Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Le rejet
Je suis convaincu aujourd’hui qu’il suffit de se sentir rejeté pour provoquer un rejet chez les autres.
Le rejet, ca peut être un regard qui se détourne, de l’indifférence, ou du silence. Ca peut être aussi plus violent, ca peut être une expulsion, ou des coups. Des mots qui blessent... Des jugements...
Je me suis senti rejeté.
Il y a un an encore, j’étais une personne que l’on qualifiait de "sociable", je m’intégrais avec une certaine aisance à tous les milieux, avec curiosité et un certain plaisir.
J’aimais le contact, la compagnie des autres, et la diversité.
Aujourd’hui les choses ont changé. Je suis devenu méfiant, et j’aime passer des moments seul. Je me sens rapidement mal à l’aise en société.
C’est moi qui, d’une certaine manière, rejette les autres. En m’isolant.
Je ne sais pas encore si c’est éphémère, ou si j’ai définitivement changé. Il est trop tôt pour le savoir. Ce qui est sûr, c’est que ce qui m’a blessé a fait naitre en moi des mécanismes d’autodéfense qui sont biens présents...
Pourtant, je ne me sens plus rejeté. Je me sens libre, hors d’atteinte. Et n’ai plus peur d’être jugé, car au fond de moi je sais l’homme que je suis, et personne ne pourra plus m’en faire douter.
Un jour, je pense, je retrouverai l’envie d’aller vers les autres, ou de les laisser venir à moi...
Le rejet, ca peut être un regard qui se détourne, de l’indifférence, ou du silence. Ca peut être aussi plus violent, ca peut être une expulsion, ou des coups. Des mots qui blessent... Des jugements...
Je me suis senti rejeté.
Il y a un an encore, j’étais une personne que l’on qualifiait de "sociable", je m’intégrais avec une certaine aisance à tous les milieux, avec curiosité et un certain plaisir.
J’aimais le contact, la compagnie des autres, et la diversité.
Aujourd’hui les choses ont changé. Je suis devenu méfiant, et j’aime passer des moments seul. Je me sens rapidement mal à l’aise en société.
C’est moi qui, d’une certaine manière, rejette les autres. En m’isolant.
Je ne sais pas encore si c’est éphémère, ou si j’ai définitivement changé. Il est trop tôt pour le savoir. Ce qui est sûr, c’est que ce qui m’a blessé a fait naitre en moi des mécanismes d’autodéfense qui sont biens présents...
Pourtant, je ne me sens plus rejeté. Je me sens libre, hors d’atteinte. Et n’ai plus peur d’être jugé, car au fond de moi je sais l’homme que je suis, et personne ne pourra plus m’en faire douter.
Un jour, je pense, je retrouverai l’envie d’aller vers les autres, ou de les laisser venir à moi...
Mer 19 Nov 2008, 14:41 par
Bluetime sur Mille choses
L'adieu
Hier après midi je t’ai envoyé un message, où je te demande de lire les textes que j’ai postés sur ce forum, et de te manifester si tu voulais encore de moi.
Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…
Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.
Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.
Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.
Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.
Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.
Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.
Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.
Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.
Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.
Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…
Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…
Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…
Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.
Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.
Je t’aime. Adieu mon Amour…
Si je me suis imposé ce « compte à rebours », c’est qu’il me fallait un point de départ pour que commence mon deuil amoureux. C’est peut être aussi une façon de nous faciliter les choses…
Les heures se sont écoulées douloureusement, chacune d’entre elle me rapprochant d’un instant fatidique, que je pressentais. Tu ne t’es pas manifestée. Il fallait bien que je m’y attende… Même si pour tout te dire un appel privé reçu ce matin m’a fait espérer l’espace d’un instant… C’était une fausse alerte.
Alors je t’ai demandé par courriel de me fixer sur mon sort… Tu l’as fait, et je te remercie pour ta sincérité, et pour cet adieu.
Tu dis que je cogite trop… Mais il y a parfois tellement de contradiction entre ce que tu dis et ce que tu fais, tellement de choses qui se sont passées, et qui m’ont plongé dans le doute… Et cela combiné à la peur de te perdre, c’est une bombe à retardement, un cocktail détonnant.
Il y a une semaine je commettais un geste gravissime, que j’ai du mal à réaliser aujourd’hui. Ce geste de désespoir, commis à l’issue d’un enchainement d’événements douloureux, où tu avais toi-même menacé d’attenter à ta vie, et que tu as interprété comme une manipulation, préfigure ce qui m’attends si je ne réagis pas. Et m’ouvre les yeux sur l’image que je te renvoie. Ce regard que tu as posé sur moi… Celui de tes amis… Ce jugement, ces raccourcis… Cette jalousie peut être… Ces petits surnoms dont on m’a affublé… Ce que tu as dit lors de cet « exutoire »… Tout cela me révolte. Et si j’éprouve un sentiment de révolte face à cela, c’est qu’il reste un moi un soupçon de dignité, et c’est plutôt bon signe. Je pense alors à mon enfant, et j’ai honte. Honte d’avoir placé dans mon cœur une personne avant lui. Cela n’arrivera plus. Car je crois aujourd’hui qu’il est possible de trop aimer une personne. Et que je t’ai trop aimée.
Me dire que j’étais l’homme de ta vie après m’avoir brisé le cœur n’était sans doute pas la meilleure des choses à faire, surtout que rien de ce que tu m’avais dit ne me laissait entendre que tu étais dans une phase de réflexion. Bien au contraire… L’éternelle contradiction… Mais aujourd’hui pour moi la vérité n’a plus d’importance. Je dois m’émanciper. Car cette fois j’ai décidé de sortir de cette impasse.
Si je fais le bilan de ce qui m’est arrivé depuis que j’ai décidé de quitter mon ancienne vie, ce n’est vraiment pas glorieux. A tel point que je me demande aujourd’hui si je n’ai pas fondé mon existence sur des chimères.
Peut-être ne t’ai-je pas rencontrée au bon moment. C’est toujours ce que l’on dit dans ces circonstances, n’est-ce pas ? Ou alors c’est exactement le contraire, si l’on considère que j’avais besoin d’en passer par là pour avancer dans ma vie… Mais l’idée que tu puisses avoir été un tremplin a du mal à faire son chemin quand je vois la noirceur de mon âme aujourd’hui.
Et avec le recul je pense que j’ai tout fait pour que tu me traites comme tu m’as traité. Je t’ai poussé à agir de telle sorte que je m’effondre. Mais peut être que ce que j’attendais vraiment de toi, c’est que tu détruises la part de moi qui nous empêchait d’être heureux… Tout cela n’a plus d’importance.
