Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur promesses - Page 2 sur 4
Une des personnes les plus Importantes (L)
Tu sais un jour tu crois que tout va bien, que tu ne pourrais pas être plus heureuse, que tu as tout pour Toi, que tu as atteint le sommet; mais y’a toujours cette foutu absence. Tu sais, celle que tu causes. J’te jure; tu fous tout en l’air avec ces larmes que tu me fais verser malgré Moi, mais je t’en veux pas, non, je ne pourrai jamais t’en vouloir parce que tu m’as apporté trop de choses.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
Jeu 21 Fév 2008, 20:24 par
true72 sur Mille choses
Rêves
Il y a toujours un rêve qui nous fait oublier
Les nuits de solitude les amours naufragés
Il y a toujours un souvenir tout prés de nous
Qui nous fait ressentir les beaux moments vécus
Il y a toujours un temps qui nous fait souvenir
Qu’il existe des portes qu’on ne peut pas ouvrir
Il y a toujours un temps qui nous fait espérer
Des promesses et des lettres perdues à tout jamais
Il y a toujours une route un sentier un chemin
Qui t’empêche d’arriver qui trompe ton destin
Il y a toujours une âme qui te tend la main
Qui t’ouvre son cœur qui veut t’accompagner
Laissez moi laissez moi rêver laissez moi je dois arriver
Mon amour m’attends je dois le trouver
Les nuits de solitude les amours naufragés
Il y a toujours un souvenir tout prés de nous
Qui nous fait ressentir les beaux moments vécus
Il y a toujours un temps qui nous fait souvenir
Qu’il existe des portes qu’on ne peut pas ouvrir
Il y a toujours un temps qui nous fait espérer
Des promesses et des lettres perdues à tout jamais
Il y a toujours une route un sentier un chemin
Qui t’empêche d’arriver qui trompe ton destin
Il y a toujours une âme qui te tend la main
Qui t’ouvre son cœur qui veut t’accompagner
Laissez moi laissez moi rêver laissez moi je dois arriver
Mon amour m’attends je dois le trouver
Sam 29 Déc 2007, 07:12 par
pierre de la carolina sur L'amour en vrac
Une réponse à mes questions
Je pense encore à Toi
Je pense toujours à Toi
Il suffit d’une chanson
Ou bien d’un paysage
Pour que je pense à Toi
Pour que je m’évade vers Toi
Je me pose des questions
Et je vois ton visage
Mais les brumes du temps
Te rendent transparent
Au fonds de ma mémoire
Déjà tombe le soir
Envoie moi une image
De Toi pour que je sache
Si tu es un mirage
Dans lequel je me cache
Qu’importent les chemins
Que nos deux vies ont pris
Qu’importe le Destin
Nous resterons Amis
L’amitié est plus sage
L’amitié est plus douce
L’amour est de passage
L’amour est douloureux
Jamais en pente douce
L’amour est dangereux
Je te prends pour Ami
Mon Ami pour la vie
On peut encore rêver
A défaut de s’aimer
On s’aimera autrement
De loin, tout doucement
Comme ça, du bout des doigts
Sans contraintes, sans contrat
Nos âmes s’aiment elles encore ?
Je voudrais que tu me répondes
Lorsque tu es au bout du Monde
Est-ce que tu penses à moi, encore ?
La nuit, le jour, le soir en m’endormant
J’ai une pensée pour Toi
Même si je sais que rien n’est comme avant
C’est comme ça
Tu as ta vie
Et j’ai ma vie
Nous l’avons choisie
Mais l’avons-nous vraiment choisie ?
La faute à qui ?
Si c’est comme ça
Ça devait être ainsi
Et puis voilà
A cause de lui ?
A cause de moi ?
A cause de toi ?
Ça change quoi ?
C’est aujourd’hui
Que ça se passe
Mais rien ne passe
Rien ne s’efface
Un jour, on s’est croisé
Pas le bon jour
Un jour, on s’est aimé
Pas pour toujours
Ça devait être une histoire courte
Une belle histoire inachevée
Mais nous aurons toujours des doutes
Puisque tout reste inachevé
On ne s’est pas fait de promesses
On s’est à peine frôlé
Il ne nous reste que la tendresse
Tu voulais que je te soulève
Mais je ne savais pas voler
Il ne nous reste que nos rêves
Quand le soir descend sur le Monde
Que la nuit me prend dans ses bras
Je tente de capter les ondes
Qui viennent de Toi jusqu’à moi
Je chasse les interférences
Et Dieu sait qu’elles sont légions
Et je guette dans le Silence
Une réponse à mes Questions
Je pense toujours à Toi
Il suffit d’une chanson
Ou bien d’un paysage
Pour que je pense à Toi
Pour que je m’évade vers Toi
Je me pose des questions
Et je vois ton visage
Mais les brumes du temps
Te rendent transparent
Au fonds de ma mémoire
Déjà tombe le soir
Envoie moi une image
De Toi pour que je sache
Si tu es un mirage
Dans lequel je me cache
Qu’importent les chemins
Que nos deux vies ont pris
Qu’importe le Destin
Nous resterons Amis
L’amitié est plus sage
L’amitié est plus douce
L’amour est de passage
L’amour est douloureux
Jamais en pente douce
L’amour est dangereux
Je te prends pour Ami
Mon Ami pour la vie
On peut encore rêver
A défaut de s’aimer
On s’aimera autrement
De loin, tout doucement
Comme ça, du bout des doigts
Sans contraintes, sans contrat
Nos âmes s’aiment elles encore ?
