Les alberts.

Prairies grasses, fleurs des prés, ruisseaux silencieux que l’on devine à l’humidité des herbes sauvages. Elles répandent leurs parfums acres lorsqu’on les froisse sous nos pieds maladroits et glacent nos mollets. Sur la gauche, un champ s’étire jusqu’au village bâti après le tournant de la route. De rares véhicules, timides, l’empruntent, honteux de troubler ainsi la paix des lieux, se sentant étrangers à un décor qu’ils ne feront que traverser, venant d’un point invisible pour disparaître vers un autre. Un homme fait voler en cercles réguliers un petit avion à moteur : trois paires d’yeux se portent vers le point rouge tantôt petit tantôt grandissant dont l’air apporte les grondements de tondeuse… L’homme n’a pas d’âge, trop loin pour être à même de distinguer quoique ce soit de lui, il joue sagement avec son engin téléguidé. Il s’applique. Il ne voit pas les conifères caressés par le vent derrière lui, il fait fuir les oiseaux effarouchés par le bruit qui tourbillonne au dessus de sa tête. Il ne voit pas la retenue d’eau ni les canards gracieux qui glissent à la surface : maman cane entourée de ses canetons se moque du point rouge qui volète. Il ne voit pas les yeux qui suivent du regard les acrobaties ni les jeunes bouches qui commentent. Doucement l’avion se pose comme à regret. Comme si l’homme avait conscience que son rêve d’enfant avait survécu au-delà de toute raison, refaisant encore et encore les gestes d’un apprentissage qui ne sera pas poussé plus avant. L’homme a pris sous son bras la grande aile rouge mais il ne parvient pas à prendre son envol. Il s’éloigne en rase motte pour disparaître tout à fait, fragile esquisse appartenant au passé. La terre ou les maisons l’ont englouti.
Découverte de la pinède, le sol est familier, tordu par les racines qui affleurent, une végétation pauvre, nous marchons jusqu’au point d’eau. Le ciel s’ouvre sur les montagnes alentour, le frissonnement de l’eau, des nuages de petits poissons viennent tenir compagnie à une baguette de pain qu’ils embrassent de toutes leurs petites bouches… J’ai l’impression d’une joie intense et en même temps une envie de pleurer trop longtemps contenue gonfle ma poitrine. Mêler mes larmes à la terre nourricière, reprendre mon souffle à la force de la nature qui ne ment pas, qui ne connaît ni la peur ni la haine en ces heures paresseuses, les prismes grimaçants de l’âme humaine. Une nature libre et belle au delà de toutes limites m’accueille, me reconnaît et en laquelle enfin, je me ressource. Douloureusement, je reprends vie, en silence.
La cane se tient au loin des nouveaux arrivants qui n’ont même pas un maillot de plumes à offrir aux regards… Des éclats de rire et voilà des pieds roses qui barbotent dans l’eau vaguement croupie, en quête d’aventures comme il sied à leur jeune âge. Mais, bientôt, la faim se fait sentir. Le soleil est haut dans le ciel. De nouveaux oiseaux déplumés, sautillant sur leurs longues jambes viennent s’ajouter aux premiers et tout en cancanant, couinant, pépiant, jouissent de ce déjeuner bucolique presqu’estival…
Animaux, végétaux, minéraux, tout reprend sa place dans un monde de merveilles, pareil à l’aube du premier jour...
Dim 31 Mai 2009, 14:03 par dolce vita sur Mille choses

L'amour cet ennemi

Pourquoi craindre l’amour et le considérer
Comme un danger, un traître, un gueux ou un félon ?
Pourquoi donc résister et ne plus lâcher prise ?
On a été trahi : tout espoir est-il mort, sommes-nous morts aussi ?

Et pourquoi renoncer à la douceur de vivre
A l’amour qu’on étouffe au plus doux de son sein ?
Notre armure nous oppresse ne sentons-nous plus rien
Pas même la douleur arrivant bien à sourdre ?!

Pourquoi notre énergie éteint-elle la flamme
Qui ferait notre joie et grandir notre force ?
Dès lors, ne cultivant plus notre espérance mais ce qui nous détruit
Pour le plaisir de ceux qui veulent nous réduire...

Devons-nous oublier ce à quoi l’on aspire
Et l’élan qui de nous demandait à jaillir ?
Par quel renoncement on tue la vie en nous
Et l’amour... qu’elle inspire ?!

Et parce que j’ai souffert et que je souffre encore
Vais-je donc sacrifier le plus cher des trésors ?
Et si mon coeur est las parce qu’il est malmené
Je ne peux pas renoncer à t’aimer...

Qu’importe si je suis seule à chérir cet amour
Qu’importe si jamais il n’y aura de retour
Si jamais plus mes yeux ne verront ton image
Si tes pas à jamais bouderont mon rivage

Tant qu’il voudra de moi moi je l’abriterai
Et toute ma douceur je lui dispenserai
Le protégeant des rires et autres colibets
Cet amour est en moi et le respecterai.
Ven 15 Mai 2009, 21:36 par dolce vita sur Mille choses

Toi...moi...

Ce fut sur Internet que nous nous sommes connus
Je n’étais qu’amical et c’est ce qui t’a plu
Des échanges journaliers, une confiance instaurée
Les mots devenant tendres, l’amitié dépassée

Je te vois en photo, ça devient du délire :
Sourire malicieux, visage et jolis yeux
Un tel rayonnement qui fait penser aux cieux
A toi, toujours à toi, ce que chante ma lyre

Jour après jour tu es ma belle amoureuse
Une réalité que je ne connais pas !
Pourtant tu es si proche et je sais tout de toi
Une si belle osmose en devient fabuleuse

Pensées vagabondes, valse de tous les doigts
Ce que tu m’as écrit flotte toujours en moi
Instants privilégiés dans le jour qui s’écoule
Quand chacun tour à tour sur son clavier roucoule

Sous le regard des Anges et leur complicité
Les e-mails s’échangent dans la félicité
Purs moments de grâce et de mansuétude
Panacée de la vie et ses vicissitudes…

J.R...
Ven 15 Mai 2009, 14:55 par j.r.garou sur Amour internet

Don't take it personal !

Une petite phrase qui décrit un état d’esprit pas aussi anodin qu’il n’y paraît au premier abord.
Cette mise en garde qui précède la prise de parole, "ne pas prendre la critique qui va suivre comme une atteinte à la personne" est d’une part la reconnaissance de l’autre et du respect qu’on lui doit et d’autre part, l’annonce de l’expression d’un point de vue divergent à propos d’un fait, une parole, une action, un écrit ; en clair, d’une production humaine et non de son auteur.
En français, bien souvent, on oublie de dissocier l’un de l’autre. Pourtant, si l’on peut juger d’un acte, il convient de mettre une distance avec la personne qui l’a produit (si tant est que l’on soit objectif, mais là est un autre sujet que je ne souhaite pas aborder ce soir !). Faire une sottise n’est pas la même chose que d’être sot. Combien de fois, entendons-nous (ou lisons-nous) : tu es trop ceci ou trop cela. Alors qu’en fait, le locuteur pourrait tout aussi bien dire : tes actions sont trop ceci et trop cela... d’après moi ! Ou pas assez ceci. N’avez-vous jamais entendu dire de quelqu’un - peut-être de vous, lecteur/trice :" quel "nul(le)" : or, que l’on m’explique, comment un être humain peut-il être "nul" autrement égal à "rien", "zéro" ?! C’est un sacré paradoxe qui ne choque pas ceux qui en font usage ! Mais qui blesse son destinataire d’autant plus profondément que le coup porté est invisible (je pense en particulier aux enfants, aux personnes vulnérables).
Ne pourrait-on passer d’un jugement catégorique sur un être à une appréciation relative sur une action ? La nuance est de taille. Non ?!
Mar 12 Mai 2009, 19:40 par dolce vita sur Citations

Découvrir...

En relisant tous mes textes dernièrement (il faut avoir un chagrin d’amour pour faire un truc aussi suicidaire !), j’ai remonté le fil du temps... Il y a un homme que je n’ai jamais vu et avec qui j’ai échangé de nombreux mots de tendresse, d’amour, des insultes aussi (n’est-ce pas ?!), il m’a inspiré quelques pages drôles ou sombres, noires parfois ! Allez savoir pourquoi !? Il faut dire que l’on s’en est donné tous deux à coeur joie ! Jouant parfois au chat et à la souris, nous avons trouvé le moyen de rire de nos deux solitudes, de ce qui nous faisait mal ou bien peur. Or, j’ai envie de lui rendre hommage, c’est bien la moindre des choses, surtout qu’il est terriblement beau joueur. S’il sait être "vil" clin, il sait être un type fabuleux. Avec beaucoup de recul et de discernement, beaucoup d’humanité et d’humilité aussi. J’oubliais une chose super importante : capable d’écouter discourir une incorrigible bavarde timide !! Il sait aussi se remettre en question (c’est rare chez les messieurs grin ). Ce sont des hommes comme lui qui donnent l’espoir que demain peut être différent et que la fatalité peut être vaincue.
Merci, la Tulipe Noire.
Lun 11 Mai 2009, 17:27 par dolce vita sur Un monde parfait

Le prince charmant

Bon d’accord, je ne suis pas une fille. Ceci étant acquis, il ne faudra pas s’étonner si mes propos sont décalés par rapport au sujet qui nous préoccupe, enfin qui vous préoccupe, vous, les princesses, à savoir, Le Prince Charmant. Ou plutôt : quand est-ce que ce mufle va enfin se décider à venir frapper à votre porte, et qui, quand cette dernière s’ouvrira, se jettera sur ce qui est derrière, vous, en l’occurrence ? Il n’est donc pas question d’ouvrir la princesse... Et , quand on y pense, si je dois ouvrir quelque chose, ben une porte, c’est pas ça qui me botte. Mais bon, je ne suis qu’un PetitPrince.

Revenons à nos moutons, la princesse attend. Un prince. Charmant si possible, présent ce serait déjà bien. Le dernier prince, il est parti et ce n’était pas tant un prince que ça. Et sous ses airs un peu charmeurs, il n’était pas vraiment charmant non plus, tout juste aimant, enfin, quand il le voulait bien. Et quand il est parti, la porte, il l’a claquée. Si on ouvre une porte comme on imagine qu’une princesse s’ouvre, on ne ferme pas toujours une porte comme il conviendrait de fermer une princesse ...

Revenons encore à nos moutons que notre princesse compte peut-être maintenant sur sa couche endormie. Pas la couche, la princesse, question de grammaire. Le verbe, parlons-en, car de la porte, c’est souvent lui la clé. (hummm, on se comprend, hein !) "Belle demoiselle, d’émoi vos yeux me font pâlir, et de de ma passion je veux vous entretenir. Non ne rougissez pas, ou plutôt si, rougissez. Je ne sais plus ce que je dis, c’est vous ça." Patati, patata, et patatras, on se retrouve dans les draps, de sales draps (hummm, on se comprend toujours, hein ?!). Ah, le verbe, ca sert à conjuguer les draps.

Plus aucun mouton, la Princesse s’est endormie, elle rêve peut-être d’attendre encore, le charme d’un homme aux allures de prince qui bricolerait ses impossibles serrures (tiens, j’ai un roi qui pourrait coller), derrière lesquelles elle ne demande qu’à s’ouvrir.

Peut-être que parler pour ne rien dire, c’est aussi utile que d’attendre derrière un porte, pour s’ouvrir.
Jeu 16 Avril 2009, 20:21 par PetitPrince sur Citations

Mes amis, ma famille, mes enfants,

Combien lèvent les épaules ou soupirent
à ces pauvres petits mots si désuets
Et
Proches ou lointains, vous rendez la vie belle d’un sourire
d’un geste de la main d’un mot ou un regard
Vous êtes là dans la joie ou dans la peine
pour partager l’instant...
Un éclat de rire, un clin d’oeil, un jeu :

Je ne vous le dis pas souvent
et je vous aime.
Merci.

cool

Dolce
Jeu 19 Fév 2009, 19:32 par dolce vita sur Un monde parfait

Franglish

I speak French
Je parle anglais
Et si un concept me plaît
Je n’hésite pas à jongler
From one language to
The other
D’une langue à l’autre me balader
Frogy am I
Blue white and red
Tu chantais pour moi “alouette”
Avec ton drôle d’accent de l’Ouest
That French people call « the Far West »
Loving from such a big country
memories, culture, mes amis
Sans fin sans oublier
Ce que je dois à mon français…

Yeh !!
hihi
Mer 18 Fév 2009, 09:26 par dolce vita sur Mille choses

A toi

A toi, l’ immontrable.
A toi, l’ indéfinissable.
A toi qui est capable du pire comme du meilleur.
Toi qui, en un sourire, fait disparaître mes peurs.
A toi, mon aîné, que je devrais vouvoyer.
A toi qui m’aura fait tant rêver et pleurer.
Toi, l’homme de lettre, à qui je dédie ce poème.
Toi, à qui je ne dirai jamais "je t’aime"
A toi, , que je ne cesserai pas d’aimer.
Lun 05 Jan 2009, 21:16 par femme-de-lettres sur Parler d'amour

Ellana

La jetée plongeait sous l’étincelant miroir bleuté, jetant de doux reflets dansant le long des parois rocheuses.
Le tintement cristallin des gouttelettes virevoltant jusqu’au bassin immense emplissait le souterrain de majestueux échos, infiniment rassurants.
La menace s’était tapie derrière cette mélodie liquide, aussi silencieuse que la mort.
Je l’avais cependant démasquée dès son premier mouvement : sa première erreur.

La seule source de lumière provenait d’une infime trouée de la roche granuleuse dont était composé le haut plafond.
Un sable orangé adoucissait les moindres bruissements jusqu’à les rendre parfaitement inaudibles.
Mes vêtements de cuir sombre éparpillés sur le sol ; je m’étais délibérément débarrassée de toute entrave à ma délicieuse baignade.
Si la menace décidait d’agir, je n’avais absolument aucune chance de survie : il était hors de question de le laisser paraître.

Nonchalante, je m’immergeais dans la tiédeur tranquille de l’onde. Mon souffle fut profond, je pris le temps de savourer le monde aquatique, plus vague et délicat.
Dans l’eau, le risque ne comptait plus, je regorgeais d’assurance et de sensualité. La menace planait au dessus du miroir translucide qui laissait paraître l’esquisse de ma silhouette dansante. Elle n’oserait pas plonger ; sa puissance s’annihilerait alors instantanément dans tant de pureté, elle se contenterait de patienter jusqu’à mon manque inévitable d’oxygène.

J’avais été sotte de m’être laissée tromper par la beauté de ce monde illusoire ; j’en avais oublié toute prudence, quel gâchis !
De petites bulles frôlèrent le coin de mes lèvres avant de s’envoler à la surface : la menace trépigna. Je souris, me demandant laquelle de nous deux allait se lasser le plus vite.
J’esquissais de légers mouvements de bras, ondulant entre les courants avec grâce et volupté, restant immobile le temps d’un repos, jouant avec les rais de lumière éphémère, provoquant la profondeur. Je défiais ouvertement la patience de mon adversaire.

Maîtresse Marchombre ; je ne craignais plus ni mort ni souffrance, , je me serais laissée succomber dans ces eaux magnifiques plutôt que d’affronter cette menace grandissante.
Moi, Ellana, j’avais peur de l’Amour.
Ven 26 Déc 2008, 19:48 par Drogu3_Douc3 sur Parler d'amour

Une année déjà que tu es parti !

Ce soir, encore, j’hésite ! J’hésite à t’appeller, t’envoyer à nouveau un mail auquel tu ne répondras pas et , j’espère...
Parfois, je me surprends moi-même : je t’aime et je te hais à la fois !
Tu n’as jamais pris l’initiative de me reconquérir, tu attends encore et encore !

Et moi, n’écoutant que mon coeur, je revenais à toi.
Mais, cette fois, c’est décidé ; je ne reviens plus, j’attends, je fais comme toi !
C’est si difficile, je ne peux cacher ma souffrance, le manque de toi. Tout au fond de moi, j’espère, j’espère encore et encore que les Dieux voudront m’entendre et te ramener vers moi.

L’ année dernière, je me souviens de t’avoir proposé de venir passer Noël avec moi. En guise de réponse, je n’ai eu qu’un "non".
Aujourd’hui, c’est Noël, ma pensée va toujours vers toi, mais cette fois, je n’ai pas eu de nouvelles de toi. Une année bientôt. Je ne t’oublie pas : suis- je maudite ?!

Je veux bien tourner la page comme l’on me dit, mais ton image est si présente que je n’ose pas. Non, la vraie raison c’est que je ne veux pas tourner cette page, je suis heureuse que tu soies dans mes pensées, de t’aimer et si cela venait à disparaître je m’en irais avec toi.

Aujourd’hui encore, je pense à ceux qui fêtent Noël dans la joie, le bonheur ; je les envie...
Car, pour nous, les autres, c’est dans les larmes et la tristesse.
Le seul cadeau que je voudrais c’est toi mais je sais que je ne l’aurais jamais, alors je me console dans ces mots que je t’écris.

Joyeux noël, mon amour!
Jeu 25 Déc 2008, 00:53 par coeur perdu sur Parler d'amour

Cher père noël,

Pendant des années j’ai attendu, patiemment, qu’un jour tu veuilles bien répondre à la demande de mon coeur.
J’ai souvent espéré, j’ai crû avoir été entendue plus encore..
Je t’ai remercié toi ou Celui que l’on nomme communément l’alpha et l’omega mais en vain.
Je dois reconnaître, aujourd’hui, que certaines choses ne sont pas pour moi.
Depuis que je suis enfant je colle mon nez à la fenêtre des autres et je regarde le bonheur qui m’est interdit.
Non que mon coeur ne sâche battre mais je n’ai pas trouvé ma place et on n’a pas su m’en donner une.
Voilà, alors cette année, je ne te demande rien ou plutôt je te demande de ne pas te moquer de moi avec de la poudre aux yeux et autres trompe le coeur... si prisés de nos jours.
Je te demande de me donner la clairvoyance de me détourner de ce qui est inaccessible, de ne plus croire aux chimères, de ne plus soupirer sur ce qui n’est pas, d’aimer et de respecter la femme que je suis devenue au fil du temps et d’apprécier profondément ce que je vis !

Par ailleurs, Père Noël, si tu avais assez de coeur pour penser aux autres, mais alors vraiment, fais-le et fais-le à fond, ne lésine sur rien de ce qui est bon, vrai, juste, de ce qui fait du bien au corps, au coeur, à l’âme.
Fais-le bien et fais-le sans compter, le pauvre monde en a tellement besoin !
Qu’enfin ce Noël soit un vrai Noël où les coeurs autant que les guirlandes brillent de mille feux, où la joie étincelle et où la Vie rayonne !
Voilà, auras-tu le temps de me lire ? Le prendras-tu ? Le voudras-tu ?
Quoiqu’il en soit, je te souhaite à toi aussi, cher Père Noël, un très joyeux Noël, puisse la joie t’être donnée en partage.

Je t’embrasse - si tu n’es pas un vieux grincheux,

Dolce
Mer 24 Déc 2008, 07:43 par dolce vita sur L'amour en vrac

Hallelujah

Laisse tomber Tulipe, tu ne sais même pas ce qu’aimer veut dire, tu ne sais que vomir ta haine de toi et de l’autre... Tu n’en as pas marre de te vautrer dans ta fange? Lâche les étoile mon vieux tu ne ferais que te brûler sans comprendre. Et aime ta bouteille elle est comme toi : vide de ce qui est bon, de ce qui est beau : creuse comme un radis. Rien au fond que du paraître, du vent. De la gueule et qui pue. Tu ne peux comprendre cette fidélité hein ? Et ne fais-tu pas le toutou toi-même devant une femme qui n’a que des illusions à te donner ? Qui passe de bras en bras sans se soucier des tiens ? Finallement c’est de toi dont tu te moques.. Tu as raison de le faire. Tu es pitoyable mais tu n’inspires pas ma pitié, ton attitude est par trop abjecte. Laisse Sébastien à son amour et à sa constance. Un jour, il connaîtra l’amour partagé parce qu’il le cherche en toute humilité et parce qu’il est bon. Mais toi ? Tu vomiras encore contre l’Infini que tu ignores...
Epargne nous ta prose maladroite et confuse. On n’en a que faire de tes gargouillis d’ivrogne.
Couché le chien !
Dim 07 Déc 2008, 10:43 par dolce vita sur La vie à deux

Elle , tout simplement elle.

Ma vie n’avait plus de sens , plus cette envie de parcourir ce monde noir a mes yeux.

J’ai toujours forgé ma vie sur ma raisons et non sur mes sentiments.

Pourtant aujourd’hui ma raison fébli sous ton sourire , sur tes
mimiques.

Pourquoi cette sensation horrible qui se propage dans mon corp des que je te voit dans les bras d’un autre ...

Je t’ai embrassé la premiére fois dans les toilletes de mon voisin pour sois disant un trip.

Désolé mais je ne l’ai pas vu comme cela.

Aujourd’hui nous passons la plupart du temp ensemble mais jamais vraiment comme je le voudrait.

Devrais-je completement t’oublié pour enfin accépté de ne pas te
sérré dans mes bras.

Mon coeur me dit de tout t’avoué alors que ma raisons de tout oublié et la question primaire aujourd’hui est tout simplement qui dois-je écouté ...
Mar 11 Nov 2008, 19:06 par PiL-Z sur La déclaration d'amour

J'aurais voulu que tu sois comme un " frère " (13)

Il est loin le temps
De nos vingt ans
Où nos "je t’aime "
On les ramassait à la pelle...
Dans le jardin de nos souvenirs
Où joies et plaisirs
C’était cela vivre...

Juste le temps
De l’insousiance...

Il est loin le temps
De nos corps à corps
Où le monde pouvait s’écrouler
On s’en foutait...

Juste le temps
De l’insouciance...

J’ai rêvé
Que l’on pouvait s’aimer
Toute notre vie..
Désormais
Une autre femme
Est dans ton lit...

Juste le temps
De Ta vie...

L’insouciance n’est plus...
j’ai cru
Comme une prière
Que tu serais mon frère
Pour l’éternité...

Marie
Dim 26 Oct 2008, 15:40 par Satine sur Histoires d'amour
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