trente quatre jours, j’ai souri. J’ai éprouvé l’envie de sortir. Je retrouve mes sensations, mes envies, mes désirs... De l’air vient de rentrer dans mes poumons.
Il n’y a pas de hasard. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin pour avancer, encore et toujours, même si c’est parfois douloureux... Nous le provoquons nous même, sans le savoir...
Mais ce qu’elle m’offre aujourd’hui n’a pas de prix.
Je t’aime.
J’ai erré longtemps dans ces ruines... Avant de comprendre que j’étais précisément là où tout était fragile, là où tout devait être reconstruit.
A ce moment précis, les plus jolis mots que je n’ai jamais lus sont venus jusqu’à moi...
Ces mots m’ont ébranlé. Ils m’ont bouleversé... A tel point que je n’arrive pas à savoir si je suis dans un rêve ou si c’est la réalité...
Il va me falloir du temps pour me reconstruire. Et je sais aujourd’hui que je ne serai plus le même.
Mais je sais aussi que je mérite d’être aimé, comme tout un chacun, et que ton amour est sincère.
Une nouvelle vie commence aujourd’hui. Une vie où deux personnes, qui s’aiment vraiment, vont s’unir à nouveau, progressivement, mais sûrement...
Oui je te crois. Et je te fais confiance. Je me donne à toi et te suis sans réserve vers cette route qui nous mènera vers un avenir fait de moments partagés, et certainement vers le bonheur que nous méritons toi et moi.
Bien sûr j’ai peur... C’est humain. Mais mon courage l’emportera dès lors que je retrouverai mes forces. Et là je pourrais t’aimer sans réserves, sans armure, sans complexe et sans crainte. Car je n’ai rien à craindre de toi, si ce n’est de pouvoir vivre heureux.
Quand à ce que je pourrai craindre de moi, je suis justement en train de l’affronter, et de le règler, avec patience et détermination.
Pour la première fois depuis trente quatre jours, j’ai souri. J’ai éprouvé l’envie de sortir. Je retrouve mes sensations, mes envies, mes désirs... De l’air vient de rentrer dans mes poumons.
Il n’y a pas de hasard. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin pour avancer, encore et toujours, même si c’est parfois douloureux... Nous le provoquons nous même, sans le savoir...
Mais ce qu’elle m’offre aujourd’hui n’a pas de prix.
Je t’aime.
Ven 07 Nov 2008, 20:05 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Le néant
On dit que la nature a horreur du vide...
Mon vide à moi, je le remplis de mots. Je suis dans le néant. Je ne sais plus vers qui me tourner. Peut-être rester seul est la meilleure solution. Pour protéger les autres du mal. Alors je m’isole... Je me cache dans la fumée. Ce que je ressents, je n’ai personne à qui le dire. Il n’y a plus que cet écran, et moi. Mais qui se soucie de ma souffrance ? Même dans ces moments là je m’inquiète pour les autres... Mais on m’en a retiré le droit.
Demain c’est mon anniversaire... Cela me hante. Car tous les jours que je passe en ce moment sont des jours perdus, comme moi. Et celui-là, qui aurait du être l’occasion d’avoir un peu de réconfort, sera comme les autres. Ni plus ni moins.
Voilà comment s’écoule ma vie...
Mon vide à moi, je le remplis de mots. Je suis dans le néant. Je ne sais plus vers qui me tourner. Peut-être rester seul est la meilleure solution. Pour protéger les autres du mal. Alors je m’isole... Je me cache dans la fumée. Ce que je ressents, je n’ai personne à qui le dire. Il n’y a plus que cet écran, et moi. Mais qui se soucie de ma souffrance ? Même dans ces moments là je m’inquiète pour les autres... Mais on m’en a retiré le droit.
Demain c’est mon anniversaire... Cela me hante. Car tous les jours que je passe en ce moment sont des jours perdus, comme moi. Et celui-là, qui aurait du être l’occasion d’avoir un peu de réconfort, sera comme les autres. Ni plus ni moins.
Voilà comment s’écoule ma vie...
Sam 18 Oct 2008, 14:50 par
Bluetime sur Mille choses
Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai...