Je voudrais que tu me répondes
Lorsque tu es au bout du Monde
Est-ce que tu penses à moi, encore ?
La nuit, le jour, le soir en m’endormant
J’ai une pensée pour Toi
Même si je sais que rien n’est comme avant
C’est comme ça
Tu as ta vie
Et j’ai ma vie
Nous l’avons choisie
Mais l’avons-nous vraiment choisie ?
La faute à qui ?
Si c’est comme ça
Ça devait être ainsi
Et puis voilà
A cause de lui ?
A cause de moi ?
A cause de toi ?
Ça change quoi ?
C’est aujourd’hui
Que ça se passe
Mais rien ne passe
Rien ne s’efface
Un jour, on s’est croisé
Pas le bon jour
Un jour, on s’est aimé
Pas pour toujours
Ça devait être une histoire courte
Une belle histoire inachevée
Mais nous aurons toujours des doutes
Puisque tout reste inachevé
On ne s’est pas fait de promesses
On s’est à peine frôlé
Il ne nous reste que la tendresse
Tu voulais que je te soulève
Mais je ne savais pas voler
Il ne nous reste que nos rêves
Quand le soir descend sur le Monde
Que la nuit me prend dans ses bras
Je tente de capter les ondes
Qui viennent de Toi jusqu’à moi
Je chasse les interférences
Et Dieu sait qu’elles sont légions
Et je guette dans le Silence
Une réponse à mes Questions
Lun 03 Déc 2007, 11:33 par
coralinedesy sur Histoires d'amour
Oubli
quand tu portais encore des tresses
à l’époque de nos quinze ans
nous ne vivions que de promesses
mais maintenant c’est différent
je t’ai connu toute ingénue
il n’y avait que toi et moi
nous vivions par dessus les nues
hélas ! tu es partie loin de moi
ton petit camarade
tu l’as oublié
adieu nos promenades
adieu notre amitié
adieu la fille sage
qui faisait mon bonheur
à te voir si volage
moi j’en ai mal au coeur
maintenant tu mets du rouge aux levres
et tes cheveux volent au vent
au vent qui emporte mes rêves
pour les semer au firmament
à l’époque de nos quinze ans
nous ne vivions que de promesses
mais maintenant c’est différent
je t’ai connu toute ingénue
il n’y avait que toi et moi
nous vivions par dessus les nues
hélas ! tu es partie loin de moi
ton petit camarade
tu l’as oublié
adieu nos promenades
adieu notre amitié
adieu la fille sage
qui faisait mon bonheur
à te voir si volage
moi j’en ai mal au coeur
maintenant tu mets du rouge aux levres
et tes cheveux volent au vent
au vent qui emporte mes rêves
pour les semer au firmament
Ven 29 Juin 2007, 13:09 par
pierre de la carolina sur L'amour en vrac
Les mains d'argent
Comme un ballon gonflé, narquois, il attend. Semblable à une grenouille prête à éclater, il jubile. Mathilde le repère. Posé sur le coin d’une commode, gonflé à outrance pour être pris. Son petit monde, il nargue. Tirant la langue, insolent, il brave. Géraldine du regard le capte. Sophie de ses petites mains agiles le saisit. Eric, délicatement, l’ouvre. Les pièces d’argent couleur d’amertume tressaillent, Benjamin les voit. Furieuse de souvenirs acides, Mélanie s’en empare. Dans le fond de sa chaussette, Emilie les calfeutre. Grelottante d’émotion et d’impatience, à la garderie d’enfant, Adeline en transe, danse. De pied en main, la bourse, clinquante de piécettes, transite. Son butin serré dans la paume de sa main, Rémi s’éclipse. Le porte-monnaie boursouflé de pièces dégueulantes de promesses, Yasmina, tremblante de vie, plus vite que la flamme d’une allumette, disparaît. Dans le magasin de bibelots, Claudine rêve au vent, fourmille. Pour une fête des mères irréprochables, sur une étagère belle de verre, milles trésors, bavant de symboles accablants, s’étalent. L’objet admiré de tous, Tony de ses dix doigts crispés de folie, le cercle. La boîte à musique convoitée par les autres, Justine l’acquière. Une danseuse fière de sa renommée, accompagnée d’une mélodie singeant le « lac des cygnes », impunément tourne. De brèves éclaboussures de souvenirs dans les yeux malicieux de Tony rejaillissent. La caisse à musique Pauline la paye. La musique sous la capeline, Delphine, suante d’espoir, court. Le lourd portail grinçant de fer rouillé, Pascaline l’ouvre. A travers tous ces lits de pierres allongés, les uns à côté des autres jamais défaits, désespérément bien étriqués, Céline marche. Timothée cherche un visage. Un visage doux, Apolline déniche. Aurélie épelle un joli prénom. Le prénom et le sourire. Elsa les réunit. Aline s’agenouille. Catherine pleure. La boîte à musique sur le lit où le portrait d’une femme sourit, Angélique la place. Le mécanisme, doré de pensées, Pierre le remonte. Dans la grande chambre où tout le monde paraît sagement endormi, la ballerine continue de tourner. Capucine se lève. Martine se retire. La porte de l’immense dortoir où l’on dort sans cesse, Jacqueline doucement la referme.
Sophie, Yasmina, Pierre et tous les autres ont juste acheté un mirage incendiaire. Un ballon gonflé, un orphelinat, se sont offerts un doux visage, une boîte à musique, pour une maman choisie. Un simple repère dans une vie en dessus-dessous..
Fille du peuple.
