Séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions: un forum d'écriture pour écrire sur l'amour.
Folie
Fou mon désir de te voir ?
Sage ta réponse "A ce soir ..."
Folle ma nuit dans tes bras,
Sage ma patience avec toi.
Fou de dire "Demain est à nous"
Sage de le dire malgré tout.
Sage ta réponse "A ce soir ..."
Folle ma nuit dans tes bras,
Sage ma patience avec toi.
Fou de dire "Demain est à nous"
Sage de le dire malgré tout.
Jeu 29 Jan 2004, 19:05 par
PetitPrince sur Citations
Re: le jeu de la verité ... question 3 ??
| la marquise de sade a écrit: |
| .... Quel endroit inattendu a été le théâtre de vos ébats amoureux? La marquise ... Dupont d’occas ... |
- Madame la "Maîtresse" on est obligé d’avoir UN endroit uniquement?
- Il suffit, élève Ri1keneke!!! n’essayez pas de vous rendre interressante plus qu’il ne faut!
- Mais M’dame "Dupond", ca n’est pas ma faute, du moins ça n’était pas ma faute, mais celle de l’occasion qui a fait le larron, comme qui dirait.
- On ne vous demande pas de vous étaler, juste de nous raconter UNE FOIS, celle qui est sur la plus haute marche, celle qui vous fait encore frissonner aujourd’hui lorsque vous y pensez, celle qui vous fait rougir parce que si audacieuse.
- Cela va être dur alors de choisir Marquise, si j’étais aujourd’hui encore toute jeune, ces souvenirs qui s’appelleraient peut être alors fantasmes, me feraient, en bon nombre ROUGIR, tant je ne me serais crue capable... de tant d’audace... mais qui n’a d’audace ne sait ce qu’il perd...
Au coeur de ce bouquet d’arbrisseaux, sur ce rond point de centre ville, jamais je n’aurais cru un jour me retrouver, aux heures de pointe, à aller au delà d’un seul baiser...
Nos pas n’auraient pu nous dire qu’ils nous auraient menés ce jour en ce lieu parisien ou aucun indigeant n’aurait idée de s’introduire. Beau quartier et digicode, fous d’amour en errance que nous étions, ce lieu pétillant du 16ème arrondissement nous a vu nous aimer...
Dans les silences de la nuit, sous les ronflements ambiants d’une pièces hébergeant des provinciaux sans lieux d’arrivage, qu’il est difficile de faire faire silence à ses plaisirs...
En ce lieu qui était géole et qui éveilla l’insurrection de notre révolution mère, au rythme infernal des machines d’un bateau lavoir, les murs en retrait donnent de l’audace à l’attente et à l’impatience.
Géole dans le temps, quais d’arrivées et de départs dans d’autres temps, théatre de spectacle que ces lieux sont devenus, d’un opéra dans ses préparatifs nos ébats ont vécus le rythme...
Si haut dans cette montagne, devant ce spectacle "carte postale", bien au dessus du niveau de cette eau, nous nous sommes électrisés...
De navigation nos ébats sont devenus houleux,
de kilomètrages autoroutiers nous aurions pu cumuler les miles,
sur les rails les trains de nuit nous ont inspirés bien plus qu’endormis,
les parking, et les asenceurs, nous n’avons pas oublié de saluer de nos plaisirs,
occupés à nous aimer que nous étions, nous n’avons pas pour autant oubliés les films et les salles obscures qui nous ont acceuillis alors.
...
Audace, jeu, tentation, envie, risque, danger, besoin, désir,
des ingrédients en nombre, qui peuvent alors composer une recette si fine qu’il aurait été stupide de ne pas céder à la tentation d’y gouter.
Passée cette jeunesse où j’aurais pu rougir de tant d’audace,
les ans étant, des doux souvenirs demeureront toujours la force et le bonheur d’avoir vécu ces instant de grands plaisirs.
Mer 28 Jan 2004, 02:34 par
Ri1kedesBêtises sur La séduction
Tempête d'amour
Quand la pluie commence à tomber...
Dans le ciel gris les bourrasques tournoient,
Pourtant au milieu des nuages sournois,
Ce n’est que ton visage que je vois.
Quand l’orage commence à gronder...
Un éclair de tendresse dans ta voix,
Suffit à mettre mes sens en émoi,
Electrisé, je me rapproche de toi.
Quand en plein jour la nuit se fait...
Enroulés ensemble dans la soie,
Ma peau devient feu sous tes doigts,
Quand soudain au paradis tu m’envois.
Quand le ciel a cessé de hurler...
tu t’es endormie, blottie contre moi,
Arc en ciel de ma vie , quelle joie !
Quand je me réveille face à ton joli minois.
Je préfère la pluie au soleil...parfois
qui a dit que j’étais fleur bleue ?
Dans le ciel gris les bourrasques tournoient,
Pourtant au milieu des nuages sournois,
Ce n’est que ton visage que je vois.
Quand l’orage commence à gronder...
Un éclair de tendresse dans ta voix,
Suffit à mettre mes sens en émoi,
Electrisé, je me rapproche de toi.
Quand en plein jour la nuit se fait...