J’ai cru que les Dieux étaient avec nous, le jour où je l’ai rencontrée. J’ai cru que la vie avait décidé de me donner enfin ce bonheur auquel nous aspirons tous. J’ai cru en cette femme, sublime, me regardant avec des yeux pleins d’amour, m’embrassant de tout son corps… J’ai cru au destin. J’en cru en ce qu’elle me disait, je me suis senti homme, j’étais apaisé à son contact… J’ai cru qu’elle était mon âme sœur. J’ai cru qu’elle était la femme de ma vie, celle qui était faite pour moi. J’ai cru qu’il n’y avait pas de hasard si la vie l’avait mise sur mon chemin, que c’était inévitable. J’ai cru que nous étions complices, compatibles, fusionnels. J’ai cru voir en elle celle dont tout homme rêve en secret. J’ai cru qu’elle éprouvait la même chose pour moi. J’ai cru que je pourrais la rendre heureuse. J’ai cru qu’elle était bien avec moi. J’ai cru que nous étions un couple. J’ai cru que l’avenir serait meilleur, encore et toujours. J’ai cru que c’était possible. J’ai cru que nous pourrions vivre des moments beaux, croquant tous deux la vie à pleines dents. J’ai cru que j’étais rentré dans sa vie, pour de bon. J’ai cru que nous avancions. J’ai cru en ce que nous étions. J’ai cru que cet amour n’était pas éphémère, qu’il était réciproque et sincère, qu’il nous apportait l’un et l’autre ce dont nous avions besoin.
Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.
Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.
Je crois au futur…
Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.
Croire encore, c’est vivre...
Pour Toi, Nelly
Puis j’ai cru la voir me fuir. J’ai cru que le temps allait me réparer, que je pouvais régler tout seul ce qui me posait des problèmes, sans l’atteindre. J’ai cru que j’allais y arriver. J’ai cru qu’elle voudrait encore de moi. J’ai cru que des solutions existaient, que tout n’était pas mort. J’ai cru que je ne serai pas un homme mauvais. J’ai cru que jamais je ne pourrai lui faire du mal. J’ai cru que je saurai l’aimer comme elle le voulait.
Je crois au présent. Je crois en la solitude. Je crois en la douleur. Je crois en la détresse, en la déchirure. Je crois en l’épuisement. Je crois au manque, ce manque terrible lié à l’absence. Oui je crois en l’absence. Je crois en l’injustice, et aussi en la culpabilité. Je crois au mal, aux blessures qui saignent. Je crois aux larmes. Je crois au renoncement. Je crois au sacrifice. Je crois en l’abandon. Je crois en l’amertume. Je crois au blindage que nous mettons, pour résister, pour tenir bon… Je crois en l’isolement.
Je crois au futur…
Je croirai en moi. Je croirai aux effets bénéfiques du temps qui passe. Je croirai aux mots qu’elle a prononcés. Je croirai au recul. Je croirai au compromis. Je croirai en nos corps lorsqu’ils se toucheront. Je croirai en la patience. Je croirai en l’amélioration. Je croirai au sourire. Je croirai en la paix retrouvée. Je croirai que tout sera encore possible. Je croirai que je serai guéri de mes maux. Je croirai en tout ce que j’ai cru. Je croirai en l’amour juste, sincère et sans conflits. Je croirai en la justice. Je croirai en ce que nous étions, en dehors des moments difficiles. Je croirai en la liberté. Je croirai en la confiance. Je croirai en nos regards lorsqu’ils se poseront l’un sur l’autre. Je croirai en l’insouciance. Je croirai au bonheur, dans chaque moment de la vie. Je croirai en l’abandon, mais pas le meme : l’abandon de soi, réciproque. Je croirai en nous.
Croire encore, c’est vivre...
Pour Toi, Nelly
Sam 18 Oct 2008, 05:33 par
Bluetime sur La vie à deux
Je t'attendrai
Je suis certain que nous pouvons encore avoir une chance de vivre notre relation telle que nous la souhaitons, pour peu que je fasse le travail que je dois accomplir.