Nous avons tous besoin d’être aimé. D’être accepté pour ce que nous sommes, d’être rassuré par le regard de l’autre. Ce besoin nous l’avons toi et moi. Nous n’avons pas su le combler ensemble.
Un jour un autre partira de chez toi sur la pointe des pieds. J’espère que grâce à ce que nous avons vécu vous puissiez être heureux. Notre histoire aura ainsi trouvé un sens.
Aujourd’hui est le premier jour de mon renoncement. Car je sais désormais que ton propre deuil à commencé. Je dois respecter cela.
Je suis en état de choc. Et bizarrement je n’ai qu’une envie, c’est de te souhaiter d’être heureuse…
Comme je m’y suis engagé je ferai tout pour que tu m’oublies, c’est-à-dire que tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu n’as même pas lu les textes que j’ai postés sur ce forum… Je ne sais pas si tu liras celui-là. Moi j’ai bien relu les tiens…
Je me dis que ce n’est pas une agonie. Qu’au contraire, c’est un recommencement, une nouvelle vie, aussi douloureuse soit-elle. Tout être humain que l’on quitte doit en passer par là.
Que cette nouvelle vie nous porte l’un et l’autre vers des jours meilleurs…
Mais c’est sans doute l’un des pires jours de ma vie.
Merci pour tous les bons moments, sans doute parmi les plus beaux moments de ma vie, que j’ai eu la chance de passer avec toi.
Je t’aime. Adieu mon Amour…
Lun 17 Nov 2008, 18:10 par
Bluetime sur Mille choses
Il n'y a pas de hasard...
Ce soir j’ai fait la connaissance d’une personne qui m’a touchée.
Une dame de 84 ans, Sicilienne, qui se prénomme Carmella...
Nous avons parlé de sa région, de la cuisine de son pays...
Elle m’a fait penser à toi.
Un moment émouvant.
Une dame de 84 ans, Sicilienne, qui se prénomme Carmella...
Nous avons parlé de sa région, de la cuisine de son pays...
Elle m’a fait penser à toi.
Un moment émouvant.
Sam 15 Nov 2008, 21:19 par
Bluetime sur Mille choses
Ma vision des choses
Je n’ai eu besoin de rien ni de personne pour savoir que tu étais la femme de ma vie. Je l’ai su dès que mon regard s’est posé sur toi, c’était une évidence.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Je ne t’ai rien offert si ce n’est avec la seule intention de te faire plaisir. Je n’ai pas à m’en sentir coupable.
Je t’ai mis au centre de ma vie, tu es devenue ma source de jouvence, je me suis programmé pour respirer à ton rythme. Parce que c’était normal à mes yeux. Je me réveillais en pensant en toi, je me couchais en pensant à toi. Les moments où je ne te voyais pas étaient interminables, et ceux passés en ta présence filaient à une vitesse folle. Et c’est encore ainsi.
Mais quand on aime, on donne à l’autre la possibilité de vous faire du mal. On devient vulnérable, car nos faiblesses deviennent transparentes. Alors par moments des mécanismes peuvent se mettre en marche et faire en sorte que l’on appuie exactement là où ca fait mal. Et c’est valable pour l’un comme pour l’autre.
Aucun de nos conflits n’auraient pris autant d’ampleur si la confiance avait pu s’installer entre nous, et le sentiment réciproque d’être aimé pour ce que nous étions. Sans appréhension.
Tu m’as demandé d’attendre. J’ai attendu. Tu m’as demandé de croire en ta sincérité. Je t’ai cru.
Je n’ai pas su te préserver lorsqu’il le fallait, mais il s’est créé en moi une peur énorme, celle de te perdre. J’ai éprouvé au fil du temps un fort sentiment d’insécurité, et ne me suis pas reconnu à travers ton regard. J’ai pris chaque mot, chaque jugement, en plein coeur. Comme autant de coups de couteaux assénés avec force, avec rage... Tu t’en es pris aux hommes en général, sans peut être même t’en apercevoir, mais tu jugeais les hommes à travers moi. Je t’ai mis en contact avec une douleur dont je ne suis pas le seul responsable. Mais tu ne peux l’entendre de ma part. Car je suis à l’origine de cela, et que même si je te montre du doigt la plus élémentaire des certitudes, tu ne la verras pas.
Ce que je sais c’est que lorsque je t’ai connu tu t’émancipais d’une relation de plusieurs années avec un manipulateur (ce que justement tu m’accuses à tort d’être aujourd’hui). Tu as sur ce forum déposé beaucoup de mots le concernant. Des mots d’amour, un engagement que tu n’as pas su exprimer pour moi. Car avec moi les mots avaient du mal à sortir.
Je t’ai vu évoluer certes, mais à quel prix... Cet homme m’a rendu fou de jalousie par ses tentatives pour te récupérer, encore et encore... Tu gardais le secret. Tout avait toujours été secret entre vous. Vous m’avez poussé à chercher. Je t’ai vu détruire des traces, devant mes yeux, après avoir découvert que tu lui envoyais des photos coquines, les mêmes qu’à moi... Je suis devenu parano...
Ce n’était pas dans ma nature.
A travers notre relation tu t’es éloignée de lui. Il n’a jamais cessé de revenir à la charge, de manière plus espacée, mais encore la semaine dernière il est venu à ton contact, te solliciter. Tu as réagi en revenant à moi, pour te protéger.
De la même manière que tu lui avais envoyé ma photo dès le début de notre histoire, tu m’as mis entre toi et lui, en disant que j’étais l’homme de ta vie. L’homme de ta vie, c’est justement l’expression qu’il avait lui même utilisé. "Au fond de ton cœur, ne suis-je pas l’homme de ta vie ?" C’est toi même qui me l’as dit.
Je n’en croyais pas mes yeux de lire des mots si forts, quand tu m’as dit que j’étais cet homme... J’ai été bouleversé. Mais j’ai eu un étrange pressentiment, lorsque notamment tu m’as écrit que ce qui l’avait achevé, c’est cette phrase "l’homme avec qui je veux vieillir, c’est Sébastien."
N’est-il pas troublant que tu lui parles de moi dans le but de l’achever ? Et en lui disant des mots que tu ne m’avais même pas dit à moi ? Des mots empruntés à mon ex-femme ?
Ce que tu as dit, c’est que tu avais pris conscience que si je croyais en ta sincérité, les choses pourraient marcher entre nous.
Pourtant ce n’est pas lui que tu as achevé, c’est moi...
Je ne me mêlerai pas de votre histoire. J’ai renoncé à le faire souffrir comme il m’a fait souffrir, ce que tu refuses de comprendre au prétexte qu’il ne s’est rien passé entre vous. Ce n’était pas le problème. Relis toi. Relis ces textes que tu as écris pour lui, et lis ceux que tu as écrit pour moi... Et comprends moi. Quelque chose en toi te pousse à le protéger encore. Mais tout cela t’appartient.