Enroulés ensemble dans la soie,
Ma peau devient feu sous tes doigts,
Quand soudain au paradis tu m’envois.
Quand le ciel a cessé de hurler...
tu t’es endormie, blottie contre moi,
Arc en ciel de ma vie , quelle joie !
Quand je me réveille face à ton joli minois.
Je préfère la pluie au soleil...parfois
qui a dit que j’étais fleur bleue ?
Dim 25 Jan 2004, 23:18 par
la_tulipe_noire sur L'amour en vrac
de bon matin
Pour faire suite à mon précédent post dans les liaisons sulfureuses je vous donne la suite, imaginée par la damoiselle à qui j’avais originellement destiné "j’irai au bout de ce rêve". Biensur le contenu ne m’engage en rien puisque ce n’est point moi qui l’ai rédigé
...excusez les fautes d’orthographe mais cette personne n’est pas française (et nous savons bien que les étrangers ont parfois du mal avec la langue française ...oui oui c’est à toi que je parle
)... finalement il n’y a pas tant de fautes que ça, hugo s’en remettra
...j’ai vraiment une vie "trépignante"
Le lendemain matin nous étions tous deux serrés l’un contre l’autre. Non ce n’étais pas un rêve, j’étais bien dans ses bras. Nous avions passé la nuit dans un hôtel à Paris pas loin de mon bureau.
Je me faisais un peu de soucis quant à l’affaire qu’il m’avait confiée, simplement pour des raisons déonthologiques. Je pensais que je serais moins objective et qu’il faudrait sans doute passer le dossier à mon confrère. Mais en faisant ça, aurais-je l’occasion de le revoir aussi fréquement ? En même temps j’étais la spécialiste en matière de PI, et d’autre part, je connaissais parfaitement la mentalité de la partie adverse.
Vincent et moi dormions profondément, mais tout à coup je sentis une main douce entre mes jambes, très douce, qui me caressait si légèrement que je dus m’éveiller pour m’assurer qu’elle m’avait réellement touchée avec une _expression d’une telle douceur que je ne bougeai pas.
Réveillée par cette caresse, je me retournais pour voir mon compagnon. Mais il dormait. Il dormait toujours profondément. Mais avec sa caresse, mon sang bouillait déjà. Je me retournais pour mieux le voir. Pour déceler tout indice d’éveil. Mes doigt peignaient ses cheveux. Je l’observais... mais ses yeux étaient bien fermés et son visage apaisé. Je caraissais ses paupières, son nez, sa bouche... Je posais mes lèvres sur son front. Mais cela ne le réveillait pas. Il faut dire que nous nous étions bien exercés durant la nuit et que nous n’avions dormi que par épisodes.
Ma respiration et mon poul s’accéléraient d’avantage. Je me sentais à nouveau en feu ! Mmm cette caresse du matin et rien qu’à penser à ce que nous avions vécu la veille et cette nuit ! Je ne voulais pas le réveiller mais au contraire, je voulais qu’il se repose. Mais j’avais encore envie de lui. En douceur je l’aidais à se mettre sur le dos et m’allongeais sur lui. Je titillais ses seins de la pointe de ma langue, ça m’excite énormement. Puis, je léchais son torse et je descendais jusqu’à sa taille, titillant aussi son nombril... puis son sexe ! Ahhh ! Il était là, il m’attendait. Je le pris dans mes mains puis avec mes lèvres chaudes assoifées de lui. Je le sentais durcir dans ma bouche. Vincent s’éveillait doucement et bougeait un peu malgré son sommeil. Que rêvait-il ?
Je continuais à me délecter de sa verge vigoureuse et en même temps douce et oh combien savoureuse lorsque sa main attrappa ma tête pour caresser mes cheveux. Ces derniers tombaient sur mon visage et mon regard perçait ce rideau noir entre lequel je voyais Vincent profiter de ses instants, ses yeux encore fermés. Le plaisir se dessinait sur son visage. Je levais ma tête pour mieux fixer son regard. Pour continuer à lui apporter monts et merveilles, je massais son sexe entre mes seins, petits et chauds, très chauds, et je caressais aussi le mien humide et chaud.
Tu sais que j’ai encore envie de toi, de te manger, de te dévorer jour et nuit, dis-je à Vincent. Je n’avais pas osé lui dire comme ça, si vite. Après tout, on ne se connaît pas beaucoup. Ses traits montraient bien le plaisir de l’hommage rendu à sa virilité et l’étonnement devant ma franchise qu’il n’attendait pas chez une personne de mon éducation.
Vincent prit entre deux doigts le bout d’un de mes seins et le malaxa doucement, puis plus fort en le sentant durcir et s’ériger. Je frissonnais sous cette caresse.Il se pencha sur ma poitrine, prit la pointe du sein bien dure entre ses lèvres… J’étais en extase. Je caressais la pointe de mes seins avec mes doigt embibés de mon elixir. Souvent les hommes ignorent combien les caresses sur la pointe des seins peuvent nous exciter. La pointe des seins est la clé pour l’orgasme. Mais à Vincent, je n’avais rien à lui apprendre. Il était parfait: doux et tonique à la fois et surtout expérimenté.