Et je le fais. Cela prendra du temps. Mais j’y arriverai. Et d’ici là nous pouvons sans doute vivre quelque chose de différent, mais le vivre ensemble… Accompagne moi encore dans ce chemin que je dois parcourir, je te préserverai de mes moments difficiles, nous le pouvons j’en suis sûr…
Alors je t’attendrai…
Je t’aime.
Sébastien
Et je le fais. Cela prendra du temps. Mais j’y arriverai. Et d’ici là nous pouvons sans doute vivre quelque chose de différent, mais le vivre ensemble… Accompagne moi encore dans ce chemin que je dois parcourir, je te préserverai de mes moments difficiles, nous le pouvons j’en suis sûr…
Alors je t’attendrai…
Je t’aime.
Sébastien
Mar 07 Oct 2008, 10:18 par
Bluetime sur La vie à deux
L'échec
Aujourd’hui la vie est sans saveurs, et j’éprouve un sentiment de culpabilité et de honte. J’ai honte de moi, honte de ce que j’ai fait, honte de ce que je suis...
Je prends conscience que je n’avance pas et j’ai l’impression de m’enfoncer de plus en plus dans un mal-être profond. Lorsque je tente de regarder vers l’avant, je ne vois rien. Comme si j’étais arrivé au bout du chemin, et que plus rien de bon n’allait m’arriver.
Mes comportements inspirent la violence. Je me sens rapidement mis à l’écart, ou rejeté. Je le provoque parfois... Peut-être parce que j’ai perdu l’essentiel, c’est à dire mon amour propre. Je veux qu’on me respecte, et je fais tout pour que l’inverse se produise.
J’éprouve rapidement un sentiment d’abandon, j’ai l’impression qu’à chaque jour qui passe je me dégrade physiquement.
J’éprouve de la jalousie, car je suis en permanence confronté à l’idée que l’infidèlité est dans la nature humaine. Cette nature, la faiblesse, je la rejète, donc je me rejète aussi. Je n’ai plus confiance en rien ni personne.
L’image de moi que je renvoie m’est insupportable. Je dois cesser de faire du mal autour de moi, et me tenir à distance de celle que j’aime pour la protèger. Je gache un à un les moments qui auraient du être beaux, je n’arrive pas à me contrôler. J’entends les reproches que l’on me fait en boucle dans mon esprit et éprouve un sentiment d’échec, car ils prouvent que je suis incapable de rendre heureux.
Voilà ce que je suis devenu après avoir mis un terme à une relation de vingt ans. J’ai brisé ma famille, fait voler en éclats mon couple, au prétexte qu’il n’y avait plus d’amour, pensant pouvoir enfin profiter de la vie...
Je suis tombé amoureux, certainement pas au bon moment, j’ai pris des coups, j’en ai donné... J’en paie le prix.
Le temps va nous réparer m’a-t-on dit... En ce qui me concerne je n’en crois rien. Car je ne suis pas le protecteur que je pensais être, je suis un destructeur.
Alors la seule façon de protéger les autres sera pour moi de m’isoler, et de garder cette carapace que j’ai déjà commencé à mettre... Je vais faire ce qu’il faut pour retrouver la paix intérieure, pour me retrouver tout simplement, et ne plus décevoir. Je dois soigner mon âme...
Je m’extirperai peut-être alors de ce cauchemard pour redevenir celui qui aime la vie, et là seulement j’aurai le droit d’être aimé.
Je te demande pardon mon Amour. Et te souhaite d’être enfin heureuse. Tu trouveras celui qui t’apportera tout ce dont tu as besoin, j’en suis sûr, car tu le mérites vraiment. En ce qui me concerne, je suis persuadé d’être dans l’incapacité de vivre une relation. Je te remercie d’avoir tout essayé. Tu resteras celle que j’aime plus que tout, et c’est pourquoi je ne peux accepter ton amitié. La souffrance qui m’attends sera d’autant plus grande si je devais me retrouver près de toi sans pouvoir te toucher ou te serrer contre moi. Je le sais...
La seule chose que je te demande, c’est de croire ceci : je n’ai jamais voulu te faire du mal. C’est arrivé malgré moi. Ce qui n’est pas une excuse, mais le constat d’une impuissance à contrôler ce qui en moi a rendu les choses difficiles.
