Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur oublier - Page 9 sur 10
L'amant prodigue
Te revoilà sacripan!
On peut dire que tu m’as fait attendre cette fois... j’ai même cru que je t’avais perdu, à tout jamais...
Je n’étais pas loin. Tu as hésité, je le sais. Parfois j’entendais tes pas près de ma porte, je pensais ...
... " Ca y est, il est revenu!
Fais-toi belle, prends l’air indifférente de celle qui savent qu’elles possèdent.
Prends la pose de celles qui viennent de se remplir d’un autre.
Sois magnifique, qu’il t’aime encore "...
...mais chaque fois, tes pas s’arrêtaient en chemin et tu repartais, sans même avoir frappé à ma porte.
Mais ce soir, tu es là.
Tu es fier et conquérant comme toujours. Tes yeux sont plus fous, ton esprit plus vif, tes mains plus avides, tes lèvres plus assoiffées qu’auparavant.
Entre mon doux ami, mon bel amant, mon fils, mon frère. Entre dans ta demeure, dans mon logis. Reprenons le temps là où nous l’avions arrêté. Reparcourons le monde là où nous nous étions posés. Réinventons l’amour, recrééons l’univers, d’un big, d’un bang. Baisons toute la nuit à perdre haleine, à oublier le goût de leur peau, comme deux salauds, comme deux criminels, comme deux vieux amants.
Je serai ta reine, tu seras mon roi, nous vivrons heureux et n’aurons pas d’enfants.
Je suis ta reine, tu es mon Roi, ... moi qui suis ta compagne la plus aimée de toutes, moi ton âme soeur, moi ton présent, moi ta souffrance, moi ta magnifique, moi ton monde, moi ta Solitude...
On peut dire que tu m’as fait attendre cette fois... j’ai même cru que je t’avais perdu, à tout jamais...
Je n’étais pas loin. Tu as hésité, je le sais. Parfois j’entendais tes pas près de ma porte, je pensais ...
... " Ca y est, il est revenu!
Fais-toi belle, prends l’air indifférente de celle qui savent qu’elles possèdent.
Prends la pose de celles qui viennent de se remplir d’un autre.
Sois magnifique, qu’il t’aime encore "...
...mais chaque fois, tes pas s’arrêtaient en chemin et tu repartais, sans même avoir frappé à ma porte.
Mais ce soir, tu es là.
Tu es fier et conquérant comme toujours. Tes yeux sont plus fous, ton esprit plus vif, tes mains plus avides, tes lèvres plus assoiffées qu’auparavant.
Entre mon doux ami, mon bel amant, mon fils, mon frère. Entre dans ta demeure, dans mon logis. Reprenons le temps là où nous l’avions arrêté. Reparcourons le monde là où nous nous étions posés. Réinventons l’amour, recrééons l’univers, d’un big, d’un bang. Baisons toute la nuit à perdre haleine, à oublier le goût de leur peau, comme deux salauds, comme deux criminels, comme deux vieux amants.
Je serai ta reine, tu seras mon roi, nous vivrons heureux et n’aurons pas d’enfants.
Je suis ta reine, tu es mon Roi, ... moi qui suis ta compagne la plus aimée de toutes, moi ton âme soeur, moi ton présent, moi ta souffrance, moi ta magnifique, moi ton monde, moi ta Solitude...
Ven 30 Juil 2004, 00:58 par
la marquise de sade sur La vie à deux
Mes yeux rivés vers les étoiles
échange poétik avec P
Lui : Dis-moi Belle étoile, brilles tu le soir,
Pour que d’un regard, je puisse te retrouver,
Et par la même, atteindre la route qui vers
Ton coeur me guidera, vers de nouveaux espoirs ?
Elle : Seras-tu présente lors de mes différentes aspirations
De calme, de quiétude, de tendres et fougueuses passions ?
Guideras-tu mes pas encore indécis
Vers ton univers nimbé de douces folies ?
Lui : Toi qui dans la nuit illumine le ciel
De ta chevelure dorée, tu m ensorcelles,
Mes yeux rivés vers les étoiles,
Je sens ton regard, tel un voile,
Qui sur ma peau telle une caresse,
Se dépose avec tendresse...
Elle : Dis-moi, dans quelle galaxie dois-je retourner
Afin de poursuivre cette route que tu m’as indiquée ?
Quel est ton rêve, unique objet de mes pensées,
Dans quel cosmos puis-je te retrouver ?
Une seule fois, sur moi, ce regard j ai senti,
Qui, depuis, hante mes nuits, me poursuit....
Le regard d’une Etoile différente,
Le regard d’une Etoile inscouciante,
Et dans ses yeux je me vois contemplée
Aussitôt je me sais retrouvée...
Lui : Toi que je ne retrouve que dans mes rêves
Je sens presque tes caresses douces et brèves
Répondant aux miennes dont les mouvements lents
Jouaient sur ta peau doucement....
Elle : Car vois-tu mon Etoile insatiable,
Je résonne de tout ce corps possédé par le diable,
De tes longues étreintes, aux rythmes incessants,
De volupté, de fleurs et d’encens...
Etoile du plaisir,
Etoile du désir,
Comment surmonter ces vents déchaînés ?
De quelle façon faire face à ses brise-larmes acérés ?
Donne-moi la force de ton rayonnement,
Aide-moi à affronter cette si tristement,
Réalité. Avec toi je serai invincible.
J’éprouve une violente douleur indescriptible,
Apprivoise-moi, ô mon Etoile luminescente,
Laisse-moi être guidée par ta douceur rassurante....
Lui : Je pourrai pour toi, affronter tous les vents,
Les mers déchaînées et apaiser tes tourments,
Laisse-moi encore entendre le son de ta voix,
Qui, comme celle d’une sirène me guide vers toi
Aux dépens des dangers, mon coeur s’envole,
Vers je ne sais quelle destinée folle...
Pourrais-je enfin te retrouver un jour,
Toi pour qui mon sang ne fait qu’un tour,
Laisse-moi m’abreuver de tes douces paroles
Et vers toi, à jamais je vole.
Elle : Etoile prise au piège,
Toile d’araignée capturant des flocons de neige,
J’ignore encore si mon coeur misérable va rejoindre
Ma planète tant espérée, je ne veux te contraindre....