Je ne t’ai jamais trahie contrairement à ce que tu as pensé. Je ne suis pas responsable du comportement de cette femme à qui tu as eu besoin de téléphoner pour crier ta colère. Au contraire, le soir de notre ultime déchirure je voulais la fuir, aller boire un verre et me changer les idées... Quand je suis tombé sur vous j’ai paniqué, de peur que tes amies et toi ne pensent que je te surveillais. Et j’avais toutes les raisons de croire que tu pouvais penser ça. Alors j’ai réagi comme un gamin pris sur le fait qui nie en bloc et se réfugie dans le mensonge pour se défendre... Tout est parti de là. Tu connais la suite.
Mon amour pour toi est si fort que la peur de te perdre m’a fait réagir sans discernement. Les longues semaines d’absence, de rejet et de frustration m’ont ébranlé, m’ont fragilisé, moralement et physiquement. Je me suis senti puni. Je me suis senti jugé, abandonné. Cela m’a permis de faire un travail sur moi-même, rien de ce que l’on vit n’est inutile. Mais la répétition de ce rejet était pour moi insupportable.
Aujourd’hui dois-je vivre avec l’idée que tout est ma faute ? Dois-je accepter ces mots que tu as prononcé "t’as tout gagné" ? Ou que si j’étais parti tu m’aurais gardé, alors que tu affirmais le contraire ? Je ne cherche pas la responsabilité d’un tiers, mais je sais bien que le problème est bien plus complexe, et que si je suis vraiment l’homme de ta vie le temps me le dira. Car dans ce cas la vie nous réunira. C’est inévitable.
Je continue ma quête de paix intérieure, mon amour est intact, mais ma raison a enregistré des informations qui sont contradictoires avec ce que tu as affirmé. Je ne crois pas me tromper. Comme tu le dis souvent je ne suis pas dans ta tête. Mais le silence laisse place à l’interprêtation, tu le sais bien. Et les actes sont plus forts que les mots.
Je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Je veux que tout le monde sache qui tu étais pour moi. Quand j’ai fait graver ton symbole sur ma peau, je savais que tu y resterais à jamais, tout comme toi tu l’as fait pour cet homme. Cela voulait dire que je t’appartenais, à toi et à toi seule. Je t’appartiens à tout jamais. Même si tu ne veux plus de moi. Je ne peux reprendre ce que j’ai donné.
A moi de vivre avec, ou plutôt de vivre sans. Sans amour. Cela n’a plus d’importance. Ce que je veux, c’est sentir de la chaleur, me ressourcer, pour vivre encore.
Si ce sont tes rayons qui me la donnent, alors je pourrai enfin être heureux.
Je t’offre mon silence, comme tu me l’as demandé. Et je sais que ces mots se perdront dans le néant. Ils m’ont fait du bien. Ils sont sortis... D’autres sortiront encore...
Je t’aime, Nelly. Comme jamais plus je n’aimerai.
Sam 15 Nov 2008, 09:39 par
Bluetime sur La déclaration d'amour
Le calme après la tempête
Le vent a soufflé si fort ce soir là, les éléments se déchainaient. Le temps s’est mis en colère. Eole s’est emporté... Lui qui fut le témoin de notre rencontre... Comme s’il voulait nous dire d’arrêter...
Aux yeux de celle que j’aime, j’étais soudain devenu un intrus, un parasite qu’il fallait expulser. Et cette idée m’était insuportable. C’était trop dur. Impossible à accepter. L’angoisse, la peur de tout perdre, encore, à la veille de nos retrouvailles... Mon coeur allait exploser. Je me suis revu dans le corps de cet enfant à qui l’on fait du mal. Je me suis recroquevillé. Ce qui devait être un havre de paix était un environnement hostile.
Aujourd’hui ce drame appartient au passé, le temps s’est arrêté, et je ressents une étrange sérénité.
J’ai voulu apporter des messages de paix. J’ai voulu faire plaisir. Par amour. Mais le seul fait de me manifester lui fait du mal.
Je ne cherche plus à comprendre. Je sais ce que je suis, ce que je ressents. Je sais que je ne suis pas ce manipulateur qu’elle voit en moi. Je n’ai jamais manipulé personne. Sur ce point j’ai la conscience tranquille.
Je n’attends rien, je n’espère rien, je n’ai pas de haine ni de colère. J’aime cette femme, tout simplement, elle qui ne veut plus de moi. Je la garde au fond de mon coeur, et ne me manifesterai plus à sa demande. Je suis hors du temps.
Je ne suis ni dans sa tête ni dans son coeur. Je ne peux que me fier aux actes, et aux mots. Je les ai compris. Je verrai bien si le temps nous sépare ou s’il nous réunit dans la paix retrouvée. C’est ma philosophie. S’il est vrai que je suis l’homme de sa vie, et puisqu’elle est la femme de ma vie, alors nous nous retrouveront.
Je lui offre la paix par l’effacement. De sombres jours s’offrent à moi, mais je sais que je les affronterai. Aujourd’hui je suis prêt.
Aux yeux de celle que j’aime, j’étais soudain devenu un intrus, un parasite qu’il fallait expulser. Et cette idée m’était insuportable. C’était trop dur. Impossible à accepter. L’angoisse, la peur de tout perdre, encore, à la veille de nos retrouvailles... Mon coeur allait exploser. Je me suis revu dans le corps de cet enfant à qui l’on fait du mal. Je me suis recroquevillé. Ce qui devait être un havre de paix était un environnement hostile.
Aujourd’hui ce drame appartient au passé, le temps s’est arrêté, et je ressents une étrange sérénité.
J’ai voulu apporter des messages de paix. J’ai voulu faire plaisir. Par amour. Mais le seul fait de me manifester lui fait du mal.
Je ne cherche plus à comprendre. Je sais ce que je suis, ce que je ressents. Je sais que je ne suis pas ce manipulateur qu’elle voit en moi. Je n’ai jamais manipulé personne. Sur ce point j’ai la conscience tranquille.
Je n’attends rien, je n’espère rien, je n’ai pas de haine ni de colère. J’aime cette femme, tout simplement, elle qui ne veut plus de moi. Je la garde au fond de mon coeur, et ne me manifesterai plus à sa demande. Je suis hors du temps.
Je ne suis ni dans sa tête ni dans son coeur. Je ne peux que me fier aux actes, et aux mots. Je les ai compris. Je verrai bien si le temps nous sépare ou s’il nous réunit dans la paix retrouvée. C’est ma philosophie. S’il est vrai que je suis l’homme de sa vie, et puisqu’elle est la femme de ma vie, alors nous nous retrouveront.