J’espère seulement que quelques beaux souvenirs resteront en ta mémoire, ce serait pour moi une belle consolation.
Je prends conscience que je n’avance pas et j’ai l’impression de m’enfoncer de plus en plus dans un mal-être profond. Lorsque je tente de regarder vers l’avant, je ne vois rien. Comme si j’étais arrivé au bout du chemin, et que plus rien de bon n’allait m’arriver.
Mes comportements inspirent la violence. Je me sens rapidement mis à l’écart, ou rejeté. Je le provoque parfois... Peut-être parce que j’ai perdu l’essentiel, c’est à dire mon amour propre. Je veux qu’on me respecte, et je fais tout pour que l’inverse se produise.
J’éprouve rapidement un sentiment d’abandon, j’ai l’impression qu’à chaque jour qui passe je me dégrade physiquement.
J’éprouve de la jalousie, car je suis en permanence confronté à l’idée que l’infidèlité est dans la nature humaine. Cette nature, la faiblesse, je la rejète, donc je me rejète aussi. Je n’ai plus confiance en rien ni personne.
L’image de moi que je renvoie m’est insupportable. Je dois cesser de faire du mal autour de moi, et me tenir à distance de celle que j’aime pour la protèger. Je gache un à un les moments qui auraient du être beaux, je n’arrive pas à me contrôler. J’entends les reproches que l’on me fait en boucle dans mon esprit et éprouve un sentiment d’échec, car ils prouvent que je suis incapable de rendre heureux.
Voilà ce que je suis devenu après avoir mis un terme à une relation de vingt ans. J’ai brisé ma famille, fait voler en éclats mon couple, au prétexte qu’il n’y avait plus d’amour, pensant pouvoir enfin profiter de la vie...
Je suis tombé amoureux, certainement pas au bon moment, j’ai pris des coups, j’en ai donné... J’en paie le prix.
Le temps va nous réparer m’a-t-on dit... En ce qui me concerne je n’en crois rien. Car je ne suis pas le protecteur que je pensais être, je suis un destructeur.
Alors la seule façon de protéger les autres sera pour moi de m’isoler, et de garder cette carapace que j’ai déjà commencé à mettre... Je vais faire ce qu’il faut pour retrouver la paix intérieure, pour me retrouver tout simplement, et ne plus décevoir. Je dois soigner mon âme...
Je m’extirperai peut-être alors de ce cauchemard pour redevenir celui qui aime la vie, et là seulement j’aurai le droit d’être aimé.
Je te demande pardon mon Amour. Et te souhaite d’être enfin heureuse. Tu trouveras celui qui t’apportera tout ce dont tu as besoin, j’en suis sûr, car tu le mérites vraiment. En ce qui me concerne, je suis persuadé d’être dans l’incapacité de vivre une relation. Je te remercie d’avoir tout essayé. Tu resteras celle que j’aime plus que tout, et c’est pourquoi je ne peux accepter ton amitié. La souffrance qui m’attends sera d’autant plus grande si je devais me retrouver près de toi sans pouvoir te toucher ou te serrer contre moi. Je le sais...
La seule chose que je te demande, c’est de croire ceci : je n’ai jamais voulu te faire du mal. C’est arrivé malgré moi. Ce qui n’est pas une excuse, mais le constat d’une impuissance à contrôler ce qui en moi a rendu les choses difficiles.
J’espère seulement que quelques beaux souvenirs resteront en ta mémoire, ce serait pour moi une belle consolation.
Lun 06 Oct 2008, 05:38 par
Bluetime sur Mille choses
Savoir aimer
Même si je sais qu’aimer c’est donner sans rien attendre en retour, je dois bien admettre que c’est parfois difficile…
Lorsque l’être aimé, même s’il a de bonnes raisons, vous fait subir l’absence, quoique l’on fasse, c’est une déchirure. Ca l’est d’autant plus dans mon cas eu égard à mon passé, au sentiment d’abandon dont j’ai souffert, et qui aujourd’hui remonte si violement à la surface…
Celle que j’aime ne l’ignore pas, ce qui rend encore plus difficile la situation. De toute évidence mes bras ne sont pas un havre de paix.