Mais, douce Etoile, je te vois pâlir ?
Je souhaite encore plus entendre
Ce souffle de voix, tu sais me comprendre ;
Mais la crainte d’un long soupir
Silence à jamais dans ces cieux constellés,
Me remmplis de peur, de haine et d’effroi.
Ne pourrai-je retrouver ton éclat, ta clarté ?
J’ai cette inquiètude naissante de ne plus te sentir auprès de moi,
Etoile de la vie, Etoile du destin,
Tu jongles avec mon âme, tu l’as entre les mains.
Comment pourrais-je oublier
Que dans nos deux univers, je t’ai croisé ?
La façon dont tu m as accompagnée,
Les rires, rimes, délires, délices partagés.
Mon âme survole les nuages
Et prend un étonnant virage....
Lui : Dis-moi Belle étoile, brilles tu le soir,
Pour que d’un regard, je puisse te retrouver,
Et par la même, atteindre la route qui vers
Ton coeur me guidera, vers de nouveaux espoirs ?
Elle : Seras-tu présente lors de mes différentes aspirations
De calme, de quiétude, de tendres et fougueuses passions ?
Guideras-tu mes pas encore indécis
Vers ton univers nimbé de douces folies ?
Lui : Toi qui dans la nuit illumine le ciel
De ta chevelure dorée, tu m ensorcelles,
Mes yeux rivés vers les étoiles,
Je sens ton regard, tel un voile,
Qui sur ma peau telle une caresse,
Se dépose avec tendresse...
Elle : Dis-moi, dans quelle galaxie dois-je retourner
Afin de poursuivre cette route que tu m’as indiquée ?
Quel est ton rêve, unique objet de mes pensées,
Dans quel cosmos puis-je te retrouver ?
Une seule fois, sur moi, ce regard j ai senti,
Qui, depuis, hante mes nuits, me poursuit....
Le regard d’une Etoile différente,
Le regard d’une Etoile inscouciante,
Et dans ses yeux je me vois contemplée
Aussitôt je me sais retrouvée...
Lui : Toi que je ne retrouve que dans mes rêves
Je sens presque tes caresses douces et brèves
Répondant aux miennes dont les mouvements lents
Jouaient sur ta peau doucement....
Elle : Car vois-tu mon Etoile insatiable,
Je résonne de tout ce corps possédé par le diable,
De tes longues étreintes, aux rythmes incessants,
De volupté, de fleurs et d’encens...
Etoile du plaisir,
Etoile du désir,
Comment surmonter ces vents déchaînés ?
De quelle façon faire face à ses brise-larmes acérés ?
Donne-moi la force de ton rayonnement,
Aide-moi à affronter cette si tristement,
Réalité. Avec toi je serai invincible.
J’éprouve une violente douleur indescriptible,
Apprivoise-moi, ô mon Etoile luminescente,
Laisse-moi être guidée par ta douceur rassurante....
Lui : Je pourrai pour toi, affronter tous les vents,
Les mers déchaînées et apaiser tes tourments,
Laisse-moi encore entendre le son de ta voix,
Qui, comme celle d’une sirène me guide vers toi
Aux dépens des dangers, mon coeur s’envole,
Vers je ne sais quelle destinée folle...
Pourrais-je enfin te retrouver un jour,
Toi pour qui mon sang ne fait qu’un tour,
Laisse-moi m’abreuver de tes douces paroles
Et vers toi, à jamais je vole.
Elle : Etoile prise au piège,
Toile d’araignée capturant des flocons de neige,
J’ignore encore si mon coeur misérable va rejoindre
Ma planète tant espérée, je ne veux te contraindre....
Mais, douce Etoile, je te vois pâlir ?
Je souhaite encore plus entendre
Ce souffle de voix, tu sais me comprendre ;
Mais la crainte d’un long soupir
Silence à jamais dans ces cieux constellés,
Me remmplis de peur, de haine et d’effroi.
Ne pourrai-je retrouver ton éclat, ta clarté ?
J’ai cette inquiètude naissante de ne plus te sentir auprès de moi,
Etoile de la vie, Etoile du destin,
Tu jongles avec mon âme, tu l’as entre les mains.
Comment pourrais-je oublier
Que dans nos deux univers, je t’ai croisé ?
La façon dont tu m as accompagnée,
Les rires, rimes, délires, délices partagés.
Mon âme survole les nuages
Et prend un étonnant virage....
Jeu 22 Juil 2004, 02:17 par
à mon étoile sur L'amour en vrac
Le secret...
Passer le pas, franchir le cap, oser, oublier les regards des autres, être sincère, en avoir très envie, les premières fois sont toujours les plus dures, mais aussi les plus intenses.
S’écrire, se raconter, s’ouvrir, se dévoiler, chaque mot que nous livrons est une partie de notre âme.. de notre âme tendre.
Poésie, texte narratif, conte, légende, texte humoristique, tous se cotoient et charment. Les mots ont de grands secrets, qu’ils livrent peu à peu. Plus on les cotoie, plus on se les approprie, plus ils nous font vivre, plus ... mais ...
chuuuttt... c’est un secret.
Prends-les, aligne-les, joue avec eux, respire-les, rêve-les, et tu découvriras le secret des mots !
Et à présent, hop hop, au boulot!!
S’écrire, se raconter, s’ouvrir, se dévoiler, chaque mot que nous livrons est une partie de notre âme.. de notre âme tendre.
Poésie, texte narratif, conte, légende, texte humoristique, tous se cotoient et charment. Les mots ont de grands secrets, qu’ils livrent peu à peu. Plus on les cotoie, plus on se les approprie, plus ils nous font vivre, plus ... mais ...
chuuuttt... c’est un secret. Prends-les, aligne-les, joue avec eux, respire-les, rêve-les, et tu découvriras le secret des mots !
Et à présent, hop hop, au boulot!!
Mer 21 Juil 2004, 11:30 par
la marquise de sade sur La première fois
Mois contre moi
Jamais je n’aurais pensé en arriver là
Aimer quelqu’un de qui j’éloigne mes pas.