Je m’écartais un peu de lui pour qu’il voit ma masturbation. Cela devrait aussi lui plaire... devant lui jambes écartées je massais mon abricot. Nos regards en feu se fixaient lorsqu’il prit mon corps avec ses mains et m’avançat à lui. Je m’assis sur son sexe qu’il introduit soigneusement au plus profond de moi. Et nous nous envolions à nouveau vers le Paradis. Il m’était impossible de savoir combien de fois nous nous étions ainsi envolés en adoptant les positions habituelles et en expérimentant de nouvelles. Nous voulions nous découvrir.
Il faisait une chaleur torride dans la chambre de l’hôtel, malgré la température extérieur. Nous nous aperçumes, lorsque je l’accompagnais prendre son taxi pour se rendre à la gare, qu’il neigeait.
...excusez les fautes d’orthographe mais cette personne n’est pas française (et nous savons bien que les étrangers ont parfois du mal avec la langue française ...oui oui c’est à toi que je parle
)... finalement il n’y a pas tant de fautes que ça, hugo s’en remettra
...j’ai vraiment une vie "trépignante"
Le lendemain matin nous étions tous deux serrés l’un contre l’autre. Non ce n’étais pas un rêve, j’étais bien dans ses bras. Nous avions passé la nuit dans un hôtel à Paris pas loin de mon bureau.
Je me faisais un peu de soucis quant à l’affaire qu’il m’avait confiée, simplement pour des raisons déonthologiques. Je pensais que je serais moins objective et qu’il faudrait sans doute passer le dossier à mon confrère. Mais en faisant ça, aurais-je l’occasion de le revoir aussi fréquement ? En même temps j’étais la spécialiste en matière de PI, et d’autre part, je connaissais parfaitement la mentalité de la partie adverse.
Vincent et moi dormions profondément, mais tout à coup je sentis une main douce entre mes jambes, très douce, qui me caressait si légèrement que je dus m’éveiller pour m’assurer qu’elle m’avait réellement touchée avec une _expression d’une telle douceur que je ne bougeai pas.
Réveillée par cette caresse, je me retournais pour voir mon compagnon. Mais il dormait. Il dormait toujours profondément. Mais avec sa caresse, mon sang bouillait déjà. Je me retournais pour mieux le voir. Pour déceler tout indice d’éveil. Mes doigt peignaient ses cheveux. Je l’observais... mais ses yeux étaient bien fermés et son visage apaisé. Je caraissais ses paupières, son nez, sa bouche... Je posais mes lèvres sur son front. Mais cela ne le réveillait pas. Il faut dire que nous nous étions bien exercés durant la nuit et que nous n’avions dormi que par épisodes.
Ma respiration et mon poul s’accéléraient d’avantage. Je me sentais à nouveau en feu ! Mmm cette caresse du matin et rien qu’à penser à ce que nous avions vécu la veille et cette nuit ! Je ne voulais pas le réveiller mais au contraire, je voulais qu’il se repose. Mais j’avais encore envie de lui. En douceur je l’aidais à se mettre sur le dos et m’allongeais sur lui. Je titillais ses seins de la pointe de ma langue, ça m’excite énormement. Puis, je léchais son torse et je descendais jusqu’à sa taille, titillant aussi son nombril... puis son sexe ! Ahhh ! Il était là, il m’attendait. Je le pris dans mes mains puis avec mes lèvres chaudes assoifées de lui. Je le sentais durcir dans ma bouche. Vincent s’éveillait doucement et bougeait un peu malgré son sommeil. Que rêvait-il ?
Je continuais à me délecter de sa verge vigoureuse et en même temps douce et oh combien savoureuse lorsque sa main attrappa ma tête pour caresser mes cheveux. Ces derniers tombaient sur mon visage et mon regard perçait ce rideau noir entre lequel je voyais Vincent profiter de ses instants, ses yeux encore fermés. Le plaisir se dessinait sur son visage. Je levais ma tête pour mieux fixer son regard. Pour continuer à lui apporter monts et merveilles, je massais son sexe entre mes seins, petits et chauds, très chauds, et je caressais aussi le mien humide et chaud.
Tu sais que j’ai encore envie de toi, de te manger, de te dévorer jour et nuit, dis-je à Vincent. Je n’avais pas osé lui dire comme ça, si vite. Après tout, on ne se connaît pas beaucoup. Ses traits montraient bien le plaisir de l’hommage rendu à sa virilité et l’étonnement devant ma franchise qu’il n’attendait pas chez une personne de mon éducation.
Vincent prit entre deux doigts le bout d’un de mes seins et le malaxa doucement, puis plus fort en le sentant durcir et s’ériger. Je frissonnais sous cette caresse.Il se pencha sur ma poitrine, prit la pointe du sein bien dure entre ses lèvres… J’étais en extase. Je caressais la pointe de mes seins avec mes doigt embibés de mon elixir. Souvent les hommes ignorent combien les caresses sur la pointe des seins peuvent nous exciter. La pointe des seins est la clé pour l’orgasme. Mais à Vincent, je n’avais rien à lui apprendre. Il était parfait: doux et tonique à la fois et surtout expérimenté.