Je lui offre la paix par l’effacement. De sombres jours s’offrent à moi, mais je sais que je les affronterai. Aujourd’hui je suis prêt.
Sam 15 Nov 2008, 00:48 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Le bouclier
Je suis devenu l’homme de la vie d’une femme, le temps d’un souffle, à cause du comportement d’une étoile diabolique.
C’est pourtant moi qu’on a sommé d’aller au diable. C’est pourtant sur moi que s’est posé le regard accusateur d’une femme blessée, meurtrie par le mensonge et la manipulation.
Elle a éprouvé le besoin de se défendre, mais face à elle il n’y avait qu’un enfant. Cet enfant recroquevillé au sol, qui attendait les coups assénés par son père...
Ce jugement qu’elle a des hommes, cette colère et cette haine, tout cela c’est de ta faute. Elle m’a regardé droit dans les yeux pour me dire que je l’avais détruite. Mais ce n’est pas moi qui l’ai détruite. C’est toi. Celui qui se prétends l’homme de sa vie. Aujourd’hui je le sais.
Je ne me dédouane pas de mes responsabilités. Chacun est responsable de ses actes. Mais si aujourd’hui j’ai besoin du regard des autres pour que l’on me voie tel que je suis, pour me sentir rassuré, c’est parce qu’à cause de toi le regard qu’elle a posé sur moi m’a anéanti.
Des années de mensonge, de tromperie, de manipulation, de relation malsaine, ont brisé des vies, plongé mon amoureuse dans la culpabilité. Et à cause de cela quand nous nous disputons tout tourne au drame, tout devient excessif. Elle revit ses blessures et moi les miennes, mais ses blessures à elle ne sont pas celles de son enfance, elles sont celles que tu lui as infligé.
Ta seule présence dans son bureau a suffit à la jeter dans mes bras, car elle a voulu se protéger inconsciemment de toi. Je suis devenu son bouclier. Tu as sur les épaules le poids d’une responsabilité énorme. A cause de toi cette femme qui mérite l’amour ne pourra peut être plus jamais le vivre normalement, car tu l’as abimée. Tu l’as manipulée et utilisée pour ton seul plaisir.
Qu’as tu fait pour elle ? Que sais tu vraiment d’elle ? Tu as une image tronquée, basée sur des moments de sexe, des instants de plaisirs, mais que sais tu de son âme ? C’est toi le destructeur. Rien de ce qui se passe entre nous ne prendrai autant d’ampleur si tu n’avais pas brisé ce coeur.
Pourtant je l’avais vu évoluer, s’émanciper peu à peu de toi. Se reconstruire...
Je te jure que si je t’avais en face de moi, là maintenant, tu prendais la dérouillée de ta vie. Car je le sais aujourd’hui tu es responsable de ce qui s’est passé, indirectement. C’est toi qui l’a rendue ainsi.
Dire que c’est toi qui est gravé sur sa peau... Tu ne mérites même pas les mots qu’elle a pris la peine de t’adresser. Tu ne mérites que le mépris. C’est moi qui ai épongé une partie de sa colère, un jour elle ira directement contre toi. Elle a eu envie de te frapper, mais c’est moi qui ai pris les coups.
Je te souhaite de souffrir autant que ce que tu as fait souffrir. Elle te trouve encore des excuses, pensant que tu n’y es pour rien. Il lui faudra sans doute des années pour se remettre de ce que tu lui as fait. Alors ton week-end en Espagne, peut être devrais tu le proposer à ta femme, ca ferait du bien à ton couple... J’espère qu’un jour elle te mettra à la porte et que tu prendras conscience de ce que tu es.
Mon amoureuse me dira que je me mèle sans doute de ce qui ne me regarde pas. C’est qu’elle n’a peut être pas compris à quel point j’ai absorbé tout le mal qu’elle ressent.
Aujourd’hui je lui souhaite de poser ce lourd paquet, peut être grâce à une démarche auprès d’un professionnel. Je ne peux pas l’aider, je l’ai compris. Mais j’espère qu’elle s’en sortira et que nous pourrons nous aimer enfin, sans peur. Je le souhaite vraiment.
J’espère que le regard qu’elle posera un jour sur moi lui permettra de me voir moi, Sébastien, tel que je suis, et personne d’autre.
Car elle est la femme de ma vie.
C’est pourtant moi qu’on a sommé d’aller au diable. C’est pourtant sur moi que s’est posé le regard accusateur d’une femme blessée, meurtrie par le mensonge et la manipulation.
Elle a éprouvé le besoin de se défendre, mais face à elle il n’y avait qu’un enfant. Cet enfant recroquevillé au sol, qui attendait les coups assénés par son père...
Ce jugement qu’elle a des hommes, cette colère et cette haine, tout cela c’est de ta faute. Elle m’a regardé droit dans les yeux pour me dire que je l’avais détruite. Mais ce n’est pas moi qui l’ai détruite. C’est toi. Celui qui se prétends l’homme de sa vie. Aujourd’hui je le sais.
Je ne me dédouane pas de mes responsabilités. Chacun est responsable de ses actes. Mais si aujourd’hui j’ai besoin du regard des autres pour que l’on me voie tel que je suis, pour me sentir rassuré, c’est parce qu’à cause de toi le regard qu’elle a posé sur moi m’a anéanti.
Des années de mensonge, de tromperie, de manipulation, de relation malsaine, ont brisé des vies, plongé mon amoureuse dans la culpabilité. Et à cause de cela quand nous nous disputons tout tourne au drame, tout devient excessif. Elle revit ses blessures et moi les miennes, mais ses blessures à elle ne sont pas celles de son enfance, elles sont celles que tu lui as infligé.
Ta seule présence dans son bureau a suffit à la jeter dans mes bras, car elle a voulu se protéger inconsciemment de toi. Je suis devenu son bouclier. Tu as sur les épaules le poids d’une responsabilité énorme. A cause de toi cette femme qui mérite l’amour ne pourra peut être plus jamais le vivre normalement, car tu l’as abimée. Tu l’as manipulée et utilisée pour ton seul plaisir.
Qu’as tu fait pour elle ? Que sais tu vraiment d’elle ? Tu as une image tronquée, basée sur des moments de sexe, des instants de plaisirs, mais que sais tu de son âme ? C’est toi le destructeur. Rien de ce qui se passe entre nous ne prendrai autant d’ampleur si tu n’avais pas brisé ce coeur.
Pourtant je l’avais vu évoluer, s’émanciper peu à peu de toi. Se reconstruire...
Je te jure que si je t’avais en face de moi, là maintenant, tu prendais la dérouillée de ta vie. Car je le sais aujourd’hui tu es responsable de ce qui s’est passé, indirectement. C’est toi qui l’a rendue ainsi.
