Ses seins caresserent mes cheveux

Cette nuit ne fut pas la mienne, ni la sienne, mais le notre. Cet amour dévorant, cette sensation de ne plus faire qu’un avec elle, tout était magique, au summum de la perfection. Cependant, ce même amour, n’était pas le Grand Amour, pour moi, pour elle, pourquoi l’avons-nous fait, parce qu’elle en avait envie et que cela aurait pu être sa dernière fois.
Prisonniers de ces murs, nous nous envolâmes plus loin que tous, plus haut qu’au paradis, notre paradis. Pendant cette fusion, elle ne pensait pas à moi, mais à son homme à elle et moi, je ne pensais qu’à elle, qu’à son plaisir. Je ne l’ai fait que pour elle parce que je l’aime. Oui je l’aime. Mais cet amour secret que nous partageâmes cette nuit là était, je le sais, un amour fraternel. Elle était un peu plus grande que moi, elle savait tout de moi à présent. Et lorsque son corps s’enflamma pour de bon, je ne me retins plus, pour que nos deux âmes quittent ces enveloppes charnelles. Enfin elle cria son nom, son nom à lui.
Lorsqu’elle s’endormit, je voyais pour la fois son corps nue reposé, nos yeux se croisèrent, puis elle m’enveloppa de ses bras telle une grande soeur protectrice embrasse son petit frère. Ses seins caressa mes cheveux et je m’endormis en sûreté loin de tous mes problèmes, près du coeur de la femme parfaite, à qui j’ai toujours voulu apporter le plus de plaisir.
Mer 06 Avril 2005, 15:46 par âme en état d'âme sur Les liaisons sulfureuses

A celle qui se reconnaîtra ...

A force d’écrire notre fiction, je me suis retrouvé au milieu du Parc aux Mille Arbres. Il frémissait de ses millions de feuilles nouvelles, promesses de fleurs et de fruits. Tu es là, assise sur mon banc favori au milieu de cet espoir de beauté, de vie et de moments heureux. Tu es là, un peu mélancolique, tes jours heureux se sont fait attendre. Moi, je n’écris jamais sur un autre banc et c’est toi qui l’occupe.

Nous sommes en plein été, il fait chaud, tu as choisi une blouse et une jupe amples, une jupe légère, évasée, un t-shirt qui ne révèle pas trop que tes seins n’ont guère besoin d’être soutenus. Toute la journée, ton corps nu sous le tissu a savouré les caresses d’une brise légère.

Tu aimes les mains des hommes sur tes chairs sensibles et inflammables. Tu aimes leur rudesse, leur force, leurs étreintes. Cependant, tu rêves aussi d’une douceur inégalée, la douceur jamais oubliée des mains de ce pianiste qui a été le premier à te dénuder, à dessiner ton corps à même ta peau. Tu avais quinze ans, il t’a laissée intacte, t’a rhabillée et s’est enfui, taraudé par la peur que tu le dénonces. Comme tu t’es moquée de lui avec tes premiers amants! Depuis plusieurs années, tu le regrettes.

Le Parc aux Mille Arbres est le plus beau parc de la ville, son fleuron. Tu t’y sens redevenir pleinement toi-même. Tu avais seize ans la fois que tu as réellement pris conscience de l’attrait que tu exerces sur les hommes quand tu déploies les ailes de ta beauté.

Aujourd’hui, ce sont les ailes de la nuit qui nous envelopperont. Quelques minutes avant l’heure de la fermeture, je t’entraîne dans un recoin qui était ma planque secrète quand je n’étais qu’un enfant qui aimait se dissimuler.

Mes mains se glissent sous tes vêtements, ta peau est si douce ... Tu te serres contre moi, je t’enlace par derrière, mes bras sur ton ventre nu. Je mange ton cou à grande bouche, ma langue redessine ton menton et tes lèvres, plus longuement. Tu te laisses aller sur moi, tête en arrière, yeux fermés ... Tu savoures ce moment de calme avant la tornade qui nous emportera bientôt.

Débarrassée de tes frusques, la chaleur de tes fesses nues m’embrase jusqu’au ventre. Ce parc s’appellera-t-il un jour le Parc aux Mille orgasmes?
Mer 26 Jan 2005, 12:55 par Franck d'Yseult sur Les liaisons sulfureuses

Le rendez-vous de la peau

J’enlève ses vêtements. J’enlève les miens. Nous sommes nus l’un en face de l’autre dans la pénombre d’une pièce. C’est la fois tout les deux.

Ma main prend la sienne, je l’attire contre moi. Je sens d’abord sa cuisse contre la mienne. La tiédeur du contact est une souveraine libération. Son ventre vient ensuite se coller contre le mien. Je devine la chaleur qui s’en empare. Et lorsque ses seins s’écrasent contre mon torse, je perçois leurs rondeurs, leur lourdeur, leur chaleur. Il n’existe rien de plus intense que le moment où les peaux se parlent pour la fois. Comme un premier rendez-vous.

La main découvre alors les courbes, affine cette sensation que le corps entier vient de goûter. La main plus précise dans ce qu’elle touche, témoigne d’autant plus la passion a l’endroit ou elle se pose. La main, curieuse, s’attarde pour comprendre la forme qu’elle épouse et qui lui plait. La main écoute tout autant qu’elle parle. Elle sent tout autant qu’elle touche. La main à ce moment là est le premier ambassadeur du cœur de celui qui la guide. Elle est la plus proche confidente du corps sur lequel elle se pose.

Dans cette chambre où nous allons nous aimer, je lui donne un baiser. C’est un baiser contenu, un baiser qui la goûte, un baiser qui la rassure, un baiser qui l’invite, un baiser qui la respecte, qui lui dit que je la trouve belle, un baiser qui la veut. C’est tout ça dans un seul baiser.
Sam 22 Jan 2005, 12:07 par PetitPrince sur Les liaisons sulfureuses

Adieu mon renard

Adieu mon renard...


Le temps en effet a passé
Et contre toute attente le jour "J" est finalement arrivé
Ainsi par une chaude et moite journée d’été
Nous avons passionement fusionné...

Nous êtions tels deux amants épris
Pour nous le temps n’existait plus
Seule existait cette alchimie
Dont toi et moi êtions depuis toujours convaincus

Dès la seconde j’ai deviné
Que tu m’avais déja trop apprivoisé
Qu’avec plaisir j’allais m’abandonner
Et que cet instant unique jamais je n’oublierais

Ce fût un moment si merveilleux
Un bol de tendresse et d’amour
Nous sommes restés longtemps silencieux
Le repos du guerrier tendre amour

Tic tac ... Déjà il est l’heure de rentrer
Chacun de nous se doit de reprendre sa place attitrée
Le sourire sur nos lèvres reste figé, glacé
Nous le savons, on ne se reverra jamais

Adieu mon amour, mon renard
Pense à moi quand tu croiseras sur la route un champs de blé
Ainsi je ne mourrais jamais ...

Mel ... chut
Mar 11 Jan 2005, 20:22 par MelKaena sur Amour internet

Que dire sinon ...

Que dire sinon partager le silence de nos lèvres ceintes d’elles-mêmes?

Que dire sinon éteindre tout vain balbutiements en une étreinte
encore pudique et réservée?