Je cherche la solution… Je ne peux pas réduire cela à son seul comportement, je reconnais que c’est aussi ma nature qui est en partie responsable. J’ai en moi des rêves si beaux qui la concernent que la réalité ne peut avoir les mêmes couleurs.
Ne plus rêver. Etre comme elle : « réaliste »… M’entourer d’une armure et vivre comme si je n’étais qu’un de ses amis, avec qui elle partagerait toutefois des moments privilégiés… Laisser mes sentiments de coté, pour ne plus souffrir… Telle est pour moi la seule façon d’envisager l’avenir, car j’ai donné tout ce que je pouvais donner, et que rien n’y fait.
Cette nuit mon âme est noire, mon cœur meurtri, et je regrette seulement d’avoir manqué d’amour et de ne pas savoir aimer... Et pourtant jamais je n’ai aimé comme je l’aime...
Lorsque l’être aimé, même s’il a de bonnes raisons, vous fait subir l’absence, quoique l’on fasse, c’est une déchirure. Ca l’est d’autant plus dans mon cas eu égard à mon passé, au sentiment d’abandon dont j’ai souffert, et qui aujourd’hui remonte si violement à la surface…
Celle que j’aime ne l’ignore pas, ce qui rend encore plus difficile la situation. De toute évidence mes bras ne sont pas un havre de paix.
Je cherche la solution… Je ne peux pas réduire cela à son seul comportement, je reconnais que c’est aussi ma nature qui est en partie responsable. J’ai en moi des rêves si beaux qui la concernent que la réalité ne peut avoir les mêmes couleurs.
Ne plus rêver. Etre comme elle : « réaliste »… M’entourer d’une armure et vivre comme si je n’étais qu’un de ses amis, avec qui elle partagerait toutefois des moments privilégiés… Laisser mes sentiments de coté, pour ne plus souffrir… Telle est pour moi la seule façon d’envisager l’avenir, car j’ai donné tout ce que je pouvais donner, et que rien n’y fait.
Cette nuit mon âme est noire, mon cœur meurtri, et je regrette seulement d’avoir manqué d’amour et de ne pas savoir aimer... Et pourtant jamais je n’ai aimé comme je l’aime...
Sam 27 Sep 2008, 02:25 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Au fil du temps
Le passé, le présent, le futur, se confondent ils, comme l’écrivait Marguerite Yourcenar ? Ou bien sommes nous suspendus aux aiguilles de la grande horloge qui sonnera un jour ironiquement minuit, comme l’imaginait Charles Baudelaire, dans ses Fleurs du mal ?
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Ce que je sais, c’est que le temps parfois se fige, pour mieux filer à toute allure… Certains événements se répètent, mais jamais tout à fait de la même façon… Et nous sommes entrainés dans cette grande spirale, tels de simples fétus de paille. Nous pensons contrôler notre avenir, par vanité sans doute, mais rien de tout cela n’est vrai. Car qui peut prétendre savoir ce qui nous attend, à part cette fin inéluctable, le dernier souffle ?
Certes nous faisons des choix, et tentons d’en assumer au mieux les conséquences, mais qu’est ce qui nous détermine vraiment ? Où sont les limites de notre libre arbitre ?
Voltaire a écrit qu’il n’y a point de hasard. Je suis d’accord. Nous agissons parfois sans comprendre, de manière instinctive, mais n’est ce pas notre inconscient qui mène le jeu ?
Tantôt patients, tantôt impatients, sereins ou bien irrités, nous traversons notre existence avec l’espoir de voir notre vie devenir meilleure…
A travers l’amour je me suis senti pousser des ailes. J’ai serré un jour dans mes bras celle qui avait le pouvoir d’arrêter le temps, elle est venue s’emboiter contre moi, et je l’ai portée au ciel. Dans son regard je me suis perdu, ses mots doux m’ont donné plus de légèreté que tous les plaisirs que j’avais vécus jusqu’alors. A ses pieds j’ai déposé mon armure.