Dire que c’est toi qui est gravé sur sa peau... Tu ne mérites même pas les mots qu’elle a pris la peine de t’adresser. Tu ne mérites que le mépris. C’est moi qui ai épongé une partie de sa colère, un jour elle ira directement contre toi. Elle a eu envie de te frapper, mais c’est moi qui ai pris les coups.
Je te souhaite de souffrir autant que ce que tu as fait souffrir. Elle te trouve encore des excuses, pensant que tu n’y es pour rien. Il lui faudra sans doute des années pour se remettre de ce que tu lui as fait. Alors ton week-end en Espagne, peut être devrais tu le proposer à ta femme, ca ferait du bien à ton couple... J’espère qu’un jour elle te mettra à la porte et que tu prendras conscience de ce que tu es.
Mon amoureuse me dira que je me mèle sans doute de ce qui ne me regarde pas. C’est qu’elle n’a peut être pas compris à quel point j’ai absorbé tout le mal qu’elle ressent.
Aujourd’hui je lui souhaite de poser ce lourd paquet, peut être grâce à une démarche auprès d’un professionnel. Je ne peux pas l’aider, je l’ai compris. Mais j’espère qu’elle s’en sortira et que nous pourrons nous aimer enfin, sans peur. Je le souhaite vraiment.
J’espère que le regard qu’elle posera un jour sur moi lui permettra de me voir moi, Sébastien, tel que je suis, et personne d’autre.
Car elle est la femme de ma vie.
Ven 14 Nov 2008, 16:42 par
Bluetime sur L'amour en vrac
Le néant
On dit que la nature a horreur du vide...
Mon vide à moi, je le remplis de mots. Je suis dans le néant. Je ne sais plus vers qui me tourner. Peut-être rester seul est la meilleure solution. Pour protéger les autres du mal. Alors je m’isole... Je me cache dans la fumée. Ce que je ressents, je n’ai personne à qui le dire. Il n’y a plus que cet écran, et moi. Mais qui se soucie de ma souffrance ? Même dans ces moments là je m’inquiète pour les autres... Mais on m’en a retiré le droit.
Demain c’est mon anniversaire... Cela me hante. Car tous les jours que je passe en ce moment sont des jours perdus, comme moi. Et celui-là, qui aurait du être l’occasion d’avoir un peu de réconfort, sera comme les autres. Ni plus ni moins.
Voilà comment s’écoule ma vie...
Mon vide à moi, je le remplis de mots. Je suis dans le néant. Je ne sais plus vers qui me tourner. Peut-être rester seul est la meilleure solution. Pour protéger les autres du mal. Alors je m’isole... Je me cache dans la fumée. Ce que je ressents, je n’ai personne à qui le dire. Il n’y a plus que cet écran, et moi. Mais qui se soucie de ma souffrance ? Même dans ces moments là je m’inquiète pour les autres... Mais on m’en a retiré le droit.
Demain c’est mon anniversaire... Cela me hante. Car tous les jours que je passe en ce moment sont des jours perdus, comme moi. Et celui-là, qui aurait du être l’occasion d’avoir un peu de réconfort, sera comme les autres. Ni plus ni moins.
Voilà comment s’écoule ma vie...
Sam 18 Oct 2008, 14:50 par
Bluetime sur Mille choses
Ange ou démon ?
Si je n’ai rien d’un ange, alors qu’est ce que je suis ?
Est-ce parce que j’ai fait du mal que je suis le mal ? N’est ce pas plutôt parce que j’avais mal ?
T’ai-je enchainé à ce point, toi mon Amour, pour que tu me voies ainsi ? Pour que tu penses que je puisse m’en prendre à toi ou à ceux qui t’entourent ?
Ce qui est étrange à mes yeux, c’est cette image que je renvoie.
Et ce que je pense, c’est que ce retour aux sources virtuelles, plutôt que d’être un exutoire, est peut être une façon inconsciente de repartir là où tu en étais lorsque nous nous sommes connus, et d’appeler à l’aide.
Cette aide dont tu as besoin, puisque je ne peux te l’apporter autrement qu’en retournant d’où je viens, une autre personne te l’apportera.
Est-ce parce que j’ai fait du mal que je suis le mal ? N’est ce pas plutôt parce que j’avais mal ?
T’ai-je enchainé à ce point, toi mon Amour, pour que tu me voies ainsi ? Pour que tu penses que je puisse m’en prendre à toi ou à ceux qui t’entourent ?
Ce qui est étrange à mes yeux, c’est cette image que je renvoie.
Et ce que je pense, c’est que ce retour aux sources virtuelles, plutôt que d’être un exutoire, est peut être une façon inconsciente de repartir là où tu en étais lorsque nous nous sommes connus, et d’appeler à l’aide.
Cette aide dont tu as besoin, puisque je ne peux te l’apporter autrement qu’en retournant d’où je viens, une autre personne te l’apportera.
Mar 14 Oct 2008, 17:32 par
Bluetime sur La vie à deux
Le deuil
Tu as fait ton choix, décidé de mettre au tombeau une relation qui à tes yeux était trop difficile à vivre...
Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.
Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...
Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...
Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...
Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...
Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.
Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.
Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.
Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.
Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...
Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.
Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...
Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.
Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.
Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.
Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.
Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.
Que la vie te fasse rayonner encore.
Je le respecte, parce que lorsque l’on aime vraiment une personne on la respecte, et l’amour que j’ai pour toi est sincère. Il est authentique.
Je vais mettre du temps à faire mon deuil, tout comme toi. Je mettrai des mots sur ce forum, l’encre virtuelle va couler au rythme de mes larmes...
Tu feras la même chose de ton côté, et je te lirais... Parce que quoi que je fasse, et même si je voudrai en finir avec la douleur je ne pourrai pas m’en empêcher...
Le temps va nous éloigner l’un de l’autre... Tu finiras par vivre des expériences amoureuses plus ou moins réussies, peut être même tomberas tu enfin sur le grand Amour, car tu le mérites. Je déplore que ce ne fusse moi, cet ange blessé qui a eu la faiblesse d’y croire encore...
Le manque que j’éprouve est sans doute à la hauteur de mes sentiments pour toi. Il est déchirant, omniprésent, cruel... Je suis hanté par tant d’absence... Brisé par le silence...
Je me demande si nous n’en sommes pas tous les deux au même point, mais je sais que nous avons à faire chacun de notre côté ce deuil, puisque tel est ton choix. Et que tu penses que c’est la seule façon de te protéger. Nous sommes les seuls à pouvoir nous aider nous même, à faire que qu’il faut pour avancer.
Chacun de nous doit croire en ce qu’il fait, retrouver confiance en soi, et ne rien regretter.