Nier les évidences et fuir les apparences
Voilà pourquoi ma vie frôle l’indécence
Il faudra bien que ces sentiments je consume
Et que mes faiblesses intérieures j’assume
Rancune, aigreur et jalousie font mon amertume
Fut-il dur à supporter, le temps passe
Et toujours ces sentiments qui me dépassent
Vrai pourtant qu’il faut qu’ils trépassent
Remède ou poison rien ne semble efficace
Ignorer les appels de mon cœur de glace
Et toutes ces lignes de ma vie que j’efface
Retour retard des souffrances en pleine face
Moi qui voulait tout maîtriser par le raisonnement
Avachi là, perdu dans l’avalanche des sentiments
Résigné face à l’amour et son acharnement
Sourire à la vie serait tellement plus évident
Vide mes poches de regrets d’hiver et cours avec moi vers demain
Arrive une nouvelle saison, aimer d’une autre façon ?
Vincent saura-t-il enfin faire éclore sa raison
Refroidie par les frimas d’un hiver sans passion ?
Il veut retrouver l’émoi de chairs en fusion
Laissons le combattre ses éternelles obsessions.
Mai est là, mes sentiments je n’ai pu étouffé
Ainsi va ma vie , de désir en manque
Immense…à ne plus voir le fond de ma raison
J’attends toujours le déclic qui me ferait avancer
Un sourire te suffirait pour me désarmer
Il est loin le temps où je faisais le désintéressé
Nuit la plus courte à rêver ta chaleur mouillée
Prends ma bouche d’un baiser de printemps et chasse les démons qui envahissent mon esprit
Je veux du soleil au cœur et à l’âme
Un petit rayon pour rallumer la flamme
Illusion de chaleur dans une vie sans cœur
Laissons les étoiles rapprocher leurs lueurs
La morale pourra dire que c’est une erreur
Et alors ? l’amour n’accepte pas de blâmes
Toute envie n’a de maître que celui qui réclame
A quand les coups d’amour, brûleurs de peau
Ou devrais-je me contenter de me glacer les os ?
Utopie, quand j’aime, est le premier de mes mots
Tout bonheur je m’interdis, trop beau, trop chaud
Soirée de fin d’été à réviser mes pensées
Et si demain tout ça venait à s’arrêter ?
Peut-il d’ailleurs en être autrement
Tout ici n’est à la vie qu’un pansement
Et quand ce petit monde viendra à s’écrouler
Mes jours ne trouveront plus le refuge secret
Bien sur comme d’autres fois, je survivrai
Restera la saveur douce-amère d’un baiser percé
Et les moments partagés figés dans l’éternité
Hors de moi, hors de l’amour, hors saison, le temps ne me sera pas rendu
Oublier les nuages et le ciel au regard malsain
Continuer à écrire ensemble une histoire sans fin
Tels devraient les idéaux des combattants du destin
Observer les émotions sans imaginer leur déclin.
Bien mal m’a pris d’avoir attrapé le béguin,
Refoulé mes angoisses et joué au maître libertin,
En sachant que mes sentiments resteraient souverains.
Nos liens se renforcent dans ce diffus virtuel
Osmose, agrafe sentimentale et désir charnel
Virevoltent dans nos têtes les rires et les mots
Ensemble nous partageons tout, de bas en hauts
Malaise quand nos fiels amènent les sanglots
Bien être et tendresse, échanges les plus beaux
Réfugiés derrière l’écran, nous vivons le passionnel
Enroulé autour de mon être, ton charme est réel
Déjà la fin de l’année et toujours rien de changé
Exorcisme et magie noire n’ont pas fonctionné
Contre des ressentis en moi ancrés et cimentés
Espérer pour libération l’asphyxie de l’âme damné
Mois contre moi, mes rêves dont je ne suis plus sur
Braver les frustrations, vivre dans l’intense et le pur
Rentrer dans la carapace dans les moments plus durs
Et entendre ton rire qui lézarde les murs…
Les rêves sont comme les anges. Ils ont besoin d’ailes pour s’envoler. J’ai besoin d’elle pour m’enivrer.
Aimer quelqu’un de qui j’éloigne mes pas.
Nier les évidences et fuir les apparences
Voilà pourquoi ma vie frôle l’indécence
Il faudra bien que ces sentiments je consume
Et que mes faiblesses intérieures j’assume
Rancune, aigreur et jalousie font mon amertume
Fut-il dur à supporter, le temps passe
Et toujours ces sentiments qui me dépassent
Vrai pourtant qu’il faut qu’ils trépassent
Remède ou poison rien ne semble efficace
Ignorer les appels de mon cœur de glace
Et toutes ces lignes de ma vie que j’efface
Retour retard des souffrances en pleine face
Moi qui voulait tout maîtriser par le raisonnement
Avachi là, perdu dans l’avalanche des sentiments
Résigné face à l’amour et son acharnement
Sourire à la vie serait tellement plus évident
Vide mes poches de regrets d’hiver et cours avec moi vers demain
Arrive une nouvelle saison, aimer d’une autre façon ?
Vincent saura-t-il enfin faire éclore sa raison
Refroidie par les frimas d’un hiver sans passion ?
Il veut retrouver l’émoi de chairs en fusion
Laissons le combattre ses éternelles obsessions.
Mai est là, mes sentiments je n’ai pu étouffé
Ainsi va ma vie , de désir en manque
Immense…à ne plus voir le fond de ma raison
J’attends toujours le déclic qui me ferait avancer
Un sourire te suffirait pour me désarmer
Il est loin le temps où je faisais le désintéressé
Nuit la plus courte à rêver ta chaleur mouillée
Prends ma bouche d’un baiser de printemps et chasse les démons qui envahissent mon esprit
Je veux du soleil au cœur et à l’âme
Un petit rayon pour rallumer la flamme
Illusion de chaleur dans une vie sans cœur
Laissons les étoiles rapprocher leurs lueurs
La morale pourra dire que c’est une erreur
Et alors ? l’amour n’accepte pas de blâmes
Toute envie n’a de maître que celui qui réclame
A quand les coups d’amour, brûleurs de peau
Ou devrais-je me contenter de me glacer les os ?
Utopie, quand j’aime, est le premier de mes mots
Tout bonheur je m’interdis, trop beau, trop chaud
Soirée de fin d’été à réviser mes pensées
Et si demain tout ça venait à s’arrêter ?
