Tendrement

[ Chapitre I : Un tendre baiser au clair de lune ]


Il fait nuit, le ciel est d’un noir des plus sinistres. Les étoiles s’étendent à perte de vue dans l’immense galaxie, aucun nuage n’est à l’horizon et ce soir, la lune est pleine. Un spectacle magnifique, un paysage relaxant qui nous permet durant une fraction de seconde de nous évader et penser à autre chose qu’à la chaleur brûlante de notre cœur. En ce mois d’hiver, où les flocons de neige recouvrent d’un épais manteau blanc la ville de Tokyo, je me retrouve accoudée sur la rambarde du balcon, chaudement vêtu d’un peignoir vermillon, mes anglaises virevoltent avec la brise légère du soir.

Mes pensées sont toutes rivées sur la femme que je affectueusement dans mon cœur depuis trois ans. Trois longues et tendres années à m’émouvoir avec passion et sincérité à son égard. Je ne cesse de lui porter autant de tendresse et de dévouement depuis que mon cœur s’est amouraché pour le sien. Elle et moi nous nous fréquentons depuis la quatrième avec nos sœurs jumelles et notre meilleure amie. Aujourd’hui âgées de dix-huit et dix-sept ans, nous sommes devenus deux femmes complices et fusionnelles, nous sommes sans cesse en train de faire les quatre cents coups ensemble, nous aimons elle et moi la lecture japonaise, nous sommes toujours présentes lorsque l’une ne va pas bien.

Depuis notre rencontre, elle a fait naître en moi un profond sentiment d’amour et de tendresse, plus les jours passent moins, j’imagine passer ma vie sans elle. Je désire plus que tout lui faire part de mon amour aussi vibrant que les frissons qu’elle afflige à mon être et construire au creux de ses bras un avenir tendre et sécurisant.

Nous formons un groupe de cinq filles. Il y a Michiru alias Michi, nous la considérons comme une petite sœur. Âgée de dix-huit ans, elle est quelqu’un d’affable et d’énergique, elle est sérieuse dans ses études et elle vise des études supérieures après le bac afin de devenir psychologue pour enfants. c’est notre meilleure amie depuis le collège, elle entretient une relation plus qu’élève/professeur avec Haruka, notre enseignante en mathématiques, nous leur avons fait la promesse de garder leur union secrète jusqu’à ce que Michi puisse sortir du cursus scolaire.

Ensuite vient ma meilleure amie, Zane de son vrai nom Zanella est une Italienne de dix-huit ans espiègle et joueuse, elle est la clownesse du groupe toujours le mot pour rire et où détendre une atmosphère. Passionnée de manga et par la cuisine, si elle obtient son bac, elle désire faire des études plus poussées afin de pouvoir un jour bâtir son restaurant. Elle est également la sœur jumelle de la femme dont je suis éperdument éprise.

Par la suite arrive ma précieuse jumelle avec qui je suis très proche et fusionnelle. C’est une femme au tempérament de feu, elle n’est pas du genre à se laisser faire ni à se laisser rabaisser. Passionnée par la photographie et le voyage, Giulia est quelqu’un de sérieux dans ses études, elle désire faire de grandes études et devenir médecin.

Enfin, il y a Tessandra, nous la surnommons toute Tessa. âgée de dix-huit ans, elle est une femme merveilleuse et entreprenante dans tout ce qu’elle entreprend. Elle aime le manga ainsi que le dessin, c’est quelqu’un d’avenant et de généreux, nous pouvons toutes compter sur elle en cas de besoin, elle est un peu comme la " maman " du groupe.

Je laisse échapper un soupir, tout en me laissant enivrer par la fraîcheur du soir et par mes sentiments. Garder de tels émois en mon cœur est devenu insupportable, je n’arrive plus à la regarder sans avoir cette envie indéniable de lui sauter au cou et de l’embrasser. Toutes ses émotions qui brûlent en moi je n’arrive plus à les contenir, il faut que je trouve suffisamment de courage pour lui ouvrir enfin mon cœur.

Demain, nous partirons toutes les six à Venise pour deux semaines consécutives. Nous serons accueillis par ma famille, d’ailleurs plus j’y pense et moins j’ai hâte d’y être. Cela va faire des années que Giulia et moi sommes en discorde avec Mileny, notre sœur jumelle qui après un grave accident de la route a perdu l’usage de ses jambes. Nous n’avons jamais sué pourquoi cette querelle entre nous avait éclaté. Depuis je garde un très mauvais souvenir d’elle.

Exténuée, je finis par entrer à l’intérieur de notre chambre, Giulia et moi nous la partageons depuis notre enfance, nous dormons également dans un grand lit baldaquins n’ayant pas perdu l’habitude de dormir ensemble. J’esquive un tendre sourire en la voyant en train d’écrire. Curieuse, je me dirige vers elle et lui demande :


« - Qu’est-ce que tu écris ?
- Franchement, je n’en sais rien !
- Qu’est-ce qui ne va pas Giu ?
- J’en ai marre de me taire par apport à Zane !
- C’est vrai que ça commence à peser tout sa, moi-même j’en ai assez de garder ce que je ressens au fond de moi !
- Dis et si … on allaient les voir ?
- Il est tard tu sais.
- Lorsqu’il s’agit du cœur rien n’est jamais tard. »

Le sourire que j’arbore devient plus doux, la fin de sa phrase a pour effet de m’attendrir. Je viens tendrement lui embrasser le front puis lui dit souriante.

« - Dans ce cas, couvre toi !
- Nous y allons ??
- Oui, après tout il serait peut-être temps de leur dire !
- Que je t’aime.
- Moi aussi. »

Nous nous échangeons un doux sourire avant de nous changer. J’enfile une longue jupe noire suivie d’un chemisier blanc. Je couvre ce dernier par un pull à col roulé blanc. Je me chausse d’une paire de bottines noire à talon, puis me dirige vers notre salle bain. Je saisis une brosse et arrange mes cheveux, je me fais un demi-chignon laissant mes anglaises caresser mes épaules. Durant une fraction de seconde, je me regarde à travers le miroir et je me mets furieusement à rougir en pensant que j’allais devoir lui ouvrir mon cœur. Je me maquille légèrement, un trait fin de lainer noir vient souligner l’azur de mes prunelles derrière mes lunettes et un rouge à lèvres rouge pour faire ressortir la femme qui est en moi. Je me clipse une paire de Créoles argentés et me parfum légèrement avant de gagner l’intérieur de ma chambre.

« - C’est bon je suis …
- Tu es ?
- Adrina je te trouve très belle comme ça !
- C’est gentille !
- Si Tessa ne tombe pas sous ton charme alors je me résous à faire la cuisine toute la semaine.
- Ah ah ah, ne dit pas de bêtise voyons, allons y.
- Ouiiii ! »

La voir de nouveau requinquer me fait d’avantage sourire, je prends les clefs de la maison, puis nous sortons de notre chambre afin de nous rendre à l’extérieur. Il n’y a pas un bruit, le vent fait tinter nos boucles d’oreilles. Je ferme la maison puis m’élance à droite de ma jumelle sur le trottoir.

« - Dis, comment tu comptes lui avouer ?
- Je ne sais pas, et toi ?
- Je pense que je lui dirais lorsque je l’embrasserais !
- C’est mignon. »

Nous rions dans les rues désertes. Je me demande comment je vais lui avouer ce que je ressens, bien que je rêve de cet instant depuis trois longues années, je deviens subitement nerveuse. Au bout de quelques minutes de trajet à pied, Giulia et moi arrivons devant la maison des Kazama. La lumière de leur chambre est allumée le reflet de deux ombres se voit sur le bitume de leur balcon. J’échange un regard avec ma jumelle, j’inspire profondément puis nous nous dirigeons vers l’entrée de la demeure.

« - Attend je vais envoyer un message à zizou, Lydie doit sûrement dormir ! »

Je ne dis aucun mot et la laisse faire. Le vent joue avec mes anglaises, mon cœur se met à battre la chamade. J’ose espérer avoir assez de courage et lui déclarer ma flamme. Un bruit se fait entendre à l’intérieur, une chaleur agréable nous enveloppe lorsque la s’ouvre.


« - Tient salut vous deux, comment ça va ?
- Bien et toi ?
- Bah écoute on vient juste de finir nos valises pour demain.
- Tant mieux, dis Tess est en haut ?
- Oui, tu peut monter.
- Merci la brune, Giu est venue pour te parler. »

Ma meilleure amie nous adresse un sourire, puis nous fait entrer.Je lève discrètement mon pouce en l’air afin d’encourager ma jumelle. En silence, je monte l’escalier principal, mon cœur cogne de plus en plus fort. Lorsque j’arrive devant leur chambre, j’inspire une dernière fois et entre à l’’intérieur. Je peux la voir sur le balcon en peignoir, je retire mes bottes et me dirige rougissante vers l’extérieur de la chambre.

« - Tess ?
- Oui … Tient si je m’attendais à te voir, Giu est ici je suppose ?
- Oui elle est en-bas avec Zane.
- Je suis heureuse de te voir !
- Ah … ah oui ?
- Oui, je pensais justement à toi. »

Sa phrase résonne tendrement au creux de mon oreille, elle réduit la distance entre nous et plonge son regard magnifique dans le mien. Le temps se fige, je m’approche à mon tour et attrape les côtés de son peignoir. Un long frisson me parcourt l’échine lorsque je sens ses mains se poser sur mes reins. Nous nous échangeons un long regard empreint d’une grande tendresse, mon cœur bat extrêmement vite, me retrouver si près d’elle est comme un rêve. Elle m’adresse un sourire sincère, je fais un pas vers elle avant de me retrouver, presser contre son corps. Nos visages qui s’inclinent légèrement laisse nos nez se toucher. Nous entamons, de doux va et vient sans nous lâcher du regard.

« - Moi aussi, à vrai dire je n’arrête pas de penser à toi !
- Te l’entendre dire me rend tellement heureuse.
- Moi, c’est d’être avec toi qui me rend indéniablement heureuse … ma Tessa ! »

Je ferme les yeux me laissant envahir par mes émotions, je me rends bien compte des mots que je lui dis, mais je ne peux pas continuer à me mentir davantage je suis dingue d’elle. Nous resserrons notre étreinte, sans nous soucier du bruit à l’intérieur de sa chambre. Ses mains sur mes reins me caressent, elle est tellement douce et l’embaument parfum qui émane d’elle fait soulever mon cœur de quelques bons. Je monte doucement mes mains venant saisir son visage, une vague de tendresse m’enivre au moment où nos lèvres se frôlent.

Un long frisson caresse ma colonne vertébrale, mon cœur qui bat rudement vite m’abandonne à ses douces pulsions d’amour que nos corps sont en train de s’échanger. Je caresse ses joues de mes pouces, ouvrant doucement mes lèvres ainsi me prêter au jeu des siennes. Je laisse mes doigts se faufiler dans son émail onyx, je m’avance doucement la plaque contre la rambarde du balcon et je l’embrasse cette fois-ci d’un long et langoureux baiser.

Ce moment voilà trois longues années que j’en rêve, trente-six petits mois que je rêve de pouvoir me comporter comme une femme amoureuse. Nos souffles se mélangent, nous laissons nos langues se rencontrer, elles donnent plus de passion et d’intensité à notre baiser, un baiser divinement long tendre est éperdument amoureux. Mon cœur exprime le bonheur qu’elle me fait ressentir à travers notre étreinte. Nous ne sommes plus de simples petites filles, nous sommes deux femmes qui goûtent et profitent pleinement d’un moment de plaisir et de jouissance.


« - Voilà cinq ans que je rêve de ce moment avec toi !
- Je ne t’ai jamais considéré comme une simple amie. »

Elle ne peut s’imaginer qu’à travers ses mots si tendres, elle me comble d’un bonheur intense, savoir que nos cœurs sont à présent unis me fait fondre, une larme roule le long de ma joue. Nos lèvres devenues avides de tendresse se claquent doucement, je laisse mes bras s’allonger sur ses épaules tandis qu’elle me serre dans ses bras, l’une de ses mains me procure un délicieux frisson, ses doigts massent affectueusement mon crâne.

Nos lèvres se séparent à regret, mon front contre le sien, j’ouvre mes yeux qui scintillent tel un diamant et les plongent dans les siens qui à dire vrai me dévisagent amoureusement. Le vent fait voler le bas de ma jupe ainsi que son dégradé, ce qui la rend à cet instant magnifique. Je place ma main droite sous son menton, le soulève et tout en lui offrant un regard rempli de tendresse, je dépose un léger baiser sur son nez.


« - Tu ne peut t’imaginer, à quel point tu viens de me combler.
- Moi … qui été sur le point de laisser le temps faire, je suis tellement heureuse si tu savais ! »

Mon regard devient plus doux et amoureux, le froid nous gagnes, mais aucune ne veut se défaire de ce moment tellement rêvé. Je laisse mon pouce glisser tendrement sur sa joue, avant de lui offrir un second baiser.

« - Je t’aime Tessandra !
- Je t’aime aussi ma tendre Adrina. »

Mon cœur face à ses mots si tendres flanche de nouveau, il me fait comprendre à travers des battements saccadés qu’il est incapable de freiner dans ce bonheur immaculé. Alors que le chant des grillons résonne dans le jardin, nous nous embrassons avec tout l’amour et la tendresse que nous consumons depuis huit longues années. Un nouveau chemin est sur le point de s’ouvrir, je ne manquerais pas de marcher amoureusement à ses côtés sur ce chemin que nous nous apprêtons à emprunter ensemble. [/b]
Mar 10 Jan 2017, 00:58 par JadeLightnore sur Histoires d'amour

Flic ou vuyou

Comme tous les matins depuis un mois, Patrick se réveille éssoufflé et en sueur.
Toutes les nuits, c’est le même rêve érotique qui le met dans cet état, il est si intense qu’il a l’impression de l’avoir vécu vraiment.

Il est assis sur une chaise, et une jolie blonde appparaît, elle un uniforme de policière (casquette, robe à fermeture éclair,matraque,bas noirs...)
S’approchant de lui, elle commence à se déhancher lascivement sur "Etienne" de Guesh Patty. Il est fasciné et ne la quitte pas des yeux, la température est montée de quelques degrés d’un seul coup.
Elle le regarde dans les yeux et fait glisser très lentement la fermeture éclair de sa robe, et, dénude une épaule puis l’autre et la laisse tomber à ses pieds, dévoilant son corps moulé dans une guêpière noire bordée de rouge.
Elle s’avance vers lui, s’assoit à califourchon sur ses jambes, plonge son regard dans le sien et l’embrasse. Un baiser à peine appuyé d’abord, puis elle passe sa langue sur ses lèvres avant de la lui mettre dans la bouche en un baiser torride. Et attrapant les menottes accrochées à sa jarretiére, elle lui attache les mains aux barreaux de la chaise et se lève pour rejoindre son amie qui vient d’entrer en scéne, une brune incendiaire, et toutes les deux entreprennent de se déshabiller mutuellement, non sans se caresser et s’embrasser, rendant fou de désir leur prisonnier qui se trouve très à l’étroit dans son pantalon.
Il ne se tient plus sur sa chaise et se tortille pour essayer de se libérer, mais c’est peine perdue. Les deux déesses s’approchent , et la blonde s’assoit sur lui, se penche, et frotte ses fesses contre son sexe, tandis que la brune est à genoux devant son amie et lui suçote les tétons, puis la blonde se plaque contre le torse du prisonnier et la brune, entre ses jambes fait tourner sa langue autour de son clitoris.
Pas question de le libérer, elles se relèvent et se mettent à le déshabiller, il se retrouve chemise ouverte, pantalon et caleçon ôtés. Ensuite la blonde grimpe sur lui et s’empale sur son sexe qui est aussi dur que du marbre tant il est excité, et commence à le chevaucher, la brune, elle, postée derrière son amie lui caresse les seins et titille les mamelons qu’elle pince doucement entre ses doigts, puis elles inversent les rôles, notre prisonnier est aux anges, aux prises avec deux superbes créatures. Elles prennent son sexe dans leur bouche à tour de rôle, le suçe, le léche jusqu’ à ce qu’il éjacule et se badigeonnent les seins de sa semence.
Elles le libèrent et partent comme si de rien n’était en lui faisant un clin d’oeil.
Un policier qui rêve d’être prisonnier, psychologie classique me direz vous, de plus je ne crois pas que seuls les flics aimeraient être dans cette situation clin .
Sam 22 Oct 2016, 23:28 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

Auxiliaire d'amour

Auxiliaire d’amour


Ce matin là je me rendais chez une dame âgée pour un remplacement,car je suis auxiliaire de vie et mon métier consiste à apr mon assistance aux personnes dans les actes de la vie quotidienne.
Donc,me voici devant la de sa maison,attendant qu’elle vienne m’ouvrir,et,quelle ne fut pas ma surprise de voir devant moi un charmant jeune homme d’environ vingt cinq ans au regard de braise qui me souriait.

- Bonjour,je suis Sonia Dubois et je remplace ma collègue qui est malade !
- Oui,entrez mademoiselle Dubois,ma mère est au salon,au fond à droite
- Bonjour madame henry,je suis Sonia,comment allez vous ?
- Bonjour mademoiselle je vais aussi bien qu’on le peut à mon âge
- Bien,dîtes moi ce que je peux pour votre service
- Il y a du repassage et ma chambre à faire,Eric,mon petit fils va vous montrer cela et après on prendra le café ensemble histoire de discuter un peu,je suis une incorrigible bavarde me dit elle avec un clin d’oeil.

Eric me conduisit donc à l’étage en me faisant passer devant lui et je sentis son regard sur moi pendant que je montais l’escalier,j’avais l’impression de sentir la chaleur de son corps se propageant au mien ce qui était très troublant.
Il me montra où se trouvait la table à repasser,l’aspirateur et ce que je pourrais avoir besoin pour travailler et me laissa à mes occupations en me disant qu’il se trouverait dans la pièce voisine si j’avais un souci.Je me mis à la tâche et j’entendis de la musique qui venait du bureau d’Eric,cool,moi qui adore travailler en rythme j’étais servie.
Pendant que je faisais les poussières dans la chambre de madame Henry,la chanson " Sugar"  des" Maroon 5" passait,et comme j’adore ce morceau,je me mis à fredonner et danser tout en astiquant,et ne vis pas qu’Eric se trouvait sur le pas de la et me regardait ;

- Jolie chorégraphie !
- Grillée ! Dis je en rougissant
- Ne soyez pas gênée,vous dansez bien,et promis je ne dirais rien
- Oh ! Merci ma réputation sera sauve,vous êtes trop bon
- ET vous trop charmante
- Bon,j’ai fini alors je vais descendre rejoindre votre grand mère pour le café
- Je descends avec vous,moi aussi je vais faire une pause

Nous descendîmes donc et cette fois il était devant moi ce qui me permit de me donner une contenance,enfin plutôt d’essayer car il y avait quelque chose chez lui qui m’attirait terriblement.
Je proposai mon aide,mais il me dit qu’il se débrouillerait bien tout seul et m’enjoignit de rejoindre sa grand mère au salon.
Celle ci m’accueillit avec un grand sourire en me priant de prendre place à ses côtés et nous bavardâmes en attendant le café qu’Eric ne tarda pas à nous apr.
Il resta discuter avec nous jusqu’à ce que je prenne congé et proposa de m’accompagner à la ,où,me prenant par la main,il m’attira dans une pièce isolée qui servait de débarras.
Lisant l’excitation dans mes yeux,Eric s’approcha de moi,et plongeant son regard dans le mien,m’embrassa avec passion,ses lèvres descendirent dans mon cou y déposant des baisers doux et chauds me faisant frissonner de désir,puis déboutonna mon chemisier et le fit glisser sur mes épaules sur lesquelles ses lèvres chaudes laissèrent leur douce brûlure.
Otant mon soutien gorge,il prit mes seins à pleines mains m’arrachant un cri de plaisir et les dévora de sa bouche avide,j’étais chauffée à blanc ce qui me transforma en tigresse.
J’ouvris sa chemise d’un coup sec faisant sauter les boutons pression et la lui enleva révélant son torse imberbe et musclé,ma main se posa sur son entrejambe gonflé faisant des mouvements de va et vient avant de défaire le bouton et d’ouvrir la braguette de son pantalon que je fis glisser sur ses chevilles.
Eric fut surpris mais aussi très excité si bien qu’il se laissa faire quand je le poussai sur une chaise et m’empalai sur son sexe en érection tout en le regardant dans les yeux et le chevauchant comme un étalon sauvage.
Dieu que c’était bon de se laisser aller,de le sentir en moi,de plonger mon regard dans le sien et d’y voir le plaisir le submerger.
Après avoir repris nos esprits nous nous rhabillâmes.
Eric me raccompagna à ma voiture et me dit à la semaine prochaine avec un clin d’oeil,je lui répondis que ce serait avec plaisir un sourire plein de malice aux lèvres.
Mar 05 Juil 2016, 21:23 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

Rouge-bouteille

Elle était là, posée devant moi. Elle était là, sur la table, aux trois-quarts vide de son liquide translucide dans lequel allaient cogner les rayons du soleil pénétrant par ma fenêtre pour s’y réfléchir et se pâmer sur le plafond blanc avec des allures de fantômes.
Je la regardais, amorphe, la vue trouble, la tête ballante, la bouche mollement ouverte et pâteuse, affalé sur mon lit, dos au mur, une canette à la main au bout d’un bras pendant dans le vide. Je la contemplais, je l’admirais, je la vénérais comme une déesse.

Pour que je puisse y goûter, pour que je puisse me prosterner, fallait que je termine l’autre. C’était mon rituel, c’était mon culte : alterner. J’alternais, je ne faisais que passer le temps à permuter entre l’une et l’une des autres. J’alternais entre le verre translucide et les petites bouteilles vertes. Je permutais jusqu’à ne plus pouvoir continuer, jusqu’à m’écrouler.

Mais je préférais encore ne pas sombrer dans ce sommeil terrible où il n’y a plus que les cauchemars pour te ramener à la réalité. Ce que je préférais, c’était en venir là où j’allais devoir m’exprimer. Je le sentais venir ce moment, je le sentais monter en moi comme une plainte de mon corps, un rejet, un dernier sursaut de désespoir où il repousse l’ennemi, lui, mon corps, de toutes les forces qu’il lui reste, qu’il parvient à réunir. Ça s’annonçait quelque part au fond de ma sale gueule, là où s’articulent les mâchoires, à la base de la langue, sous la naissance des oreilles. Ça sécrétait, ça avait un goût amer. Ça venait à ce moment où tu peux plus fermer les yeux, où tu peux plus non plus les ouvrir, où tu peux pas fixer un point quelque part sans que cela soit pire encore. Alors tu les balades, tu les bouges tes yeux, tu te forces à ne pas les croiser, tu cherches des parallèles. Tu ouvres très fort tes paupières, tu les fermes très fort, tu te les frottes, mais plus rien n’y fait. Et puis ça sécrète encore plus, ça devient encore plus amer, et là faut que tu bouges.
Alors je bouge. Je bouge un bras, je le traîne. Je bouge une jambe, je la tire. Pour pas changer, je me ramasse sur le sol, la gueule par terre, l’esprit embrumé, étalé sur la moquette parmi les canettes sur lesquelles je roule. Je roule et je les repousse. Je les repousse au loin, d’un grand geste circulaire, au ras du sol. Y’a leurs cliquetis inénarrables quand elles s’entrechoquent, ce putain de bruit qui te vrille le crâne au moment où tu commences à baver, où tu retiens le volcan.
Et je me traîne. Je rampe. Y’a plus que mes bras qui soient encore capables de me tirer. Alors je me tire. Je me tire et je retiens. Et ça dure, sur des distances interminables, et c’est long.
Mais enfin j’y arrive, j’atteins l’endroit. Je m’y . Je m’y et c’est crâde. C’est crâde et ça monte pire encore. Y’a des restes de bouffe, des petits morceaux collés un peu partout, qui y ont séché. Et puis j’ai pas mal pissé à côté aussi ; la bière ça fait pisser. Et la pisse, ça colle aussi. Ça laisse des traces jaunâtres sur lesquelles vient se coller la poussière. Y’a le tartre, mais le tartre c’est rien. Et y’a le pire. Y’a ces traces de merde, de merde liquide qui a séché aussi. Ça sèche aussi. C’était liquide et puis ça a séché. C’était liquide parce que je bois beaucoup plus que je ne mange.
Et puis ça pue aussi. Ça pue parce que je fais exprès de pas toujours la tirer, la chasse.
Et puis c’est là. Ça s’accélère d’un seul coup. Alors je tire sur mes bras, je tire sur mon cou, je plonge la tête. Et c’est là.
Ça part avec un bruit horrible, un truc inimitable. Ça a un goût dégueulasse aussi, surtout sur la fin parce qu’à la rigueur c’est jouissif au début. Là, j’y mets toute ma haine, j’en ai les yeux pleins de larmes. Je gémis, je crache, je racle, je crie, je hurle.
Et ça se calme, par petits spasmes. Je sens qu’il y en a encore. Je me fous le doigt dans la gorge et je l’appelle, je l’attire, je l’extirpe, j’emmène des bouts de peau avec. Je vomis.
Et puis je m’affale, je m’écroule encore, une fois de plus.


* * *

Mais là, ce beau jour ensoleillé, je n’y étais pas encore. Pourtant, c’était proche. C’était très proche.
Alors je la fixais, elle, posée devant moi. Elle était là, sur la table, aux trois-quarts vide de son putain de liquide translucide dans lequel cognaient les rayons du soleil pénétrant par ma fenêtre pour s’y réfléchir et se pâmer sur le plafond blanc avec des semblants d’éternité.

J’ai balancé la canette terminée en travers de la pièce. J’avais encore cette force-là. J’avais encore cette force-là parce que ce n’était pas encore le bon moment, le moment d’aller vider ma haine... et le reste. Pourtant, ça tournait. Ça tournait, et ça y mettait de l’ardeur.
J’ai réussi à décoller et à l’atteindre, du bout de mon lit. Du bout de mon lit j’avais juste qu’à tendre le bras. Je me suis versé sa merde incolore, son poison obscur, et j’ai regagné le mur pour m’y adosser. Il était presque l’heure. Fallait encore résister. Ces putains de gorgées à m’imbiber ça allait m’aider. Il le fallait.

J’ai reconnu son pas. J’ai reconnu le bruit de ses pas dans le couloir, ce pas régulier, décidé. C’était sa signature.
Y’a eu le bruit de la clé dans la serrure, les deux tours, comme au ralenti, la poignée appuyée, la qui s’ouvre. Y’a eu les clés retirées puis posées sur le meuble à côté.
J’ai entendu le sac laissé tombé à terre puis le manteau accroché.
Et j’ai souri.

Y’a eu encore deux pas, puis elle.
Car elle était là, debout devant moi. Elle était là, en face, aux trois-quarts habillée de ses fringues ridicules sur lesquels allaient cogner les rayons du soleil pénétrant par ma fenêtre pour y être absorbés par sa graisse et lui donner des reflets de bibindom à se pâmer sur une piste de danse avec des allures de grandes dames qu’elle ne serait jamais.
Je la regardais, amorphe, la vue trouble, la tête ballante, la bouche mollement ouverte et pâteuse, affalé sur mon lit, dos au mur, les mains moites au bout des bras pendant dans le vide. Je la détestais, je la haïssais, je la maudissais comme l’enfer.

Elle m’a fixé.
Elle a posé sur moi son regard de dédain, son putain de regard de dédain.
Je savais, j’étais qu’une merde, qu’une putain de merde. Peu m’importait...
- T’as encore bu ? elle s’est confirmée toute seule.
La merde.
- T’es qu’une merde ! elle a ajouté tout bas.
Le dédain.
- Tu me dégouttes ! Tu me répugnes !
Et la haine.

Ils étaient loin les "Bonsoir mon bébé" !

Elle est repartie chercher son sac. Elle est revenue. Pendant qu’elle y furetait après ses cigarettes, elle a encore posé sur moi son putain de dédain, ses pauvres yeux verts maquillés de son ridicule bleu à deux francs, un vert bouteille et un bleu sac poubelle. Sa sale gueule... Ses sales lèvres... Son putain de parfum au patchouli qui me faisait encore plus tourner la tête que toute la merde que j’avais jamais ingurgité.
Son petit jeu allait commencer.

Elle s’est tiré une chaise et y a posé ses grosses fesses. Elle s’est allumée une cigarette qu’elle s’est mise à fumer tranquillement, à la manière des grandes dames qu’elle ne serait jamais, un coude posé dans une main, avec le bras en l’air, en suspend, toute à réfléchir, toute à se creuser le crâne à ne me trouver ce que de toute façon elle ne faisait que répéter jour après jour, immuablement, égale à elle même, fidèle à ses sales habitudes.
- Alors, bitte molle, t’as fait qu’ça toute la journée ? T’as pleuré ta maman en buvant un bon petit coup ? T’as encore tellement bu que tu pourras plus bander ?
J’exécrais sa voix, sa pauvre voix nasillarde de pauvre petite caissière de pauvre petit supermarché de pauvre petit quartier dans lequel elle m’avait ramassé.
- Il est malheureux le petit chéri ! Faut pas t’arrêter ! Faut pas te gêner parce que je suis revenue ! Allez ! elle s’est énervée en grinçant des dents.
Et puis elle m’a balancé la bouteille. Une fois je me la suis prise en pleine gueule. Ça l’a fait rire. Ça l’a fait rire de son putain de sale rire de pauvre petite caissière de pauvre petit supermarché qui rit quand son gros plat de lard de grosse vache de patron vient lui peloter ses grosses fesses quand elle fait exprès de bien se pencher en avant parce que Mademoiselle, Mademoiselle la pauvre petite caissière de pauvre petit supermarché espère de l’avancement, une promotion, monter en grade.
"Tu peux toujours aller te faire baiser, grosse merde !" j’ai pensé en souriant en débouchant l’objet. Elle a cru que je souriais pour la remercier pour la bouteille. Elle était conne en plus !
J’ai bu, j’ai avalé une grande gorgée.
- Elle est contente ma petite bitte molle ? Elle a bu son petit coup ?

Et là, son regard qui se transforme, ses petits yeux méchants. Et puis elle a chopé une canette vide qui traînait sur la table. Et puis elle me l’a lancée en pleine face. Et puis la bouteille m’a cogné la tête en même temps que ma tête a cogné le mur derrière. Putain que ça faisait du bien ! Ça m’a arraché un gémissement à éjaculer tout de suite et lui en foutre plein sur sa sale gueule.
- Espèce de petit enculé ! elle a craché.
Et puis son visage s’est éclairé.
- Et peut-être même que c’est ça qui te plaît ! Peut-être que c’est ça que tu aimes : te faire enculer ! T’es peut-être qu’un sale petit pédé ? Hein ? T’es qu’un pédé, hein ? C’est ça, hein ? T’aime te faire enculer ?
Et puis elle a éclaté de rire comme une grosse vache. Ça faisait trembler toute sa graisse, ça la faisait vibrer comme son vibromasseur qu’elle s’enfonçait tous les soirs les jambes écartées en face de moi en gémissant, en bavant comme une grosse truie qu’on n’aurait jamais voulue bouffer tellement elle ressemblait plus à rien.

Et puis elle s’est levée. Elle s’est levée poussant de ses gros bras aussi gros que mes pauvres jambes. Elle s’est approchée de moi, les mains sur les hanches, la haine dans les yeux. J’ai senti son odeur, sa putain d’odeur âcre de sueur, sa putain d’odeur âcre de transpiration que son putain de patchouli venait sucrer à me faire vomir. Elle a approché son visage du mien.
- Tu me dégouttes ! Tu me répugnes !
J’ai eu un haut le coeur. Elle l’a remarqué. Ça l’a énervé. Je l’ai vu pivoter sur la droite, tendre son bras, prendre son élan et revenir très vite sur la gauche, ouvrir sa main, sa grosse main de sale petite caissière de sale petit supermarché qui s’est abattue sur moi, sur le côté de mon visage, m’envoyant voler au bord du lit, avec le vide en dessous et pas une seule prise dans l’air.
Je me suis étalé sur le sol, la tête en avant, les pieds encore sur le lit.
- Sale petit merdeux !
Elle a chopé mes jambes et les a envoyées rejoindre le reste.
- Sale petit pédé !
Et puis elle y est allée du pied, frappant de son escarpin de Cendrillon dans lequel elle débordait, où la chair semblait vouloir s’écouler sur les côtés comme si, moins conne qu’elle, elle voulait d’elle-même quitter ce corps de merde et essayer de former quelque chose de moins ridicule à côté.
Elle a frappé, elle a frappé encore, visant mon ventre. Elle y allait gaiement de ses coups de pieds et de ses insultes, frappant mes bras repliés pour un tant soit peu me protéger : pur réflexe !
Et j’ai eu des hauts le coeur encore, en plus de chaque gémissement à chaque coup.
- Sale petit merdeux !

Et j’y étais. C’était là. C’est monté avec une vitesse hallucinante. C’est parti directe sur la moquette avec un bruit horrible, un truc inimitable. Ça a eu un goût dégueulasse aussi. Et j’y ai mis toute ma haine, j’en avais les yeux pleins de larmes. Et plus elle frappait, plus je gémissais, plus je crachais, plus je raclais, plus je criais, plus je hurlais.

Elle m’a poussé dedans. Elle s’est baissée, pliée sur ses jambonneaux. Elle m’a pris la tête par les cheveux, elle me l’a mise dedans. Elle a frotté la gerbe avec ma tête.
- Vas-y espèce de sale merdeux ! Bouffe là, ta gerbe ! Bouffe là !
Et puis elle a commencé à cogner ma tête contre le sol, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Ma tête entre mes mains. J’avais l’odeur de la gerbe. Je voulais encore vomir, vomir et jouir à ne plus en finir.

Et puis elle m’a lâché. Elle s’est calmée sous mes hurlements. Elle s’est levée. Elle s’est levée poussant de ses gros bras aussi gros que mes pauvres jambes, poussant de ses grosses mains sur ses gros jambonneaux, hennissant comme un cheval.
Elle est retournée lentement vers la chaise.
Je me suis retourné lentement vers elle.
Elle a atteint la chaise.
J’ai vu la bouteille.
Elle s’est essuyé les mains sur sa sale blouse ridicule de pauvre petite caissière de pauvre petit supermarché.
J’ai pris la bouteille.
Elle a pris une cigarette.
Je me suis levé, poussant de mes petits bras.
Elle l’a allumée.
Je me suis approché d’elle.
Elle s’est lentement retournée.
J’ai pivoté sur moi, tendant le bras, la bouteille à la main.
Alors qu’elle allait s’asseoir, alors qu’elle allait poser ses grosses fesses de sale petite caissière de sale petit supermarché, j’ai vu le doute dans ses yeux, puis l’horreur.
J’ai abattu la bouteille sur le sommet de son crâne, sur sa tête, sur ses sales cheveux gras.
Ça a fait un joli bruit mat un peu creux, un truc inimitable.
Et puis il y a eu le bruit du verre brisé aussi, éparpillé dans les airs.
Et puis il y a eu son corps qui est tombé, mollement, qui s’est affalé sur le sol.
Et j’y suis allé gaiement de mes insultes et de mes coups de pieds.
- Grosse merde ! Grosse salope ! Tu vas payer.
Et j’ai frappé, j’ai frappé, j’ai frappé.
Et puis je me suis baissé, plié sur mes petites jambes.
J’ai pris sa tête par ses cheveux où poissait déjà le sang, je l’y ai mise dedans. J’ai frotté les bouts de verre éparpillés avec sa tête.
- Vas-y espèce de grosse vache ! Bouffe-les, les bouts de verre ! Bouffe-les !

Le verre en était rouge de sang !
Mar 16 Fév 2016, 18:43 par B-Lolo sur L'amour en vrac

Aventure de vacances...

_____________________________

Bonjour

Chaque samedi, je viendrais relater les anecdotes de mes dernières vacances en Ecosse avec mon mari écossais.
Les superbes vacances avec mon mari, en cet été 2015.
Chaque texte sera posté à la suite du précédent.
Ainsi il sera très simple au lecteur d’avoir le repaire facilitant sa recherche.
Ce premier récit est donc le début d’une série qui, je l’espère, saura vous séduire et vous entraîner dans mes troublants excès.
Bonne découverte et bonne lecture.

Juillet à St Andrew

Cette soirée de juillet, après la visite des ruines magnifiques de la cathédrale de Saint-Andrew, nous sommes allés dans un petit restaurant.
Assis à la terrasse arrière d’un établissement plein de ce charme désuet et intemporel, la vue sur le château était de toute beauté.
Mon compagnon et moi profitions de ce climat extraordinaire et de cette lumière diaphane particulière à l’ Ecosse.
Il était vingt et une heure. Parmi les clients, il y avait trois couples, deux jeunes femmes et un monsieur seul.

Tout en mangeant, mon mari et moi bavardions. Nous avions réussi à ne pas passer la soirée dans sa famille qui le sollicite beaucoup.
Lors de nos échanges, machinalement, je regardais dans la direction du mangeur solitaire. Il portait la belle chevelure grise du quadragénaire,
Nos regards se croisèrent à quelques reprises. J’en fis pars à mon compagnon qui me fit remarquer qu’il y avait peut-être là une opportunité.
Regardant autour de moi, certaine de n’être vue que par l’inconnu, sous la table, j’écartais doucement les cuisses. Mon cœur battait fort.

J’aime être vêtue d’une jupe. Surtout en été. Je peux ainsi me sentir libre de toutes entraves vestimentaires. Ce soir-là, c’était le cas.
Une jupe courte et plissée. Sous mon T-shirt, mes tous petits seins évoluent dans une totale liberté, n’ayant pas besoin d’être soutenus.
Chaussée de baskets, je propose la silhouette de la dilettante en vacances. Mes cheveux noués en une longue natte participent encore de tout cela.
Le monsieur, lors d’un de ces mouvements de tête, se rendit rapidement compte du spectacle qui lui était offert. Cessant sa lecture.

Je croisais et décroisais mes jambes avec une exagération qui attira son attention. A présent, il louchait sous ma table tout en mangeant.
Je faisais évidemment comme si je ne me rendais compte de rien. Au bout d’une dizaine de minutes, je me levais pour aller aux toilettes.
Je voulais retirer ma culotte afin de pouvoir apprécier la satisfaction de cette situation. Opportunité qui m’excitait de plus en plus.
J’en profitais pour faire mon pissou. Quelle ne fut pas ma surprise, en sortant de la cabine, de voir l’inconnu debout devant un des deux lavabos.

En lavant mes mains, je découvris que le monsieur avait son sexe posé sur la faïence du lavabo. Avec un air des plus naturels. J’étais amusée.
Il prononça quelques mots dans un mauvais Anglais. Je fis semblant de ne rien comprendre en haussant les épaules. Sans répondre.
Je me dépêchais de me laver les mains avant de sortir des toilettes. Je revins m’asseoir pour raconter mon aventure à mon mari.
J’avais ma petite culotte coincée dans la ceinture de ma jupe, je la rangeais dans notre petit sac à dos. L’inconnu revint s’asseoir.
Les cuisses bien écartées, le monsieur pouvait admirer ma toison pubienne de brune, épaisse et fournie. Un autre couple était arrivé.

Il me fallait ruser pour n’être vue que du monsieur. Ce dernier, faisant semblant d’être absorbé dans la lecture d’un magazine, observait avec attention.
Discrètement, je passe une main sous la table. Je commence à me toucher. L’inconnu, dont le trouble devient apparent, regarde mon manège.
Du doigt, il me montre la des toilettes. Je comprends l’invitation. J’en fais part à mon mari qui m’encourage à créer une nouvelle situation.
Je vous propose donc de découvrir la suite de cette étonnante aventure, dans mon récit du week-end prochain, pour ma nouvelle visite sur le forum.

A bientôt et bonne semaine.
Bises.

Isa
_____________________
Tous droits réservés - © - 2015 -
Dim 07 Fév 2016, 13:18 par Isa-Belle sur Les liaisons sulfureuses

ToRename

Bonjour à toutes, bonjour à tous,

Auteur, j’écris des histoires teintées de sensualité, de découvertes, de poésie et d’érotisme.
Mais aussi et surtout, j’explore des sujets tabous, des thèmes réputés troublants, voire dérangeants.

Je vous propose la lecture de « En attendant d’être grande », saga littéraire en cinq parties. Je vous propose la diffusion de la première partie sur ce post, bout par bout, jour après jour. (Je verrais bien sûr en fonction des réactions… J’ignore si ce texte vous plaira ou non, si jamais il ne prend pas ce n’est pas grave, j’en cesserais la diffusion sans me vexer). J’espère que ma démarche n’est pas en contradiction avec ce forum ! Pour moi cela correspond à un forum d’écriture, ceci dit je vois davantage de poésie, pensées et histoires vraies que de récits fictifs, qui plus est à rallonge. Merci de m’avertir si jamais je suis trop "hors sujet".

« En attendant d’être grande » conte l’histoire de Chloé, son éveil, ses questionnements, ses expériences, de sa naissance jusqu’à son âge adulte. Le récit se poursuit sur deux temporalités : des souvenirs d’enfance agrémentés de souvenirs de vie d’adulte.

(Nota Bene : je rassure les lecteurs qui auraient un doute : cette saga ne comporte pas de rapports enfant-adulte. Non pas que ce thème soit à mon sens interdit, car bien des œuvres ont exploré ce thème en littérature, le plus célèbre étant le Lolita de Nabokov. Simplement ce n’est pas un thème qui me parle).

Prêts à partir à l’aventure à mes côtés ? Eh bien, commençons.

«
Avertissement

Ceci est le récit de mon enfance.
Attention lecteur. Prends garde, lectrice !
Tu t’apprêtes à faire ton entrée dans un univers troublant. Ton esprit, tes émotions, tes sentiments… tout cela va être titillé, chatouillé, dérangé.
Au cours de ces lignes, je ne me suis jamais censurée. Pas même une seule fois. Tu pourrais m’en vouloir, ou au contraire m’en être reconnaissant(e).
Il t’est conseillé de lire cette histoire par petits bouts, à tête reposée. Une lecture trop intensive risquerait de te faire perdre certaines notions, de t’échauffer, de te mettre en surdose. Naturellement, je te laisse gérer… Sache juste que ce qui suit n’a pas été conçu pour être dévoré d’un trait.
Prends quelques grandes inspirations, cramponne-toi et embarque avec moi dans cette aventure pour un saut sans filet…

Préambule – Le jour où j’ai pris ma décision

Un « S », un « A », un « L »... Ce mot, je l’avais souvent entendu. C’est la première fois que je le voyais écrit. Mais que pouvait-il bien vouloir dire ? Les grands l’employaient entre eux, les grandes ça arrivait aussi, quoique plus rarement. J’ai toujours eu l’oreille fine... Jamais ce terme ne m’avait été adressé. Tant mieux, tant pis, je l’ignorais. Difficile de savoir à l’époque où on commence tout juste à savoir lire. Il avait fallu décortiquer chaque lettre et prononcer à haute voix pour être bien certaine d’être dans le vrai. Plus de doute, c’était bien ce mot-là que j’avais entendu. Un mot curieux. Ambigu. Sale, peut-être ? Je le pressentais, à voir la mine grivoise et grimaçante de chaque homme le prononçant. Il en est ainsi des mots interdits, on ne les dit jamais normalement. La dernière fois qu’il était parvenu à mes oreilles c’était dans la rue, lorsque cette jeune fille si jolie avec sa jupe écossaise courte était passée devant un homme, très vieux, pas loin de la quarantaine dirais-je. En la fixant, celui-ci murmura entre ses dents grises le fameux mot en « S ». Le terme était cassant, bien que lancé à voix basse il m’avait comme abîmé les tympans.

Lorsque le mot est revenu, c’était couché sur du papier dans un magazine People à propos de ce qu’aurait balancé Willy J. Adams sur son ex, Jennyfer, pourtant mère de ses enfants. Bien que Jennyfer soit une charmante chanteuse et la fille à la jupe une charmante jeune fille, le terme ne résonnait décidément pas comme un compliment.

Des mots dont j’ignorais le sens, en ce temps-là j’en entendais matin, midi et soir. Trop souvent, il fallait deviner. Celui-là me rendait particulièrement curieuse. J’y supposais un sous-entendu plus ou moins sexuel, ce qui le rendait d’autant plus attractif.

Plus tard, bien plus tard, j’appris à l’entendre tantôt comme la pire des insultes, tantôt comme le plus beau des compliments. Mais ceci est une autre histoire car c’est uniquement mon enfance que je suis venue te conter aujourd’hui.

À la maison on avait qu’un seul dictionnaire. Un tout esquinté, édition de mille neuf cent dix que grand-père nous avait légué et qui restait dans la poussière, tout en haut de l’armoire. Non, on ne connaissait pas tous les mots du dico à la maison. Simplement quand les parents ne savaient pas, ils faisaient comme moi : ils devinaient. Ce qui était pardonnable à mon âge l’était moins au leur. Quant au gros livre, non seulement la poussière m’a toujours donné des crises d’éternuements, mais me hisser en haut de l’armoire était expédition périlleuse. Autant par le risque de chuter que par la rouste qui m’attendait si je me faisais prendre.

Dans ces cas-là, le dernier recours est de demander à papa. Comme dictionnaire sur pattes, on a vu mieux... On fait avec ce qu’on a. Quand il lisait les actualités papa n’aimait pas des masses que l’on vienne l’embêter. Hormis les rares fois où maman l’invitait dans la chambre pour « classer le courrier ». Là, il délaissait sa feuille de chou même si la Une titrait sur le foot et trottinait derrière maman comme un gamin, en se dandinant d’un pied sur l’autre, tout guilleret. Je n’ai jamais saisis comment on pouvait avoir si hâte d’exécuter une tâche aussi barbante, ni pourquoi il fallait fermer la à clé pour ça. Et surtout, pourquoi je n’avais pas le droit de classer le courrier avec eux ni de venir frapper à la . J’étais même chargée de répondre au téléphone. Au moins leur courrier ne prenait jamais longtemps à être classé, en cinq minutes c’était réglé, dix à tout casser.

Aujourd’hui, pas de maman pour lui proposer quoi que ce soit mais un journal qui titrait sur le résultat de la coupe du monde : je le dérangeais. Tant pis, j’étais trop impatiente de savoir.

— Dis papa, c’est quoi une salope ?
— Une salope ? Mmmm... Comment te dire… ben une salope par exemple, c’est ta cousine Estelle, marmonna-t-il sans se détacher de son canard. Et une belle salope qui plus est !

Ce fut sa seule réponse. Son air me fit comprendre qu’il faudrait m’en contenter. Estelle ! Estelle mon modèle, Estelle ma grande cousine, aînée et aimée. Dès lors, le terme résonnera en moi tel une qualité. Durant une bonne partie de mon enfance, « Salope » est et restera à mon cœur synonyme de « princesse ». Plus tard, l’amant me faisant l’amour en me traitant de « salope » aura toujours mon estime. Les autres noms d’oiseau auront un jugement différent... qui pourra être positif ou non, selon les cas. M’y complaire et lui en redemander, ou bien lui fermer son clapet voire le laisser en plan. Enfin, tout a donc commencé en ce jour, lorsque j’ai demandé la signification du mot défendu. Si papa avait répondu autrement mon destin aurait été tout autre, qui sait. Car tout de même, Estelle... Estelle que j’admirais tant, la fille à laquelle j’essayais toujours de ressembler. Estelle ma presque grande sœur, pleine de vie, d’amour et d’humour, que j’étouffais de câlins et de baisers dès que nous avions l’occasion de nous voir. Une fille qui avait tout. Le look, la beauté, l’intelligence et les formes. J’en déduisis que les salopes étaient des jeunes filles classes, élégantes, jolies, gentilles comme tout, pleines de grâce, et pris dès ce jour la résolution de tout faire pour en devenir une moi aussi. »[/u]
Ven 25 Déc 2015, 12:05 par theokosma sur Mille choses

La rencontre tant attendue ( modification)

[size=24]On s’est enfin donné rendez-vous, au parc de la tête d’or, depuis le temps que j’attends ce moment. Mais avant, il me faut conter l’histoire et revenir sur mes pas.



C’était il y a si longtemps. Quinze longues années s’étaient écoulées depuis notre dernière rencontre, lorsque par un jour de chance ou de mystère je ne saurais jamais, j’ai pu admirer la photographie d’une magnifique blonde en couverture d’un célèbre magazine de mode posé sur la table basse d’une salle d’attente, celle de mon médecin traitant plus précisément. Je sursautais « Mais ce n’est pas possible elle ressemble tant à Emma »: m’étais-je dit, alors. Intrigué et pour en avoir le cœur net, j’ai appelé l’agence de mannequinat où elle travaillait et dont le nom était inscrit en bas de page.

Ce fut très difficile de convaincre la rédactrice en chef qui rétive ne voulait pas me transmettre ses coordonnées. Je dus donc lui proposer de lui transmettre les miennes allant pour cela jusqu’à la supplier. Par bonheur elle céda devant mon regard de chien battu et mes explications désespérées, et conclut en me promettant qu’elle lui communiquerait mon numéro de portable.



Je me souviens toujours d’Emma au temps où nous fréquentions le même collège, avant que ses parents ne déménageassent. C’était une adorable blondinette dont j’étais à l’époque profondément amoureux. Elle avait de magnifiques yeux gris ardoise, et deux nattes superbes qui pendaient longuement de chaque côté de son joli minois. Elle était espiègle, une vraie petite chipie, mais toujours prête à défendre les plus faibles.



Un matin où la chance se trouvait au rendez-vous de mes attentes, le portable sonna. C’était elle ! Comme d’un coup de tonnerre mon cœur ce mit à battre à tout rompre. Je perdais presque pied, mais ayant gardé encore un peu de lucidité, je pus lui parler sans trop bafouiller. Au tout début de la conversation, elle marqua sa surprise et me demanda comment j’avais fait pour la retrouver. Je lui expliquais alors le magazine et ma surprise devant la photo, puis je développais la suite. Par contre je fus sensible au fait qu’elle se souvenait toujours de moi et cela m’enchanta. Alors nous nous mîmes à évoquer les années passées, ces années d’enfance où l’on s’était si bien connu. Puis chemin faisant, s’installa une conversation plus intime durant laquelle mon cœur ne cessait de palpiter si fort que j’en suffoquais. Ce n’était pas bien grave, puisque par chance, cela ne transparaissait au téléphone. Elle se mit alors à me raconter sa vie qui n’avait pas été si facile ses dernières années et bien moins que l’on eût pu l’imaginer. Qu’elle n’avait pas pu avoir d’enfant à la suite d’un cancer de l’utérus heureusement totalement guéri, puis un divorce douloureux d’avec un pervers narcissique qui lui avait pourri la vie cinq ans durant. Bref elle se confiait à moi et ne s’arrêtait plus tant et tant que j’eus cet étrange sentiment qu’elle serait ma future femme. De mon côté je ne savais par où commencer. Que ma vie était morne et calme, que j’étais toujours célibataire et sans enfants. Elle avait l’air étonné, et me confia tout de go qu’à l’époque, elle avait été amoureuse de moi, et je l’entendis qui en rigolait sans en être aucunement gênée. Non là jamais ! Mais jamais je n’aurai pu imaginer entendre cela. Il est vrai que j’étais à l’époque un garçon plutôt timide qui rêvait d’elle secrètement tout en m’inventant des romans, du style prince charmant sauvant la princesse aux nattes blondes.

Après de longues, elle me dit qu’elle a des choses à faire qu’elle était au regret de me laisser. Alors avant de raccrocher, je parvins à lui demander s’il l’on pouvait se rencontrer. Elle me répondit pourquoi pas ? Rendez-vous fut pris au parc de la tête d’or.





Et aujourd’hui, je suis arrivé au lieu du rendez-vous. J’appréhende, un peu, et je pense qu’elle aussi. Enfin on verra bien. Afin de nous reconnaitre, nous avions convenu que je tiendrais une fleur dans ma main... Et pas n’im quelle fleur. La reine des fleurs. Une rose. Une rose d’une belle robe foncée, tirant presque au noir. Elle pour sa part devait s’habiller en rouge



À présent j’attends assis sur un banc assis, regardant à droite puis à gauche, puis en scrutant au loin

Je regarde ma montre, déjà cinq minutes de retard. J’aime la ponctualité, ne sup pas les personnes qui ne le sont pas, mais malgré tout je patiente souhaitant vraiment la revoir.

Elle arrive enfin, avec ce sourire charmeur, ses cheveux couleur miel, qui flottent librement sur ses épaules, mais je ne me rappelais plus qu’elle était aussi grande, comme quoi les photos et les souvenirs sont trompeurs. Elle me tend les bras, la première, et j’accepte volontiers son geste en la serrant contre moi



Elle comme convenu une magnifique robe rouge éclatante........ Une beauté à en couper le souffle. [/size]
Lun 05 Oct 2015, 18:06 par caressedesyeux sur Histoires d'amour

Au parc de la tête d’or





On s’est enfin donné rendez-vous, au parc de la tête d’or, depuis le temps que j’attends ce moment. Mais avant, il me faut conter l’histoire et revenir sur mes pas.



C’était il y a si longtemps. Quinze longues années s’étaient écoulées depuis notre dernière rencontre, lorsque par un jour de chance ou de mystère je ne saurais jamais, j’ai pu admirer la photographie d’une magnifique blonde en couverture d’un célèbre magazine de mode posé sur la table basse d’une salle d’attente, celle de mon médecin traitant plus précisément. Je sursautais « Mais ce n’est pas possible elle ressemble tant à Emma »: m’étais-je dit, alors. Intrigué et pour en avoir le cœur net, j’ai appelé l’agence de mannequinat où elle travaillait et dont le nom était inscrit en bas de page.

Ce fut très difficile de convaincre la rédactrice en chef qui rétive ne voulait pas me transmettre ses coordonnées. Je dus donc lui proposer de lui transmettre les miennes allant pour cela jusqu’à la supplier. Par bonheur elle céda devant mon regard de chien battu et mes explications désespérées, et conclut en me promettant qu’elle lui communiquerait mon numéro de portable.



Je me souviens toujours d’Emma au temps où nous fréquentions le même collège, avant que ses parents ne déménageassent. C’était une adorable blondinette dont j’étais à l’époque profondément amoureux. Elle avait de magnifiques yeux gris ardoise, et deux nattes superbes qui pendaient longuement de chaque côté de son joli minois. Elle était espiègle, une vraie petite chipie, mais toujours prête à défendre les plus faibles.



Un matin où la chance se trouvait au rendez-vous de mes attentes, le portable sonna. C’était elle ! Comme d’un coup de tonnerre mon cœur ce mit à battre à tout rompre. Je perdais presque pied, mais ayant gardé encore un peu de lucidité, je pus lui parler sans trop bafouiller. Au tout début de la conversation, elle marqua sa surprise et me demanda comment j’avais fait pour la retrouver. Je lui expliquais alors le magazine et ma surprise devant la photo, puis je développais la suite. Par contre je fus sensible au fait qu’elle se souvenait toujours de moi et cela m’enchanta. Alors nous nous mîmes à évoquer les années passées, ces années d’enfance où l’on s’était si bien connu. Puis chemin faisant, s’installa une conversation plus intime durant laquelle mon cœur ne cessait de palpiter si fort que j’en suffoquais. Ce n’était pas bien grave, puisque par chance, cela ne transparaissait au téléphone. Elle se mit alors à me raconter sa vie qui n’avait pas été si facile ses dernières années et bien moins que l’on eût pu l’imaginer. Qu’elle n’avait pas pu avoir d’enfant à la suite d’un cancer de l’utérus heureusement totalement guéri, puis un divorce douloureux d’avec un pervers narcissique qui lui avait pourri la vie cinq ans durant. Bref elle se confiait à moi et ne s’arrêtait plus tant et tant que j’eus cet étrange sentiment qu’elle serait ma future femme. De mon côté je ne savais par où commencer. Que ma vie était morne et calme, que j’étais toujours célibataire et sans enfants. Elle avait l’air étonné, et me confia tout de go qu’à l’époque, elle avait été amoureuse de moi, et je l’entendis qui en rigolait sans en être aucunement gênée. Non là jamais ! Mais jamais je n’aurai pu imaginer entendre cela. Il est vrai que j’étais à l’époque un garçon plutôt timide qui rêvait d’elle secrètement tout en m’inventant des romans, du style prince charmant sauvant la princesse aux nattes blondes.

Après de longues, elle me dit qu’elle a des choses à faire qu’elle était au regret de me laisser. Alors avant de raccrocher, je parvins à lui demander s’il l’on pouvait se rencontrer. Elle me répondit pourquoi pas ? Rendez-vous fut pris au parc de la tête d’or.





Et aujourd’hui, je suis arrivé au lieu du rendez-vous. J’appréhende, un peu, et je pense qu’elle aussi. Enfin on verra bien. Afin de nous reconnaitre, nous avions convenu que je tiendrais une fleur dans ma main... Et pas n’importe quelle fleur. La reine des fleurs. Une rose. Une rose d’une belle robe foncée, tirant presque au noir. Elle pour sa part devait s’habiller en rouge



À présent j’attends assis sur un banc assis, regardant à droite puis à gauche, puis en scrutant au loin

Je regarde ma montre, déjà cinq minutes de retard. J’aime la ponctualité, ne supporte pas les personnes qui ne le sont pas, mais malgré tout je patiente souhaitant vraiment la revoir.

Elle arrive enfin, avec ce sourire charmeur, ses cheveux couleur miel, qui flottent librement sur ses épaules, mais je ne me rappelais plus qu’elle était aussi grande, comme quoi les photos et les souvenirs sont trompeurs. Elle me tend les bras, la première, et j’accepte volontiers son geste en la serrant contre moi



Elle comme convenu une magnifique robe rouge éclatante........ Une beauté à en couper le souffle.
Lun 05 Oct 2015, 16:32 par caressedesyeux sur Histoires d'amour

Charlotte et les fraises ( modification)

[size=12]Charlotte et les fraises.



Comme tous les matins Charlotte se lève, en sachant déjà que des fraises l’attendent. Elle ne se pose même plus la question de savoir qui lui apporte ce bol devant le palier de sa . Elle ouvre rapidement celle-ci, jette un coup d’œil, à droite, puis à gauche et se dépêche de le prendre tout en refermant la à double tour. Elle s’empresse de s’assoir à la cuisine de peur que celui-ci lui soit dérobé. Elle le saupoudre légèrement de sucre cannelle et d’une touche de chantilly... Tout en les dégustant, elle en arrive tout de même à se poser des questions, car Charlotte est un peu curieuse. Cette situation commence à l’intriguer sérieusement. Généralement, elle ne se prend jamais la tête. Mais là, elle gamberge, au point de sentir la peur, la submerger ! N’y aurait-il pas du poison, afin de venir l’enlever par la suite. « Pfffffffffff ». Elle en deviendrait presque parano ! Bon, elle a bien un voisin qui habite à proximité... mais celui-ci pourrait être son grand-père. Et franchement, elle le voit mal, lui déposer un bol de fraise... En fait, elle le connait très mal ce voisin. Elle sait tout juste que cet homme a la passion des fleurs, mais aussi des fraises. Il possède un merveilleux jardin à cultiver. Il n’est d’ailleurs pas resté indifférent à cette gamine. Mais pour lui c’est surtout affectif... N’ayant pas eu la chance d’avoir une petite fille... Bien qu’il ait un petit fils étudiant en médecine, ne venant jamais le voir. Les jours passaient avec son petit bol de fraise déposé chaque matin devant sa ... elle menait sa petite vie bien tranquille Charlotte... Puis comme à son habitude matinale, toujours enthousiaste, elle se précipita à sa ... mais là, soudainement elle resta perplexe ! Le bol de fraise n’était pas au rendez-vous. Le lendemain et les jours suivants, il en fut de même. Elle n’avait plus l’entrain habituel pour ce lever et resta souvent au fond de son lit, devenant paresseuse. Un beau jour, on frappa à sa . Elle se demanda qui pouvait être cette personne. Elle enfila son peignoir, regarda à travers le judas. Planté là devant son perron, un homme tenait dans ses mains un bol de fraise. Elle ouvrit, très suspicieusement en se demandant de quelle planète arrivait-il ? Avec ces mèches vertes, dressées, sur la tête grâce au gel d’une texture extra forte, il ressemblait plus à Sangoku, une bande dessinée manga qu’a un étudiant en médecine... Les jours passèrent, et beaucoup d’eau se mit à couler... Charlotte qui a eu beaucoup de peine après la perte de ce grand-père avec lequel elle avait finalement tissé des liens particuliers s’éprit de Tristan qui était devenu médecin. Sa coiffure ne ressemblait plus à ce qu’elle avait été... mais sa plus grande joie était qu’ils vivaient dorénavant ensemble. Charlotte quant à elle, prenait soin du jardin, en cultivant de belles fraises. Tristan quant à lui avait installé son cabinet dans la maison de son grand-père. À chaque fois qu’il le pouvait, il posait un regard plein d’amour pour sa femme Charlotte qui s’attelait à sa passion...
[/size]
Dim 08 Fév 2015, 09:26 par caressedesyeux sur Histoires d'amour

De lune à l’autre

De lune à l’autre

Ce soir la lune me toque
Tendrement, elle se moque
Elle dispense ses rayons
D’une chevelure nylon
J’entends ses cils battre et
Son cœur murmurer
Ses lèvres sèches ou mouillées
A moi de deviner.
Un silence de soie
Revêt nos corps aux abois.
Nul ne saurait bouger
L’attente perle en secret.
Et l’autre, en qui l’oser
Celui d’escarmouche sage
Tendre élan de passage,
Ou celui gladiateur
Du glaive et de sueur.
A un souffle de la rixe
Nos intérieurs prolixes
Retiennent pour peu de temps
Les courants de ce vent.
Nos murs suintent le désir
Le frêle côtoie le pire.
Au du durcir
Mon âme veut s’assouvir
Dans le feu de son antre.
Elle m’incite dans son ventre
De miel et de ferveur.
Primes soubresauts, candeur
Pour s’offrir comme une proie,
Laissent place à l’électrique
Des envolées lyriques.
De deux en un, émois en toi
Le chant des corps que l’on s’octroie,
Me voici m’injectant en fontaine lactée
Dans l’ultime furie de nos corps emmêlés.
Ouverte à cette offrande, banderilles dorsales,
Elle me quitte un instant pour des sphères verticales.

jime
Ven 30 Jan 2015, 15:54 par Jime sur Les liaisons sulfureuses

Je suis charlie

Le forum des âmes tendres témoigne toute sa tristesse au journal Charlie Hebdo et aux proches des dessinateurs, des journalistes, des policiers et de l’homme d’entretien lâchement assassinés.

Nous leur adressons nos plus jolies pensées ainsi qu’aux proches des personnes exécutées à la de Vincennes.

Ces actes barbares sont révoltant, et nous pouvons désormais souhaiter que tout soit mis en oeuvre pour éradiquer à jamais ces comportements de la planète.

N’oublions jamais.

Sam 10 Jan 2015, 13:41 par PetitPrince sur Edito

Elle



Cette jeune et jolie demoiselle
Cache pudiquement son visage,
De peur d’encore rougir de plus belle manière
Quand il dit que sa beauté fait des ravages,
Qu’elle est la plus merveilleuse femme
Qu’elle incarne ses souhaits,son idéal le plus conforme
Dont il rêve et aime tant les formes
Qu’à genoux, il lui déclare sa flamme
De ces douces et exquises rondeurs
De ses galbes et ses belles courbes
La raison pourtant reste ,indifférente...
Aux supplices de son cœur.
Il aimerait y déposer sur son visage
Des milliers de baisers fougueux
Et se perdre dans ce délicieux paysage
En explorer les vallées et les versants
Puis respirer ses odorantes effluves vanillées
Dans ses belles lignes et ces doux creux magnifiés.
Il la trouve sublime, au grand esprit vif, l’esprit toujours en éveil
Cette femme dont l’amour le transcende,l’envahi de son aura
Et dont ,sa candeur le bouleverse jusqu’au plus profond de son être
D’un sentiment qu’il sait pourtant excessif,porté par une marée d’émotions qui, telle la vague Hokusai submerge.
Déclaration de mots si ardents si intenses
Déclamés avec ,tant d’ardeur, de mélancolique tendresse
Lorsque, à elle chair de ses attentions, avec amour, il s’adresse
L’atteignant jusqu’au plus profond de son corps,
Son cœur est ravi et touché.
Elle y croit,et elle se sent revivre,
Se sent désirable à ses mots qui l’enivrent
Pour la première fois de sa vie...
Elle ressent ce que d’être aimé:
Un sentiment d’une douceur inouïe...
Et ne veut partager cela qu’avec lui.
Dim 28 Déc 2014, 21:05 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Re: la chambre de l'intendant ( duo )

La chambre de l’intendant

C’est bien tentant
De rester dans l’alcôve de l’intendant
Quand il est absent.
Ailleurs il est appelé,
Et là, il doit s’ramener…

Située au dernier étage,
Il faut bien du courage
Pour grimper ses escaliers,
Pas d’ascenseur,
Un bon exercice pour le cœur

Deux fois par semaine, Suzette,
La jolie soubrette,
Vient chasser la poussière à coups de plumeau
Et lave à grandes eaux

Tous y passent, meubles, livres, feuilles
Ils en disent des choses tous ses recueils
Même quand Suzette n’est plus là
Pour critiquer les choses déplacées ici et là

Mais la soubrette est tenace
Les crayons n’ont qu’à retrouver leur place
Les bouquins plus dociles sont rangés
Et la poubelle est vidée
L’écran nettoyé, le sol désinfecté

Cette fois elle va pouvoir se reposer
Dans le sofa rapiécé
Après avoir préparé l’eau pour le thé
Bien qu’elle préfère le chocolat
Mais l’intendant n’en a pas

Après avoir sorti sa barre de nougat
Elle quitte ses chaussures
Une liberté qui rassure
Contemple le ciel tout bleu
Et ferme les yeux

Le tic-tac de l’obsolète pendule
En fond doucement ondule
Berceuse qui dans le sommeil va l’entraîner
Elle n’entend pas l’intendant inspiré
Tourner l’huis pour dans la pièce entrer

Et pour cause, par la il n’est pas passé
Du miroir il a surgi
Sans l’once d’un petit bruit
De retour d’un voyage en imaginaire
Pour y régler quelques affaires

Le voilà tout surpris
De trouver sur son sofa Suzette assoupie
Il découvre un souffle régulier
Et sous ses paupières beaucoup d’activité

C’est une rêveuse, pour lui ce n’est pas une surprise
Il l’avait deviné la première fois, lorsqu’elle était assise
Une idée lui traverse l’esprit
Non… Ce serait pure folie !

Et pourquoi pas partager ce secret finalement
Franchir à deux c’est peut-être cela l’aboutissement
Il s’assoit et doucement réveille la soubrette
Elle, surprise reste totalement muette
Anxieuse de la façon dont va réagir l’intendant
Lui s’adresse à elle dans l’instant

Vous aimez voyager par le rêve, je le sais
Je suis touché qu’en mon absence vous lisiez
On va dire que c’était une sorte de test ou d’épreuve
Maintenant vous allez devoir vous mettre à l’œuvre

Lisant dans son regard un quiproquo
Il lui saisit la main illico
Et la faisant se relever dans la lumière du soir
Il lui propose de s’approcher avec lui du miroir
Vous intéresse t il de savoir d’où je tire mes récits
Après un court silence résonne un timide… Oui !

Alors tenez fort ma main et suivez moi ce soir
Puis ils font un pas, puis deux vers le miroir
L’impression de tomber, de tournoyer
Pour finir par se retrouver
Debout au milieu d’un immense damier

Un ciel différent; de la couleur,
Partout, de la couleur !
Je sais que vous aimez le chocolat dit l’intendant
Et bien approchez vous de cet arbre là, devant.

Suzette découvre une plante géante
Vraiment fort appétissante
Ployant sous une multitude de fruits chocolatés
L’intendant s’assoit pour la contempler se sustenter
Lorsque votre désir de cacao sera assouvi
Je vous emmène visiter ce monde ci
Il devrait vous conquérir
Il accorde volontiers tous les désirs

Si ça vous tente… Je cherchais une belle âme
Pour y séjourner définitivement
Vous avez le temps pour me répondre Madame
Évidemment


caressedesyeux et Patrick Arnoux 24.03.2014 ( Tous Droits Réservés )
Mar 25 Mars 2014, 18:14 par caressedesyeux sur Mille choses

La chambre de l'intendant ( duo caressedesyeux/patrick)

[color=blue

C’est bien tentant
De rester dans l’alcôve de l’intendant
Quand il est absent.
Ailleurs il est appelé,
Et là, il doit s’ramener…

Située au dernier étage,
Il faut bien du courage
Pour grimper ses escaliers,
Pas d’ascenseur,
Un bon exercice pour le cœur

Deux fois par semaine, Suzette,
La jolie soubrette,
Vient chasser la poussière à coups de plumeau
Et lave à grandes eaux

Tous y passent, meubles, livres, feuilles
Ils en disent des choses tous ses recueils
Même quand Suzette n’est plus là
Pour critiquer les choses déplacées ici et là

Mais la soubrette est tenace
Les crayons n’ont qu’à retrouver leur place
Les bouquins plus dociles sont rangés
Et la poubelle est vidée
L’écran nettoyé, le sol désinfecté

Cette fois elle va pouvoir se reposer
Dans le sofa rapiécé
Après avoir préparé l’eau pour le thé
Bien qu’elle préfère le chocolat
Mais l’intendant n’en a pas

Après avoir sorti sa barre de nougat
Elle quitte ses chaussures
Une liberté qui rassure
Contemple le ciel tout bleu
Et ferme les yeux

Le tic-tac de l’obsolète pendule
En fond doucement ondule
Berceuse qui dans le sommeil va l’entraîner
Elle n’entend pas l’intendant inspiré
Tourner l’huis pour dans la pièce entrer

Et pour cause, par la il n’est pas passé
Du miroir il a surgi
Sans l’once d’un petit bruit
De retour d’un voyage en imaginaire
Pour y régler quelques affaires

Le voilà tout surpris
De trouver sur son sofa Suzette assoupie
Il découvre un souffle régulier
Et sous ses paupières beaucoup d’activité

C’est une rêveuse, pour lui ce n’est pas une surprise
Il l’avait deviné la première fois, lorsqu’elle était assise
Une idée lui traverse l’esprit
Non… Ce serait pure folie !

Et pourquoi pas partager ce secret finalement
Franchir à deux c’est peut-être cela l’aboutissement
Il s’assoit et doucement réveille la soubrette
Elle, surprise reste totalement muette
Anxieuse de la façon dont va réagir l’intendant
Lui s’adresse à elle dans l’instant

Vous aimez voyager par le rêve, je le sais
Je suis touché qu’en mon absence vous lisiez
On va dire que c’était une sorte de test ou d’épreuve
Maintenant vous allez devoir vous mettre à l’œuvre

Lisant dans son regard un quiproquo
Il lui saisit la main illico
Et la faisant se relever dans la lumière du soir
Il lui propose de s’approcher avec lui du miroir
Vous intéresse t il de savoir d’où je tire mes récits
Après un court silence résonne un timide… Oui !

Alors tenez fort ma main et suivez moi ce soir
Puis ils font un pas, puis deux vers le miroir
L’impression de tomber, de tournoyer
Pour finir par se retrouver
Debout au milieu d’un immense damier

Un ciel différent; de la couleur,
Partout, de la couleur !
Je sais que vous aimez le chocolat dit l’intendant
Et bien approchez vous de cet arbre là, devant.

Suzette découvre une plante géante
Vraiment fort appétissante
Ployant sous une multitude de fruits chocolatés
L’intendant s’assoit pour la contempler se sustenter
Lorsque votre désir de cacao sera assouvi
Je vous emmène visiter ce monde ci
Il devrait vous conquérir
Il accorde volontiers tous les désirs

Si ça vous tente… Je cherchais une belle âme
Pour y séjourner définitivement
Vous avez le temps pour me répondre Madame
Évidemment


caressedesyeux et Patrick Arnoux 24.03.2014 ( Tous Droits Réservés )[/color]

Mar 25 Mars 2014, 18:13 par caressedesyeux sur Mille choses

Une leçon de piano (texte re-travailler )

UNE LEÇON DE PIANO

Pour la première fois , elle allait à son rendez-vous, un cours de piano. Elle imaginait déjà ,un vieux monsieur pour l’accueillir . Le quartier était mal éclairé en cette soirée de début d’hiver, et la nuit tombait trop vite. Elle arriva essoufflée d’avoir monté les trente marches qui menaient à l’appartement de son professeur . Il n’y avait qu’une seule sur ce pallier aux peintures défraichies et à l’odeur chargée du passé.
Elle ne pouvait se tromper, elle sonna. Aucune réponse.
En se demandant si elle était à la bonne adresse. Elle jeta de nouveau un coup d’œil sur la .
Oui, c’était bien ici, pas de doute!
Elle entendit un bruit de talons et elle se dit que finalement son professeur devait être une femme.........
La s’ouvrit. Une "vieille" dame coiffée d’un chignon blanc et très ridée lui souriait et la fit entrer. Elle la pria de s’assoir dans une salle d’attente qui n’en avait que l’usage car elle ressemblait plus à un salon douillet avec un canapé moelleux de par sa texture et de ses coussins aux couleurs chatoyantes. Elle attendit en jetant un oeil à sa montre. Cette fois-ci elle était en retard..........
La s’ouvrit, Quel ne fut pas sa surprise, ce n’était pas une femme. Mais un bel homme et plutôt jeune, de grande taille et d’une beauté glaciale à en donner des frissons, des yeux gris, des
cheveux ébène, pas d’alliance, ce qui lui semblait bon signe même si de nos jours cela ne voulait rien dire.
.Il se présenta, lui serra la main et la fit entrer dans une pièce très claire flanquée d’ un magnifique piano.un bouquet de rose était posé sur un guéridon.
Elle se sentit pleine d’ appréhension et son cœur palpitait.
Elle perdait ses moyens ne se reconnaissant pas. Il lui demanda si elle savait ce qu’était une portée, et si elle savait jouer.
Oui mais seulement avec deux doigts répondit-elle.
Elle revint trois fois par semaine, et s’améliorait très rapidement. Le professeur la félicita de sa progression .
Une grande tendresse, s’était instaurée entre eux, presque de la complicité puis de désirs inavoués et silencieux
Un jour ils firent l’amour sur le piano, puis tant d’autres fois .....
Elle n’est jamais repartie
Jeu 20 Mars 2014, 14:18 par caressedesyeux sur Histoires d'amour
Page 1 sur 21 Aller à la page 1, 2, 3 ... 19, 20, 21  Suivante

Ecrire sur porte

Ecrire sur porte Tendrement, Flic ou vuyou, Auxiliaire d'amour, Rouge-bouteille, Aventure de vacances..., ToRename, La rencontre tant attendue ( modification), Au parc de la tête d’or, Charlotte et les fraises ( modification), De lune à l’autre, Je suis charlie, Elle, Re: la chambre de l'intendant ( duo ), La chambre de l'intendant ( duo caressedesyeux/patrick), Une leçon de piano (texte re-travailler ),
Il y a 306 textes utilisant le mot porte. Ces pages présentent les textes correspondant.

Bonne lecture !

Derniers textes

Livres recommandables

Ma reddition : Une confession érotique
Bentley Toni
La Musardine
Dictionnaire des idées suggérées par les mots : trouver le mot juste
Paul Rouaix
Le Livre de Poche
Homo erectus
Tonino Benacquista
Gallimard
Nouvelles histoires à faire rougir
Marie GRAY
Pocket
Récits coquins des plaisirs défendus
Elisabeth Vanasse
J'ai lu
Tes désirs sont des ordres
Eric Mouzat
J'ai lu
Exercices de style
Raymond Queneau
Gallimard
Libérer son écriture et enrichir son style
Pascal Perrat
Editions Victoires
Proposition perverse
Guillaume PERROTTE
Pocket
La femme de papier
Françoise Rey
Pocket


Retrouvez toutes nos bonnes lectures sur : La boutique des âmes tendres

La citation d'amour

Aimez, aimez, tout le reste n'est rien.

La Fontaine.

Qui est en ligne ?

  • Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
  • La date/heure actuelle est Ven 18 Août 2017, 21:11
  • Nos membres ont écrit un total de 4435 textes
    Nous avons 1229 membres enregistrés
    L'utilisateur enregistré le plus récent est Ztatj
  • Il y a en tout 21 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible, 16 Invités et 5 Bots   [ Administrateur ]   [ Modérateur ]
  • Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 311 le Sam 21 Juil 2012, 20:22
  • Utilisateurs parcourant actuellement ce forum : Aucun
    Bots : Google (3), MSN (2)
  • Ces données sont basées sur les utilisateurs actifs des cinq dernières minutes
  Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Se connecter automatiquement à chaque visite