Je m’écartais un peu de lui pour qu’il voit ma masturbation. Cela devrait aussi lui plaire... devant lui jambes écartées je massais mon abricot. Nos regards en feu se fixaient lorsqu’il prit mon corps avec ses mains et m’avançat à lui. Je m’assis sur son sexe qu’il introduit soigneusement au plus profond de moi. Et nous nous envolions à nouveau vers le Paradis. Il m’était impossible de savoir combien de fois nous nous étions ainsi envolés en adoptant les positions habituelles et en expérimentant de nouvelles. Nous voulions nous découvrir.
Il faisait une chaleur torride dans la chambre de l’hôtel, malgré la température extérieur. Nous nous aperçumes, lorsque je l’accompagnais prendre son taxi pour se rendre à la gare, qu’il neigeait.
Mar 20 Jan 2004, 08:13 par
la_tulipe_noire sur Les liaisons sulfureuses
Le bréviaire du Carabin
N’ayant pas votre talent littéraire, mon premier post sur ce magnifique Forum sera un extrait d’un recueil de 1802 intitulé " le Bréviaire du Carabin" En espérant qu’il vous amusera...
- Un jour étant en diligence
Sur une route entre deux bois,
Je branlais avec assurance
Une fillette au frais minois ;
J’avais retroussé sa chemise
Et mis le doigt sur son bouton,
Et je bandais malgré la bise,
A déchirer mon pantalon.
Pour un quart d’heure entre ses cuisses
Un prince eût donné un trésor,
Et, moi, j’aurais, Dieu me bénisse,
J’aurais donné cent louis d’or !
Las de branler sans résistance
La tête en feu, la pine aussi,
Je pris sa main, quelle indécence !
Et la mis en forme d’étui,
Je jouissais à perdr’haleine,
Je déchargeais, quel embarras !
Sa main, sa robe en étaient pleines,
Et ça ne me suffisait pas.
Sentant rallumer ma fournaise,
Je lui dis : "Tiens, fais plus encore !
Sortons d’ici que je te baise,
Je te promets cent louis d’or !
La belle, alors toute confuse,
Me répondit ingénument :
"Pardon, monsieur, si je refuse
Ce que vous m’offrez galamment,
Mais j’ai juré de rester sage
Pour mon fiancé, pour mon mari,
De conserver mon pucelage,
Il ne sera jamais qu’à lui."
" - Tu n’auras pas le ridicule,"
Dis-je, "d’arrêter mon essor,
Permets au moins que je t’encule,
Je te promets cent louis d’or ! "
Au premier relais sur la route,
Nous descendîmes promptement
Au cul, il faut que je te foute
Ne pouvant te foutr’ autrement.
Dans une auberge, nous entrâmes,
Tout s’y trouvait, bon feu, bon lit,
Brûlants d’amour, nous nous couchâmes,
Je l’enculai toute la nuit.
Afin de changer de jouissance, je lui dis :
"Tiens, fais plus encor,
Livre ton con et tout d’avance,
Je te promets cent louis d’or !
"Je veux bien, sans plus de harangue,"
Dit-elle en me suçant le gland,
"Livrer mon con à votre langue
Pour ne pas trahir mon serment"
Aussitôt, placés tête-bêche,
Comme deux amoureux dans le lit,
Avec ardeur, moi je la lèche,
Pendant qu’elle me suçait le vit.
Mais la voyant bientôt pâmée,
Je pus lui ravir son trésor
Et je me dis, la pine entrée
Je gagne mes cent louis d’or !
Huit jours après cette aventure,
J’étais de retour à Paris,
Ne prenant plus de nourriture,
Restant tout pensif au logis.
A la gorge ainsi qu’à la pine,
J’avais, c’est inquiétant,
Chancres, bubons, et, on l’devine,
Un’ chaud’ pisse en même temps.
Prenant le parti le plus sage
Je me transportais chez Ricord,
Qui me dit : "Un tel pucelage,
Vous coûtera cent louis d’or !
Jeu 15 Jan 2004, 10:57 par
leclub666 sur Les liaisons sulfureuses
De quoi donc?
Grande question qui ne pourra être résolue par l’intervention que d’une seule et unique personne, mais qui peut effectivement ouvrir un débat avec l’avis que chacun, chacune, pourra donner sur le sujet.
Ceci ne sera certes pas plus une démonstration quant à une réponse certaine à cette question, trop de critères étant à prendre en considération.
Que puis je en dire, étant pour ma part, une fi-fille, depuis ma naissance hé oui!!!!
Suivant diverses circonstances, ce contact peut se faire, mais de manières différentes?
Cette prise de contact revêtra une forme totalement différente suivant qu’elle aura lieu :
Les concernés adapteront, immanquablement, leur attitude suivant l’un ou l’autre des cas.
Je prendrais pour exemple, en tout premier lieu, un contact sur tchate.
Première chose à faire Messieurs, afin de vous rendre compte, inscrivez vous sous un pseudo FEMININ, vous comprendrez dès lors beaucoup de choses.
Ensuite, par pitié, faites preuve d’imagination, votre pseudo, cassez vous un peu la tête, faite dans l’originalité, la recherche, le commun déplait fortement.