Sophie, Yasmina, Pierre et tous les autres ont juste acheté un mirage incendiaire. Un ballon gonflé, un orphelinat, se sont offerts un doux visage, une boîte à musique, pour une maman choisie. Un simple repère dans une vie en dessus-dessous..
Fille du peuple.
Ven 19 Jan 2007, 02:17 par
Fille du peuple sur L'amour en vrac
Marquise de la chaussée Lunaire
Marquise de la Chaussée-Lunaire,
Escarpins à talons fins de la belle putain
Aiguilles plantées dans le flanc du défunt
Timbres d’une lettre à la dérive du temps,
Perdue dans un abîme profond de souffrance,
Trou noir de tourments aux couleurs d’amertume
Sentier escarpé de gravats et de regrets
Un glas triste et froid tinte
Le givre se fixe sur les longs cils humides
Bousculade de sentiments contradictoires
Terne dans son tailleur de velours noir
D’épaisses larmes de deuil, elle verse,
Inondée de souvenirs des années passées,
Ruissellent des images scandaleuses
Impudiques dans toute sa chair
Frissons d’extase s’entrechoquent
Corps transi de désespoir, la belle marquise
Pleure la disparition de son bel amant.
Adieu prince de ses rêves incandescents !
La marquise, Madame putain de la Lune, s’en est retournée,
Partie dans le désert des souvenirs,
Dans la balade éphémère de deux corps s’accouplant
Rose de soie, draps dessus dessous froissés
Transpirant de goutte au souffle d’un instant
Vent d’orage Marquise au grain de beauté voluptueux
Fanée de plaisir, fanée de mains chercheuses
Debout son chapeau à voilette dissimule sa peine
Porte-jartelles offert parfumé à la violette
Rangé, jeté, adieu les sursauts de plaisir
Bas résille pour nuits cuisantes d’appétit
Une fin piquante de détresse pour l’amant infidèle
Un pieu dans la braise de désirs interdits
La Marquise putain de la Lune décide
Dans sa main gantée de dépit amer
Déchirure au coin d’un feu de bois
Tison témoin d’une farouche nuit
La marquise simple putain de la lune
N’est plus la pucelle de l’attente
Aujourd’hui, elle dompte le brasier de ses sens
personne ne lira dans son corps la désolation
Drapée comme une grande dame le jour
La nuit elle devient livide de cauchemars
La marquise a une facette enflammée internée
La putain a une rose entre les seins
Pétales séchées effritées par le chagrin
La nuit ses amants réclament son indulgence
Des cris diffus et continus dans sa tête résonnent
La valse des roses baignent les nuits sombres
Des flots de larmes ont rempli le puit du temps perdu
Madame la marquis chaussées de talons aiguille
Crève d’un profond ennui dans ses draps de satin blanc
Sa lingerie délicieuse de promesses passagères
Hurle d’étouffement et d’odeur nouvelle
Un soir lourd de lassitude dans la canicule de ses draps
La coquine plus violente de plaisir entre les cuisses
D’un coup de talon aiguille est partie de la vie
Rejoindre son galant infidèle mais bon amant.
Fille du peuple.
Escarpins à talons fins de la belle putain
Aiguilles plantées dans le flanc du défunt
Timbres d’une lettre à la dérive du temps,
Perdue dans un abîme profond de souffrance,
Trou noir de tourments aux couleurs d’amertume
Sentier escarpé de gravats et de regrets
Un glas triste et froid tinte
Le givre se fixe sur les longs cils humides
Bousculade de sentiments contradictoires
Terne dans son tailleur de velours noir
D’épaisses larmes de deuil, elle verse,
Inondée de souvenirs des années passées,
Ruissellent des images scandaleuses
Impudiques dans toute sa chair
Frissons d’extase s’entrechoquent
Corps transi de désespoir, la belle marquise
Pleure la disparition de son bel amant.
Adieu prince de ses rêves incandescents !
La marquise, Madame putain de la Lune, s’en est retournée,
Partie dans le désert des souvenirs,
Dans la balade éphémère de deux corps s’accouplant
Rose de soie, draps dessus dessous froissés
Transpirant de goutte au souffle d’un instant
Vent d’orage Marquise au grain de beauté voluptueux
Fanée de plaisir, fanée de mains chercheuses
Debout son chapeau à voilette dissimule sa peine
Porte-jartelles offert parfumé à la violette
Rangé, jeté, adieu les sursauts de plaisir
Bas résille pour nuits cuisantes d’appétit
Une fin piquante de détresse pour l’amant infidèle
Un pieu dans la braise de désirs interdits
La Marquise putain de la Lune décide
Dans sa main gantée de dépit amer
Déchirure au coin d’un feu de bois
Tison témoin d’une farouche nuit
La marquise simple putain de la lune
N’est plus la pucelle de l’attente
Aujourd’hui, elle dompte le brasier de ses sens
personne ne lira dans son corps la désolation
Drapée comme une grande dame le jour
La nuit elle devient livide de cauchemars
La marquise a une facette enflammée internée
La putain a une rose entre les seins
Pétales séchées effritées par le chagrin
La nuit ses amants réclament son indulgence
Des cris diffus et continus dans sa tête résonnent
La valse des roses baignent les nuits sombres
Des flots de larmes ont rempli le puit du temps perdu
Madame la marquis chaussées de talons aiguille
Crève d’un profond ennui dans ses draps de satin blanc
Sa lingerie délicieuse de promesses passagères
Hurle d’étouffement et d’odeur nouvelle
Un soir lourd de lassitude dans la canicule de ses draps
La coquine plus violente de plaisir entre les cuisses
D’un coup de talon aiguille est partie de la vie
Rejoindre son galant infidèle mais bon amant.