Je t’ai dit quelle était ma position immuable, celle de celui qui espère que tout recommencera. C’est un espoir perdu, mais un espoir que je garderai au fond du coeur comme une flamme qui brûlera encore et toujours, et qui ne demandera qu’à être ranimée.
Tu as dit que la différence entre nous était que j’étais le seul à vouloir encore vivre notre histoire, que je devais te laisser tranquille pour que tu puisses enfin trouver la paix. Ce sont des mots durs, mais des mots vrais... Et je te comprends.
Tu étais mon seul amour. Tu étais celle que j’attendais. Mon amoureuse et celle qui faisait battre mon coeur comme jamais auparavant il n’avait battu, et qui m’a porté au ciel...
Tu sais ce que c’est. Tu l’as déjà vécu. Tu en as parlé ici même, dans les textes que tu as posté... Tu rebondiras, j’en suis sûr.
Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort, souviens toi...
Ma force... C’était toi qui me la donnais... Ca restera toi car je te garderai à tout jamais dans mon coeur, tu seras malgré toi le moteur de ma vie.
Je te verrai à chaque fois que je regarderai ce symbole que tu connais. Il est présent pour ma vie entière, tout comme toi.
Je t’aime... Je t’aime à quoi bon ? Je t’aime c’est tout. Des gouffres de solitude m’attendent. Des heures d’angoisse et de peine... Je vais les affronter avec toute l’énergie de mon âme, car c’est ainsi que je te rendrai heureuse : en disparaissant de ta vie.
Je t’ai proposé de m’appeler quand tu en auras l’envie et le besoin. Je pense au fond de moi que tu ne le feras pas car c’est sans doute trop toxique dans la position qui est la tienne. Mais je te renouvelle ici ces mots : je serai toujours au bout du fil. Je serai là pour toi quels que soient les mots qui devront sortir, pour la paix de ton âme.
Adieu mon bel Amour.
Adieu ma Reine...
Adieu mon Soleil.
Que la vie te fasse rayonner encore.
Mar 14 Oct 2008, 13:15 par
Bluetime sur La vie à deux
L'échec
Aujourd’hui la vie est sans saveurs, et j’éprouve un sentiment de culpabilité et de honte. J’ai honte de moi, honte de ce que j’ai fait, honte de ce que je suis...
Je prends conscience que je n’avance pas et j’ai l’impression de m’enfoncer de plus en plus dans un mal-être profond. Lorsque je tente de regarder vers l’avant, je ne vois rien. Comme si j’étais arrivé au bout du chemin, et que plus rien de bon n’allait m’arriver.
Mes comportements inspirent la violence. Je me sens rapidement mis à l’écart, ou rejeté. Je le provoque parfois... Peut-être parce que j’ai perdu l’essentiel, c’est à dire mon amour propre. Je veux qu’on me respecte, et je fais tout pour que l’inverse se produise.
J’éprouve rapidement un sentiment d’abandon, j’ai l’impression qu’à chaque jour qui passe je me dégrade physiquement.
J’éprouve de la jalousie, car je suis en permanence confronté à l’idée que l’infidèlité est dans la nature humaine. Cette nature, la faiblesse, je la rejète, donc je me rejète aussi. Je n’ai plus confiance en rien ni personne.
L’image de moi que je renvoie m’est insupportable. Je dois cesser de faire du mal autour de moi, et me tenir à distance de celle que j’aime pour la protèger. Je gache un à un les moments qui auraient du être beaux, je n’arrive pas à me contrôler. J’entends les reproches que l’on me fait en boucle dans mon esprit et éprouve un sentiment d’échec, car ils prouvent que je suis incapable de rendre heureux.
Voilà ce que je suis devenu après avoir mis un terme à une relation de vingt ans. J’ai brisé ma famille, fait voler en éclats mon couple, au prétexte qu’il n’y avait plus d’amour, pensant pouvoir enfin profiter de la vie...
Je suis tombé amoureux, certainement pas au bon moment, j’ai pris des coups, j’en ai donné... J’en paie le prix.
Le temps va nous réparer m’a-t-on dit... En ce qui me concerne je n’en crois rien. Car je ne suis pas le protecteur que je pensais être, je suis un destructeur.
Alors la seule façon de protéger les autres sera pour moi de m’isoler, et de garder cette carapace que j’ai déjà commencé à mettre... Je vais faire ce qu’il faut pour retrouver la paix intérieure, pour me retrouver tout simplement, et ne plus décevoir. Je dois soigner mon âme...
Je m’extirperai peut-être alors de ce cauchemard pour redevenir celui qui aime la vie, et là seulement j’aurai le droit d’être aimé.
Je te demande pardon mon Amour. Et te souhaite d’être enfin heureuse. Tu trouveras celui qui t’apportera tout ce dont tu as besoin, j’en suis sûr, car tu le mérites vraiment. En ce qui me concerne, je suis persuadé d’être dans l’incapacité de vivre une relation. Je te remercie d’avoir tout essayé. Tu resteras celle que j’aime plus que tout, et c’est pourquoi je ne peux accepter ton amitié. La souffrance qui m’attends sera d’autant plus grande si je devais me retrouver près de toi sans pouvoir te toucher ou te serrer contre moi. Je le sais...
La seule chose que je te demande, c’est de croire ceci : je n’ai jamais voulu te faire du mal. C’est arrivé malgré moi. Ce qui n’est pas une excuse, mais le constat d’une impuissance à contrôler ce qui en moi a rendu les choses difficiles.
J’espère seulement que quelques beaux souvenirs resteront en ta mémoire, ce serait pour moi une belle consolation.
Je prends conscience que je n’avance pas et j’ai l’impression de m’enfoncer de plus en plus dans un mal-être profond. Lorsque je tente de regarder vers l’avant, je ne vois rien. Comme si j’étais arrivé au bout du chemin, et que plus rien de bon n’allait m’arriver.
Mes comportements inspirent la violence. Je me sens rapidement mis à l’écart, ou rejeté. Je le provoque parfois... Peut-être parce que j’ai perdu l’essentiel, c’est à dire mon amour propre. Je veux qu’on me respecte, et je fais tout pour que l’inverse se produise.
J’éprouve rapidement un sentiment d’abandon, j’ai l’impression qu’à chaque jour qui passe je me dégrade physiquement.
J’éprouve de la jalousie, car je suis en permanence confronté à l’idée que l’infidèlité est dans la nature humaine. Cette nature, la faiblesse, je la rejète, donc je me rejète aussi. Je n’ai plus confiance en rien ni personne.
L’image de moi que je renvoie m’est insupportable. Je dois cesser de faire du mal autour de moi, et me tenir à distance de celle que j’aime pour la protèger. Je gache un à un les moments qui auraient du être beaux, je n’arrive pas à me contrôler. J’entends les reproches que l’on me fait en boucle dans mon esprit et éprouve un sentiment d’échec, car ils prouvent que je suis incapable de rendre heureux.