Pour ma part, j’ai TRES RAREMENT pris des contacts directs auprès des pseudos en liste sur les tchates, en tant que "nana", pas le temps tant on est submergées de messages. Mais il m’est arrivé de prendre le temps de visualiser la liste des connectés. Toujours s’en sont suivi des prises de contact sur des pseudos TRES HORS DU COMMUN (clin d’oeil à qui sera se souvenir.....). De l’accroche des mots sont nés, parfois, des dialogues très interressants, mais surtout pas du genre :
Messieurs, faites preuve d’originalité, d’immagination, d’inattendu. Etonnez, surprenez, et peut être les choses suivront elles alors un cours plus interessant.
Ceci ne sera certes pas plus une démonstration quant à une réponse certaine à cette question, trop de critères étant à prendre en considération.
Que puis je en dire, étant pour ma part, une fi-fille, depuis ma naissance hé oui!!!!
- • Qui ouvre le contact en premier, tout d’abord ?
• Comment le contact se fait il ?
• Dans quelles circonstances le contact a-t-il lieu?
Suivant diverses circonstances, ce contact peut se faire, mais de manières différentes?
Cette prise de contact revêtra une forme totalement différente suivant qu’elle aura lieu :
- • en boîte de nuit
• sur un tchate
• lors d’une soirée chez des amis
Les concernés adapteront, immanquablement, leur attitude suivant l’un ou l’autre des cas.
Je prendrais pour exemple, en tout premier lieu, un contact sur tchate.
Première chose à faire Messieurs, afin de vous rendre compte, inscrivez vous sous un pseudo FEMININ, vous comprendrez dès lors beaucoup de choses.
- • Tout d’abord la lassitude des messages que l’on peut dire "BATEAU"
• le "zapping" incontournable de ces dames
• quels sont les premiers mots à ne pas avoir
Ensuite, par pitié, faites preuve d’imagination, votre pseudo, cassez vous un peu la tête, faite dans l’originalité, la recherche, le commun déplait fortement.
Pour ma part, j’ai TRES RAREMENT pris des contacts directs auprès des pseudos en liste sur les tchates, en tant que "nana", pas le temps tant on est submergées de messages. Mais il m’est arrivé de prendre le temps de visualiser la liste des connectés. Toujours s’en sont suivi des prises de contact sur des pseudos TRES HORS DU COMMUN (clin d’oeil à qui sera se souvenir.....). De l’accroche des mots sont nés, parfois, des dialogues très interressants, mais surtout pas du genre :
- • "tu fais quoi dans la vie?"
• "t’es mariée?"
• "ASV"
• "un scenario?"
• "tu baises?"
• "etc...?"
Messieurs, faites preuve d’originalité, d’immagination, d’inattendu. Etonnez, surprenez, et peut être les choses suivront elles alors un cours plus interessant.
Jeu 15 Jan 2004, 01:41 par
Ri1kedesBêtises sur Le grimoire d'amour
à Christine et Marie...suite
Dans les semaines qui ont suivi, je n’ai plus pensé qu’à lui, j’aurais voulu le voir tous les jours (ce qu’on a fait d’ailleurs) et...euh... même pas de crac-crac (ouiiiiiiii, j’ai osé ne pas faire ça aussi !!!!), j’étais bien trop intimidée et je voulais que ça se fasse au bon moment au bon endroit. Surtout ne rien brusquer, profiter à fond de la découverte de ce sentiment totalement inconnu qu’est... l’amour ??
Jusqu’à ce fameux soir, une soirée entre amis, il est tard, il me propose de dormir chez lui pour "gagner du temps", juste le temps de remettre mon coeur dans ma poitrine et j’arrive à peine à souffler un "voui, si tu veux" d’un air que j’espère désabusé.
Je vous passerai les détails, mais c’est ce soir-là que Marie a été conçue et tout s’est enchaîné très vite. Nous étions bien évidemment sortis "couverts" (quoique bien éméchés) et lorsque je me suis mise à avoir mal à la poitrine et à trouver mon corps bizarre, j’ai ricané à la face de mes amies qui étaient convaincues que j’étais enceinte (qui ça, MOAAAA ? Impossible !) Un petit test plus tard (qui m’a valu une chute tant la surprise était grande), et un coup de fil à ma moman (bah oui, même au milieu de la nuit, elle était la première personne à devoir l’apprendre, non ?!), et les questions se sont mises à déferler... comment lui dire ? que faire ? Je ne suis pas programmée pour être une mère, moi !!!
Jusqu’à ce fameux soir, une soirée entre amis, il est tard, il me propose de dormir chez lui pour "gagner du temps", juste le temps de remettre mon coeur dans ma poitrine et j’arrive à peine à souffler un "voui, si tu veux" d’un air que j’espère désabusé.
Je vous passerai les détails, mais c’est ce soir-là que Marie a été conçue et tout s’est enchaîné très vite. Nous étions bien évidemment sortis "couverts" (quoique bien éméchés) et lorsque je me suis mise à avoir mal à la poitrine et à trouver mon corps bizarre, j’ai ricané à la face de mes amies qui étaient convaincues que j’étais enceinte (qui ça, MOAAAA ? Impossible !) Un petit test plus tard (qui m’a valu une chute tant la surprise était grande), et un coup de fil à ma moman (bah oui, même au milieu de la nuit, elle était la première personne à devoir l’apprendre, non ?!), et les questions se sont mises à déferler... comment lui dire ? que faire ? Je ne suis pas programmée pour être une mère, moi !!!