Que dire sinon prier d’espoir à fleur de psaumes à venir?

Que dire sinon que nos lendemains chanteront à l’unisson?
Jeu 06 Jan 2005, 10:23 par René Cendre sur La séduction

Rendre une femme amoureuse

Rendre une femme amoureuse, rendre une fille amoureuse, comment la rendre amoureuse ou comment la séduire ? Il doit y avoir autant de recettes de séduction qu’il y a eu de séducteurs, et probablement qu’aucun d’entre eux ne serait en mesure de décrire avec objectivité les attitudes qu’ils emploient le plus souvent.

Je suis malgré tout tombé sur un témoignage intéressant, qui s’il ne dévoile pas de terribles bottes secrètes, rassurera les inquiets et assouplira les rustres. Ce que j’apprécie le plus dans la démarche de son auteur, c’est que la galanterie et la délicatesse sont toujours mises en avant pour aboutir la conquête. Je me permettrais de rajouter aux conseils que vous lirez ci dessous, le mien : soyez sincère, aimez la vraiment et utilisez tout les moyens pour qu’elle le sache et accepte de vous donner aussi son amour.

Messieurs, voici pour vous la méthode d’un dénommé MATRAX pour rendre une femme amoureuse.

Draguer dans le RER, le métro ou le train ainsi que Comment accoster une demoiselle devrait aussi vous intéresser une fois la lecture cet article effectuée.

Présentation de la méthode.

  1. Lui donner conscience d’être unique
  2. L’inviter à dîner pour la fois
  3. Comprendre ce qui l’excite
  4. Lui faire vivre la grande aventure de l’amour
  5. Développer sa sensibilité
  6. Devenir un artiste accompli
  7. Faire l’amour comme aucun autre
  8. Ce qu’il faut retenir de cette méthode


Étape 1 : Lui donner conscience d’être unique .

Nous allons vous donner quelques astuces qui vont vous guider et qui marchent à tous les coups.

1. Il faut lui dire qu’elle est un être unique, irremplaçable, un objet d’amour, et pas seulement de désir et de plaisir. Le but : la rassurer sur la pérennité de votre amour. Expliquons les attentes d’une femme. Elle préfère une relation durable, alors que les hommes vivent plus au jour le jour. Ça peut toujours lui faire plaisir que vous lui disiez qu’elle est belle, que vous la désirez, mais elle restera inquiète à l’idée que ce désir peut disparaître dès qu’il aura été consumé. Si vous lui déclamez votre amour, elle sera beaucoup plus certaine de vous garder durablement.

Vous nous direz, aujourd’hui les louanges, ça ne marche plus. Ce n’est pas vrai, il faut savoir se montrer sensible et délicat. Les femmes modernes vivent souvent un quotidien qui ne leur plaît pas. Les photos de mode leur imposent des critères auxquels elles ne pensent pas correspondre, elles se sentent dévalorisées par rapport à l’image que donnent les business-women, etc... Dites-leur qu’elles sont à la hauteur et précisément au niveau de leurs doutes.

2. Pour vivre une liaison tendre avec une femme, il faut partir sur de bonnes bases, c’est-à-dire des bases romanesques. Faites-vous mutuellement rêver. L’essentiel est de créer et de faire perdurer une atmosphère incomparable, que l’on ne trouve pas ailleurs, une complicité sensuelle.
Créez un lien entre vous, tissez une trame faite d’humour, de désir, de tendresse, qui vous permettra de construire solidement votre relation sans négliger l’imprévu et le romantisme. Une liaison réussie, qui dure, c’est l’extraordinaire et le rêve transfigurant le banal et le quotidien.

Les femmes romanesques rêvent de l’aventurier, pas d’une aventure. Donnez le sentiment que vous êtes le bon, racontez ou inventez des épisodes les plus romanesques de votre vie, elle n’aiment que ce qu’elles admirent. Bannissez le boulot et le quotidien de vos discussions !
Intéressez-vous d’abord à elle et donnez l’impression qu’en sa présence, rien au monde ne peut venir vous troubler. Elle aime que vous la fassiez parler d’elle, de son enfance, de ses projets. Qu’elle devienne, le temps d’une soirée, d’un rendez-vous, le centre du monde.

3. Soyez charnel. Elles adorent les garçons qui s’intéressent ouvertement à elles, qui montrent clairement leurs désirs, qui ne trichent pas, ne mentent pas, ni avec leurs envies, ni avec elles. Lorsque vous lui dites sans détour “tu me plais”, non seulement vous semblez honnête mais elle est surtout heureuse de vous l’entendre dire.
Derrière son masque de femme sûre d’elle, il y a souvent une petite fille qui cherche un compagnon pour la vie. Le “coeur à prendre” attend qu’on le prenne. Prendre des risques et donner sont les deux principes d’une idylle réussie et s’appliquent aussi dans le domaine de la sexualité.

L’homme doit lui faire connaître le plaisir et bouleverser ses sens. Pas de sexualité réussie sans parfum d’aventure, sans cette tentation d’aller au-delà des limites convenues. Branchez-vous sur son imaginaire sexuel à elle et osez, sortez du banal et du quotidien. Imaginez des situations nouvelles, des moments de passion inédits, sans retenue.

CONSEIL
Si elle est belle, parlez-lui de son intelligence, si elle est plutôt cérébrale, parlez-lui de son corps. Faites taire ses doutes quand c’est justifié, mais ne soyez pas hypocrite.

Par exemple si c’est une fille intelligente mais plutôt ronde d’allure, n’allez pas la complimenter sur sa ligne, ça ne passera pas, mais plus sur la beauté de ses yeux, de ses épaules, de ce détail que vous, vous avez remarqué alors que les autres se sont arrêtés à la silhouette.

Étape 2 : L’inviter à dîner pour la fois.

Un grand moment décisif est le premier dîner en tête-à-tête, pas forcément dans un cadre très romantique, avec chandelles et violon, mais intime. C’est une sorte de rituel au début d’une relation, comme si le fait de partager un repas le soir scellait une complicité et un désir naissant entre deux personnes qui se connaissent à peine.

Une invitation à dîner est toujours chargée de sens sans doute parce que, dans la plupart des civilisations, plaisir de la chair et plaisir de la nourriture sont très étroitement liés. Et puis vous l’invitez et cela rappelle des temps anciens où le chasseur ramenait du gibier. Ce rituel séculaire est un engramme profondément ancré dans le cerveau, qui touche des affects fondamentaux.

Les hommes qui goûtent aux raffinements d’un repas sont les mêmes qui sont capables d’apprécier les charmes d’une femme délicieuse. Un homme sensible aux mets délicats, aux bons crus, est en général quelqu’un qui aime donner et recevoir du plaisir.

A l’inverse, celui qui engloutit ce qu’il mange, boit comme un trou (pire encore à la bouteille) sans apprécier son assiette est, la plupart du temps, un amant médiocre, incapable de prendre son temps et de partager agréablement une expérience sensuelle.