Fille du peuple.
Mer 03 Jan 2007, 17:09 par
Fille du peuple sur Mille choses
Tapis rouge
Tapis rouge.
Elle savait ce qu’elle faisait. Elle savait ce qu’il allait se produire. Ce soir était un soir où la nuit lui appartenait. Précieusement, charnue de désirs elle s’était glissée dans un bain chaud et impudique. Avec précaution elle avait parfumé son corps de crème. Elle savait que ce soir elle mettrait toutes ses valeurs dans le tiroir de sa mémoire.
Nez de clown, rouge.
Elle l’avait appelé. Un café ? Il avait répondu oui, il savait ce qu’il faisait. Deux adultes. Deux adultes mais si enfantins, tellement seuls. Personne ne saurait. Tuer le temps ensemble, ballon rouge.
Ils ne s’aimaient pas vraiment d’amour, ils aimaient être ensemble et partager des joies, des peines et soulager leurs désirs charnels. Rien de plus, tristement.
Chez lui, un café, des paroles, un café, des silences. Des flots de paroles inutiles pour combler tout regard. Pour fuir des désirs, des envies. Un café. Des secrets confiés, échangés. Banal. Nez rouge, un soir fugace.
Il est l’heure de se séparer. Lui, offre un cadeau. Elle, sensible sent qu’une tension monte. Il la raccompagne. Et dans la voiture une phrase « j’ai envie de t’embrasser » déclenche un torrent de passion, de permission. Trop longtemps retenu. Pas de tapis rouge. Avidement les lèvres se rencontrent, avidement des mains s’évadent. Une chaleur se dégage. Lui, plein de désirs sous des mains câlines, elle, pleine de désirs sous des mains fouilleuse. Plus rien ne les retient, la nuit les drape. La nuit les couvre. Une jupe est remontée à la hâte. Dans cette folie, une seule jambe de collant est enlevée pour offrir un sexe gonflé de désir, une main glisse à l’intérieur des cuisses chaudes de promesses. Ballon rouge. Plus rien ne les arrête. Le siége de la voiture se couche. Puis lentement, délicieusement chacune des quatre mains déshabille l’autre. Des baisers avides déchaînent deux corps en demande. Puis, les deux corps s’unissent, s’accouplent. Tendrement, il pénètre en elle. Tendrement il la pénètre. Elle se cabre, l’invitant à rester, l’invitant à se donner. Sans amour. Tout devient vivant. Tout devient douleur. De légers tressaillement envahissent les corps des deux amants. Impudique dans leurs chairs, ils s’abandonne l’un dans l’autre. Ils se donnent sans compter. Ils prennent, ils donnent. Ils prennent. Fulgurant de haine envers elle, elle joue à l’épanouie. Le pastique du ballon rouge grince.
Ballon rouge éclaté, tapis rouge enroulé, nez rouge de clown.
C’est fini la tempête des sentiments charnels. Chacun se rhabille mine de rien, mine de tout. Pas un mot. Pas une promesse, pas un mot d’amour. Que soulager des envies. La voiture démarre. Tout est fini. Ne rien dire.
Ballon rouge et vide grenier.
Un au revoir, lancé à la hâte.
Demain elle reprendra un bain pour un amant lointain…Miroir ne triche pas, l’odeur qu’elle regarde pue. Elle sait…le jeu est dégueulant de tristesse. Une nouvelle histoire courte d’un jour, pour ne pas croire. Mais dans un ventre trop lourd de secret, elle continuer son chemin vers une fin sans parole. Mais ballon rouge va éclater…
fille du peuple.
Elle savait ce qu’elle faisait. Elle savait ce qu’il allait se produire. Ce soir était un soir où la nuit lui appartenait. Précieusement, charnue de désirs elle s’était glissée dans un bain chaud et impudique. Avec précaution elle avait parfumé son corps de crème. Elle savait que ce soir elle mettrait toutes ses valeurs dans le tiroir de sa mémoire.
Nez de clown, rouge.
Elle l’avait appelé. Un café ? Il avait répondu oui, il savait ce qu’il faisait. Deux adultes. Deux adultes mais si enfantins, tellement seuls. Personne ne saurait. Tuer le temps ensemble, ballon rouge.
Ils ne s’aimaient pas vraiment d’amour, ils aimaient être ensemble et partager des joies, des peines et soulager leurs désirs charnels. Rien de plus, tristement.
Chez lui, un café, des paroles, un café, des silences. Des flots de paroles inutiles pour combler tout regard. Pour fuir des désirs, des envies. Un café. Des secrets confiés, échangés. Banal. Nez rouge, un soir fugace.
Il est l’heure de se séparer. Lui, offre un cadeau. Elle, sensible sent qu’une tension monte. Il la raccompagne. Et dans la voiture une phrase « j’ai envie de t’embrasser » déclenche un torrent de passion, de permission. Trop longtemps retenu. Pas de tapis rouge. Avidement les lèvres se rencontrent, avidement des mains s’évadent. Une chaleur se dégage. Lui, plein de désirs sous des mains câlines, elle, pleine de désirs sous des mains fouilleuse. Plus rien ne les retient, la nuit les drape. La nuit les couvre. Une jupe est remontée à la hâte. Dans cette folie, une seule jambe de collant est enlevée pour offrir un sexe gonflé de désir, une main glisse à l’intérieur des cuisses chaudes de promesses. Ballon rouge. Plus rien ne les arrête. Le siége de la voiture se couche. Puis lentement, délicieusement chacune des quatre mains déshabille l’autre. Des baisers avides déchaînent deux corps en demande. Puis, les deux corps s’unissent, s’accouplent. Tendrement, il pénètre en elle. Tendrement il la pénètre. Elle se cabre, l’invitant à rester, l’invitant à se donner. Sans amour. Tout devient vivant. Tout devient douleur. De légers tressaillement envahissent les corps des deux amants. Impudique dans leurs chairs, ils s’abandonne l’un dans l’autre. Ils se donnent sans compter. Ils prennent, ils donnent. Ils prennent. Fulgurant de haine envers elle, elle joue à l’épanouie. Le pastique du ballon rouge grince.