Mar 13 Jan 2004, 14:15 par
la_tulipe_noire sur Amour internet
La bonne année
Qu’elles soit aussi bonne que possible,
Douce comme une peau de satin,
Lumineuse comme un éclat de malice,
Chaude comme une nuit sans fin,
Et forte comme une bonne liqueur.
Je vous souhaite beaucoup de plaisir !
Douce comme une peau de satin,
Lumineuse comme un éclat de malice,
Chaude comme une nuit sans fin,
Et forte comme une bonne liqueur.
Je vous souhaite beaucoup de plaisir !
Lun 05 Jan 2004, 14:16 par
PetitPrince sur Edito
Inversion
Aujourd’hui pour la première fois, j’ai testé ma profession de l’autre côté.... Faut que je vous raconte!
6h30... l’infernale sonnerie de mon réveil retentit me tirant inopinément (non, non, ce n’est pas un gros mot!
) d’un rêve tendre et légèrement ...
.... Après un passage prolongé et indispensable à la salle de bain (environ 18minutes montre en main pour effacer les traces de ma nuit agitée
et surtout des marques d’oreillers ensoleillant mes joues
) je me hâtai, car je suis une éternelle stressée du retard quoique je sois perpétuellement en avance ( comprendra qui voudra
) d’enfourcher mes chaussures spéciales marche active (
84 euros au prisunic du coin ) pour gagner mon lieu de travail...
Surprise , et non des moindres ... j’ai 1h d’avance!!
je me suis trompée dans l’heure, ça ne commençait qu’à 9h et non 8h ... fichtre! ce n’est point ce petit contre temps qui va me gâcher la journée me dis-je!! Que nenni... la machine à café allait très bien s’en charger!
9h tapante... mon rôle d’élève allait commencer, car pour ceux qui ne le sauraient pas.. et je crois que c’est le cas de vous tous
je suis prof ... et aujourd’hui, c’est journée de formation! Je m’installai donc à la place de l’élève par excellence ... près du radiateur ! Mon dieu! qu’on y est bien!
Il fait chaud, c’est confortable, légèrement ombré, on y entend à peine les bruits des énergumènes bien décidés à améliorer nos connaissances ... L’avant midi se passe, les feuilles volettent dans le parc voisin, un écureuil fait ses provisions pour l’hiver, les passants emmitouflés dans leur pardessus luttent contre le vent, et moi je rêvasse...
L’après midi se déroule de même, perturbée par quelques interrogations totalement incompréhensibles des professeurs : "Mademoiselle? voulez vous nous expliquer votre point de vue sur les évaluations certificatives des compétences transversales dans l’enseignement de votre discipline?" me demande gentiment le monsieur
" Non" réponse nette précise, franche, ne demandant aucun commentaire inutile ...
Aaaaaaaaaaaaaaah qu’il est bon d’être élève.. ce n’était pas la première fois pour moi, mais en tout cas cela faisait bien longtemps que cela ne m’était plus arrivé ...
Demain au programme de la leçon : comment ke ça fait quand on est prof ... j’inverse les rôles, préparez vous chères petites têtes blondes.. surtout toi petit Benjamin... le radiateur est déjà réservé!
La marquise ... cancre qui s’ignorait!
6h30... l’infernale sonnerie de mon réveil retentit me tirant inopinément (non, non, ce n’est pas un gros mot!
) d’un rêve tendre et légèrement ...
.... Après un passage prolongé et indispensable à la salle de bain (environ 18minutes montre en main pour effacer les traces de ma nuit agitée
et surtout des marques d’oreillers ensoleillant mes joues
) je me hâtai, car je suis une éternelle stressée du retard quoique je sois perpétuellement en avance ( comprendra qui voudra
) d’enfourcher mes chaussures spéciales marche active (
84 euros au prisunic du coin ) pour gagner mon lieu de travail... Surprise , et non des moindres ... j’ai 1h d’avance!!
je me suis trompée dans l’heure, ça ne commençait qu’à 9h et non 8h ... fichtre! ce n’est point ce petit contre temps qui va me gâcher la journée me dis-je!! Que nenni... la machine à café allait très bien s’en charger!
9h tapante... mon rôle d’élève allait commencer, car pour ceux qui ne le sauraient pas.. et je crois que c’est le cas de vous tous
je suis prof ... et aujourd’hui, c’est journée de formation! Je m’installai donc à la place de l’élève par excellence ... près du radiateur ! Mon dieu! qu’on y est bien!
L’après midi se déroule de même, perturbée par quelques interrogations totalement incompréhensibles des professeurs : "Mademoiselle? voulez vous nous expliquer votre point de vue sur les évaluations certificatives des compétences transversales dans l’enseignement de votre discipline?" me demande gentiment le monsieur
" Non" réponse nette précise, franche, ne demandant aucun commentaire inutile ...
Aaaaaaaaaaaaaaah qu’il est bon d’être élève.. ce n’était pas la première fois pour moi, mais en tout cas cela faisait bien longtemps que cela ne m’était plus arrivé ...