Mais l’art de la table, c’est aussi le savoir-vivre et les bonnes manières. Les femmes sont très sensibles au décorum et à la galanterie de leur partenaire. Une femme apprend beaucoup sur un homme au premier repas partagé. Elle peut voir sa façon de se tenir à table, appréhender son niveau d’éducation, deviner le milieu auquel il appartient, s’il est courtois et attentif aux autres. Bref, surveillez votre comportement, montrez-vous sous votre meilleur jour tout en restant vous-même.

Pour commencer, choisissez un restaurant qui aura toute chance de lui plaire parce que ce soir c’est elle la reine.

Des conseils fondamentaux pour cette invitation pleine de promesses :
- Demandez-lui par exemple quelle nourriture elle aime pour choisir un restaurant en fonction de ses goûts. Si votre proposition lui plaît, tant mieux, sinon avisez et changez votre fusil d’épaule.

- Vous pouvez aussi vous risquer à la dépayser en lui proposant du jamais vu, une petite table africaine servie par la “mama” (qui vous connaît) par exemple. Évidement si elle n’aime pas du tout, c’est raté ! Évitez la très bonne table ou le restaurant guindé, ce qui compte, c’est que vous soyez à l’aise tous les deux.

- Informez-la aussi du type d’endroit où vous souhaitez l’emmener, chic, branché, rustique, afin qu’elle sache comment s’habiller. Si vous constatez que sa tenue n’est pas adaptée au style de l’établissement auquel vous aviez songé, changez vos plans in extremis. Mettez-la toujours à l’aise.

- Choisissez un endroit adapté à votre budget et à votre style de vie. L’importance d’une rencontre ne se mesure pas à l’argent dépensé pour un dîner. Préférez un endroit que vous connaissez déjà, où vous vous sentez à l’aise.

- Appelez-la pour lui proposer de venir la chercher ou convenez d’un lieu de rendez-vous agréable. Tâchez d’être ponctuel ce jour-là, la ponctualité est l’une des qualités qui rassure une femme et qui inspire confiance.

- Proposez à votre amie de prendre un verre avant d’aller à table et enlevez son manteau. Ne faites aucune réflexion sur les prix, étudiez sereinement, mais sans étaler votre science la carte des vins. Il est de tradition que l’homme commande pour la femme, n’hésitez pas à lui suggérer des spécialités que vous connaissez, mais n’insistez pas.

- Laissez-la se servir en premier et insistez pour qu’elle choisisse le meilleur, attendez qu’elle commence à manger en premier. Surtout, mâchez la bouche fermée et ne parlez pas en mangeant. Cela va de soi, mais il vaut mieux attirer votre attention sur ce genre de détail.

- Tout au long du dîner, sachez lui montrer votre attention par une attitude aimable, des petits gestes élégants. Évitez absolument de lorgner les autres femmes dans la salle et de fumer au cours du repas.

- Demandez l’addition discrètement, soyez généreux sans pour autant faire de l’esbrouffe. Si elle vous propose de partager l’addition dites d’abord que son attitude est plutôt sympathique, insistez en lui assurant que c’était un vrai plaisir pour vous de l’inviter à ce dîner et dites-lui qu’il y aura sûrement une autre occasion pour vous rendre cette politesse !

Étape 3 : Comprendre ce qui l’excite.

Les choses excitantes pour les femmes / Les choses excitantes pour les hommes :

Romance / Pornographie
Engagement / Nudité féminine
Communication / Diversité sexuelle
Intimité / Lingerie fine
Caresses non sexuelles / Disponibilité de la Femme

On se trouve ici dans le plan des instincts primaires. La liste des préférences est un reflet des cerveaux de l’homme et de la femme, modelés par des milliers d’années d’évolution. Les hommes sont plus visuels et veulent du sexe. Les femmes sont plus auditives et sensitives et préfèrent des caresses et de la romance.

Biologiquement, l’homme est prédisposé à trouver le plus de femmes possible en bonne santé et de les aider à concevoir. Le rôle biologique d’une femme est de porter des enfants et de trouver un partenaire qui restera suffisamment longtemps pour les élever.

N’avez-vous pas souvent vu de fort belles femmes avec des hommes parfois quelconques, pas forcément riches, ni puissants ? Mais ils se sont présentés au bon moment, prêts à s’engager avec elles et elles ont préféré la sécurité à l’aventure. C’est tellement courant ! Mais peut-être rêvent-elles encore au Prince Charmant qui viendra les réveiller…

Ce sont ces schémas ancestraux qui dirigent hommes et femmes, bien que nous vivions à une époque différente. C’est pourquoi l’engagement est tellement excitant pour une femme, la romance contenant la promesse de l’homme prêt à contribuer à l’éducation d’éventuels enfants. C’est pourquoi la nudité féminine est tellement excitante pour un homme, les courbes dévoilées contenant une promesse de fécondité et d’enfants bien portants.

CONSEIL
Pour un homme, critiquer une femme qui aimerait discuter et aller au restaurant avec lui équivaut aux critiques d’une femme qui ne supporte pas le besoin de stimulation visuelle de l’homme.
Soyez indulgent avec vos instincts primitifs et n’oubliez jamais que ces réflexes ont permit la survie de l’espèce depuis des millénaires, dans un contexte hostile.

Étape 4 : Lui faire vivre la grande aventure de l’amour

L’amour, c’est la fusion de deux personnes différentes. Nous voulons être aimés en tant qu’êtres uniques, extraordinaires, irremplaçables, car dans la vie courante, nous sommes pas si exceptionnels que ça. Au quotidien, le désir existe, mais il nous échappe, car nous avons toujours des tas d’obligations. Jamais nous ne nous sentons entièrement compris, disponible, on se sent frustré, jamais nos désirs ne coïncident complètement avec ceux des autres.

C’est en cela que l’amour est une révolution. Maintenant vous en connaissez les attraits - nombreux - mais aussi les risques à encourir.

A présent, vous savez exactement ce qu’elle attend de vous : que vous la sortiez du quotidien, mais en toute sécurité. Éternel paradoxe féminin !

Dans le transport amoureux on est capable de voir au delà des apparences, ce que l’autre pourrait être, les trésors qu’il recèle en lui. C’est une sorte d’illumination étrangement similaires aux expériences mystiques.

Tout peut commencer par une relation érotique, une aventure. Mais si vous tombez amoureux, un changement profond se produit. Le désir sexuel cède le pas à l’émotion, au frémissement, à l’envie de pleurer, au bouleversement. Nous regardons l’autre, devenu plus intime et plus désirable, comme si nous ne l’avions jamais vu. Son corps, ses mains et ses yeux nous parlent d’un infini inconnu.

C’est ainsi que le sentiment se crée dans l’amour physique. Celui-ci n’est pas seulement à la recherche du plaisir, mais de l’amour, d’une transcendance, parce qu’on sait bien qu’il y a une autre vérité au-delà des apparences. C’est la voie que l’on utilise pour s’élever mentalement. Les saints et les mystiques empruntent des chemins plus escarpés, mais cherchent à rester “en haut”. L’amour, lui, redescend souvent quand il est confronté au quotidien. Mais il permet d’ouvrir la porte sur d’autres réalités, d’autres possibilités.

Pourquoi parler de ces états, finalement rarement atteints et plutôt ignorés des hommes ordinaires ?