Ballon rouge éclaté, tapis rouge enroulé, nez rouge de clown.
C’est fini la tempête des sentiments charnels. Chacun se rhabille mine de rien, mine de tout. Pas un mot. Pas une promesse, pas un mot d’amour. Que soulager des envies. La voiture démarre. Tout est fini. Ne rien dire.
Ballon rouge et vide grenier.
Un au revoir, lancé à la hâte.
Demain elle reprendra un bain pour un amant lointain…Miroir ne triche pas, l’odeur qu’elle regarde pue. Elle sait…le jeu est dégueulant de tristesse. Une nouvelle histoire courte d’un jour, pour ne pas croire. Mais dans un ventre trop lourd de secret, elle continuer son chemin vers une fin sans parole. Mais ballon rouge va éclater…
fille du peuple.
Mar 02 Jan 2007, 17:28 par
Fille du peuple sur Parler d'amour
Ne perds pas confiance
Plus les jours avancent,
Plus ils se ressemblent,
Tu ne sais plus quoi faire de toi,
Tu continues à plonger vers le bas,
Même si tu es déjà là,
Les malheurs qui s’empilent les uns sur les autres,
Mais toujours l’espoir de t’en sortir,
Ne perds pas confiance...
Ton étoile est encore là,
Et encore, elle brillera,
Il y a des jours comme ça,
Y a des hauts, il y a des bas,
Ton tour viendra,
On t’a fait des promesses,
On t’a fait de belles façons,
Mais c’est comme des déjà vu,
On t’a redonné espoir,
A des histoires en t’a fait croire,
On t’a fait marcher.
Mais toujours la lueur,
Qui revient au bout du chemin,
Une fois de plus elle s’éteint,
Ne perds pas confiance....
Faut laisser le temps couler,
Le vent finira pas souffler,
Dans les grandes voiles désespérées,
Le vent dans les voiles,
Tu n’auras plus qu’à trouver,
Le grand phare blanc,
Pour te guider.
Ne perds pas confiance.
Plus ils se ressemblent,
Tu ne sais plus quoi faire de toi,
Tu continues à plonger vers le bas,
Même si tu es déjà là,
Les malheurs qui s’empilent les uns sur les autres,
Mais toujours l’espoir de t’en sortir,
Ne perds pas confiance...
Ton étoile est encore là,
Et encore, elle brillera,
Il y a des jours comme ça,
Y a des hauts, il y a des bas,
Ton tour viendra,
On t’a fait des promesses,
On t’a fait de belles façons,
Mais c’est comme des déjà vu,
On t’a redonné espoir,
A des histoires en t’a fait croire,
On t’a fait marcher.
Mais toujours la lueur,
Qui revient au bout du chemin,
Une fois de plus elle s’éteint,
Ne perds pas confiance....
Faut laisser le temps couler,
Le vent finira pas souffler,
Dans les grandes voiles désespérées,
Le vent dans les voiles,
Tu n’auras plus qu’à trouver,
Le grand phare blanc,
Pour te guider.
Ne perds pas confiance.
Mar 12 Sep 2006, 00:49 par
joullia sur Mille choses
Croire ou ne pas croire
Lorsque je regarde autour de moi, de loin comme de près, l’amour vécu comme un « oui », chaque jour, plein, entier : vraiment, vraiment, ma raison me dit, il n’existe pas.
Lorsque je lis toutes ces histoires où il est le héros, le soldat, le guerrier, le vainqueur, l’espéré, je me dis : vraiment, vraiment, c’est lui, je le reconnaîs.
Lorsque je me tourne vers mon passé et les leurres et les pleurs, la raison me questionne : vraiment, vraiment, n’en as-tu pas assez ?
Et lorsque, au hasard, je contemple du livre de ma vie tous les instantanés, tous ces éclats de rire, ces promesses comblées, ces clairs temps partagés ; vraiment, vraiment, je n’ai qu’une hâte, c’est de continuer...
Oh, il y aura bien encore quelques épines aux roses ; mais pour tous ces sourires, pour ces gestes d’amitié, chaque once de tendresse, les mots doux, les pensées, pour tout ce qui beau et qui me fait rêver : vraiment, vraiment, il est bon d’espérer.
Si le soleil se couche c’est pour mieux se lever...
Lorsque je lis toutes ces histoires où il est le héros, le soldat, le guerrier, le vainqueur, l’espéré, je me dis : vraiment, vraiment, c’est lui, je le reconnaîs.
Lorsque je me tourne vers mon passé et les leurres et les pleurs, la raison me questionne : vraiment, vraiment, n’en as-tu pas assez ?
Et lorsque, au hasard, je contemple du livre de ma vie tous les instantanés, tous ces éclats de rire, ces promesses comblées, ces clairs temps partagés ; vraiment, vraiment, je n’ai qu’une hâte, c’est de continuer...