Demain au programme de la leçon : comment ke ça fait quand on est prof ... j’inverse les rôles, préparez vous chères petites têtes blondes.. surtout toi petit Benjamin... le radiateur est déjà réservé!
La marquise ... cancre qui s’ignorait!
Lun 17 Nov 2003, 20:28 par
la marquise de sade sur La première fois
des mots pour séduire... peut-être...
...ébauche de doux mots....
Je voudrais être dans l’air que tu respires, dans l’eau qui te caresse, dans les fibres des tissus qui t’habillent.
Je voudrais être dans les aliments qui caressent tes lèvres et ta langue.
Je voudrais être un peu de ta peau, que tu aies envie alors de toucher des parcelles de toi et avoir la sensation que c’est ma peau qui effleure la tienne.
Je voudrais être ton téléphone, te détournant de ton correspondant, glisser à ton oreille un fragment de ma respiration pour te faire ressentir mon plaisir d’être aussi proche de toi.
Je voudrais être ta montre pour que tes yeux pétillent lorsque tu la regardes dans ta course perpétuelle contre le temps.
Je voudrais être un peu de tes draps pouvoir caresser ta peau toute la nuit, t’envelopper, t’emmener et t’accompagner vers de doux rêves.
Je voudrais être sur le rebord de ton verre lorsque tu y poses tes lèvres pour boire.
Je voudrais être un peu dans toutes ces choses qui font ta vie, que le sourire naisse sur tes lèvres en songeant que peut être je suis là.
Que l’idée t’envahisse et te devienne alors peut être obsédante de n’être qu’une idée.
Que tu aies alors envie encore de moi de chair et d’os, de regards, de sourires, de caresses, de baisers, de mots glissés à ton oreille.
Que ton corps et ton esprit se révoltent contre ta raison et te rappellent les plaisirs que la folie nous a donné à vivre. ….
Je voudrais être dans l’air que tu respires, dans l’eau qui te caresse, dans les fibres des tissus qui t’habillent.
Je voudrais être dans les aliments qui caressent tes lèvres et ta langue.
Je voudrais être un peu de ta peau, que tu aies envie alors de toucher des parcelles de toi et avoir la sensation que c’est ma peau qui effleure la tienne.
Je voudrais être ton téléphone, te détournant de ton correspondant, glisser à ton oreille un fragment de ma respiration pour te faire ressentir mon plaisir d’être aussi proche de toi.
Je voudrais être ta montre pour que tes yeux pétillent lorsque tu la regardes dans ta course perpétuelle contre le temps.
Je voudrais être un peu de tes draps pouvoir caresser ta peau toute la nuit, t’envelopper, t’emmener et t’accompagner vers de doux rêves.
Je voudrais être sur le rebord de ton verre lorsque tu y poses tes lèvres pour boire.
Je voudrais être un peu dans toutes ces choses qui font ta vie, que le sourire naisse sur tes lèvres en songeant que peut être je suis là.
Que l’idée t’envahisse et te devienne alors peut être obsédante de n’être qu’une idée.
Que tu aies alors envie encore de moi de chair et d’os, de regards, de sourires, de caresses, de baisers, de mots glissés à ton oreille.
Que ton corps et ton esprit se révoltent contre ta raison et te rappellent les plaisirs que la folie nous a donné à vivre. ….
Sam 15 Nov 2003, 15:37 par
Ri1kedesBêtises sur La séduction
Relations adultérines
Je parlais d’intelligence, car bien souvent ces relations adultérines n’ont pas pour but de fonder un nouvel amour, une nouvelle vie. C’est simplement une passion du moment, et parfois même pas autant que cela ... Si bien souvent, c’est le besoin de reprendre confiance en soi, de séduire à nouveau de conquérir qui créé ces aventures d’un jour , d’une nuit ou un peu plus. Les hommes le comprennent plus rapidement que nous, et s’ils choississent des femmes mariées elles aussi, c’est pour eviter les dangers qu’une relation extra conjugale apporterait avec une femme libre, prete à construire un avenir. Ce n’est pas une fuite, c’est soit un calcul, soit la recherche d’une personne qui ressent les mêmes manques que lui, les mêmes besoins de se rassurer, les mêmes questions sur la vie de couple.
Quant aux pots cassés ... même recollés, il restera toujours une petite trace ... mais ils ne sont pas toujours cassés, ils sont parfois juste un peu ..usés..
La marquise ... glu interimaire
Quant aux pots cassés ... même recollés, il restera toujours une petite trace ... mais ils ne sont pas toujours cassés, ils sont parfois juste un peu ..usés..
La marquise ... glu interimaire
Jeu 06 Nov 2003, 08:44 par
la marquise de sade sur Citations
Une rose.
Une rose,
avec tantôt ces pétales,
tantot ses épines,
Une rose,
une seule, fraîche,
comme toi, nue aussi,
Une rose,
se promène,
sur ton corps offert.
Une rose,
pour commencer la nuit,
Une rose,
est tombée du lit.
avec tantôt ces pétales,
tantot ses épines,
Une rose,
une seule, fraîche,
comme toi, nue aussi,
Une rose,
se promène,
sur ton corps offert.
Une rose,
pour commencer la nuit,
Une rose,
est tombée du lit.