La terre a fait depuis sa révolution. Cet amour s’est fait capricieux, nous faisant vivre des moments faits de joies et de douleurs, avec beaucoup d’intensité dans les deux cas. Mon cœur ne voulait pas attendre. Le sien avait besoin de temps. Des bouquets de fleurs ont ponctué certains moments difficiles, des fleurs aux milles couleurs, de belles roses, et parfois des tulipes…
De vieilles blessures ont eu du mal à cicatriser, et certaines plaies se sont ré ouvertes au fil du temps, rendant chaotique une histoire qui pourtant avait tout pour être belle. Des comportements irrationnels nous ont fait souffrir. Nous avons glissé sur le fil du rasoir… Pourquoi ?
Il n’y a peut être pas d’explication. Ou alors peut-on croire que cela devait se passer ainsi, pour qu’enfin l’apaisement puisse gagner nos cœurs...
Je l’aime comme au premier jour. Mais peut être ne suis-je pas fait pour elle. Alors si un homme plus serein lui apporte enfin les raisons de ne plus abandonner son sourire, qu’ils se comprennent, et qu’ils s’aiment en toute simplicité, ce que je n’ai malheureusement pas su faire, alors que le destin le mette enfin sur sa route. Le seul fait de la savoir heureuse apaisera ma douleur de l’avoir perdue.
Comme sur cette esplanade il y a un an, le vent souffle, et porte à mon âme un très beau souvenir…
Mar 19 Août 2008, 13:41 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Dans tes yeux
Depuis le premier jour, où j’ai ressenti cet amour pour toi, je n’ai eu de cesse de te regarder. Regarder ton visage, ton corps, tous les détails, et surtout tes yeux. Dans ces yeux je me perds, mais je me retrouve aussi. Ton regard contient tout ce qu’il me manquait dans ma vie. Et même s’il y a de la passion, ce n’est pas une passion destructrice. C’est une envie folle de survivre, au contraire.
Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.
C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.
Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.
Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.
Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…
Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Dans tes yeux je vois l’instant, je vois tous les moments, faciles ou moins faciles, que nous traversons. Ils sont le miroir de ton âme. Et cette âme, je la place au dessus de tout ce qui existe. Elle est la flamme qui m’anime, mon énergie. Tu es belle. A l’intérieur comme à l’extérieur. Et cette beauté m’ennivre. Elle est mon carburant, ce qui me fait fonctionner dans ma vie de tous les jours.
C’est de la dépendance, disent certains… La dépendance, c’est négatif. Je ne dépends pas de toi. J’ai juste besoin de ton amour parce qu’aujourd’hui c’est lui qui m’aide à me reconstruire. Vivre notre relation m’apporte énormément. C’est comme si j’avançais sur des fondations nouvelles, solides comme la pierre.
Au jour le jour… Cette façon d’appréhender les choses me semble bonne… Elle élimine toute appréhension, toute inquiétude en l’avenir. Je suis sûr de moi. Je suis sûr de ton amour. Et ca me rend heureux.
Au-delà de cette nouvelle façon de vivre, je te ressens, je te respire, je me laisse aussi absorber… C’est comme si je t’avais toujours connue, comme si j’avais toujours été là, à tes côtés… Parce que c’est ma place. Je le sais.
Alors tant que dans tes yeux je verrai cette lumière, je ne pourrai que me sentir cet homme bon et fort qu’au fond de moi je suis. Celui qui a mis un genou à terre, certes, mais qui grâce à toi redressera la tête pour redevenir ce qu’il est. A tes côtés je me sens vivre, je me sens cet homme… Je me sens ton homme…
Et si par le passé je me suis trop posé de questions, que je n’ai pas su garder la simplicité, c’est parce qu’à un moment je n’ai pas compris où se trouvaient les réponses. Elles étaient là, juste devant moi. Elles étaient gravées au fond de deux petits points noirs étincelants… Elles étaient dans tes yeux.
Ven 13 Juin 2008, 09:28 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Une fin sans début
Elle est inerte. Incapable du moindre mouvement, elle fixe les trois petits mots qui s’affichent dans sa fenêtre de conversation. Elle n’ose même pas cligner des yeux, craignant d’attiser encore plus la douleur qui lui serre la gorge. Des larmes roulent sur ses joues pâles, intarissables. Dehors il pleut. Elle entend les gouttes tomber par fenêtre grande ouverte. Le ciel pleure avec elle.