Nous voulons que vous compreniez ce que les femmes les plus intéressantes, les plus exigeantes attendent vraiment de vous. Plus sensibles que toutes les autres et surtout que les hommes, ces femmes-là sentent confusément que le sentiment amoureux qu’elles recherchent se situe bien au-delà de l’amour physique. Elles veulent que vous les ameniez à cette rencontre des sens où tous les deux, vous expérimenterez une vraie rencontre des âmes.

Avec votre argent, vos biens, vous ne ferez rêver que les femmes faciles. Vous étourdirez celles qui sont un peu plus exigeantes avec de beaux rêves, mais vous séduirez des femmes exceptionnelles si vous leur parlez d’union des âmes.

Si votre compréhension de l’amour est telle que vous attendez cette fusion, vous serez un extra-terrestre en comparaison de presque tous les autres hommes. N’hésitez donc pas à mettre la barre très haut, à partager votre idéal, à vouloir la lune. Elles en voudront toujours plus !

Alors êtes-vous amoureux ? Mais ne vous inquiétez pas non plus si vous ne vivez pas toujours aussi intensément vos relations. L’amour peut fort bien démarrer doucement, on ne sait même pas qu’on est amoureux, c’est presque une amitié avec des “peut-être”. Et puis, d’un coup, l’autre devient indispensable, le centre de votre vie.


Ce qui est sûr, selon Alberoni, le grand spécialiste de l’état amoureux, “c’est qu’il n’y a pas amour s’il n’y a pas libération de nos aspirations les plus profondes, révélation de nos vrais désirs, expérience de ce que serait vivre vraiment, unicité de l’être aimé (on ne peut aimer deux personnes à la fois) qui devient essentiel, authenticité, vérité, liberté, dépassement, fusion et projet”.

CONSEIL
On ne tombe amoureux que si l’on a vraiment envie de changer sa vie, si on est disponible, et si on en a l’énergie (plus difficile si l’on est dépressif). Il ne peut y avoir une révolution dans votre vie que si vous avez tiré un trait sur le passé.

Ce n’est pas parce qu’on est amoureux (surtout après un coup de foudre) que l’autre est le partenaire idéal pour une vie conjugale rêvée. L’amour n’a pas grand chose à voir avec la routine du quotidien, au contraire il s’y brûle. Être amoureux ne veut donc pas dire que la vie commune serait géniale avec cette personne, mais qu’elle pourrait vous faire évoluer et vous fait avancer.

Étape 5 : Développer sa sensibilité

Nous allons parler, pour parfaire vos qualités, du dernier des secrets et sans doute du plus grand. Vous avez vu que, sans cesse, nous avons souligné que telle attitude était possible mais aussi son contraire, qu’il fallait être tantôt passionné, tantôt retenu, qu’il fallait oser mais aussi attendre, etc... Nous avons aussi souligné l’importance de savoir se mouvoir, parler, regarder, toucher, caresser... Comment apprendre cette sensibilité, comment savoir - si on ne le sait pas encore - ce qu’il faut faire à tel moment ?

Le plus grand des secrets et la voie assurée pour devenir ce que vous souhaitez, un homme séduisant, est de devenir un artiste !

Pas forcément un professionnel, ni un artiste célèbre, mais un homme qui pratique au moins une ou plusieurs activités artistiques. La plupart des séducteurs connus étaient des artistes : Casanova jouait du violon, était auteur de théâtre, d’une grande érudition, Châteaubriand, écrivain, Claude François et Serge Gainsbourg, chanteur et compositeur, Mirabeau qui s’est illustré dans le dessin, la musique et les sciences, le Conte de St Germain, violoniste de renom, le chevalier de St-Georges dansait admirablement, Stendhal composait, tous ont excellé dans une ou plusieurs disciplines artistiques.

Ce n’est pas une voie rapide, mais c’est un chemin sûr pour devenir au fil du temps toujours plus séduisant. Vous verrez dans 20 ou 30 ans (cela vous paraît loin, mais ça viendra plus vite que vous ne l’imaginez). L’alternative consiste soit à séduire avec la fougue et la beauté de sa jeunesse puis devenir un vieux aigri - ou un vieux qui joue au jeune ce qui est pire encore -, soit de cultiver sur le long terme son pouvoir de séduction en mettant en place assez tôt des qualités rares de sensibilité et de finesse qui, elles, ne vieillissent pas, au contraire. Admirez Picasso à 90 ans et comparez-le aux séducteurs de 20 ans ! Passons en revue les arts qui peuvent transformer votre pouvoir de séduction.

Étape 6 : Devenir un artiste accompli

1. La danse
Nous avons souligné combien l’aisance dans le mouvement était une qualité décisive. Comment acquérir cette aisance ? Soit par des sports développant le corps et l’équilibre, nous avons déjà signalé le yoga, le Taï-Chi mais aussi la natation, le basket, l’escrime (la nouvelle méthode de gymnastique “Pilates” semble aussi intéressante)…

Soit par des cours de danse : le tango par exemple, donne une posture d’une grande élégance et la samba donne du rythme. Évidemment l’avantage de la danse est qu’elle entraîne aussi à danser avec une éventuelle partenaire. Un bon cavalier, c’est recherché. Qui danse bien aime bien, qui comprend bien les mouvements du corps de sa partenaire, la comprendra bien au lit. C’est évident.

Il y a d’autres raisons. La sensibilité exercée dans la danse est un peu féminine. L’homme qui apprend à danser dévoile sa part de féminité, il comprend mieux les attentes et les besoins du corps féminin, il les connaît mieux. Et puis il a du rythme, ce qui est sans doute le plus important dans l’amour, un rythme énergique, pas brutal, ni tendu. Danser au lit, on comprend bien que c’est un régal. Donc vous devez savoir au moins un peu danser.

2. L’écriture
Grâce à Internet, les échanges épistolaires sont revalorisés, il (re)devient intéressant de savoir manier la plume.

D’abord parce qu’écrire permet de s’entraîner à jouer avec les mots. Si vous n’êtes pas un grand orateur, écrire va vous délier les pensées. Vous pouvez oser en prenant votre temps, des phrases plus élaborées et risquer des tournures plus affolantes. “Je me jette à vos pieds” est plus dur à dire qu’à écrire.
Et puis écrire c’est aussi lire, se former à la poésie. Les femmes adorent la poésie. Envoyez-leur des petits poèmes, effet garanti !

De même que danser améliore votre allure, écrire vous rend sensible, vous élève au dessus des banalités, vous rend inoubliable. Vous devez donc devenir écrivain et poète.

3. La chanson
Comment avoir une belle voix ? Poser votre timbre de voix est important, il faudra donc prendre des cours de chant. Le chant vient du ventre, il sort des tripes et fascine les femmes au plus haut point. Les ténors peuvent provoquer de véritables crises d’hystérie. Il y a dans le chant une énergie primitive qui, domestiquée, contenue, maîtrisée, le rend fascinant.

Et si vous chantez, votre voix va se transformer, se poser. Un homme avec une voix médiocre peut vite devenir un orateur intéressant. Les progrès sont bien plus rapides qu’on ne le croit. Il ne s’agit pas de devenir un vrai chanteur mais de développer des capacités ignorées. Un peu d’exercice débloque souvent des qualités incroyables. Essayez et devenez chanteur !