Peut-il d’ailleurs en être autrement
Tout ici n’est à la vie qu’un pansement
Et quand ce petit monde viendra à s’écrouler
Mes jours ne trouveront plus le refuge secret
Bien sur comme d’autres fois, je survivrai
Restera la saveur douce-amère d’un baiser percé
Et les moments partagés figés dans l’éternité
Hors de moi, hors de l’amour, hors saison, le temps ne me sera pas rendu
Oublier les nuages et le ciel au regard malsain
Continuer à écrire ensemble une histoire sans fin
Tels devraient les idéaux des combattants du destin
Observer les émotions sans imaginer leur déclin.
Bien mal m’a pris d’avoir attrapé le béguin,
Refoulé mes angoisses et joué au maître libertin,
En sachant que mes sentiments resteraient souverains.
Nos liens se renforcent dans ce diffus virtuel
Osmose, agrafe sentimentale et désir charnel
Virevoltent dans nos têtes les rires et les mots
Ensemble nous partageons tout, de bas en hauts
Malaise quand nos fiels amènent les sanglots
Bien être et tendresse, échanges les plus beaux
Réfugiés derrière l’écran, nous vivons le passionnel
Enroulé autour de mon être, ton charme est réel
Déjà la fin de l’année et toujours rien de changé
Exorcisme et magie noire n’ont pas fonctionné
Contre des ressentis en moi ancrés et cimentés
Espérer pour libération l’asphyxie de l’âme damné
Mois contre moi, mes rêves dont je ne suis plus sur
Braver les frustrations, vivre dans l’intense et le pur
Rentrer dans la carapace dans les moments plus durs
Et entendre ton rire qui lézarde les murs…
Les rêves sont comme les anges. Ils ont besoin d’ailes pour s’envoler. J’ai besoin d’elle pour m’enivrer.
Mer 14 Juil 2004, 17:42 par
la_tulipe_noire sur Amour internet
Lacheté
Il y deux jours que tu ne m’as pas appelée...Tu as erré, certainement, cherchant à comprendre, à oublier , ou que sais-je encore?
Mais maintenant tu es là, au bout du fil...tu dois être misérable, cerné,hagard, en manque de sommeil...
Tu me racontes ta douleur, tu reconnais tes erreurs, tu pleures... et moi je reste impassible, stoïque, silencieuse...j’écoute mais n’entends pas... heureuse et triste à la fois...triste parce que je te connais grand et fier et j’ai peine à te savoir dans cet état , triste parce que je t’aime aussi...mais pardonne moi si ce soir je ne peux m’empêcher d’éprouver un sentiment de joie. Ce n’est pas la joie du vainqueur mais bien celle du vaincu qui connaît sa revanche...car tous ces mots d’amour, toute cette souffrance ne sont pas pour moi mais pour une autre. Moi je suis l’amie...celle que tu connais depuis toujours, celle à qui tu dis tout, tout sauf ce qu’elle voudrait entendre... Oui je suis celle qui est toujours présente, tellement présente qu’elle en devient invisible. Et aujourd’hui encore tu viens vers moi...mais je t’aime et c’est pour ça que je dis: "Allez arrête je t’en prie , je vais l’appeler et tu verras je vais arranger ça!" Je raccroche...et je pleure ma lacheté.
Mais maintenant tu es là, au bout du fil...tu dois être misérable, cerné,hagard, en manque de sommeil...
Tu me racontes ta douleur, tu reconnais tes erreurs, tu pleures... et moi je reste impassible, stoïque, silencieuse...j’écoute mais n’entends pas... heureuse et triste à la fois...triste parce que je te connais grand et fier et j’ai peine à te savoir dans cet état , triste parce que je t’aime aussi...mais pardonne moi si ce soir je ne peux m’empêcher d’éprouver un sentiment de joie. Ce n’est pas la joie du vainqueur mais bien celle du vaincu qui connaît sa revanche...car tous ces mots d’amour, toute cette souffrance ne sont pas pour moi mais pour une autre. Moi je suis l’amie...celle que tu connais depuis toujours, celle à qui tu dis tout, tout sauf ce qu’elle voudrait entendre... Oui je suis celle qui est toujours présente, tellement présente qu’elle en devient invisible. Et aujourd’hui encore tu viens vers moi...mais je t’aime et c’est pour ça que je dis: "Allez arrête je t’en prie , je vais l’appeler et tu verras je vais arranger ça!" Je raccroche...et je pleure ma lacheté.
Dim 06 Juin 2004, 20:06 par
personnel.et.confidentiel sur Un monde parfait
Comptine de vie
Un déserteur de ses sentiments
Un légionnaire de leurs tourments
Une de plus ou une de moins
Pour faire avec lui un bout de chemin
Une amazone de la vie
Une maîtresse de ses nuits
Un de plus à inspirer
Un de moins à supporter
Deux êtres qui errent
A la recherche d’un nouvel adversaire
Celui qui pourra les mettre en émoi
Avec qui ils accorderont plus qu’un mois
Deux minutes partagées
Le temps d’un regard étonné
Quelle est cette sensation subjuguante
Cette envie enivrante?
Trois, elle, lui, eux
De balades tendres en jeux amoureux
De découvertes en partages d’essence
Leur vie enfin prend un sens
Trois, je ne veux que toi
Ensembles, ils passent le pas
Pour le meilleur et pour le pire
Une promesse de toujours garder le désir
Quatre kilos s’ajoutent
Son ventre, preuve de leur joute
Il s’arrondit de jour en jour
Le symbole de leur amour
Quatre pattes, maman, papa
Bébé s’endort entre leurs bras
Ils le regardent attendri
Aucun doute, tout commence ici
Cinq à sept après le bureau
Quelques galipettes, un appel, un texto
"Imprévu, rentrerai tard"
L’imprévu a 18 ans, le laisse hagard
Cinq minutes de remords
Prendre possession de son corps
Une de plus ou une de moins
Pour alléger son chemin
Six ans et ce petit garçon blond
Qui le regarde derrière la cloison
Oublier sous la douche
Le goût de sa bouche
Six fois qu’il recommence sa lettre
Il ne trouve pas les mots à mettre
Je te quitte aujourd’hui
Comprends-moi je t’en prie
Sept mois de procédure
Les menaces, les larmes, les injures
Leur amour partagé, étalé
Les week-end et les vacances d’été
Huis clos dans son malheur
Il lui faudra du temps et des pleurs
Espérer qu’un soir à sa porte
Il frappe et l’emporte
Neuf et libre de ses promesses
Il repart faire son business
Persuadé d’avoir tout gagné
Déserteur de la vérité
Dix vers pour résumer
Une histoire que vous connaissez
Une amie, une soeur, vous peut-être
Avez en vous ce souvenir funèbre.