Oh, il y aura bien encore quelques épines aux roses ; mais pour tous ces sourires, pour ces gestes d’amitié, chaque once de tendresse, les mots doux, les pensées, pour tout ce qui beau et qui me fait rêver : vraiment, vraiment, il est bon d’espérer.
Si le soleil se couche c’est pour mieux se lever...
Sam 03 Juin 2006, 21:13 par
dolce vita sur L'amour en vrac
Couronne de pureté
Tant pis, je serai peut-être déçu, mais je me tiens ouvert, j’offre mon cœur à ce beau rêve.
Tu viens et je t’accueille en moi sur cette plage où tout a commencé, cette Chambre d’Amour où j’ai mêlé, trente ans auparavant, mon être au sable et à la mer, je n’en savais plus rien, j’ai glissé sous le sommeil, j’avais roulé jusqu’à tes pieds, vague solaire.
A deux jours de te revoir, mon cœur s’émeut ; et amoureux, j’ai peur de l’être.
J’ai tant besoin de tes yeux, ou bien vivre sous terre, où j’ai creusé sa voie à l’eau céleste, et j’attendrai sa remontée, tout le long de mes veines.
Je sais très bien la danse que je veux.
Tu es, femme, la première dame comme en mon vœu, libre et belle, douce et claire, cœur spirale auprès du ciel, où t’attendent des boucles de lumière, pour se mêler à tes cheveux, un air que dansera aussi ta tête, quand ton corps sera deux.
Je te veux et n’ai qu’un doigt à poser sur le bout de ton nez, qui est fort beau, puisqu’il m’émeut, si tu voulais.
Je n’en suis pas si sûr, le filet est léger, si je tombe d’être amoureux. Mais je saurai me relever, une liane est lancée, monte là-haut jusqu’au repère, l’abri des dieux et des déesses ; et si j’en pleure trop, j’en ferai encore une autre mer, encore plus belle encore, et je serai radeau, le salut des sourires amoureux, blessure radieuse que la houle promène auprès des cieux, je n’ai pas peur de ça, ni de mourir une autre fois, mais tu es celle que j’espère, du rêve millénaire.
Tu es, femme, la première dame selon mon vœu, ni fille ni drame, mais signe clair, couronne de pureté, ai-je appris hier.
Ô Ciel, t’amuses-tu ?
Je voudrais rire avec toi, ravir tes éclats, prendre part à l’éclair.
Mon cœur a remonté ma vie, et c’est pour l’homme qui t’espère, enfin debout, enfin heureux.
J’ai aimé de nouveau comme on aime toujours.
J’ai aimé en enfant, j’ai aimé sous la mer. Et j’ai aimé aimer, en t’attendant, un rien, la forme seule d’une prière, juste une goutte d’eau.
Pour me refaire, pur et sincère, savoir te couronner.
Alors donc je suis prêt !
Même tes yeux me l’ont dit, même l’hiver.
Je ne sais rien de ce que la pluie me réserve, mais pourvu que ce soit toi, mon toit le plus ouvert.
J’ai esquivé d’autres promesses, gentiment écarté de doux rêves, je n’ai pas relevé ces yeux d’aveu qui hier encore me retenaient, pour toi, pour t’être clair, qu’ils te reviennent, les miens si bleus, qu’on y voit à travers, et la mer et le ciel, et leurs jeux.
Amoureux, j’ai peur de l’être, tant pis, j’y vais quand même, c’est en femme que tu m’émeus, et de l’enfant en moi jusqu’à la lourde pierre, c’est en homme que je te veux, défais de tous les sortilèges, et s’il n’en reste qu’un, pour toi, je saurai l’être.
Alors je te prendrai dans mes bras sans trembler, sans faillir, sans dévier ; qu’en ton sein se soulève, furieuse, la haute mer qu’on croyait asséchée, radieuse sa première marée, vibrante, l’envolée qui touche Terre, et y mêle les cieux.
Qu’en ces nouveaux visages, la vie y soit réserve, un refuge intégral, ce volcan oublié où paissent les oiseaux, près des gazelles aux ailes paresseuses, pour qu’après nous les amants plus jamais ne se perdent.
Qu’ils voient de leurs yeux clairs, au-dessus d’eux et pour la Terre entière, descendre du repaire l’aigle amoureux, portant dans ses serres la couronne de pureté, qu’avec toi de tes yeux j’ai tressée.
Et qu’elle soit pour mille ans notre arche de beauté.
Tu viens et je t’accueille en moi sur cette plage où tout a commencé, cette Chambre d’Amour où j’ai mêlé, trente ans auparavant, mon être au sable et à la mer, je n’en savais plus rien, j’ai glissé sous le sommeil, j’avais roulé jusqu’à tes pieds, vague solaire.
A deux jours de te revoir, mon cœur s’émeut ; et amoureux, j’ai peur de l’être.
J’ai tant besoin de tes yeux, ou bien vivre sous terre, où j’ai creusé sa voie à l’eau céleste, et j’attendrai sa remontée, tout le long de mes veines.
Je sais très bien la danse que je veux.
Tu es, femme, la première dame comme en mon vœu, libre et belle, douce et claire, cœur spirale auprès du ciel, où t’attendent des boucles de lumière, pour se mêler à tes cheveux, un air que dansera aussi ta tête, quand ton corps sera deux.
Je te veux et n’ai qu’un doigt à poser sur le bout de ton nez, qui est fort beau, puisqu’il m’émeut, si tu voulais.