Voilà ce que je suis devenu après avoir mis un terme à une relation de vingt ans. J’ai brisé ma famille, fait voler en éclats mon couple, au prétexte qu’il n’y avait plus d’amour, pensant pouvoir enfin profiter de la vie...
Je suis tombé amoureux, certainement pas au bon moment, j’ai pris des coups, j’en ai donné... J’en paie le prix.
Le temps va nous réparer m’a-t-on dit... En ce qui me concerne je n’en crois rien. Car je ne suis pas le protecteur que je pensais être, je suis un destructeur.
Alors la seule façon de protéger les autres sera pour moi de m’isoler, et de garder cette carapace que j’ai déjà commencé à mettre... Je vais faire ce qu’il faut pour retrouver la paix intérieure, pour me retrouver tout simplement, et ne plus décevoir. Je dois soigner mon âme...
Je m’extirperai peut-être alors de ce cauchemard pour redevenir celui qui aime la vie, et là seulement j’aurai le droit d’être aimé.
Je te demande pardon mon Amour. Et te souhaite d’être enfin heureuse. Tu trouveras celui qui t’apportera tout ce dont tu as besoin, j’en suis sûr, car tu le mérites vraiment. En ce qui me concerne, je suis persuadé d’être dans l’incapacité de vivre une relation. Je te remercie d’avoir tout essayé. Tu resteras celle que j’aime plus que tout, et c’est pourquoi je ne peux accepter ton amitié. La souffrance qui m’attends sera d’autant plus grande si je devais me retrouver près de toi sans pouvoir te toucher ou te serrer contre moi. Je le sais...
La seule chose que je te demande, c’est de croire ceci : je n’ai jamais voulu te faire du mal. C’est arrivé malgré moi. Ce qui n’est pas une excuse, mais le constat d’une impuissance à contrôler ce qui en moi a rendu les choses difficiles.
J’espère seulement que quelques beaux souvenirs resteront en ta mémoire, ce serait pour moi une belle consolation.
Lun 06 Oct 2008, 05:38 par
Bluetime sur Mille choses
Le monde...
Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques :
les uns y tiennent boutique ;
d’autres paient de leur personne ;
d’autres se contentent de regarder.
Pythagore
les uns y tiennent boutique ;
d’autres paient de leur personne ;
d’autres se contentent de regarder.
Pythagore
Ven 08 Août 2008, 16:17 par
Satine sur Mille choses
Karma : une solution au bien être
Un ami passionné par le Karma m’a un jour invité chez lui.
Son appartement était assez petit, la lumière tamisée grâce à quelques bougies réparties dans quelques coins de la pièce où nous étions. Une odeur agréable d’encens enivrait mes sens.
Nous nous regardions, le visage sérieux.
Il m’invite à prendre place sur le sol, au centre de la pièce, sur un tapis confortable. Je m’installe sans attendre.
Puis, m’ordonna de fermer les yeux.
Une fois les yeux fermés, il m’informe que seul le son de sa voix devait me parvenir. Je me concentre, et l’écoute.
Avec une douceur extrême dans la voix, il me dit :
"Reste concentrée.
Imagine toi maintenant une bulle recouvrant tout ton corps, pas une bulle qui prend le contour de ton corps, une bulle plus grande que toi. Tu dois la voir dans ta tête. Fait ?
Bien, maintenant, imagine que dans cette bulle, tu vois une porte. Tu dois l’entendre se fermer et s’ouvrir avec le son qui correspond à ce bruit. Fait ?
Ok, maintenant, tu m’écoutes attentivement.
Mets uniquement les choses dans ta vie qui t’ont apporté du bonheur à l’intérieur de cette bulle.
Le reste, les choses qui t’ont causé que malheur ou troubles, tu les mets en dehors, et tu dois entendre le bruit dans ta tête de la porte qui se referme lorsque les mauvaises choses sont au dehors de ta bulle.
Une fois fait, ressens ce bonheur, ces souvenirs, ces bonnes choses autour de toi. Tu les sens ?"
Subitement, j’approuve sa réponse d’un hochement de tête.
"Bien, maintenant, lève toi, on va dans la rue."
J’ouvre les yeux et m’apperçois avec un sourire que le bien être était là, en moi.
Je le suis dans une rue où il y a beaucoup de monde.
Me voilà dehors, en me sentant de nouveau observée, pas à l’aise. Il me regarde, observant mon comportement fasse à la population.
"Vas y, fait ce qu’on vient de faire".
Non, je ne me suis pas installée par terre. J’ai fermé les yeux quelques secondes, puis j’ai imaginé la bulle que je pouvais voir et entendre au son de la porte qui se ferme et s’ouvre. J’avais fermé la porte pour ma part, et une fois les yeux ouverts de nouveau, je sentais la bulle autour de moi avec la porte.
J’étais maître de moi, acceptais ou non de mettre telle ou telle personne dans ma bulle, tel lieu, telle ambiance. Je me sentais bien.
Cette expérience est à faire, et surtout à prendre au sérieux. On ressent le bien être dans les endroits où l’on aime pas aller, dans les endroits où l’on se sent oppressé.
Depuis, partout où je vais, je me sens bien.
Dans la vie on fait des choix, à nous de bien mettre ces éléments là où ils devraient être...
Son appartement était assez petit, la lumière tamisée grâce à quelques bougies réparties dans quelques coins de la pièce où nous étions. Une odeur agréable d’encens enivrait mes sens.
Nous nous regardions, le visage sérieux.
Il m’invite à prendre place sur le sol, au centre de la pièce, sur un tapis confortable. Je m’installe sans attendre.
Puis, m’ordonna de fermer les yeux.
Une fois les yeux fermés, il m’informe que seul le son de sa voix devait me parvenir. Je me concentre, et l’écoute.
Avec une douceur extrême dans la voix, il me dit :
"Reste concentrée.
Imagine toi maintenant une bulle recouvrant tout ton corps, pas une bulle qui prend le contour de ton corps, une bulle plus grande que toi. Tu dois la voir dans ta tête. Fait ?
Bien, maintenant, imagine que dans cette bulle, tu vois une porte. Tu dois l’entendre se fermer et s’ouvrir avec le son qui correspond à ce bruit. Fait ?
Ok, maintenant, tu m’écoutes attentivement.
Mets uniquement les choses dans ta vie qui t’ont apporté du bonheur à l’intérieur de cette bulle.
Le reste, les choses qui t’ont causé que malheur ou troubles, tu les mets en dehors, et tu dois entendre le bruit dans ta tête de la porte qui se referme lorsque les mauvaises choses sont au dehors de ta bulle.
Une fois fait, ressens ce bonheur, ces souvenirs, ces bonnes choses autour de toi. Tu les sens ?"
Subitement, j’approuve sa réponse d’un hochement de tête.
"Bien, maintenant, lève toi, on va dans la rue."
J’ouvre les yeux et m’apperçois avec un sourire que le bien être était là, en moi.
Je le suis dans une rue où il y a beaucoup de monde.
Me voilà dehors, en me sentant de nouveau observée, pas à l’aise. Il me regarde, observant mon comportement fasse à la population.
"Vas y, fait ce qu’on vient de faire".
Non, je ne me suis pas installée par terre. J’ai fermé les yeux quelques secondes, puis j’ai imaginé la bulle que je pouvais voir et entendre au son de la porte qui se ferme et s’ouvre. J’avais fermé la porte pour ma part, et une fois les yeux ouverts de nouveau, je sentais la bulle autour de moi avec la porte.
J’étais maître de moi, acceptais ou non de mettre telle ou telle personne dans ma bulle, tel lieu, telle ambiance. Je me sentais bien.
Cette expérience est à faire, et surtout à prendre au sérieux. On ressent le bien être dans les endroits où l’on aime pas aller, dans les endroits où l’on se sent oppressé.
Depuis, partout où je vais, je me sens bien.
Dans la vie on fait des choix, à nous de bien mettre ces éléments là où ils devraient être...
Histoire de coeur.
Au royaume de mon cœur
Vole une histoire de fleurs
Le lys blanc et son odeur
La pâquerette et sa fraîcheur
La rose emplit mon cœur
La tulipe aux multiples couleurs
L’amour est vainqueur
L’amitié emplit mon cœur
La tendresse attend son heure
La complicité est là de bonne heure
La sensualité aimerait retrouver sa saveur
Dans les méandres de mon cœur
Personne ne quitte le royaume de mon cœur
Ni les gens ni les fleurs
Je les emporte où que j’aille
Par monts et par vaux
Sous la pluie ou sous la neige
Dans la brume ou au soleil
Le voyage au fond de mon cœur
M’emmène vers la douceur
J’ai chassé regret et aigreur
Et j’y ai accueilli mes pleurs
Pour les alchémiser
En tendres couleurs
Vole une histoire de fleurs
Le lys blanc et son odeur
La pâquerette et sa fraîcheur
La rose emplit mon cœur
La tulipe aux multiples couleurs
L’amour est vainqueur
L’amitié emplit mon cœur
La tendresse attend son heure
La complicité est là de bonne heure
La sensualité aimerait retrouver sa saveur
Dans les méandres de mon cœur
Personne ne quitte le royaume de mon cœur
Ni les gens ni les fleurs
Je les emporte où que j’aille
Par monts et par vaux
Sous la pluie ou sous la neige
Dans la brume ou au soleil
Le voyage au fond de mon cœur
M’emmène vers la douceur
J’ai chassé regret et aigreur
Et j’y ai accueilli mes pleurs
Pour les alchémiser
En tendres couleurs
Mer 23 Juil 2008, 09:17 par
Hécate sur Parler d'amour
Les bisous qui guérissent tout
C’est quelque chose de doux et plein d’amour.
C’est un bruit tendre de la vie de tous les jours.
C’est un geste que personne ne peut oublier.
C’est quelque chose d’unique qui guérit tout blessés.
Ce sont des bisous , mais pas n’importe lesquels.
Ce sont ceux qui guérissent tout et qui donnent des ailes
Marie.Fortunati 13 ans
C’est un bruit tendre de la vie de tous les jours.
C’est un geste que personne ne peut oublier.
C’est quelque chose d’unique qui guérit tout blessés.
Ce sont des bisous , mais pas n’importe lesquels.
Ce sont ceux qui guérissent tout et qui donnent des ailes
Marie.Fortunati 13 ans
Derrière le clavier
Se connecter, plonger dans un univers virtuel, sans trop savoir pourquoi… Echanger avec d’autres, partager des mots, des sentiments… Ne rien rechercher en particulier, et découvrir pourtant qu’il y a quelque chose d’agréable dans ce partage. Comme si au gré des conversations, quelque chose d’indéfinissable était en train de se réaliser. Une attirance...
On se raconte, sans appréhension, et tout à coup on se découvre des points communs. Alors vient l’envie d’en savoir plus. De se découvrir… Le mystère qui entoure l’autre nous fascine.
On entre dans le jeu de la séduction.
Les compliments que l’on reçoit nous flattent. On a envie d’en faire. On veut savoir qui est derrière ce clavier, on échange des photos, on se plait… On aime à dire ce que l’on voit dans le regard de l’autre, et parfois même on se fait rougir… On laisse libre court à son imagination, et l’on se sent bien. Les mots deviennent intimes. On se réconforte…
Alors vient l’envie de se rencontrer. On veut savoir si au contact de la personne ce que l’on ressent se concrétise… Cette envie devient d’autant plus forte que le temps s’écoule, cela devient un besoin. Et l’on sait qu’un jour, on franchira le pas. Et être sous le charme ?
C’est ainsi qu’aujourd’hui naissent parfois les belles histoires…
On se raconte, sans appréhension, et tout à coup on se découvre des points communs. Alors vient l’envie d’en savoir plus. De se découvrir… Le mystère qui entoure l’autre nous fascine.
On entre dans le jeu de la séduction.
Les compliments que l’on reçoit nous flattent. On a envie d’en faire. On veut savoir qui est derrière ce clavier, on échange des photos, on se plait… On aime à dire ce que l’on voit dans le regard de l’autre, et parfois même on se fait rougir… On laisse libre court à son imagination, et l’on se sent bien. Les mots deviennent intimes. On se réconforte…
Alors vient l’envie de se rencontrer. On veut savoir si au contact de la personne ce que l’on ressent se concrétise… Cette envie devient d’autant plus forte que le temps s’écoule, cela devient un besoin. Et l’on sait qu’un jour, on franchira le pas. Et être sous le charme ?
C’est ainsi qu’aujourd’hui naissent parfois les belles histoires…
Ven 11 Juil 2008, 08:21 par
Bluetime sur Amour internet
Ecrire sur personne
Le rejet, L'adieu, Il n'y a pas de hasard..., Ma vision des choses, Le calme après la tempête, Le bouclier, Le néant, Ange ou démon ?, Le deuil, L'échec, Le monde..., Karma : une solution au bien être, Histoire de coeur., Les bisous qui guérissent tout, Derrière le clavier, Il y a 192 textes utilisant le mot personne. Ces pages présentent les textes correspondant.
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Dans les nuages
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