Un légionnaire de leurs tourments
Une de plus ou une de moins
Pour faire avec lui un bout de chemin
Une amazone de la vie
Une maîtresse de ses nuits
Un de plus à inspirer
Un de moins à supporter
Deux êtres qui errent
A la recherche d’un nouvel adversaire
Celui qui pourra les mettre en émoi
Avec qui ils accorderont plus qu’un mois
Deux minutes partagées
Le temps d’un regard étonné
Quelle est cette sensation subjuguante
Cette envie enivrante?
Trois, elle, lui, eux
De balades tendres en jeux amoureux
De découvertes en partages d’essence
Leur vie enfin prend un sens
Trois, je ne veux que toi
Ensembles, ils passent le pas
Pour le meilleur et pour le pire
Une promesse de toujours garder le désir
Quatre kilos s’ajoutent
Son ventre, preuve de leur joute
Il s’arrondit de jour en jour
Le symbole de leur amour
Quatre pattes, maman, papa
Bébé s’endort entre leurs bras
Ils le regardent attendri
Aucun doute, tout commence ici
Cinq à sept après le bureau
Quelques galipettes, un appel, un texto
"Imprévu, rentrerai tard"
L’imprévu a 18 ans, le laisse hagard
Cinq minutes de remords
Prendre possession de son corps
Une de plus ou une de moins
Pour alléger son chemin
Six ans et ce petit garçon blond
Qui le regarde derrière la cloison
Oublier sous la douche
Le goût de sa bouche
Six fois qu’il recommence sa lettre
Il ne trouve pas les mots à mettre
Je te quitte aujourd’hui
Comprends-moi je t’en prie
Sept mois de procédure
Les menaces, les larmes, les injures
Leur amour partagé, étalé
Les week-end et les vacances d’été
Huis clos dans son malheur
Il lui faudra du temps et des pleurs
Espérer qu’un soir à sa porte
Il frappe et l’emporte
Neuf et libre de ses promesses
Il repart faire son business
Persuadé d’avoir tout gagné
Déserteur de la vérité
Dix vers pour résumer
Une histoire que vous connaissez
Une amie, une soeur, vous peut-être
Avez en vous ce souvenir funèbre.
Jeu 03 Juin 2004, 08:55 par
la marquise de sade sur La vie à deux
Inspiration
Joli passant,
Comment expliquer l’émotion qui s’est emparée de moi... Comment justifier les sensations qui ont envahies mon corps... Comment oublier les idées qui envoutent mon âme depuis que je vous ai croisé jeudi dans ce musée.
Vous regardiez une toile de Botticelli, votre visage était grave, vos yeux fixés sur les formes, les caressant de votre regard. Dieu que j’aurais aimé être ces courbes. Que n’aurais-je pas donné pour que le trouble que vous arboriez face à ces couleurs vous les ressentiez face à mes envies.
Je vous écris ces quelques mots, guidée sans doute par le démon qui s’est emparé de mon corps, par les pulsions que je ressens dans le bas de mon ventre. Cette envie violente que vous me pénétriez de la même manière que cette toile vous imprégnait, je l’ai ressentie dès que j’ai croisé votre parfum.
Joli passant, bel inconnu, si de ce tableau qui aurait pu être le témoin de nos ébats je n’ai que rêver, que ce morceau de papier que je vous envois éveille en vous le même émoi que celui qui m’obsède encore aujourd’hui... Devenez mon amant épistolaire, soyez mon sexe littéraire, répondez à mes avances et faites-moi jouir littéralement!
La marquise
Comment expliquer l’émotion qui s’est emparée de moi... Comment justifier les sensations qui ont envahies mon corps... Comment oublier les idées qui envoutent mon âme depuis que je vous ai croisé jeudi dans ce musée.
Vous regardiez une toile de Botticelli, votre visage était grave, vos yeux fixés sur les formes, les caressant de votre regard. Dieu que j’aurais aimé être ces courbes. Que n’aurais-je pas donné pour que le trouble que vous arboriez face à ces couleurs vous les ressentiez face à mes envies.
Je vous écris ces quelques mots, guidée sans doute par le démon qui s’est emparé de mon corps, par les pulsions que je ressens dans le bas de mon ventre. Cette envie violente que vous me pénétriez de la même manière que cette toile vous imprégnait, je l’ai ressentie dès que j’ai croisé votre parfum.
Joli passant, bel inconnu, si de ce tableau qui aurait pu être le témoin de nos ébats je n’ai que rêver, que ce morceau de papier que je vous envois éveille en vous le même émoi que celui qui m’obsède encore aujourd’hui... Devenez mon amant épistolaire, soyez mon sexe littéraire, répondez à mes avances et faites-moi jouir littéralement!
La marquise
Dim 30 Mai 2004, 00:29 par
la marquise de sade sur Les liaisons sulfureuses
Je prends mon dernier rêve
Passi- Calogero
Perdue depuis longtemps dans une vie que j’n’avais pas voulu
Petit fille je rêvais d’une vie de princesse, au milieu des pailettes et des strass
Le grand bal sans pantoufle de vair qui se casse
Sur le perron d’une maison, jardin, fenêtre sur rue
Cendrillon 92, le prince charmant, 130 chevaux dans la carcasse
Charmée par les sujets, reine du fou, poête disparu
Face à l’amer
J’aurais pu m’enfuir
Face qui se terre
J’aurais pu m’en fuir
Je me relêve, je prends mon dernier rêve...
C’est un conte comme on en lit dans les livres pour enfants
Ils sont jeunes et beaux, ont tout pour plaire
Le ciel leur sourit, la vie, ils l’engloutissent, inconscients
Bonnie and Clyde, Romeo et Juliette, tous crèvent dans leur misère
Ils défient les lois et les romances, sont des dieux, des géants
Les extrêmes furent leur quotidien, les théories relativisèrent
Le plongeon vers l’absolu, la noyade dans le néant
La ligne, ils la suivirent sur la glace, trace blanche, prendre l’air
Face à l’amer
J’aurais pu m’enfuir
Face qui se terre
J’aurais pu m’en fuir
Je me relêve, je prends mon dernier rêve...
Descente des amants maudits vers l’enfer
Leur amour s’étouffe et s’emprisonne
Des coups de fous, des coups à faire
De coups de gueule, des coups qui sonnent
Les escapades de nuit, les fuites vers un sanctuaire
Leur amour se distille, l’absynthe de leur corps se consomme
S’éclipser, totale, disparaitre, oublier ce calvaire
Face à l’amer
J’aurais pu m’enfuir
Face qui se terre
J’aurais pu m’en fuir
Je me relêve, je prends mon dernier rêve...
La marquise... comme Calo-Passi, trop jeune pour mourir
| Citation: |
| Face à la mer, J’aurais du grandir, Face contre terre, J’aurais pu mourir Je me relève je prends mon dernier rêve... |
Perdue depuis longtemps dans une vie que j’n’avais pas voulu
Petit fille je rêvais d’une vie de princesse, au milieu des pailettes et des strass
Le grand bal sans pantoufle de vair qui se casse
Sur le perron d’une maison, jardin, fenêtre sur rue
Cendrillon 92, le prince charmant, 130 chevaux dans la carcasse
Charmée par les sujets, reine du fou, poête disparu
Face à l’amer
J’aurais pu m’enfuir
Face qui se terre
J’aurais pu m’en fuir
Je me relêve, je prends mon dernier rêve...
C’est un conte comme on en lit dans les livres pour enfants
Ils sont jeunes et beaux, ont tout pour plaire
Le ciel leur sourit, la vie, ils l’engloutissent, inconscients
Bonnie and Clyde, Romeo et Juliette, tous crèvent dans leur misère
Ils défient les lois et les romances, sont des dieux, des géants
Les extrêmes furent leur quotidien, les théories relativisèrent
Le plongeon vers l’absolu, la noyade dans le néant
La ligne, ils la suivirent sur la glace, trace blanche, prendre l’air
Face à l’amer
J’aurais pu m’enfuir
Face qui se terre
J’aurais pu m’en fuir
Je me relêve, je prends mon dernier rêve...
Descente des amants maudits vers l’enfer
Leur amour s’étouffe et s’emprisonne
Des coups de fous, des coups à faire
De coups de gueule, des coups qui sonnent
Les escapades de nuit, les fuites vers un sanctuaire
Leur amour se distille, l’absynthe de leur corps se consomme
S’éclipser, totale, disparaitre, oublier ce calvaire
Face à l’amer
J’aurais pu m’enfuir
Face qui se terre
J’aurais pu m’en fuir
Je me relêve, je prends mon dernier rêve...
La marquise... comme Calo-Passi, trop jeune pour mourir
Mar 25 Mai 2004, 21:46 par
la marquise de sade sur L'amour en vrac
lettre au destin
Cher Destin,
Grand donneur de biens et de chagrins
Toi qui m’as laissé tant d’années sans rien,
Pourquoi as-tu décidé, du jour au lendemain,
de me tendre la main.
Toi qui ne nous donnes jamais le choix
Devant ton présent,je suis resté sans voix
Ni une ni deux, j’en ai fait ma foi
Et ma vie a repris goût et joie.
Ca y est me voilà casé,
Et je peux oublier le passé.
Je te promets de la combler,
De lui être fidèle et dévoué.
Bien à toi,
Robin des bois.
Grand donneur de biens et de chagrins
Toi qui m’as laissé tant d’années sans rien,
Pourquoi as-tu décidé, du jour au lendemain,
de me tendre la main.
Toi qui ne nous donnes jamais le choix
Devant ton présent,je suis resté sans voix
Ni une ni deux, j’en ai fait ma foi
Et ma vie a repris goût et joie.
Ca y est me voilà casé,
Et je peux oublier le passé.
Je te promets de la combler,
De lui être fidèle et dévoué.
Bien à toi,
Robin des bois.
Sam 15 Mai 2004, 13:21 par
robin des bois sur L'amour en vrac
Venez, approchez… Goûtez !
Je ne savais encore
Et ne m’attendais pas…
Tracer les lignes de nos vies sur ton corps,
Abriter cela dans le creux de nos bras,
Imaginer toutes ses fureurs,
Manger tes sens durant des heures,
Et recommencer à chaque regard,
Minauder notre appétit de l’art…
Oublier les manières ?
Ici et là, nous les trahirons
Nous les jetterons ces gascons
Sans pousser milles et une prières…
Quémander la différence,
Usurper les titres de nos ancêtres,
Et les abandonner à leur destin…
Jouer sans plus de carences,
Effacer les douleurs de son être,
Nager jusqu’à n’en avoir plus faim…
Encore, l’on parle et l’on chante
Toujours, l’on écrit et l’on rêve…
Aujourd‘hui,
De gravir nos pentes
On vous propose sans grève…
Rire et sourire n’est point fini…
Et venir s’aimer dans les draps de nos doigts…
Et ne m’attendais pas…
Tracer les lignes de nos vies sur ton corps,
Abriter cela dans le creux de nos bras,
Imaginer toutes ses fureurs,
Manger tes sens durant des heures,
Et recommencer à chaque regard,
Minauder notre appétit de l’art…
Oublier les manières ?
Ici et là, nous les trahirons
Nous les jetterons ces gascons
Sans pousser milles et une prières…
Quémander la différence,
Usurper les titres de nos ancêtres,
Et les abandonner à leur destin…
Jouer sans plus de carences,
Effacer les douleurs de son être,
Nager jusqu’à n’en avoir plus faim…
Encore, l’on parle et l’on chante
Toujours, l’on écrit et l’on rêve…
Aujourd‘hui,
De gravir nos pentes
On vous propose sans grève…
Rire et sourire n’est point fini…
Et venir s’aimer dans les draps de nos doigts…
Dim 25 Avril 2004, 10:37 par
Rose sur L'amour en vrac
A mon renard ...
A mon Renard ...
Sur cet ecran froid nous étions amis
De jours en jours puis d’années en années
Se sont developpés des sentiments interdits
Sur cet ecran froid nous nous sommes apprivoisés
Née d’abord une amitié virtuelle
Puis une complicité réelle
Au dela des mots et des photos
Nous nous sommes trouvés comme deux ados
Tu avais ta vie et moi la mienne
Deux parcours tellements différents
Malgrés cela tu voulais que je sois tienne
Ne serait-ce que pour quelques instants
Pour toi j’ai depassé mes angoisses et mes peurs
Pour toi je suis allé au delà de mes limites
Et pourtant aujourd’hui j’ai le coeur qui pleure
Car aujourd’hui tu me quittes
Le temps assassin a passé
Et cet instant qui fut sans cesse repoussé
Finalement n’arrivera jamais
Une histoire achevée avant d’avoir commencée
Pour moi le champs de blé est a tout jamais cloturé
Ainsi il ne me reste plus qu’a pleurer et oublier ...
Mel
...
Sur cet ecran froid nous étions amis
De jours en jours puis d’années en années
Se sont developpés des sentiments interdits
Sur cet ecran froid nous nous sommes apprivoisés
Née d’abord une amitié virtuelle
Puis une complicité réelle
Au dela des mots et des photos
Nous nous sommes trouvés comme deux ados
Tu avais ta vie et moi la mienne
Deux parcours tellements différents
Malgrés cela tu voulais que je sois tienne
Ne serait-ce que pour quelques instants
Pour toi j’ai depassé mes angoisses et mes peurs
Pour toi je suis allé au delà de mes limites
Et pourtant aujourd’hui j’ai le coeur qui pleure
Car aujourd’hui tu me quittes
Le temps assassin a passé
Et cet instant qui fut sans cesse repoussé
Finalement n’arrivera jamais
Une histoire achevée avant d’avoir commencée
Pour moi le champs de blé est a tout jamais cloturé
Ainsi il ne me reste plus qu’a pleurer et oublier ...
Mel
...
Mer 21 Avril 2004, 12:27 par
MelKaena sur Amour internet
Fermeture
Fermer cet écran, fermer les yeux et traverser le temps
Te rejoindre dans ton petit monde, dans ton appartement
Le temps d’une nuit, le temps d’un soupir, le temps d’une vie
Oublier la distance, oublier les jours, oublier la nuit.
Fermer cet écran, fermer les yeux, traverser le ciel
Me poser sur ton palier, sonner, attendre que tu t’éveilles
Te regarder, percer tes yeux, y chercher encore ton désir
T’entendre me dire que je n’aurais pas du, que c’est du délire
Fermer cet écran, femer les yeux, me glisser entre tes bras
Te pousser, forcer le destin, oser franchir le pas
Voir un sourire se dessiner, un doute, un nouveau sursis
Tes yeux se baisser, tes mains trembler, et si je m’en fuis
Fermer cet écran, fermer les yeux, et nous imaginer
Timide, confus, les joues rougies, le coeur malmené
Le silence qui nous englobe, une bulle qui nous protège
Une main qui se tend, qui caresse ta joue, un poid qui s’allège
Fermer cet écran, femer les yeux, et t’aimer
Ta chrysalide petit à petit déchirer
T’ouvrir les ailes, te guider, te faire naitre
Enlever ce voile obscur, ensemble, enfin être...
Te rejoindre dans ton petit monde, dans ton appartement
Le temps d’une nuit, le temps d’un soupir, le temps d’une vie
Oublier la distance, oublier les jours, oublier la nuit.
Fermer cet écran, fermer les yeux, traverser le ciel
Me poser sur ton palier, sonner, attendre que tu t’éveilles
Te regarder, percer tes yeux, y chercher encore ton désir
T’entendre me dire que je n’aurais pas du, que c’est du délire
Fermer cet écran, femer les yeux, me glisser entre tes bras
Te pousser, forcer le destin, oser franchir le pas
Voir un sourire se dessiner, un doute, un nouveau sursis
Tes yeux se baisser, tes mains trembler, et si je m’en fuis
Fermer cet écran, fermer les yeux, et nous imaginer
Timide, confus, les joues rougies, le coeur malmené
Le silence qui nous englobe, une bulle qui nous protège
Une main qui se tend, qui caresse ta joue, un poid qui s’allège
Fermer cet écran, femer les yeux, et t’aimer
Ta chrysalide petit à petit déchirer
T’ouvrir les ailes, te guider, te faire naitre
Enlever ce voile obscur, ensemble, enfin être...
Mar 20 Avril 2004, 23:10 par
la marquise de sade sur Amour internet
Désirs...
Désirs
J’aurais voulu, avec mes mains,
Nous composer un long demain ;
J’aurais aimé, avec mon cœur,
Nous offrir une constellation de bonheur ;
J’aurais osé, avec ma conviction,
Nous octroyer une longue et belle Passion.
Passion.
Faire frémir ton corps,
D’interminables frissons.
Te jeter un sort
Et que ton âme, j’en prenne Possession.
Possession.
Te tenir par mon cœur,
A bout de souffle, rire.
Te choyer, te chérir,
Te porter en Vainqueur.
Vainqueur.
Te déclarer toi, le Seul et l’Unique,
En musique, symphonie fantastique.
Nous, les meilleurs accords du monde,
Puis, épuisés, les pires ennemis, Immondes.
Immonde.
Symphonie dramatique se consumant peu à peu,
Doucement remplacée… puis viennent des larmes de feu.
Petit à petit, ce goût amer, presque insipide et pathétique,
Laisse place à une mort lente, belle et Sarcastique….
Sarcastique.
Triste constat,
Je m’étais offerte à toi,
Entière soumise et puissante,
Regarde moi, ose ! Je suis incandescente.
J’ai brûlé dans ton âme,
J’ai crié, supplié, une seule arme,
Afin que cette douleur puisse cesser,
Enfin, taire en moi cet incendie ravageur,
Oublier mon âme meurtrie, blessée
L’abandonner à tous ces carnassiers du cœur.
J’ai vainement tenté,
Essayé de réconcilier,
Nos sentiments égarés,
Puis, dans ton long silence aux griffes acérées,
Tu m’as enfermée,
Murée vivante,
Non consentante.