4. La musique
Il va de soi que la musique en général, et plus spécialement jouer d’un instrument de musique, seul ou en groupe, apporte des avantages équivalents. Sens du rythme, finesse d’esprit, écoute, expression, émotion, et finalement fascination.

Certains instruments sont plus riches, plus complexes (le piano, le violon), d’autres plus faciles et amusants. Votre plaisir passe avant tout. Les musiques dansantes, le jazz, sont particulièrement entraînantes. Apprenez à jouer d’un instrument !

5. Le théâtre
S’exprimer avec une belle voix, de jolis mots, c’est bien mais le faire avec le bon ton et la bonne mesure, c’est encore mieux. Réveillez l’acteur qui sommeille en vous !

Nous avons souligné l’importance de l’émotion, combien votre regard, votre attitude ne pouvaient être juste que si vous étiez dans un rôle défini. Le monde est bien plus amusant si vous le vivez comme une pièce de théâtre et la vie comme une comédie.
Un grand séducteur se connaît, s’observe, joue. Tout est calculé, la passion est là mais maîtrisée.

L’art du comédien est de trouver en soi les émotions, les traduire, les rendre intéressantes, agréables à regarder ou touchantes. Un acteur cultive ses émotions; les façonne. Vous allez donc devenir acteur !

6. La peinture
Comment apprécier le corps des femmes sans savoir le dessiner, comment voir vraiment sans être peintre ?

L’art du peintre c’est d’abord de regarder, intensément, de chercher les courbes, les formes nouvelles, fortes, émouvantes. C’est l’art de décrire concrètement la couleur d’une peau, la douceur d’un visage, l’éclat d’un regard, d’un sourire. Voir s’apprend. En voulant reproduire, mettre en valeur, donner du sens à ce qu’il a vu, le peintre observe vraiment.

C’est cette distance que l’apprentissage de la peinture vous donnera et qui vous permettra d’admirer d’un œil toujours plus neuf, toujours plus sensible la beauté de votre partenaire. Donc vous allez devenir peintre !

CONSEIL
Parler, chanter, jouer, danser, peindre... sont des activités qui permettent à votre esprit de s’affiner, de s’embellir, à votre capacité d’expression de s’améliorer très vite, à votre capacité d’utiliser vos sens de s’accroître. Quelque soit la démarche artistique que vous entreprendrez, vous porterez un regard bien différent sur le monde et vos amours.

Vous verrez ce que vous n’aviez jamais remarqué, vous deviendrez délicat mais fort, sensible mais émouvant, amoureux et aimé.

Étape 7 : Faire l’amour comme aucun autre

La chose que vous devez comprendre c’est que les femmes n’ont pas de problème, que c’est la société qui pose des jalons.
Pendant des générations, les femmes ont été réduites à la reproduction et le plaisir leur était défendu. Les esprits ont changé.
En conséquence, la deuxième chose importante est que les femmes n’ont pas de peine à obtenir un orgasme parce qu’elles savent parfaitement (et ont toujours su) l’obtenir en se stimulant.

L’opinion - souvent masculine - voulait que le seul orgasme digne de ce nom soit vaginal et dû à la pénétration et interdisait une stimulation clitoridienne, surtout pendant l’acte sexuel avec le partenaire. Longtemps les femmes ont été mal considérées si elles avaient besoin d’une stimulation clitoridienne pour leur plaisir. Devenir une femme adulte signifiait devenir capable d’avoir du plaisir seulement par la pénétration, le coït.

Il ne s’agit pas de dire non plus que la stimulation clitoridienne prévaut par rapport au reste, mais elle doit être reconnue comme un élément essentiel à l’orgasme.

La conception classique de la sexualité, la pénétration suivie d’une éjaculation, pénalisait et pénalise toujours les femmes parce que, si l’homme était bien stimulé (puisque son organe le plus sensible est stimulé par l’acte sexuel), les femmes n’étaient pas excitées puisque, pour elles, la stimulation doit se produire différemment. On jugeait déplacé qu’une femme ait recours à sa propre stimulation en présence de son partenaire, comme si l’homme ne suffisait pas.

La troisième idée à retenir est donc simplement que, pour la majorité des femmes, le coït en lui-même ne conduit pas forcément à l’orgasme et ne suffit pas à initier le plaisir chez elles.

La conséquence de toutes ces prémisses est la réhabilitation complète de la masturbation. L’idée archaïque que toute sexualité assouvie dans un autre but que la procréation est égocentrique et narcissique, est périmée, enterrée, abandonnée.

Se masturber, pour un homme comme pour une femme, est un droit qui appartient à chacun, un moyen de s’exprimer et de se témoigner soi-même de l’amour. C’est une saine relation à son corps, ce n’est pas être égoïste, ni immature. Il s’agit d’ une activité normale qui devrait logiquement avoir sa place dans la vie de toutes les femmes.

L’apprentissage du plaisir des femmes passe par la découverte ou redécouverte de la masturbation et surtout par l’acceptation par son compagnon, de cette stimulation complémentaire et primordiale.

En tant qu’homme, vous êtes stimulé, excité par le contact ou les caresses directes sur votre pénis. Vous devez aussi la stimuler par des caresses sur son clitoris (ou la zone attenante) ou la laisser se stimuler elle-même. Cette attitude permet de partir sur un pied d’égalité.

Vous avez besoin d’avoir confiance en elle pour vous abandonner à la jouissance. Mais elle aussi a besoin de preuves de tendresse, d’affection, de marques d’attention.

Elle a totalement besoin de confiance, de partage, d’être informée de vos désirs. Si elle a confiance en vous, elle pourra se laisser aller et son orgasme sera réel et profond. Nous parlons de complicité sensuelle et sexuelle.
Prenez du temps ensemble, réservez ce temps, soyez disponibles tous les deux. Parlez de ce que vous allez faire et ensuite de ce que vous avez fait. Exprimez vous ! Soyez attentif à l’autre, écoutez-le. Interrogez-vous sur vos sensations.

CONSEIL

Un bon amant sait que son érection n’est pas la seule cause de l’orgasme féminin. Dans un rapport équilibré et d’une certaine durée, il est parfaitement normal d’alterner phases d’excitation et de “répit”. C’est l’ensemble des caresses, des baisers, des contacts des deux corps et des deux sexes qui provoquent la jouissance. Et c’est surtout la confiance et la profondeur des relations qui permettent, à l’un comme à l’autre, de vivre vraiment le plaisir.

Ce qu’il faut retenir de cette méthode.

Rendre une femme amoureuse nécessite aussi une attention particulière de votre part. Son attitude à votre égard, son langage corporel, les mots qu’elle vous adresse et les signes qu’elle vous envoie : tout est significatif chez une femme amoureuse. Apprenez à interpréter ce langage subtil pour savoir si vous êtes l’homme de sa vie.

L’espèce humaine a inventé un langage, la sexualité. D’une fonction reproductrice à la base, elle est devenue un moyen puissant pour rapprocher les hommes et les femmes. Les femmes comprennent instinctivement que l’amour permet de voir la vraie beauté intérieure.

Pour vivre une liaison tendre avec une femme, il faut partir sur des bases romanesques. Faites-vous mutuellement rêver. Invitez-la à dîner, faites-en la reine d’un soir. Sachez que la romance et l’engagement sont les meilleurs aphrodisiaques. Enfin tous ces conseils ne seraient rien sans la sensibilité que dégage un artiste. Chaque action pour séduire requiert un minimum de qualités artistique. La pratique d’un art permet à l’homme de devenir plus sensible.

Un bon amant sait que les femmes n’ont pas de peine à obtenir un orgasme et qu’elles savent parfaitement (et ont toujours su) l’obtenir en se stimulant. Il sait aussi que, pour la majorité des femmes, le coït masculin ne conduit pas à l’orgasme chez elle. Il sait que le plaisir des femmes passe par la découverte ou la redécouverte de la masturbation et surtout par l’acceptation par vous, son partenaire, de cette stimulation complémentaire mais primordiale.

Cet texte a été trouvé sur Internet, signé sous les nom de MATRAX
Dim 10 Oct 2004, 12:41 par PetitPrince sur Le grimoire d'amour

Une histoire pas comme les autres

Je l’ai rencontré sur un site de porno,on a fait quelques dials ,on s’est trouvé des affinités sur le sexe apres nous avons eu des conversations pour mieux nous connaitre,là les sentiments ont commencé à devenir puissants ,je suis mariée ,lui en instance de divorce je n’ai jamais trompé mon mari en 15 ans de mariage,et la j’ai craqué. Il m’a proposé une rencontre visuele et amicale et je me rappelerais toujours cette journée.

Nous étions comme deux ado qui se rencontrent pour la premiere fois ,me demandant à quoi il ressemble ,si il me trouvera belle, moi aussi et là pas à pas nous nous sommes avancé. Nos coeurs battaient trés fort il ma dit bonjour et ma prise dans ces bras. Nous avons marché un peu nos coeur s’affolaient et depuis notre belle histoire d’amour bati sur de bonnes bases va prendre tournure puisque c’est tellement puissant entre nous, magique. Nous gardons la tête froide mais avec une osmose comme il n’est pas permis que je la concoive, et pour lui c’est là même chose: c’est l’amour avec un grand A et tout ce que ca comporte.

Je n’y croyais pas et lui non plus, mais nous apprécions chaque moment de la vie ensemble et notre amour, dont nous ne trouvons les mots pour le décrire, sera ad vitam eternam rolleyes
Mar 28 Sep 2004, 22:32 par pensée1000 sur Amour internet

Questions à une éditrice

Interview réalisée par PetitPrince

PetiteFée, une membre du site des âmes tendres, travaille pour une petite boite d’édition. Afin que nos membres aient un petit vernis culturel sur l’éventuelle édition de leurs textes, j’ai posé une série de question à notre PetiteFée afin de lever le voile.

PP : Y a t il des types de choses difficilement publiables, facilement publiables, comment reconnaître la tendance ?

PF : Je ne peux pas me prononcer là-dessus, c’est très subjectif !
Personnellement, je fonctionne uniquement par coup de coeur. Si un texte m’accroche dès la lecture, et que je le trouve tout aussi passionnant même après l’avoir lu dix fois, alors je le publie, peu importe s’il est "difficilement publiable" ou non.

PP : Quel est le format de rédaction préconisé du manuscrit ?

PF : Il y a plein de guides à l’intention des auteurs, entre autres "Le Métier d’écrivain", publié par l’UNEQ au Québec, et le guide "Lire" en Europe. Pour la revue Pouèt-cafëe, le protocole de soumission et les critères pour la présentation des textes sont indiqués sur le webzine http://www.webzinemaker.com/pouet-cafee.

PP : Publier à compte où dans les grandes maisons : quelles sont les étapes , les risques, les éventuels gains ?

PF : Tout ça est expliqué en profondeur dans les guides mentionnée à la question n.2. En gros, une grande maison fait plus "glamour", et on est alors pris plus au sérieux. Par contre, pour la maison d’édition, on n’est qu’un auteur parmi des dizaines, voire des centaines. Pour ce qui est de la publication à compte d’auteur, il y a deux options. Soit vous vous adressez à une maison d’édition qui vous fera payer pour publier votre manuscrit ; vous aurez alors des frais assez importants à débourser, en plus d’avoir beaucoup moins de crédibilité. Soit vous ouvrez votre propre maison d’édition, et publiez vous-mêmes vos manuscrits, mais c’est beaucoup de travail, et il vous faudra aussi investir une certaine somme.

PP : Quels sont les avantages à s’adresser à une petite boite d’édition ? Quels sont les coûts ?

PF : Lorsqu’on s’adresse à une petite maison d’édition, on a le meilleur des deux mondes ! Pas de frais à débourser, des rapports auteur-éditeur plus privilégiés (une maison qui publie un ou deux titres par année a beaucoup plus d’attention à consacrer à un ouvrage et à son auteur qu’une maison qui en publie vingt), et plus de crédibilité que si on publiait à compte d’auteur. Un livre publié par une vraie maison d’édition, qu’elle soit grande ou petite, est souvent pris plus au sérieux que s’il est publié à compte d’auteur.

PP : Au coeur du metier de l’éditeur : Une fois que le manuscrit est recu, que se passe t-il chez l’éditeur ?

PF : Chez la Petite Fée, je fonctionne de la façon suivante. Bien que je passe tous les jours chercher le courrier au casier postal, je ne lis pas tous les manuscrits et les soumissions pour la revue tout de suite. Pour la revue, je mets les soumissions de côté, et je les lis toutes d’une traite (ça peut prendre quelques jours) une fois la date de tombée passée. Je fais alors un premier tri, et classe les textes et illustrations en trois piles : "refusés", "en attente", et "à publier absolument". Puis, le comité de lecture et moi relisons les soumissions "en attente" et celles pour lesquelles j’ai eu un coup de coeur. Ensemble, on choisit celles qui paraîtront dans le prochain numéro. Une fois un texte accepté, l’auteur est contacté par courriel. Je n’écris pas de lettres de refus, parce que c’est tellement désagréable de recevoir ce genre de lettres ! Comme la revue n’a que 28 pages, il arrive qu’on doive laisser passer de très bons textes...

Pour les manuscrits, je m’assure d’avoir quelques heures devant moi avant de le lire, et d’être dans une période où j’ai l’esprit tranquille, soit immédiatement après la parution d’un numéro de la revue. Je ne compte publier qu’un ou deux recueils par année, donc je dois être très sélective. Là aussi je dois accepter de laisser passer des bons manuscrits...

PP : Penses tu que sur le site des posteurs peuvent prétendre, moyennant un léger travail à la publication de leurs textes ?

PF : C’est dur de répondre, car je ne peux pas parler à la place des autres éditeurs et revuistes, et La Petite Fée ne publie que des textes inédits, jamais parus ni sur papier ni sur le web... La meilleure façon de le savoir, c’est de soumettre vos écrits à des revues et maisons d’éditions !

PP : PetiteFée, merci.
Lun 27 Sep 2004, 19:06 par PetitPrince sur Articles

Un premier mot

Un premier mot, qui est la base d’une phrase...
Une phrase qui est la base d’une parution...
Rien ne vient simplement mais lorsqu’il vient du coeur, qui est ce qui nous rassemble ici, on ne peut être qu’à l’écoute. Nous sommes tous à la recherche, d’une consolation, d’une joie, d’un clin d oeil. Nous sommes de pauvres anonymes qui voient dans un forum une etincelle de vie dans un monde de fous.
Rejoins nous...
Mar 07 Sep 2004, 01:02 par Loyd sur La première fois

Amour et detresse...

Elle était là, petite etrangère, timide et souriante... Nous l’avons connu, mon meilleur ami et moi, comme cela, un soir d’ été dans un cours de danse.
Tout de suite, nous lui avons proposé de partager un bout de chemin avec nous. Lui faire rencontrer nos amis, s’amuser avec ce groupe de folie que nous partagions...
Lui et moi, c etait un peu a la vie a la mort. Les 400 coups ensemble...
On l’a decouverte petit à petit. Une danseuse comme il en existe peu (où tout du moins comme j’adore), interessante, joyeuse. De ces perles qu on ne voit pas souvent. Lui comme moi avons tout de suite accroché. Nous le savions tout les deux sans pour autant qu’il existe une rivalite.
Et pourtant, à part lors des cours de danse, j’avais plutot evité de danser avec elle car j’aurais trop apprecié cela et je n’avais pas envie de me lancer trop sachant que lui etait... accro en fait, chose dont je ne m’étais pas rendu compte, tout du moins pas à ce point la. Et puis vint une soiree... bien arrosée. On a dansé ensemble... pour la fois. Et là je n’ai pas pu ne pas craquer... La danse était devenu entre elle et moi un monde dans lequel nous evoluions... intimité, complicité, rythme, caresses... tout naissais comme par magie entre elle et moi et plus rien ne comptait autour de nous...
Malheureusement lui ne l a pas accepté! Il a disparu ce soir la et
je ne l’ai revu qu aujourd hui. Il me parle sans haine de partir, de mettre de l espace entre lui et moi. Entre lui et la vie que nous avions en commun...
Il a l amitié toujours presente pour un passé et le coeur demoli par une soiree...
Pourquoi est ce si compliqué tout cela? Pourquoi faut il que des gens
souffrent pour être heureux, pourquoi faut il que ce soit lui qui
souffre? Il ne le merite pas...
Je ne peux le laisser
Je ne peux la laisser
Je ne peux choisir
Dois je partir...
Mar 07 Sep 2004, 00:40 par Loyd sur Histoires d'amour

Demain, mieux que moi.

Pas bouger, pas toucher, tester du pied, pas se mouiller
C’est ma nuit chez toi, nuit noire, nuit blanche assurée pour moi
Dormir je suppose, serais sage chose, dormir je m’impose!

Pas bouger, pas se toucher, tester du pied, pas se mouiller
C’est ma nuit chez toi, nuit noire, nuit blanche assurée pour toi
Tout près tu reposes, avant que j’implose, peu importe, j’ose.

Mieux que moi, qui sera demain mieux que moi?

Tester du bout de l’orteil mon sommeil, tu sais bien qu’au fond je veille
Pas besoin de prose, avant que j’explose, peu importe, j’ose

Pas boudé, je suis touché, testé du pied, je suis mouillé
Envie d’une chose, pratiquer l’osmose, rien ne s’y oppose

Sur tes lèvres roses, un baiser je pose,
Sur tes lèvres closes, c’est l’apothéose!

Etienne Daho (album Pop Satori 1986)
Dim 05 Sep 2004, 22:30 par syolann sur Citations

Les croissants au beurre

Ce matin, je suis allé à la boulangerie pour m’acheter deux croissants au beurre, et un pain au chocolat. En général, je fais ces choses là le Dimanche, lorsque je suis avec une belle qui partage ma vie. Ca a beau être le B.A.B.A, l’incontournable décrié par quelques rebelles apathiques, déguster des viennoiseries le matin reste un plaisir sur lequel le temps n’a pas de prise.

Il faut tout d’abord se lever. Bien entendu, c’est à l’homme d’aller faire les emplettes. La tache est rude si la malicieuse copine a décidé que ce moment où nous sommes à moitié endormi est propice a une gaudriole cotonneuse. Soit. Le projet viennois est alors remis à plus tard de toute façon, les ébats du matin donnant faim.

Un dernier baiser à la belle qui s’est enfin levée, sa peau tiède glisse sur sa tenue de nuit, à moins que ce ne soit l’inverse, ou qu’elle soit nue.

Ces prémisses constituent les plus savoureux instants de ces matins. Lorsque vous sortez dans la fraîcheur matinale, que la rue n’est rien qu’à vous et deux trois autres courageux, vous vous sentez incroyablement fort et heureux.Ca en fait du bonheur depuis que vous vous êtes réveillé! En approchant de la boulangerie, l’odeur du four ou cuisent les délices vous émoustille. La commande est rapide, parce que finalement elle manque de beauté, elle casse la magie que vous, grand magicien du matin, êtes en train de créer. Merci et au revoir, vous partez avec le fruit de votre chasse rejoindre votre cocon et votre louloute.

Si en rentrant la belle s’est faite une petite toilette, qu’elle sort de la douche par exemple, embaumant le petit nid douillet de l’odeur de shampoing, ou de gel douche, les choses de la table risquent de prendre encore un peu de retard. Car quand l’homme revient de la chasse, il a bien souvent deux appétits .

Bien entendu, les choses peuvent aller tout autrement de ce que je viens de vous décrire. Mais quels que soient les écarts que vous aurez faits durant cette matinée, les étapes incontournables possédent leur potentiel de bonheur. Je suis sur que vous y penserez, en croquant la bouchée de votre croissant au beurre.
Mer 01 Sep 2004, 08:58 par PetitPrince sur La vie à deux

La conquéte

Il y a deux choses que je souhaite mettre en lumière, la , concernant l’amertume que j’interpretais en tes lignes :

Une marquise a écrit:
Il sait écouter... surtout lorsqu’il parle
Il sait consoler... surtout quand il a mal
Il sait rigoler... toujours aux dépens des autres
Il aime vous embrasser... si vous aimez vous agenouiller
Il peut s’émouvoir... devant ses exploits
Il aime se confier... pour raconter ses anciennes conquêtes
Il a le sens critique... mais il est parfait
Il a plein de rêves... principalement celui d’être le premier


Je ne vois aucune equivoque quant au sens à donner à ces lignes.

Le deuxième point que je souhaite éclaircir, c’est le rapport entre la séduction et l’amour qui semble encore confus dans tes propos.

Ma même marquise a écrit:
Dans l’amour, le plus beau moment est celui de la séduction.Non pas celui où nous nous fardons, cachés derrière de jolies voitures, de gros salaires, des dessous affriolants ou des séances d’esthéticienne, mais celui où peu à peu, nous nous effeuillons, laissant apparaitre l’émotion qui nous envahit, la douceur qui nous habite, la fragilité qui nous possède, la passion qui nous obsède (..)..


Milles mondes bondiront d’éffroi, en lisant la phrase, mais c’est sur la suite que je souhaite intervenir. Dans mon discours, la séduction est un acte intentionnel, c’est une chasse, c’est un jeu. Agréable, flatteur mais qui n’a rien de fondamentalement beau. Juste une comédie amusante que font des don juan ou des messalines avec plus ou moins de talent. Ce n’est pas du tout ce que tu décris dans la fin de ce paragraphe, qui s’apparente plus à une relation saine et normale . Les moments ou les murs tombent, et les émotions naissent, ne sont pas du ressort de la séduction, mais rejoignent les façons naturelles de fusionner avec un être cher. En d’autres termes, il n’est pas nécessaire de passer par un savant jeu de séduction pour vivre ces moments beaux et fragiles que tu evoque.

Séduire, ca rime avec conquérir, ca sent l’artifice, et ca utilise la finesse. Un seducteur est par essence même, un menteur, qu’il en soit conscient ou non. Ses mensonges et tromperies lui permettront de conclure peut-être avec l’être convoité. Mais si par la suite amour il doit y avoir, alors les masques chaussés devront tomber. D’ou la difficulté et les déconvennues. Me comprends-tu maintenant ?

Peut-être que mes propos déplaisent aux seductrices et aux seducteurs. Il faut malgré tout être juste et faire la part des choses entre le jeu de la séduction , que j’apprecie beaucoup, et l’amour qui me semble infiniment plus subtil et nettement moins facilement definissable. Séduire, tout le monde sait faire, aimer ...
Mar 31 Août 2004, 11:17 par PetitPrince sur La séduction

Séduire

Quelle amertume? Je n’ai aucune amertume sur les hommes que j’ai aimés ou qui m’ont aimée. Parfois un regard attendri, d’autres fois amusé, à certains moments quelques regrets. Mais jamais d’amertume. Si un jour ils m’ont plus, si un jour ils m’ont fait vibrer, c’est que quelque part il y avait quelque chose en eux... quelque chose qu’il avait inventé pour l’occasion, pour me séduire, pour se plaire à eux aussi sans doute. Je regrette qu’ils n’aient pas entretenu ce quelque chose, qu’ils n’aient pas su le préserver, ou peut-être moi le faire durer.

Ils se fardent de qualités comme nous nous fardons de poudre. A la différence qu’au réveil notre maquillage a disparu, et que parfois certains gardent encore leur masque. Peut-être que ce qui est en dessous est trop laid à montrer, peut-être qu’ils manquent de confiance en eux, sans doute nous connaissent-ils mal et nous inventent des exigences que nous n’avions pas...

Dans l’amour, le plus beau moment est celui de la séduction. Non pas celui où nous nous fardons, cachés derrière de jolies voitures, de gros salaires, des dessous affriolants ou des séances d’esthéticienne, mais celui où peu à peu, nous nous effeuillons, laissant apparaitre l’émotion qui nous envahit, la douceur qui nous habite, la fragilité qui nous possède, la passion qui nous obsède. Quand tout cela disparait, il reste la possession, l’appartenance, la jalousie, les revendications, les attentes, les devoirs, les obligations. Tout ce qui fait qu’on devient laid, qu’on oublie que rien n’est jamais acquis, qu’aimer c’est bien plus dur qu’on ne le pense...

La séduction est la plus simple, séduire au-delà du temps est un véritable art. Une oeuvre d’une vie entière, séduire une seule personne ou en séduire tant de différentes, peu importe, la beauté du tableau se verra sur les années où vous aurez séduits. Sur les amants qui deviennent des amis, les amis qui deviennent des amants, les amants-amis qui restent des amours.

Et s’il reste de l’amertume... c’est que vous n’avez pas été séduit, ou que vous-même n’avez jamais plu... c’est que pour vous, ce n’est qu’un jeu, et que vous êtes mauvais joueur.
Mar 31 Août 2004, 09:51 par la marquise de sade sur La séduction

Le barbare

Dehors, les femmes hurlaient et les enfants pleuraient. Le village était en proie aux flammes et au pillage. Les barbares avaient frappé peu avant l’aube, à ce moment particulier où le sommeil est si fort qu’il forme comme une coquille étanche. Les chiens avaient aboyé, mais c’était trop tard. La horde était là.

La jeune Lucigen, terrorisée, était recroquevillée derrière sa tenture d’où elle n’osait plus sortir. Les mains sur son visage, elle étouffait ses sanglots entre deux silences dans lesquels elle scrutait la nuit et ses bruits terrifiants.

C’est ainsi qu’il la trouva. Arrachant la tenture avec la facilité que lui autorisait sa musculature de guerrier, il resta un instant interdit à la vue de Lucigen. La tenture tomba par terre, en même temps que les yeux de Lucigen se baissèrent devant le regard de cet homme. Il fit demi tour et resta un instant dans l’embrasure de la porte. Il parlait à un autre homme. Puis il revint à l’intérieur et ferma la porte derrière lui.

Il marcha vers elle en retirant son heaume. Elle se releva, fière et digne comme ceux et celles de sa race, les yeux plein de détermination, de mépris et de provocation. Tandis qu’il se rapprochait d’elle, il dégrafa la ceinture qui lui permettait de porter son épée et la jeta derrière lui. Si son regard était braqué sur la jeune femme, il n’en portait pas les signes de la violence. Ce barbare avait la grâce du félin dans sa démarche, la puissance du buffle dans son corps et … des lèvres incroyablement fraîches.

Les petits doigts de Lucigen s’étaient plaqués contre les pectoraux puissants de l’homme des plaines tandis que leur bouches se fouillaient avec la fougue d’un jeune chien. Elle sentait ses lourdes mains sur sa taille, elle sentait aussi son sexe dressé contre son ventre, elle sentait la tête lui tourner, elle ne sentait plus rien que l’odeur de la peau et la peur de l’instant. L’ivresse prit possession d’elle quand d’un geste sans effort il la souleva et l’empala avec passion sur son sexe fort de désir. Les jambes de Lucigen crochetèrent le dos de son amant et ses mollets rencontrèrent la fermeté des fesses musclées. Où qu’elle posa ses mains, ce n’était que puissance et volume. Même dans son ventre, elle sentait la puissance de l’étreinte du barbare. Elle cria une fois, puis une seconde, ne contrôlant plus le flot d’orgasme qu’elle sentait monter. L’homme la manipulait comme un pantin, la maintenant par la taille et la faisant évoluer le long de son viril instrument. Il était empli de fougue sensuelle, essayant d’être délicat avec cette jeune femme, mais empoté par le manque de précision d’une musculature faite pour la guerre, pas pour l’étreinte. Il la souleva avec encore tant d’aisance qu’elle se retrouva son ventre contre son visage. D’en haut, elle le regarda, d’en bas, il la contemplait. Lentement il la redescendit contre lui, leurs bouches se marièrent à nouveau, comme un autre début à de nouvelles étreintes.

Lorsque des heures après le soldat qui était resté en faction osa pénétrer dans la pièce malgré les ordres de son supérieur, il ne trouva qu’un fichu et un heaume posé sur la table. Le mur au fond de la masure était défoncé, le trou béant témoignant que cet obstacle fut facilement brisé. Et c’est ainsi que la plus grande histoire d’amour de cette époque trouble naquit.

Le barbare devint roi, sa femme devint reine, la guerre cessa.
Ven 27 Août 2004, 13:55 par PetitPrince sur Les liaisons sulfureuses
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