Mer 29 Oct 2003, 17:25 par
PetitPrince sur Le grimoire d'amour
Séduire
Que l’on soit un homme ou une femme, il nous faut à un moment de notre existence faire comprendre à quelqu’un qu’on désire vivre avec lui des moments privilégiés. Ce peut être le début d’un amour éternel, ou le début d’une folle nuit sans lendemain qui succédera à cette "parade" amoureuse. A l’instar des pigeons de nos cités, véritables don juan bombant du torse et roucoulant de belles mélopées à leur futur donzelle feignant l’ignorance et le mépris comme des danseuses de Flamenco, nous déployons nous aussi quelques trésors de persuasion ....
Alors là, chacun ses armes. Qui va jouer sur l’apparence et soigner ce qui est visible en premier, qui va jouer sur l’esprit afin d’ensorceler de ses mots l’âme qui les écoutera, qui va jouer de son odeur, qui va jouer du son de sa voix, qui va jouer de sa démarche. Celui ou celle qui ne choisit qu’un seul de ces thèmes, n’est rien comparé à celui qui va tous les utiliser, créer une harmonie comme on fabrique un plat auquel on souhaite donner une saveur particulière.
Alors là, chacun ses armes. Qui va jouer sur l’apparence et soigner ce qui est visible en premier, qui va jouer sur l’esprit afin d’ensorceler de ses mots l’âme qui les écoutera, qui va jouer de son odeur, qui va jouer du son de sa voix, qui va jouer de sa démarche. Celui ou celle qui ne choisit qu’un seul de ces thèmes, n’est rien comparé à celui qui va tous les utiliser, créer une harmonie comme on fabrique un plat auquel on souhaite donner une saveur particulière.
Lun 13 Oct 2003, 14:50 par
PetitPrince sur La séduction
Ecrire sur nuit
Folie, Re: le jeu de la verité ... question 3 ??, Tempête d'amour, de bon matin, Le bréviaire du Carabin, De quoi donc?, à Christine et Marie...suite, La bonne année, Inversion, des mots pour séduire... peut-être..., Relations adultérines, Une rose., Séduire, Il y a 313 textes utilisant le mot nuit. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
Les thèmes
Derniers textes
- A toi
Le Lun 05 Jan 2009, 21:16 par femme-de-lettres - Anniversaire
Le Dim 04 Jan 2009, 22:27 par Bertrano - Toi et moi.
Le Dim 04 Jan 2009, 21:01 par PetitPrince - Haïku du matin
Le Dim 04 Jan 2009, 20:49 par PetitPrince - Sensual dream
Le Sam 03 Jan 2009, 20:17 par dolce vita - Ils s'aimaient tant ...
Le Ven 02 Jan 2009, 12:20 par j.r.garou - Bonne année 2009
Le Jeu 01 Jan 2009, 13:07 par PetitPrince - Janvier
Le Jeu 01 Jan 2009, 09:21 par dolce vita - Les amours...
Le Mer 31 Déc 2008, 18:14 par j.r.garou - Haïku érotique
Le Mer 31 Déc 2008, 18:06 par PetitPrince - Un bien triste sire que ce loup...
Le Mer 31 Déc 2008, 16:24 par dolce vita - La balançoire
Le Mer 31 Déc 2008, 15:28 par j.r.garou - La triste histoire d'un petit chaperon
Le Mer 31 Déc 2008, 15:14 par dolce vita - 2009 : oui !!!
Le Mer 31 Déc 2008, 12:18 par dolce vita - Nouvelle année...
Le Mar 30 Déc 2008, 23:52 par Satine - Leçons de séduction selon aubade ( 8 )...
Le Mar 30 Déc 2008, 22:43 par Satine - Maîtresse
Le Mar 30 Déc 2008, 21:31 par jeanmarc - Ellana
Le Ven 26 Déc 2008, 19:48 par Drogu3_Douc3 - Joyeux noël
Le Jeu 25 Déc 2008, 11:09 par dolce vita - Une année déjà que tu es parti !
Le Jeu 25 Déc 2008, 00:53 par coeur perdu
Dans les nuages
âme aime aimer amour aujourd’hui beau belle besoin bonheur bouche bout bras c’était cœur celle chemin choses ciel coeur corps d’être d’amour désir devant douce douceur doux envie femme fort histoire homme jours l’amour l’autre lèvres laisser larmes loin lorsque lumière main mains marie matin monde mots nuit parfois passé peau personne peur plaisir point porte pourtant rêve rêves regard sens soleil sourire t’aime tête tendresse visage vivre voix yeuxLa citation sympa
L'écriture est une aventure. Au début c'est un jeu, puis c'est une amante, ensuite c'est un maître et ça devient un tyran.
Winston Churchill
Winston Churchill
Qui est en ligne ?
- Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
- La date/heure actuelle est Ven 09 Jan 2009, 03:28
- Nos membres ont écrit un total de 3116 textes
Nous avons 746 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est femme-de-lettres - Il y a en tout 6 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 5 Invités et 1 Bot [ Administrateur ] [ Modérateur ]
- Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 29 le Mer 29 Oct 2008, 15:03
- Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
Bots : Google - Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes

