Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur pourtant - Page 19 sur 26
Des hauts, puis des très bas
Il est des temps majeurs où l’on choisit sa route,
Des moments de candeur où l’on fait fuir les doutes.
On s’engage on s’avance vers de belles idées,
Vers ces rêves d’adultes, par le cœur dirigé.
Mais l’histoire se répète, à cette différence
Que les rôles ont changé et que tourne la chance.
Jadis maître du jeu on a perdu les dés
Qui jusque dans la fin nous avaient fait gagner.
On lutte et on s’accroche à tous nos souvenirs,
Pleurant ces chaudes larmes qui nous avaient fait fuir.
Elles sont nôtres à présent, on les laisse couler
Comme l’ont fait alors nos anciennes aimées.
Mes mots exagérés ne sont pas innocents
Car bien que sublimé il s’installe pourtant
Ce mal que j’ai donné après avoir aimé
Qu’aujourd’hui je ressens comme trop mérité.
Les cieux et les enfers je les parcours encore
Attendant de le voir, ce vrai Amour éclore.
Des moments de candeur où l’on fait fuir les doutes.
On s’engage on s’avance vers de belles idées,
Vers ces rêves d’adultes, par le cœur dirigé.
Mais l’histoire se répète, à cette différence
Que les rôles ont changé et que tourne la chance.
Jadis maître du jeu on a perdu les dés
Qui jusque dans la fin nous avaient fait gagner.
On lutte et on s’accroche à tous nos souvenirs,
Pleurant ces chaudes larmes qui nous avaient fait fuir.
Elles sont nôtres à présent, on les laisse couler
Comme l’ont fait alors nos anciennes aimées.
Mes mots exagérés ne sont pas innocents
Car bien que sublimé il s’installe pourtant
Ce mal que j’ai donné après avoir aimé
Qu’aujourd’hui je ressens comme trop mérité.
Les cieux et les enfers je les parcours encore
Attendant de le voir, ce vrai Amour éclore.
Sam 14 Jan 2006, 01:41 par
l'homme de sable sur L'amour en vrac
Du désir insatisfait
Il arrive parfois qu’un fort désir nous prenne,
Des yeux pleins de malices, des mots doux et charmeurs,
Et nous voilà tremblants, sentant partant du cœur
Cette douce chaleur qui envahit nos veines.
Aucun amour pourtant, juste ce fait de plaire,
De se sentir unique, un instant, une nuit,
Pour quelqu’un qui nous plaît, et pour qui on oublie
La beauté de ces rêves qui hantaient tous nos vers.
On se laisse charmer, on charme à notre tour,
Le plaisir est intense, on sourit et on rit,
Attisant cette transe, allant jusqu’à l’envie
Qui nous amène alors jusqu’à l’acte d’amour.
Aucun amour pourtant, juste ce fait de plaire,
Qui une fois passé nous laisse un goût amer.
Le corps a ses raisons que le cœur reconnaît
Et qui font que l’union sans le geste d’amour
Ne pourrait égaler à moins d’y être sourd,
Ce qui mène là-haut, que l’on n’oublie jamais.
Des yeux pleins de malices, des mots doux et charmeurs,
Et nous voilà tremblants, sentant partant du cœur
Cette douce chaleur qui envahit nos veines.
Aucun amour pourtant, juste ce fait de plaire,
De se sentir unique, un instant, une nuit,
Pour quelqu’un qui nous plaît, et pour qui on oublie
La beauté de ces rêves qui hantaient tous nos vers.
On se laisse charmer, on charme à notre tour,
Le plaisir est intense, on sourit et on rit,
Attisant cette transe, allant jusqu’à l’envie
Qui nous amène alors jusqu’à l’acte d’amour.
Aucun amour pourtant, juste ce fait de plaire,
Qui une fois passé nous laisse un goût amer.
Le corps a ses raisons que le cœur reconnaît
Et qui font que l’union sans le geste d’amour
Ne pourrait égaler à moins d’y être sourd,
Ce qui mène là-haut, que l’on n’oublie jamais.
Jeu 12 Jan 2006, 22:42 par
l'homme de sable sur L'amour en vrac
Lettres du désert, 3ème jour
La vie coule en moi, abondante et elle appelle ta vie. La lumière en moi gémit après ta lumière. Mon souffle recherche le tien. Je me souviens de ton sourire, de chaque parcelle de ton être. T’aimer et encore t’aimer. En dehors de cela je n’ai aucune force, aucun désir. La vie sans toi, n’est plus vivre. Et pourtant, chaque jour, je me remets à l’ouvrage. Pourquoi, toi ? Comment cela s’est-il fait ? Fallait-il que notre union dans l’Esprit soit aussi inaltérable, absolue, définitive pour qu’elle demande à être encore et encore et que l’absence physique me laisse à nue, sans souffle ? Je fais tout mon possible pour t’oublier mais peine perdue. Vouloir t’oublier c’est mourir à moi-même. Cela me désole. Où est mon indépendance ? Ma vie est-elle conditionnelle à ta vie ? Et la communion a pris depuis ce jour lointain tout son sens. Non, l’homme ne peut séparer ce que l’Esprit a uni, ce qui est de Dieu ne passe pas. Chaque jour, chaque heure, chaque seconde me le rappelle. Ma chair, mon cœur, mon âme sont au supplice. Faut-il que celui qui fut ma joie soit, par son éloignement, ma douleur ? Oh, quels abîmes se réveillent en moi ! Tu déposes en creux ton souvenir qui me brûle. Je le sais, il n’y a à la passion qu’une issue. L’amour, plus fort que la mort, plus fort que la loi, plus fort que tout vouloir propre. Ne plus résister, ne plus combattre, lâcher prise, m’abandonner à l’intensité de cet amour. Je renais à la vie en mon sein. J’ai rouvert mon cœur et chaque porte. Mes voiles sont tendues et mon embarcation file vers le large se moquant des vents contraires, des grains mauvais, des tempêtes, du bruit des marées, du sifflement des oiseaux de mer, du cri des marins. Le fils de l’homme est là, au cœur de ma goélette, je ne crains rien. Tout est grâce. Dans la douceur, la quiétude, sans impatience, la tendresse et le désir rieurs. Avec les yeux clairs de l’enfance, l’innocence retrouvée, la pureté et la joie. Dans la grâce de Dieu.
Je t’aime.
Je t’aime.
Jeu 12 Jan 2006, 20:38 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Polychromes (2)
Elle se sentait engourdie mais ce demi sommeil était très agréable. John l’avait raccompagnée et puis, il s’était résolu à partir en lui souhaitant une douce nuit. Epuisée par sa longue journée, après avoir rédigé et transmis deux papiers urgents, elle s’était enfin dévêtue et enfilé la nuisette en satin crème qu’elle affectionnait. Elle joua à se faire des grimaces dans le miroir de la salle de bain, elle se sentait d’humeur taquine, et puis, les yeux perdus dans le lointain, elle avait esquissé un vague sourire à son reflet, qu’elle ne voyait plus... Il n’était pas du tout le genre d’homme qu’elle aimait, très grand, châtain foncé, les yeux noisette, elle se demandait ce qui pouvait l’attirer autant chez John, la douceur de son sourire ? L’intensité d’émotions rarement égalée qu’elle lisait dans ses toiles ? Sa soif d’amour qui faisait écho à la sienne ? Sa sensualité gourmande ? Elle n’aurait su le dire, mais elle se sentait bien en sa présence, surtout lorsque ses yeux devenaient si tendres et qu’elle lisait en eux le désir ou... Elle s’en voulait un peu, elle s’était pourtant juré de ne plus se laisser prendre au piège de l’amour ; non, non, non, jamais, plus jamais, s’était-elle bien promis... Elle pouvait bien se faire des grimaces, elle n’était pas dupe du désir qu’elle ressentait d’un corps à corps à corps langoureux... Elle revoyait ses longues mains élégantes et elle frissonna. Il avait posé son front sur le sien et elle s’était écartée doucement. Elle ne voulait pas d’un erzats d’amour. Elle voulait l’Amour ou rien. En cet instant, elle ne cherchait pas à se mentir mais elle ne voulait pas faire de projet, juste profiter du jour, carpe diem... Après avoir éteint la lumière de sa chambre à coucher, Alma se blottit sous la couette glacée en attendant que sa chaleur envahisse l’espace et lui permette de sombrer dans un doux sommeil réparateur...
Jeu 12 Jan 2006, 12:24 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Un autre amour ?
Ca tu es toujours là quand j’ai besoin de toi.
Fidèle à toutes mes heures et à tous mes tracas.
Je suis seul et soudain dans un verre tu es là.
Alcool.
Vin des pires ou d’ailleurs tu sais me rassurer
Lorsque seules mes peurs sont là à m’entourer.
Alcool.
Tu me mens et m’enivres vers des rêves faciles
Quand la réalité m’effraie et me rend si fragile.
Alcool.
Tu es vraiment le seul dont j’admets les mensonges
Même si peu après leur vérité me ronge.
Alcool.
Tu es là bien en moi, car je t’ai accueilli
Je me mens à moi-même dans ce triste repli.
Alcool.
Dans les fêtes jadis tu me mettais en joie,
Aujourd’hui je suis seul et pourtant tu es là.
Alcool.
Ta bouteille est ma vie, ta fin sera la mienne.
Même si dans mes rêves ta présence est lointaine.
Alcool.
Je t’aime et je te hais, car tu es là toujours
Quand j’ai besoin de toi, quand j’ai mal à l’amour.
Alcool…
Fidèle à toutes mes heures et à tous mes tracas.
Je suis seul et soudain dans un verre tu es là.
Alcool.
Vin des pires ou d’ailleurs tu sais me rassurer
Lorsque seules mes peurs sont là à m’entourer.
Alcool.
Tu me mens et m’enivres vers des rêves faciles
Quand la réalité m’effraie et me rend si fragile.
Alcool.
Tu es vraiment le seul dont j’admets les mensonges
Même si peu après leur vérité me ronge.
Alcool.
Tu es là bien en moi, car je t’ai accueilli
Je me mens à moi-même dans ce triste repli.
Alcool.
Dans les fêtes jadis tu me mettais en joie,
Aujourd’hui je suis seul et pourtant tu es là.
Alcool.
Ta bouteille est ma vie, ta fin sera la mienne.
Même si dans mes rêves ta présence est lointaine.
Alcool.
Je t’aime et je te hais, car tu es là toujours
Quand j’ai besoin de toi, quand j’ai mal à l’amour.
Alcool…
Mar 10 Jan 2006, 01:41 par
l'homme de sable sur Mille choses
De moi à toi ou de toi à moi.
En moi il y a cette soif de vivre, cette joie d’être, en moi se trouve l’amour de moi, de toi, un pont en devenir.
Toi, je ne sais à quoi tu ressembles mais je sais ce qui t’habite.
Rien moins que la passion. Rien moins que ce que je porte et qui demande à vivre.
Aimer et puis à deux, devenirs créateurs. Pour construire quoi ? Je ne le sais pas encore ! Mais qu’importe ! Avec toi, à deux, je le saurai. Peut-être pas du premier coup, mais je le saurai. Tu m’y aideras. Et toi, tu auras le même désir de moi que moi de toi. Parfois, nous prolongerons le temps de l’absence pour mieux goûter la joie de nous retrouver. Ce sera délicieux pour nous deux. De toi, je ne sais ni le nom ni la vie, mais je sais que tu m’attends. Cette certitude me comble déjà ! Nous sommes différents et pourtant si proches. Je sais qu’il y aura des jours où il me semblera que tu tardes. Des jours où je te manquerai. Mais ce temps est nécessaire. Il est le temps de toucher à l’essentiel et puis, le temps de la confiance, en toi, en moi. Mais le jour où tu viendras à moi, il n’y aura plus que la joie qui m’habite déjà mais alors sans partage... M’abandonner à l’amour. Et de même pour toi. Oser le lâcher prise. Oser la confiance. C’est tout me direz-vous ? Voilà fort peu de chose ! Oui, mais pour ce peu là il faut du temps, car moins encore que pour l’amitié, il n’existe de marchand d’amour et voilà pourquoi le monde est si triste parfois, qui ne voit plus les roses. Et qu’importe ton nom mon coeur l’aime déjà.
Toi, je ne sais à quoi tu ressembles mais je sais ce qui t’habite.
Rien moins que la passion. Rien moins que ce que je porte et qui demande à vivre.
Aimer et puis à deux, devenirs créateurs. Pour construire quoi ? Je ne le sais pas encore ! Mais qu’importe ! Avec toi, à deux, je le saurai. Peut-être pas du premier coup, mais je le saurai. Tu m’y aideras. Et toi, tu auras le même désir de moi que moi de toi. Parfois, nous prolongerons le temps de l’absence pour mieux goûter la joie de nous retrouver. Ce sera délicieux pour nous deux. De toi, je ne sais ni le nom ni la vie, mais je sais que tu m’attends. Cette certitude me comble déjà ! Nous sommes différents et pourtant si proches. Je sais qu’il y aura des jours où il me semblera que tu tardes. Des jours où je te manquerai. Mais ce temps est nécessaire. Il est le temps de toucher à l’essentiel et puis, le temps de la confiance, en toi, en moi. Mais le jour où tu viendras à moi, il n’y aura plus que la joie qui m’habite déjà mais alors sans partage... M’abandonner à l’amour. Et de même pour toi. Oser le lâcher prise. Oser la confiance. C’est tout me direz-vous ? Voilà fort peu de chose ! Oui, mais pour ce peu là il faut du temps, car moins encore que pour l’amitié, il n’existe de marchand d’amour et voilà pourquoi le monde est si triste parfois, qui ne voit plus les roses. Et qu’importe ton nom mon coeur l’aime déjà.
Lun 09 Jan 2006, 11:27 par
dolce vita sur La première fois
Autour de l'Amour
A Anne, ma muse.
De tout ce que j’ai écrit sur les âmes tendres, ce texte sera peut être la conclusion d’un long cheminement à la fois sentimental et philosophique. Ce n’est ni une recette, ni un petit manuel à l’usage des gens qui aiment, même si je le range dans la rubrique du grimoire d’Amour.
Après des années d’errance, j’ai revécu la révélation amoureuse. Quelque chose de grand, de beau avec une personne que je désirais vraiment. Cette histoire, pour des raisons complètement inexplicables s’est terminée de la même façon qu’elle avait commencer : passionnément et d’un commun accord. Les chaudes larmes et les sanglots étouffés n’ont pas eu ce goût amer et triste qui les accompagne d’ordinaire et je fus surpris de constater que ma petite boule d’amour était toujours là, malgré la séparation avec cette personne. J’ai aimé, dans ce sens absolu que nous recherchons tous. Certains éprouvent leur foi en interrogeant Dieu, imaginez ce qui leur arrivent quand ils ont cette conviction intime et inaliénable de l’avoir rencontré …
Cette révélation me conduit à désirer vous entretenir de choses que j’estime importantes sur l’Amour. Je désire ardemment que mon expérience permettent à d’autres de trouver la félicité amoureuse, à tout le moins d’avoir des éléments de recherche. Non pas que je détienne la vérité, elle est propre à chacun, mais j’aime à croire que des observations que l’on sent comme justes et profondes doivent être offertes de bon cœur. Je souhaite vraiment que ces observations pourront être utilisées à bon escient pour qui cherche aussi sa Voie dans celle du cœur.
Je voudrais vous assurer de ma bonne foi et du plaisir sincère que je prend à vous donner simplement ce que j’ai de plus précieux. Acceptez ces lignes comme vous accepteriez le sourire de quelqu’un qui ne vous déplait pas. Je crois que pour puiser une inspiration, il faut être ouvert et souriant, et mettre de coté du moins pendant la lecture, ce naturel fermé qui nous conduit au désaccord et à l’obturation de l’esprit.
C’est ce matin lors d’une pause café, que me vint l’envie de tout vous dire en répondant à ma mesure par ces lignes : on nous apprend depuis le plus jeune age, des tas de choses utiles à la vie, mais on ne nous apprend pas à aimer. On ne nous explique pas comment comprendre ce que l’on ressent, ni ou chercher, ni pourquoi. Les sciences, l’économie, l’histoire, les lettres sont certes utiles à notre évolution dans la société, mais contribuent elles à notre épanouissement amoureux : non, enfin, pas directement appliquées. En cherchant à la source supposée de l’amour, peut on aussi considérer que notre modèle est celui de nos parents que l’on cherche à reproduire ? Oui, en partie. Je pense qu’il faut le savoir, l’accepter et le dépasser. Il en va de même pour les autres lieux communs amoureux classiques : l’homme cherche l’image de sa mère en sa compagne, et la femme cherche l’image de son père dans son compagnon, etc. Ca ne coûte rien d’accepter ces assertions, aussi sûrement que les refuser ne peut qu’apporter une lutte intérieure stérile, nuisant de façon certaine à l’épanouissement amoureux. Je le répète : il faut le savoir, l’accepter et le dépasser. Pourtant, cela ne suffit pas pour naviguer assurément dans les tourments des sens, je veux dire par là vivre l’amour et se voir le vivre jusque dans son paroxysme : le comprendre.
Ne pas chercher une personne, mais chercher l’Amour est une nuance fondamentale dont il faut être intimement imprégné. Par là, il faudra peut être multiplier les aventures, du moment qu’elles sont vécues avec sincérité et en pleine connaissance de cause de leur objet : est ce toi ? La quête commence alors, tel le vol erratique d’une guêpe qui cherche la source dégageant ces effluves qui l’attire. Mais alors, comment voler juste, comment voler droit ?
Ce n’est que bon sens que de lire des ouvrages nous permettant d’acquérir la connaissance sur un sujet précis qui nous intéresse et l’Amour n’échappe pas non plus à ce conseil. Ici, je distinguerai les ouvrages dans lesquels il faut se pencher, et ceux qu’il vaut mieux éviter, de la même façon qu’ une mauvaise fréquentation peut laisser de mauvaises habitudes, et que la rencontre d’une grande âme nous communique de la lumière. Parmi les livres que j’estime intéressant pour la réalisation de l’Amour il en est pour nourrir l’âme et la polir tel que Le tao te king de lao tseu ou Le Petit Prince de Saint Exupery. Ces livres révèlent des choses qui ont cet immense avantage d’être à la fois justes et jolies. Je considère pour ma part le Petit Prince comme la Bible du cœur, et le tao te king comme la Bible de la sagesse.
« Mon individualisme » de Soseki, m’a séduit pour son approche saine de l’épanouissement personnel, résumé en ces propos : « il faut s’essayer, n’avoir de cesse de vivre les situations. Lorsqu’on aura trouvé quelque chose qui nous convient, on s’arrêtera naturellement. » Vous voyez déjà en ces lignes comment un tel ouvrage peut contribuer à l’équilibre personnel dans la Voie de l’Amour.
Le choc amoureux de Francesco Alberoni, révèle des chose intéressantes, mais je ne suis pas certains que la systématisation apportée soit la bonne approche pour quelqu’un qui cherche à faire ses pas par soit même. Je ne l’ai d’ailleurs pas fini, m’étant arrêté au point de vue intéressant qu’un couple était une société qui se construit à deux.
Eloge de la fuite de Henri Laborit, possède l’immense faculté de bien remettre les choses à leur place. L’homme, cette machine chimique, voilà quelque chose qui fait froid, qui peut même emplir de profonde tristesse. Et pourtant. Lorsqu’on connaît la vérité nue on peut alors choisir de rêver, ce qui est nettement moins dommageable que de se bercer d’illusions par simple manque de connaissances.
Je finis ici la liste des livres dans lesquels chercher des bons repères pour son âme. Je ne les vois pas comme des manuels de bonne conduite, mais des outils de mesure. Il me semble que ce qui sera le plus important pour une relation de qualité, c’est une bonne connaissance de soi dépassant les simples faits de savoir ce qu’on aime ou qu’on aime pas. Comment réagissons nous, quelles sont nos faiblesses, nos peurs, nos envies, nos valeurs. Alors même sans avoir la prétention de pouvoir déceler tout ça avec précision, la seule démarche de se poser ces questions est déjà un gage de beauté.
« Connais toi toi même » l’un des préceptes des colonnes delphiques trouve aussi son pendant dans les courants de pensés asiatiques, il doit bien y avoir du vrai. Et je suis a peu prés sur , compte tenu sa teneur, que ce principe se retrouve dans d’autres philosophies. Par extension, savoir ce que l’on veut, savoir écouter son ressenti, bien se connaître et s’aimer sont des valeurs à éprouver pour forger son âme.
Ceci pour clore le chapitre des valeurs, je finirais par quelque chose de sacré à mes yeux : ne pas se complaire dans la tristesse, ne pas confondre le beau et le triste. Le sentiment éprouvé par la mélancolie, par la nostalgie est si rapidement et facilement ressenti que cette faiblesse en devient délicieuse, addicitive. Mais qu’apporte-t-elle ? Rien, si ce n’est qu’à ce moment notre ego se sent vivre, peut être parce que éprouver de la joie et du plaisir est moins évident. Les chansons tristes, les drames, les visites dans les histoires passées ne sont pas à éviter, mais ce sont des fleurs dont le parfum enivre et paralyse. Je sais des fleurs dont le parfum vous grise, elles sont simplement plus difficiles à voir.
La formidable histoire que j’ai citée plus haut, et qui je dois bien l’avouer possède tellement de force qu’elle me guide dans ces lignes pose une équation qui arrive bien souvent mais que l’on n’entrevoit pas forcément. Attirance ou sentiments ?
Il est aussi utile de les distinguer sémantiquement que de ne pas confondre émotionnellement. On commence nécessairement par se plaire, quelles que soient les raisons. Si la première raison de se plaire est physique et comportementale, la plus forte, la plus durable, est l’esprit. Sur la base de ce constat là, on comprend aisément le ressort d’Internet dans la concrétisation de relations amoureuses. Je dois dire que ce sont d’ailleurs les plus belles et les plus fortes relations que je n’ai jamais vécu. Mais alors, les sentiments, comment sait on qu’ils sont là ? Quand dépouillé de tout désir tu regardes l’autre et que cela apparaît comme une évidence. Le temps requis pour éprouver les sentiments au delà de l’attirance est dévolu à chacun. Certains aiment intensément et immédiatement, d’autres ont besoin de plus de temps. Là encore, se connaître soi même permet d’éviter bien des erreurs …
Enfin construire à deux, voilà la dernière idée que je veux partager avec vous. Le couple stagne s’il ne se nourrit que du plaisir d’être ensemble, les sensations s’émoussent, la relation est en péril. Que ce soit un enfant, une entreprise, l’aménagement d’un appartement, ou l’organisation de voyage, il me semble important que le fruit de l’alliance amoureuse soit présent. Ce n’est pas tant un objectif à se fixer, mais quelque chose à observer. Je veux dire par là que constater que les deux ont envie de faire des choses, que ces choses sont un plaisir commun et partageable et que ces choses se font concrètement, alors on doit être sur le bon chemin.
Voilà pour les fondations les plus importantes de l’Amour qui me viennent à l’esprit. Je ne pense pas qu’il me faille rajouter grand chose en plus de ces lignes dans un désir vain et prétentieux d’exhaustivité. Je souhaite que mes réflexions nourrissent les votres aussi sûrement que les personnes que j’ai aimé, les livres dans lesquels je me suis plongé, et les discussions que j’ai pu partager, dont certaines avec vous qui me lisez, ont pu nourrir les miennes.
PetitPrince.
De tout ce que j’ai écrit sur les âmes tendres, ce texte sera peut être la conclusion d’un long cheminement à la fois sentimental et philosophique. Ce n’est ni une recette, ni un petit manuel à l’usage des gens qui aiment, même si je le range dans la rubrique du grimoire d’Amour.
Après des années d’errance, j’ai revécu la révélation amoureuse. Quelque chose de grand, de beau avec une personne que je désirais vraiment. Cette histoire, pour des raisons complètement inexplicables s’est terminée de la même façon qu’elle avait commencer : passionnément et d’un commun accord. Les chaudes larmes et les sanglots étouffés n’ont pas eu ce goût amer et triste qui les accompagne d’ordinaire et je fus surpris de constater que ma petite boule d’amour était toujours là, malgré la séparation avec cette personne. J’ai aimé, dans ce sens absolu que nous recherchons tous. Certains éprouvent leur foi en interrogeant Dieu, imaginez ce qui leur arrivent quand ils ont cette conviction intime et inaliénable de l’avoir rencontré …
Cette révélation me conduit à désirer vous entretenir de choses que j’estime importantes sur l’Amour. Je désire ardemment que mon expérience permettent à d’autres de trouver la félicité amoureuse, à tout le moins d’avoir des éléments de recherche. Non pas que je détienne la vérité, elle est propre à chacun, mais j’aime à croire que des observations que l’on sent comme justes et profondes doivent être offertes de bon cœur. Je souhaite vraiment que ces observations pourront être utilisées à bon escient pour qui cherche aussi sa Voie dans celle du cœur.
Je voudrais vous assurer de ma bonne foi et du plaisir sincère que je prend à vous donner simplement ce que j’ai de plus précieux. Acceptez ces lignes comme vous accepteriez le sourire de quelqu’un qui ne vous déplait pas. Je crois que pour puiser une inspiration, il faut être ouvert et souriant, et mettre de coté du moins pendant la lecture, ce naturel fermé qui nous conduit au désaccord et à l’obturation de l’esprit.
C’est ce matin lors d’une pause café, que me vint l’envie de tout vous dire en répondant à ma mesure par ces lignes : on nous apprend depuis le plus jeune age, des tas de choses utiles à la vie, mais on ne nous apprend pas à aimer. On ne nous explique pas comment comprendre ce que l’on ressent, ni ou chercher, ni pourquoi. Les sciences, l’économie, l’histoire, les lettres sont certes utiles à notre évolution dans la société, mais contribuent elles à notre épanouissement amoureux : non, enfin, pas directement appliquées. En cherchant à la source supposée de l’amour, peut on aussi considérer que notre modèle est celui de nos parents que l’on cherche à reproduire ? Oui, en partie. Je pense qu’il faut le savoir, l’accepter et le dépasser. Il en va de même pour les autres lieux communs amoureux classiques : l’homme cherche l’image de sa mère en sa compagne, et la femme cherche l’image de son père dans son compagnon, etc. Ca ne coûte rien d’accepter ces assertions, aussi sûrement que les refuser ne peut qu’apporter une lutte intérieure stérile, nuisant de façon certaine à l’épanouissement amoureux. Je le répète : il faut le savoir, l’accepter et le dépasser. Pourtant, cela ne suffit pas pour naviguer assurément dans les tourments des sens, je veux dire par là vivre l’amour et se voir le vivre jusque dans son paroxysme : le comprendre.
Ne pas chercher une personne, mais chercher l’Amour est une nuance fondamentale dont il faut être intimement imprégné. Par là, il faudra peut être multiplier les aventures, du moment qu’elles sont vécues avec sincérité et en pleine connaissance de cause de leur objet : est ce toi ? La quête commence alors, tel le vol erratique d’une guêpe qui cherche la source dégageant ces effluves qui l’attire. Mais alors, comment voler juste, comment voler droit ?
Ce n’est que bon sens que de lire des ouvrages nous permettant d’acquérir la connaissance sur un sujet précis qui nous intéresse et l’Amour n’échappe pas non plus à ce conseil. Ici, je distinguerai les ouvrages dans lesquels il faut se pencher, et ceux qu’il vaut mieux éviter, de la même façon qu’ une mauvaise fréquentation peut laisser de mauvaises habitudes, et que la rencontre d’une grande âme nous communique de la lumière. Parmi les livres que j’estime intéressant pour la réalisation de l’Amour il en est pour nourrir l’âme et la polir tel que Le tao te king de lao tseu ou Le Petit Prince de Saint Exupery. Ces livres révèlent des choses qui ont cet immense avantage d’être à la fois justes et jolies. Je considère pour ma part le Petit Prince comme la Bible du cœur, et le tao te king comme la Bible de la sagesse.
« Mon individualisme » de Soseki, m’a séduit pour son approche saine de l’épanouissement personnel, résumé en ces propos : « il faut s’essayer, n’avoir de cesse de vivre les situations. Lorsqu’on aura trouvé quelque chose qui nous convient, on s’arrêtera naturellement. » Vous voyez déjà en ces lignes comment un tel ouvrage peut contribuer à l’équilibre personnel dans la Voie de l’Amour.
Le choc amoureux de Francesco Alberoni, révèle des chose intéressantes, mais je ne suis pas certains que la systématisation apportée soit la bonne approche pour quelqu’un qui cherche à faire ses pas par soit même. Je ne l’ai d’ailleurs pas fini, m’étant arrêté au point de vue intéressant qu’un couple était une société qui se construit à deux.
Eloge de la fuite de Henri Laborit, possède l’immense faculté de bien remettre les choses à leur place. L’homme, cette machine chimique, voilà quelque chose qui fait froid, qui peut même emplir de profonde tristesse. Et pourtant. Lorsqu’on connaît la vérité nue on peut alors choisir de rêver, ce qui est nettement moins dommageable que de se bercer d’illusions par simple manque de connaissances.
Je finis ici la liste des livres dans lesquels chercher des bons repères pour son âme. Je ne les vois pas comme des manuels de bonne conduite, mais des outils de mesure. Il me semble que ce qui sera le plus important pour une relation de qualité, c’est une bonne connaissance de soi dépassant les simples faits de savoir ce qu’on aime ou qu’on aime pas. Comment réagissons nous, quelles sont nos faiblesses, nos peurs, nos envies, nos valeurs. Alors même sans avoir la prétention de pouvoir déceler tout ça avec précision, la seule démarche de se poser ces questions est déjà un gage de beauté.
« Connais toi toi même » l’un des préceptes des colonnes delphiques trouve aussi son pendant dans les courants de pensés asiatiques, il doit bien y avoir du vrai. Et je suis a peu prés sur , compte tenu sa teneur, que ce principe se retrouve dans d’autres philosophies. Par extension, savoir ce que l’on veut, savoir écouter son ressenti, bien se connaître et s’aimer sont des valeurs à éprouver pour forger son âme.
Ceci pour clore le chapitre des valeurs, je finirais par quelque chose de sacré à mes yeux : ne pas se complaire dans la tristesse, ne pas confondre le beau et le triste. Le sentiment éprouvé par la mélancolie, par la nostalgie est si rapidement et facilement ressenti que cette faiblesse en devient délicieuse, addicitive. Mais qu’apporte-t-elle ? Rien, si ce n’est qu’à ce moment notre ego se sent vivre, peut être parce que éprouver de la joie et du plaisir est moins évident. Les chansons tristes, les drames, les visites dans les histoires passées ne sont pas à éviter, mais ce sont des fleurs dont le parfum enivre et paralyse. Je sais des fleurs dont le parfum vous grise, elles sont simplement plus difficiles à voir.
La formidable histoire que j’ai citée plus haut, et qui je dois bien l’avouer possède tellement de force qu’elle me guide dans ces lignes pose une équation qui arrive bien souvent mais que l’on n’entrevoit pas forcément. Attirance ou sentiments ?
Il est aussi utile de les distinguer sémantiquement que de ne pas confondre émotionnellement. On commence nécessairement par se plaire, quelles que soient les raisons. Si la première raison de se plaire est physique et comportementale, la plus forte, la plus durable, est l’esprit. Sur la base de ce constat là, on comprend aisément le ressort d’Internet dans la concrétisation de relations amoureuses. Je dois dire que ce sont d’ailleurs les plus belles et les plus fortes relations que je n’ai jamais vécu. Mais alors, les sentiments, comment sait on qu’ils sont là ? Quand dépouillé de tout désir tu regardes l’autre et que cela apparaît comme une évidence. Le temps requis pour éprouver les sentiments au delà de l’attirance est dévolu à chacun. Certains aiment intensément et immédiatement, d’autres ont besoin de plus de temps. Là encore, se connaître soi même permet d’éviter bien des erreurs …
Enfin construire à deux, voilà la dernière idée que je veux partager avec vous. Le couple stagne s’il ne se nourrit que du plaisir d’être ensemble, les sensations s’émoussent, la relation est en péril. Que ce soit un enfant, une entreprise, l’aménagement d’un appartement, ou l’organisation de voyage, il me semble important que le fruit de l’alliance amoureuse soit présent. Ce n’est pas tant un objectif à se fixer, mais quelque chose à observer. Je veux dire par là que constater que les deux ont envie de faire des choses, que ces choses sont un plaisir commun et partageable et que ces choses se font concrètement, alors on doit être sur le bon chemin.
Voilà pour les fondations les plus importantes de l’Amour qui me viennent à l’esprit. Je ne pense pas qu’il me faille rajouter grand chose en plus de ces lignes dans un désir vain et prétentieux d’exhaustivité. Je souhaite que mes réflexions nourrissent les votres aussi sûrement que les personnes que j’ai aimé, les livres dans lesquels je me suis plongé, et les discussions que j’ai pu partager, dont certaines avec vous qui me lisez, ont pu nourrir les miennes.
PetitPrince.
Jeu 05 Jan 2006, 14:23 par
PetitPrince sur Le grimoire d'amour
Saveur plastique
Il arrive un moment étrange, où on ne fait plus nos rencontres dans une soirée étudiante, où nos amours ne prennent plus racines sur le sofa des copains. Dans le cadre de notre travail, on croise peut-être des regards plein de questions posées à mi-voix, mais sans que jamais un son ne sorte de la petite bouche pourtant si jolie.
Et c’est dans un supermarché de la rencontre virtuelle, qu’on se promène alors avec son petit cabas et une liste de mets qu’on souhaiterait gouleyants.
Au milieu des étalages, quelque chose attire le regard, des fois l’intellect, mais très rarement l’étiquette de la composition correspond au produit. On pourrait croire qu’il y a probablement plus d’agents conservateurs que ce qui est dit, mais quand on soulève un tantinet le couvercle, ça sent le moisi.
Jeu de dupes, les donzelles sont là pour plaire, et les hommes pour faire une affaire. Que la belle affiche un joli minois, ou dise ouvertement quelle partie de son anatomie lui semble la plus jolie et c’est le succès assuré : plein plein de contacts. Que le beau affiche un salaire ventru sur une gueule de gagnant et lui aussi accumulera mille bons points.
Mais d’âmes qui se touchent, point.
Dans ce magma putride, surnagent quelques naïves et quelques naïfs, qui ont cru de toute bonne fois que par là il se passerait quelque chose. Oui, très probablement, ils gagneront une cirrhose ou une autre névrose.
Dans les méandres de la toile où l’amour se cherche en gros, les femmes ne sont plus de jolis petits lots. L’apanage de séduction leur a été oté au vestiaire, ou d’ailleurs elles ont dû aussi oublier une partie de leur esprit. Je gage que ces messieurs ont fait de même, sans toutefois remarquer que leurs affaires se posaient sur le même porte manteau. Occasion ratée.
Je me rappelle le doux de la peau, le contact plein de ma main sur un sein, je revois des yeux qui brillent et d’autres qui se ferment dans un cri. Je me souviens du coeur qui bat quand mon bras touche ton bras. Et j’ai encore dans ma bouche le goût des nuits qu’on ne finit pas.
Rien à voir avec le contact dur et froid de ma souris laser et ne m’étant jamais risqué à embrasser mon écran plasma, pour le goût je ne sais pas.
A fréquenter ces endroits-là, l’amour, il prend un petit goût de plastique, parce que peut-être conditionné dans un emballage électronique.
Et c’est dans un supermarché de la rencontre virtuelle, qu’on se promène alors avec son petit cabas et une liste de mets qu’on souhaiterait gouleyants.
Au milieu des étalages, quelque chose attire le regard, des fois l’intellect, mais très rarement l’étiquette de la composition correspond au produit. On pourrait croire qu’il y a probablement plus d’agents conservateurs que ce qui est dit, mais quand on soulève un tantinet le couvercle, ça sent le moisi.
Jeu de dupes, les donzelles sont là pour plaire, et les hommes pour faire une affaire. Que la belle affiche un joli minois, ou dise ouvertement quelle partie de son anatomie lui semble la plus jolie et c’est le succès assuré : plein plein de contacts. Que le beau affiche un salaire ventru sur une gueule de gagnant et lui aussi accumulera mille bons points.
Mais d’âmes qui se touchent, point.
Dans ce magma putride, surnagent quelques naïves et quelques naïfs, qui ont cru de toute bonne fois que par là il se passerait quelque chose. Oui, très probablement, ils gagneront une cirrhose ou une autre névrose.
Dans les méandres de la toile où l’amour se cherche en gros, les femmes ne sont plus de jolis petits lots. L’apanage de séduction leur a été oté au vestiaire, ou d’ailleurs elles ont dû aussi oublier une partie de leur esprit. Je gage que ces messieurs ont fait de même, sans toutefois remarquer que leurs affaires se posaient sur le même porte manteau. Occasion ratée.
Je me rappelle le doux de la peau, le contact plein de ma main sur un sein, je revois des yeux qui brillent et d’autres qui se ferment dans un cri. Je me souviens du coeur qui bat quand mon bras touche ton bras. Et j’ai encore dans ma bouche le goût des nuits qu’on ne finit pas.
Rien à voir avec le contact dur et froid de ma souris laser et ne m’étant jamais risqué à embrasser mon écran plasma, pour le goût je ne sais pas.
A fréquenter ces endroits-là, l’amour, il prend un petit goût de plastique, parce que peut-être conditionné dans un emballage électronique.
Mar 27 Déc 2005, 21:22 par
PetitPrince sur Amour internet
>Egocentrisme amoureux<
Aujourd’hui je suis Belle, Chéri, si tu voyais comme je suis belle… Et pourtant pas de maquillage, pas de vêtement neuf et scintillant, pas de fanfreluche ou de fard, pas de cache-cache ni de jeux d’ombre, je suis belle, juste belle de joie, belle d’amour, belle de vie. Je suis juste belle de la meilleure beauté que je peux être de moi, au naturel. Je suis belle de t’aimer, belle des vacances qui approchent, belle de l’énergie de nous créer une vie à 2, belle de la beauté de notre vie future, belle de l’idée de Nous.
Le plus drôle dans tout ça, c’est que ma beauté est la seule chose de moi que tu aies à partager avec tout le monde, tout le monde profite de la matérialisation de notre amour sur mon visage, mon corps, mon être. Tout le monde ! Tout le monde ! Chacun peut voir combien je suis belle. Pas La plus belle, non, jamais, juste belle au maximum de moi, au maximum de la beauté que j’ai.
Belle non pas à mourir, mais belle à vivre, belle à redonner la vie à un mort, belle à réveiller un cimetière. Belle à ce point. Belle au point de tout oser. Insolemment belle. Belle comme le diable on dit. Savais-tu qu’on m’a déjà dit que j’étais belle comme le diable ? Savais-tu cela ? Maintenant tu le sais. Un fort beau garçon d’ailleurs…il y a de cela quelques années. Elles sont loin les années…bien loin. Envolées. Et pourtant c’était hier. Mais la beauté est revenue. Aujourd’hui. Avec l’amour et l’audace, avec la gaîté, la beauté est revenue. La beauté est revenue gaîment habiter mon visage, et la jeunesse s’emparer joyeusement de mon corps. La beauté est atemporelle. Car ce n’est pas une beauté plastique, superficielle, non, mais issue du plus profond de ce que je suis, liée à l’essence de mon être, à ma force vitale, à mon « Moi ». Ou peut-être à mon « ça ». Mais sûrement pas à mon « Surmoi ». C’est la beauté de l’expression libre de l’être que je suis, la beauté de l’insouciance, de la confiance. De l’amour heureux et confiant. Est-ce l’amour qui est revenu sous la forme de la beauté, ou est-ce la beauté qui a volé ses traits à l’Amour ?
Je T’aime Chéri, je T’aime et je M’aime.
Je T’aime parce que je M’aime et je M’aime parce que je T’aime.
Le plus drôle dans tout ça, c’est que ma beauté est la seule chose de moi que tu aies à partager avec tout le monde, tout le monde profite de la matérialisation de notre amour sur mon visage, mon corps, mon être. Tout le monde ! Tout le monde ! Chacun peut voir combien je suis belle. Pas La plus belle, non, jamais, juste belle au maximum de moi, au maximum de la beauté que j’ai.
Belle non pas à mourir, mais belle à vivre, belle à redonner la vie à un mort, belle à réveiller un cimetière. Belle à ce point. Belle au point de tout oser. Insolemment belle. Belle comme le diable on dit. Savais-tu qu’on m’a déjà dit que j’étais belle comme le diable ? Savais-tu cela ? Maintenant tu le sais. Un fort beau garçon d’ailleurs…il y a de cela quelques années. Elles sont loin les années…bien loin. Envolées. Et pourtant c’était hier. Mais la beauté est revenue. Aujourd’hui. Avec l’amour et l’audace, avec la gaîté, la beauté est revenue. La beauté est revenue gaîment habiter mon visage, et la jeunesse s’emparer joyeusement de mon corps. La beauté est atemporelle. Car ce n’est pas une beauté plastique, superficielle, non, mais issue du plus profond de ce que je suis, liée à l’essence de mon être, à ma force vitale, à mon « Moi ». Ou peut-être à mon « ça ». Mais sûrement pas à mon « Surmoi ». C’est la beauté de l’expression libre de l’être que je suis, la beauté de l’insouciance, de la confiance. De l’amour heureux et confiant. Est-ce l’amour qui est revenu sous la forme de la beauté, ou est-ce la beauté qui a volé ses traits à l’Amour ?
Je T’aime Chéri, je T’aime et je M’aime.
Je T’aime parce que je M’aime et je M’aime parce que je T’aime.
Mer 14 Déc 2005, 22:16 par
Lo sur Parler d'amour
Lettre à une enfant
Je ne t’ai pas choisie et encore moins faite,
Mais ton absence est là, douloureuse pourtant.
Toi qui m’as fait grandir du haut de tes six ans,
Je ne serai pas là pour te fêter les sept.
Et j’en pleure crois moi en tapant cette lettre.
Je pleure de ce silence qui m’entoure à présent,
De n’avoir joué assez à tous tes jeux d’enfants
Qu’en toute joie et rire j’apprenais à connaître.
Ne m’attends pas jeudi, je ne serai pas là.
Une histoire de grands me pousse à disparaître.
Tu comprendras plus tard te souvenant de moi,
Que j’aurais préféré descendre pour y être.
Je te vois du balcon, courir et t’amuser,
Je sais je n’y suis pas, mais je t’entends crier,
Rire et parfois pleurer, mais jamais t’arrêter.
A écouter ces rêves mon cœur devient amer,
Car il désirait tant au côté de ta mère,
Te voir grandir longtemps, se sentir cœur de père.
Prends soin de toi enfant, avant que tu ne glisses
Dans des histoires de grands, petite Marie au Lys.
Joyeux anniversaire…
Mais ton absence est là, douloureuse pourtant.
Toi qui m’as fait grandir du haut de tes six ans,
Je ne serai pas là pour te fêter les sept.
Et j’en pleure crois moi en tapant cette lettre.
Je pleure de ce silence qui m’entoure à présent,
De n’avoir joué assez à tous tes jeux d’enfants
Qu’en toute joie et rire j’apprenais à connaître.
Ne m’attends pas jeudi, je ne serai pas là.
Une histoire de grands me pousse à disparaître.
Tu comprendras plus tard te souvenant de moi,
Que j’aurais préféré descendre pour y être.
Je te vois du balcon, courir et t’amuser,
Je sais je n’y suis pas, mais je t’entends crier,
Rire et parfois pleurer, mais jamais t’arrêter.
A écouter ces rêves mon cœur devient amer,
Car il désirait tant au côté de ta mère,
Te voir grandir longtemps, se sentir cœur de père.
Prends soin de toi enfant, avant que tu ne glisses
Dans des histoires de grands, petite Marie au Lys.
Joyeux anniversaire…
Dim 11 Déc 2005, 17:59 par
l'homme de sable sur L'amour en vrac
Aglaé et Sidonie
Aglaé et Sidonie
D’avance je m’excuse auprès des féministes averties,
Aux chiennes de garde pour leur image !
Je leurs promets et sans fausseté ici,
De contrôler mes propos et mon langage.
Ce n’est pas ici la célèbre série,
Où deux protagonistes, deux personnages,
Vivent de belles aventures entre amis,
Pour le divertissement des petits enfants sages.
Au contraire, je vous propose une parodie,
Un voyage , une ballade vers le libertinage.
En compagnie de deux héroïnes ,deux aguerries,
Qui entreprennent tout avec délicatesse et courage.
Evidemment pour des adolescents enhardis,
Et le plaisir des grands et des ménages.
Toujours de rose vêtue, Aglaé est pour les plaisirs interdits,
Sidonie l’oie blanche est pétulante et volage.
Dépourvue d’inhibition et c’est aussi bien ainsi,
Avec impétuosité, exigence et beaucoup de partages,
Elles amènent leurs partenaires vers les besoins inassouvis,
En les libérant des jougs, des gênes et des adages.
Avec son sourire enjoliveur et son fier appétit,
Aglaé a le vice gravé sur son visage.
Elle a tant à accomplir, bien choyée et chérie,
Incapable de retenir ses émotions elle sait rendre hommage.
Par son hédonisme pour le plaisir et la vie,
Le visage toujours dépourvu du moindre maquillage,
Sidonie dégage plus se sensualité au lit,
Se montre plus excitante et offre d’autres avantages.
Elles peuvent assouvir les fantasmes et les envies,
Et tenir une conversation, un bavardage.
Ont le charme et la sophistication aussi,
Dans cette analogie , cette poésie de bas étage.
Vous avez noté, à aucun moment je n’ai évoqué leur QI,
Pourtant il faut se conformer aux usages.
Ni l’ignorance, ni l’expérience n’est défaut d’esprit.
Voilà je voulais réparer ce dommage…
Vers à soi
D’avance je m’excuse auprès des féministes averties,
Aux chiennes de garde pour leur image !
Je leurs promets et sans fausseté ici,
De contrôler mes propos et mon langage.
Ce n’est pas ici la célèbre série,
Où deux protagonistes, deux personnages,
Vivent de belles aventures entre amis,
Pour le divertissement des petits enfants sages.
Au contraire, je vous propose une parodie,
Un voyage , une ballade vers le libertinage.
En compagnie de deux héroïnes ,deux aguerries,
Qui entreprennent tout avec délicatesse et courage.
Evidemment pour des adolescents enhardis,
Et le plaisir des grands et des ménages.
Toujours de rose vêtue, Aglaé est pour les plaisirs interdits,
Sidonie l’oie blanche est pétulante et volage.
Dépourvue d’inhibition et c’est aussi bien ainsi,
Avec impétuosité, exigence et beaucoup de partages,
Elles amènent leurs partenaires vers les besoins inassouvis,
En les libérant des jougs, des gênes et des adages.
Avec son sourire enjoliveur et son fier appétit,
Aglaé a le vice gravé sur son visage.
Elle a tant à accomplir, bien choyée et chérie,
Incapable de retenir ses émotions elle sait rendre hommage.
Par son hédonisme pour le plaisir et la vie,
Le visage toujours dépourvu du moindre maquillage,
Sidonie dégage plus se sensualité au lit,
Se montre plus excitante et offre d’autres avantages.
Elles peuvent assouvir les fantasmes et les envies,
Et tenir une conversation, un bavardage.
Ont le charme et la sophistication aussi,
Dans cette analogie , cette poésie de bas étage.
Vous avez noté, à aucun moment je n’ai évoqué leur QI,
Pourtant il faut se conformer aux usages.
Ni l’ignorance, ni l’expérience n’est défaut d’esprit.
Voilà je voulais réparer ce dommage…
Vers à soi
Dim 11 Déc 2005, 15:43 par
vers à soi sur Les liaisons sulfureuses
Décembre
Décembre
Eux ! Ils savent, c’est facile à comprendre,
Dès que vient le mois de décembre :
Quand il fait froid,
Quand la nuit n’en finit pas de tomber, que tout est triste !
C’est le moment où, donner, partager est une joie,
Où il est normal que l’on existe …
Vous ! On se ressemble à s’y méprendre,
Pourtant, quand arrive décembre :
Quand les jours raccourcissent,
Quand l’automne s’enfonce dans l’hiver,
Lentement mes pensées glissent,
Mon esprit erre…
Vous ! Vous ne voulez rien entendre,
Mais quand vient décembre :
Quand les oiseaux ont déserté le ciel,
Quand la nature est endormie,
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Mes souvenirs aussi…
Vous ! Vous savez que toute splendeur se démembre,
Pour moi c’est arrivé en décembre :
Quand les villes s’illuminent de guirlandes,
Quand les commerçants sortent leurs décorations de Noël,
Mon cœur se serre, mon cœur appréhende,
Il sombre, il appareille…
Moi ! J’ai connu le goût de cendre ,
C’était en décembre :
Quand ! à tous les coins de rue,
Le froid est en nous et en tout !
Heureux, ceux qui n’ont rien perdu,
Ils peuvent aller et c’est beaucoup…
Vers à soi
Eux ! Ils savent, c’est facile à comprendre,
Dès que vient le mois de décembre :
Quand il fait froid,
Quand la nuit n’en finit pas de tomber, que tout est triste !
C’est le moment où, donner, partager est une joie,
Où il est normal que l’on existe …
Vous ! On se ressemble à s’y méprendre,
Pourtant, quand arrive décembre :
Quand les jours raccourcissent,
Quand l’automne s’enfonce dans l’hiver,
Lentement mes pensées glissent,
Mon esprit erre…
Vous ! Vous ne voulez rien entendre,
Mais quand vient décembre :
Quand les oiseaux ont déserté le ciel,
Quand la nature est endormie,
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Mes souvenirs aussi…
Vous ! Vous savez que toute splendeur se démembre,
Pour moi c’est arrivé en décembre :
Quand les villes s’illuminent de guirlandes,
Quand les commerçants sortent leurs décorations de Noël,
Mon cœur se serre, mon cœur appréhende,
Il sombre, il appareille…
Moi ! J’ai connu le goût de cendre ,
C’était en décembre :
Quand ! à tous les coins de rue,
Le froid est en nous et en tout !
Heureux, ceux qui n’ont rien perdu,
Ils peuvent aller et c’est beaucoup…
Vers à soi
Dim 11 Déc 2005, 07:58 par
vers à soi sur La première fois
Du devenir du nom après le non
"Mon homme", "mon ami"
Nous étions heureux, elle m’appelait ainsi
"Un ami"
Mais voilà, je crois que c’est fini,
"Un copain"
Ca n’ira pas plus loin,
"Une connaissance"
Sauf dans la distance.
"Quelqu’un"
Et pourtant on était bien
"Qui ?"
Mais ça aussi on l’oublie
"..."
...
Nous étions heureux, elle m’appelait ainsi
"Un ami"
Mais voilà, je crois que c’est fini,
"Un copain"
Ca n’ira pas plus loin,
"Une connaissance"
Sauf dans la distance.
"Quelqu’un"
Et pourtant on était bien
"Qui ?"
Mais ça aussi on l’oublie
"..."
...
Mer 07 Déc 2005, 15:11 par
l'homme de sable sur L'amour en vrac
Vous appelez cela comment ?
C’était il y a longtemps, très longtemps, trop longtemps. Souvent j’ai essayé de mettre en mots ce que j’avais vécu. Je vais essayer de faire appel à ma mémoire. C’était un soir d’été. Il devait être aux alentours de 19 heures, le soleil sans s’être couché regagnait l’horizon doucement, patiemment ; en été, rien ne presse et le soleil comme chacun prend son temps... Ce soir-là, j’étais venue seule... Les personnes rentraient et discuttaient avec l’une ou l’autre de leurs connaissances. C’était toi que l’on attendait. Je regagnais ma place, au fond. Tu arrivas et vins te placer en face de moi en souriant... Combien de temps ? Je ne saurais le dire, il me sembla que c’était exagéremment long. A tel point que ton confrère te donna des coups de coude pour te faire prendre conscience - en vain - de ce que tu faisais... Nous nous regardions et sourions l’un à l’autre sans nous lasser. Je crois que sans cela rien ne serait arrivé. Rien de rare jusque là et pourtant ! Et pourquoi ? A ce moment-là, il ne me manquait rien. J’avais l’amour, j’avais tout. Tout. Combien de temps a duré la rencontre ?! Tu parlais, tu parlais et tout ce que tu disais pour moi était d’une telle clarté... Je buvais tes paroles. Tu étais juste en face de moi et c’est pour moi que les mots s’envollaient, ils venaient se poser au coeur de mes pensées, ils faisaient leur nid dans mon coeur même. Le reste du monde n’existait plus. Toi sur ton estrade, moi à l’autre bout de cette grande salle et si vaste et profonde. Préfigurant déjà l’espace qui bientôt serait là entre toi... Entre moi.
A un instant précis, tout est arrivé, c’est ta parole qui a tout déclanché... Après, la suite, tu la connais... Mais à toi seul je peux la raconter. Qui saurait m’écouter ? Qui comprendrait ? La fin ? Elle est encore à inventer...
A un instant précis, tout est arrivé, c’est ta parole qui a tout déclanché... Après, la suite, tu la connais... Mais à toi seul je peux la raconter. Qui saurait m’écouter ? Qui comprendrait ? La fin ? Elle est encore à inventer...
Mar 06 Déc 2005, 21:13 par
dolce vita sur Histoires d'amour
Je crois à la réincarnation
Je crois à la réincarnation
Celle de l’âme j’avoue je ne sais pas...
Mais celle du coeur, je vous promets j’y crois !
Mon coeur et mon esprit renaissent à chaque histoire,
Différents mais semblables ils sont refaçonnés
Par le regard de l’autre, par sa façon d’aimer.
Tour à tour je suis loup, tourterelle et puis chien
Toujours le même pourtant, voulant faire le bien.
Mais aveugle sous mes masques je me perds souvent
Inconsciente victime de ce moi qui me ment.
Tu es mon océan et j’étais tes falaises,
Tu m’as battu d’amour car je savais pouvoir
Supporter tes malheurs te guider dans tes peines.
Mais tu as changé d’arme sans même le savoir
Et tes coups ont sonné la fin de ma scène.
Je suis ce tas de sable par tes vagues léché,
Ce qu’il reste de moi tu peux tout emporter.
Bientôt je renaîtrai je le sais c’est ma voie
En être différent, je l’espère, avec toi.
Celle de l’âme j’avoue je ne sais pas...
Mais celle du coeur, je vous promets j’y crois !
Mon coeur et mon esprit renaissent à chaque histoire,
Différents mais semblables ils sont refaçonnés
Par le regard de l’autre, par sa façon d’aimer.
Tour à tour je suis loup, tourterelle et puis chien
Toujours le même pourtant, voulant faire le bien.
Mais aveugle sous mes masques je me perds souvent
Inconsciente victime de ce moi qui me ment.
Tu es mon océan et j’étais tes falaises,
Tu m’as battu d’amour car je savais pouvoir
Supporter tes malheurs te guider dans tes peines.
Mais tu as changé d’arme sans même le savoir
Et tes coups ont sonné la fin de ma scène.
Je suis ce tas de sable par tes vagues léché,
Ce qu’il reste de moi tu peux tout emporter.
Bientôt je renaîtrai je le sais c’est ma voie
En être différent, je l’espère, avec toi.
Lun 05 Déc 2005, 21:24 par
l'homme de sable sur L'amour en vrac
Ecrire sur pourtant
Des hauts, puis des très bas, Du désir insatisfait, Lettres du désert, 3ème jour, Polychromes (2), Un autre amour ?, De moi à toi ou de toi à moi., Autour de l'Amour, Saveur plastique, >Egocentrisme amoureux<, Lettre à une enfant, Aglaé et Sidonie, Décembre, Du devenir du nom après le non, Vous appelez cela comment ?, Je crois à la réincarnation, Il y a 386 textes utilisant le mot pourtant. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:20 par FB - Flic ou vuyou
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Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
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- amour
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- doux
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- femme
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