Pourtant, j’ai imploré,
Que sur moi s’abatte ton jugement,
Pourtant, j’avoue, du verbe aimer,
Personne autour de nous n’était conscient,
De sa fougue, de sa puissance,
De son éloquence à la limite de l’impertinence…
Je croyais avoir trouvé mon reflet,
J’avais espéré qu’il nous conviendrait…
Ses contours fébrilement dessinés,
Nos deux mains ne semblaient qu’une à les tracer….
Maintenant, une longue tâche je dois exécuter,
De tous tes envoûtements, avec acharnement, méticuleusement :
Ton image, ta voix, ta chaleur, je dois les exorciser.
J’effleure le pire,
J’effeuille tes rires,
Ta voix je prends,
Ta chaleur, j’entends.
Tes délires, un moment… j’attends.
Puis, doucement,
Les range consciencieusement
Dans mon tiroir secrètement,
Tout au fond, bien gardés,
Ils resteront à jamais gravés...
J’aurais voulu, avec mes mains,
Nous composer un long demain ;
J’aurais aimé, avec mon cœur,
Nous offrir une constellation de bonheur ;
J’aurais osé, avec ma conviction,
Nous octroyer une longue et belle Passion.
Passion.
Faire frémir ton corps,
D’interminables frissons.
Te jeter un sort
Et que ton âme, j’en prenne Possession.
Possession.
Te tenir par mon cœur,
A bout de souffle, rire.
Te choyer, te chérir,
Te porter en Vainqueur.
Vainqueur.
Te déclarer toi, le Seul et l’Unique,
En musique, symphonie fantastique.
Nous, les meilleurs accords du monde,
Puis, épuisés, les pires ennemis, Immondes.
Immonde.
Symphonie dramatique se consumant peu à peu,
Doucement remplacée… puis viennent des larmes de feu.
Petit à petit, ce goût amer, presque insipide et pathétique,
Laisse place à une mort lente, belle et Sarcastique….
Sarcastique.
Triste constat,
Je m’étais offerte à toi,
Entière soumise et puissante,
Regarde moi, ose ! Je suis incandescente.
J’ai brûlé dans ton âme,
J’ai crié, supplié, une seule arme,
Afin que cette douleur puisse cesser,
Enfin, taire en moi cet incendie ravageur,
Oublier mon âme meurtrie, blessée
L’abandonner à tous ces carnassiers du cœur.
J’ai vainement tenté,
Essayé de réconcilier,
Nos sentiments égarés,
Puis, dans ton long silence aux griffes acérées,
Tu m’as enfermée,
Murée vivante,
Non consentante.
Pourtant, j’ai imploré,
Que sur moi s’abatte ton jugement,
Pourtant, j’avoue, du verbe aimer,
Personne autour de nous n’était conscient,
De sa fougue, de sa puissance,
De son éloquence à la limite de l’impertinence…
Je croyais avoir trouvé mon reflet,
J’avais espéré qu’il nous conviendrait…
Ses contours fébrilement dessinés,
Nos deux mains ne semblaient qu’une à les tracer….
Maintenant, une longue tâche je dois exécuter,
De tous tes envoûtements, avec acharnement, méticuleusement :
Ton image, ta voix, ta chaleur, je dois les exorciser.
J’effleure le pire,
J’effeuille tes rires,
Ta voix je prends,
Ta chaleur, j’entends.
Tes délires, un moment… j’attends.
Puis, doucement,
Les range consciencieusement
Dans mon tiroir secrètement,
Tout au fond, bien gardés,
Ils resteront à jamais gravés...
Mar 20 Avril 2004, 14:33 par
à mon étoile sur L'amour en vrac
Souris...
| la marquise de sade a écrit: |
| Ne pleure pas parce que c’est terminé, souris plutôt pour tout ce qui s’est passé avant" |
Souris ...
En te souvenant quand tu l’as rencontré
A son apparente indifférence que tu avais percé
A sa méfiance qu’il essayait tant bien que mal de montrer
A son sourire qui ne t’avait pas longtemps trompée
Souris...
En te remémorant les heures partagées
A écouter son coeur blessé
A sècher les larmes qui voulaient dissimuler
A écouter ses silences enflammés
Souris ...
En te rapellant les lignes de son corps
A unir vos soupirs dans un même accord
A emprunter pour le ciel le même transport
A faire l’amour jusqu’à l’aurore
Souris ...
En repensant à vos délires
A votre monde unique que vous vouliez construire
A cette vie que vous rêviez d’embellir
A vos douleurs qu’à tout jamais il fallait ensevelir
Souris ...
En revoyant son regard
A cette étincelle qui te faisait oublier tes bagarres
A cette douceur que jamais tu n’effaceras de ta mémoire
A cette lueur que tu avais allumée un soir
Souris...
Parce qu’il restera ton amour le plus violent
Parce qu’une part de ton coeur garde cet affolement
Parce que toujours tu succomberas pour cet indolent
Parce que tu le ressentiras comme ton autre ... éternellement
Souris belle marquise ...
La marquise... nostalgique...
Mar 13 Avril 2004, 12:13 par
la marquise de sade sur Citations
Un coeur pour les réunir tous...
| PetitPrince a écrit: |
| Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde. Proverbe chinois |
Le coeur d’un(e) libertin(e) ne peut donc avoir de fond... Tel est aussi celui du rêveur...
Même brisé, même critiqué, même chassé, même brûlé sur le buchet...
| Citation: |
| Le coeur humain est un des rares instruments qui continue de fonctionner même lorsqu’il est brisé. |
Mais... Personne ne doit oublier que...
| Blaise Pascal a écrit: |
| Il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d’une chose. |
Il serait bien dommage de perdre ses peurs d’abîmes et ne plus se battre pour ses rêves...
Ecrire sur oublier
L'amant prodigue, Mes yeux rivés vers les étoiles, Le secret..., Mois contre moi, Lacheté, Comptine de vie, Inspiration, Je prends mon dernier rêve, lettre au destin, Venez, approchez… Goûtez !, A mon renard ..., Fermeture, Désirs..., Souris..., Un coeur pour les réunir tous..., Il y a 149 textes utilisant le mot oublier. Ces pages présentent les textes correspondant.
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Aristote.
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