Elle relit cette phrase. Encore et encore… Priant pour que ce ne soit qu’une mauvaise plaisanterie. Mais au fond, elle sait que ce n’en est pas une. Elle l’a deviné depuis longtemps. Elle le connaît trop bien. Il ne sait pas mentir, ni dissimuler ses sentiments.
XXX dit :
Je suis amoureux
Elle dit :
Je sais, j’avais deviné
Oui, il est amoureux. Mais pas d’elle. D’une autre, une amie qu’ils avaient rencontrée à la fac. Bien plus jolie et plus affirmée qu’elle. Elle, elle n’est rien. Rien d’autre qu’une amie. C’est son rôle, l’étiquette indélébile collée sur son front. Elle n’est pas le genre de fille dont on tombe amoureux. Trop ronde pour être belle, trop complexée pour être féminine, trop timide pour être remarquée. Elle est celle à qui on se confie. A qui on raconte ses secrets, ses chagrins, ses tourments. Elle est trop gentille. Elle le sait. Toujours prête à résoudre les problèmes des autres sans penser aux siens.
Elle se maudit. Elle se trouve bête. Pourquoi ne lui avait-elle pas dit ? Elle n’en sait rien, elle ne sait plus. Ce n’est pas vrai, elle se souvient. Elle garde en mémoire chaque détail des instants passés avec lui. Comme un trésor inestimable. Elle avait peur. Peur qu’il ne l’aime pas et que leur amitié en pâtisse. C’est la dernière chose qu’elle souhaitait. A défaut de pouvoir avoir son amour, elle désirait garder son amitié. Elle réalise maintenant à quel point c’était stupide. Parce que ces moments qu’ils ont partagés, ces instants rien qu’à eux, ils seront à présent pour cette fille. Il n’aura plus besoin d’elle. Et inexorablement, leur lien commencera à s’effilocher. Lentement, ils s’éloigneront. Jusqu’au jour où il n’y aura plus rien.
Elle se déteste, se méprise. Elle n’a pas le droit d’être jalouse de cette fille ou de souhaiter son malheur. Elle n’y est pour rien, ce n’est pas de sa faute. Alors elle pleure, parce qu’il n’y a plus rien d’autre à faire. C’est trop tard. Elle a perdu. Elle est toujours la perdante. La bonne poire qui supporte tout sans jamais broncher ou montrer un signe de faiblesse. Elle n’en a pas le droit car elle est l’éternelle optimiste. Celle qui donne de l’espoir même quand tout semble aller de travers. Sauf que maintenant, elle n’est plus certaine de parvenir à sourire.
Elle relit cette phrase. Encore et encore… Priant pour que ce ne soit qu’une mauvaise plaisanterie. Mais au fond, elle sait que ce n’en est pas une. Elle l’a deviné depuis longtemps. Elle le connaît trop bien. Il ne sait pas mentir, ni dissimuler ses sentiments.
XXX dit :
Je suis amoureux
Elle dit :
Je sais, j’avais deviné
Oui, il est amoureux. Mais pas d’elle. D’une autre, une amie qu’ils avaient rencontrée à la fac. Bien plus jolie et plus affirmée qu’elle. Elle, elle n’est rien. Rien d’autre qu’une amie. C’est son rôle, l’étiquette indélébile collée sur son front. Elle n’est pas le genre de fille dont on tombe amoureux. Trop ronde pour être belle, trop complexée pour être féminine, trop timide pour être remarquée. Elle est celle à qui on se confie. A qui on raconte ses secrets, ses chagrins, ses tourments. Elle est trop gentille. Elle le sait. Toujours prête à résoudre les problèmes des autres sans penser aux siens.