Je n’en suis pas si sûr, le filet est léger, si je tombe d’être amoureux. Mais je saurai me relever, une liane est lancée, monte là-haut jusqu’au repère, l’abri des dieux et des déesses ; et si j’en pleure trop, j’en ferai encore une autre mer, encore plus belle encore, et je serai radeau, le salut des sourires amoureux, blessure radieuse que la houle promène auprès des cieux, je n’ai pas peur de ça, ni de mourir une autre fois, mais tu es celle que j’espère, du rêve millénaire.
Tu es, femme, la première dame selon mon vœu, ni fille ni drame, mais signe clair, couronne de pureté, ai-je appris hier.
Ô Ciel, t’amuses-tu ?
Je voudrais rire avec toi, ravir tes éclats, prendre part à l’éclair.
Mon cœur a remonté ma vie, et c’est pour l’homme qui t’espère, enfin debout, enfin heureux.
J’ai aimé de nouveau comme on aime toujours.
J’ai aimé en enfant, j’ai aimé sous la mer. Et j’ai aimé aimer, en t’attendant, un rien, la forme seule d’une prière, juste une goutte d’eau.
Pour me refaire, pur et sincère, savoir te couronner.
Alors donc je suis prêt !
Même tes yeux me l’ont dit, même l’hiver.
Je ne sais rien de ce que la pluie me réserve, mais pourvu que ce soit toi, mon toit le plus ouvert.
J’ai esquivé d’autres promesses, gentiment écarté de doux rêves, je n’ai pas relevé ces yeux d’aveu qui hier encore me retenaient, pour toi, pour t’être clair, qu’ils te reviennent, les miens si bleus, qu’on y voit à travers, et la mer et le ciel, et leurs jeux.
Amoureux, j’ai peur de l’être, tant pis, j’y vais quand même, c’est en femme que tu m’émeus, et de l’enfant en moi jusqu’à la lourde pierre, c’est en homme que je te veux, défais de tous les sortilèges, et s’il n’en reste qu’un, pour toi, je saurai l’être.
Alors je te prendrai dans mes bras sans trembler, sans faillir, sans dévier ; qu’en ton sein se soulève, furieuse, la haute mer qu’on croyait asséchée, radieuse sa première marée, vibrante, l’envolée qui touche Terre, et y mêle les cieux.
Qu’en ces nouveaux visages, la vie y soit réserve, un refuge intégral, ce volcan oublié où paissent les oiseaux, près des gazelles aux ailes paresseuses, pour qu’après nous les amants plus jamais ne se perdent.
Qu’ils voient de leurs yeux clairs, au-dessus d’eux et pour la Terre entière, descendre du repaire l’aigle amoureux, portant dans ses serres la couronne de pureté, qu’avec toi de tes yeux j’ai tressée.
Et qu’elle soit pour mille ans notre arche de beauté.
Dim 12 Mars 2006, 11:15 par
Iris sur Parler d'amour
Pour tous ceux qui s'aiment
Comment en cette veille de la Saint Valentin ,
fête des amoureux , ne pas citer ce chanteur
qu’était Jacques Brel qui savait si bien ,
à travers ses chansons, nous parler d’Amour.
Alors, voilà les paroles d’une de ses plus
belles chansons d’Amour que je dédie à tous
ceux qui s’aiment...
Paroles et Musique: Jacques Brel 1956
Quand on n’a que l’amour
Quand on n’a que l’amour
A s’offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu’est notre grand amour
Quand on n’a que l’amour
Mon amour toi et moi
Pour qu’éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n’a que l’amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d’y croire toujours
Quand on n’a que l’amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n’a que l’amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on n’a que l’amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n’a que l’amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n’a que l’amour
A offrir à ceux-là
Dont l’unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n’a que l’amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour
Quand on n’a que l’amour
Pour parler aux canons
Et rien qu’une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d’aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier.
fête des amoureux , ne pas citer ce chanteur
qu’était Jacques Brel qui savait si bien ,
à travers ses chansons, nous parler d’Amour.
Alors, voilà les paroles d’une de ses plus
belles chansons d’Amour que je dédie à tous
ceux qui s’aiment...
Paroles et Musique: Jacques Brel 1956
Quand on n’a que l’amour
Quand on n’a que l’amour
A s’offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu’est notre grand amour
Quand on n’a que l’amour
Mon amour toi et moi
Pour qu’éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n’a que l’amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d’y croire toujours
Quand on n’a que l’amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n’a que l’amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on n’a que l’amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n’a que l’amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n’a que l’amour
A offrir à ceux-là
Dont l’unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n’a que l’amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour
Quand on n’a que l’amour
Pour parler aux canons
Et rien qu’une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d’aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier.
Lun 13 Fév 2006, 17:53 par
Satine sur Parler d'amour
Silence.
Je voudrais pouvoir dire,
Tout l’amour que tu m’inspires,
Mais notre situation clandestine,
Laisse mes mots en sourdine.
Ils n’en sont pas moins profonds
Comme tout l’amour que nous taisons.
Sans cesse, en attente,
De tes caresses insolentes
Je deviens source qui ne peut se tarir,
Tu es l’affluent de mon désir.
Etre avec toi ne suffit pas,
Je me sens si petite dans tes bras.
Toujours plus fort, toujours plus haut,
Nos délires vont crescendo,
Et nos désirs, et nos promesses,
Sont synonyme de tant d’ivresse,
Que du plus profond de ma passion,
Je devine nos veines en ébullition.
Que l’on se fasse l’amour ou la tendresse,
J’aime que s’en suive une douce paresse,
Peuplée d’autant de mots doux,
Ou de nos silences qui avouent tout...
Tout l’amour que tu m’inspires,
Mais notre situation clandestine,
Laisse mes mots en sourdine.
Ils n’en sont pas moins profonds
Comme tout l’amour que nous taisons.
Sans cesse, en attente,
De tes caresses insolentes
Je deviens source qui ne peut se tarir,
Tu es l’affluent de mon désir.
Etre avec toi ne suffit pas,
Je me sens si petite dans tes bras.
Toujours plus fort, toujours plus haut,
Nos délires vont crescendo,
Et nos désirs, et nos promesses,
Sont synonyme de tant d’ivresse,
Que du plus profond de ma passion,
Je devine nos veines en ébullition.
Que l’on se fasse l’amour ou la tendresse,
J’aime que s’en suive une douce paresse,
Peuplée d’autant de mots doux,
Ou de nos silences qui avouent tout...
Sam 03 Déc 2005, 18:59 par
syolann sur L'amour en vrac
La prière de l'amant
Viens, viens, je te veux comme la première fois lorsqu’on ne se connaissait pas.
Laisse moi faire courir mes doigts sur tes bras, me coller contre toi et venir cueillir dans ton cou nos premières promesses. Dans la pénombre je devinerais à nouveau les lignes de ton corps que ta pudeur timide me fit goûter par petits bouts. Que nos mains se lient encore plus fort que nos bouches, qu’elles s’étreignent comme le feraient nos reins et qu’elles s’effacent pour laisser nos corps virtuoses se rencontrer, s’emmêler et s’affoler.
Après cette première fois, je te voudrai partout. Dans la douche, dans le couloir, sur la table, dans le lit, sur la chaise, sur le coté d’un chemin, chez toi, chez moi, dans une chambre d’hôtel, devant, derrière, dessus, dessous ou à genou, partout où l’insoutenable désir de nous mêler sourdra sur nos peaux.
Je ne te dis pas ça parce que je suis ivre de nos étreintes à n’en plus distinguer l’amour qui les féconde, mais bien pour te dire combien tu es belle lorsque tu m’aimes. Et si tu étais à ma place pour te contempler, tu comprendrais que mes mots ne sont rien comparés à ce que je vois à chaque fois toi et moi.
Viens, montre moi à nouveau tes courbes tendres, et danse l’amour encore, encore et encore.
Laisse moi faire courir mes doigts sur tes bras, me coller contre toi et venir cueillir dans ton cou nos premières promesses. Dans la pénombre je devinerais à nouveau les lignes de ton corps que ta pudeur timide me fit goûter par petits bouts. Que nos mains se lient encore plus fort que nos bouches, qu’elles s’étreignent comme le feraient nos reins et qu’elles s’effacent pour laisser nos corps virtuoses se rencontrer, s’emmêler et s’affoler.
Après cette première fois, je te voudrai partout. Dans la douche, dans le couloir, sur la table, dans le lit, sur la chaise, sur le coté d’un chemin, chez toi, chez moi, dans une chambre d’hôtel, devant, derrière, dessus, dessous ou à genou, partout où l’insoutenable désir de nous mêler sourdra sur nos peaux.
Je ne te dis pas ça parce que je suis ivre de nos étreintes à n’en plus distinguer l’amour qui les féconde, mais bien pour te dire combien tu es belle lorsque tu m’aimes. Et si tu étais à ma place pour te contempler, tu comprendrais que mes mots ne sont rien comparés à ce que je vois à chaque fois toi et moi.
Viens, montre moi à nouveau tes courbes tendres, et danse l’amour encore, encore et encore.
Sam 06 Août 2005, 17:23 par
PetitPrince sur Les liaisons sulfureuses
à BNé...mon BBé
...Nous Avons l’Amour pour vivre nos promesses,
Notre richesse est d’y croire toujours...
2004 ( Auteur, Jonathanblue )
Notre richesse est d’y croire toujours...
2004 ( Auteur, Jonathanblue )
Sam 16 Avril 2005, 19:52 par
Vincentblue sur Citations
Laissons parler les regards....
Comprendre à demi mots, saisir les gestes les plus insignifiants.
Certains regards "coulés", à peine offerts et qu’on accepte comme autant de promesses. D’autres regards plus hardis auxquels on répond au gré de l’humeur du moment.Et enfin il y a ces regards "déjà" consentants, attrapés au vol et dont on sait à l’avance qu’ils se poseront plus loin à peine aura t-on les yeux tournés...
Tout est là, dans les regards. Il suffit de prendre le temps de les lire, de les interroger pour, qu’avec un regard rendu on y réponde. Et l’inspiration fera le reste...
Certains regards "coulés", à peine offerts et qu’on accepte comme autant de promesses. D’autres regards plus hardis auxquels on répond au gré de l’humeur du moment.Et enfin il y a ces regards "déjà" consentants, attrapés au vol et dont on sait à l’avance qu’ils se poseront plus loin à peine aura t-on les yeux tournés...
Tout est là, dans les regards. Il suffit de prendre le temps de les lire, de les interroger pour, qu’avec un regard rendu on y réponde. Et l’inspiration fera le reste...
Lun 31 Jan 2005, 17:17 par
danslalune sur La séduction
Ecrire sur promesses
Une des personnes les plus Importantes (L), Rêves, Une réponse à mes questions, Oubli, Les mains d'argent, Marquise de la chaussée Lunaire, Tapis rouge, Ne perds pas confiance, Croire ou ne pas croire, Couronne de pureté, Pour tous ceux qui s'aiment, Silence., La prière de l'amant, à BNé...mon BBé, Laissons parler les regards...., Il y a 50 textes utilisant le mot promesses. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
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