Elle se maudit. Elle se trouve bête. Pourquoi ne lui avait-elle pas dit ? Elle n’en sait rien, elle ne sait plus. Ce n’est pas vrai, elle se souvient. Elle garde en mémoire chaque détail des instants passés avec lui. Comme un trésor inestimable. Elle avait peur. Peur qu’il ne l’aime pas et que leur amitié en pâtisse. C’est la dernière chose qu’elle souhaitait. A défaut de pouvoir avoir son amour, elle désirait garder son amitié. Elle réalise maintenant à quel point c’était stupide. Parce que ces moments qu’ils ont partagés, ces instants rien qu’à eux, ils seront à présent pour cette fille. Il n’aura plus besoin d’elle. Et inexorablement, leur lien commencera à s’effilocher. Lentement, ils s’éloigneront. Jusqu’au jour où il n’y aura plus rien.
Elle se déteste, se méprise. Elle n’a pas le droit d’être jalouse de cette fille ou de souhaiter son malheur. Elle n’y est pour rien, ce n’est pas de sa faute. Alors elle pleure, parce qu’il n’y a plus rien d’autre à faire. C’est trop tard. Elle a perdu. Elle est toujours la perdante. La bonne poire qui supporte tout sans jamais broncher ou montrer un signe de faiblesse. Elle n’en a pas le droit car elle est l’éternelle optimiste. Celle qui donne de l’espoir même quand tout semble aller de travers. Sauf que maintenant, elle n’est plus certaine de parvenir à sourire.
Jeu 15 Mai 2008, 19:58 par
Analen sur L'amour en vrac
Au delà des mots...
Tu me diras des mots pour apaiser mes maux
Ceux de notre passé, ceux qui étaient si beaux
De ta voix mélodieuse, pour moi douce musique
Qui plaquait des accords sur tes propos caustiques
Ces moments enchanteurs comme de vrais joyaux
Où soudain ton sourire dans mon esprit s’imbrique
Je répondrai les mots que tu aimais entendre
Le soir au clair de lune, ceux qui étaient si tendres
Murmurés à l’oreille à travers tes cheveux
Tu étais contre moi, j’étais vraiment heureux
Le ciel nous protégeait nous pouvions nous éprendre
Près de toi mon Amour je me croyais un Dieu
Nous rangerons nos mots pour enfin s’enlacer
Cette fois réunis, faisant qu’un à jamais
Le temps ne comptant plus, chevauchant les nuées
Libres comme le vent, entités emmêlées
Par delà les étoiles en toute liberté
Au loin nous voguerons, félicité rêvée…
J. R. Garou
Sam 26 Avril 2008, 10:02 par
j.r.garou sur Histoires d'amour
L'amour
j’avais longtemps oublié cette sensation
la légèreté de la vie dans ces moments
le cœur qui s’emballe, les émotions
j’avais longtemps oublié ce bonheur
la magie de ces instants grisants
indescriptible trouble de l’esprit et du coeur
je t’ai longtemps oublié mon amour…
maintenant tout me reviens
la fièvre, la passion, le désir
l’envie de toi constante
maintenant tout me revient
plus qu’au premier jour
je t’aime à nouveau mon amour
la légèreté de la vie dans ces moments
le cœur qui s’emballe, les émotions
j’avais longtemps oublié ce bonheur
la magie de ces instants grisants
indescriptible trouble de l’esprit et du coeur
je t’ai longtemps oublié mon amour…
maintenant tout me reviens
la fièvre, la passion, le désir
l’envie de toi constante
maintenant tout me revient
plus qu’au premier jour
je t’aime à nouveau mon amour
Ven 21 Mars 2008, 18:20 par
leia sur La vie à deux
Ecrire sur moments
Le rejet, L'adieu, Ma vision des choses, Le bouclier, Tremblement de terre, Le néant, Je l'ai aimée, je l'aime et je l'aimerai..., Je t'attendrai, L'échec, Savoir aimer, Au fil du temps, Dans tes yeux, Une fin sans début, Au delà des mots..., L'amour, Il y a 131 textes utilisant le mot moments. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Jeu 25 Déc 2008, 11:09 par dolce vita - Une année déjà que tu es parti !
Le Jeu 25 Déc 2008, 00:53 par coeur perdu
Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxLa citation sympa
L'écriture est une aventure. Au début c'est un jeu, puis c'est une amante, ensuite c'est un maître et ça devient un tyran.
Winston Churchill
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