Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur raisonne
Le monument des levres closes
Elle éprouve une grande joie à n’être pas seule.
Cette femme de la nuit, cherchant a toute heure la compagnie d’hommes maladroits, offrant son corps a de riches inconnus, se voie offrir bijoux et merveilles, contre les plaisir de sa chair.
Mais en dépit de tout ses amants, la solitude ronge son âme.
Elle est la plus belle comédienne du théâtre des illusions.
Le reflet de son corps nu provoque frissons et désir dans les cœurs, mais dans l’ombre, la noirceur de son regard fait frémir les plus courageux.
Vivre de sa beauté comme d’un crime, tenter de combler l’immense vide qui l’habite.
Elle tente en vain de retrouver son chemin dans le labyrinthe où elle s’est enfermée.
En voulant se prendre au jeu, elle s’est piégée, et se retrouve emprisonné dans les bras de nuisibles profiteurs.
Ce n’est plus qu’un appel au secours.
Ses gémissements ne font plus taire les scrupules des mal intentionnés.
Son corps nu et froid gisant dans les draps d’un inconnu, elle se réveille encore, honteuse, et revêt ses habits de soie. Sa silhouette errante dans les rues mal éclairées.
Un sanglot déchirant s’échappant de sa gorge, "l’esclave oubliée".
Elle disparait, criant son nom, que personne n’a jamais voulu connaitre.
L’écho raisonne dans la nuit, un dernier souvenir de son absence.
Sa douleur, qu’ils refusent tous de voir.
Un adieu, silencieux.
Cette femme de la nuit, cherchant a toute heure la compagnie d’hommes maladroits, offrant son corps a de riches inconnus, se voie offrir bijoux et merveilles, contre les plaisir de sa chair.
Mais en dépit de tout ses amants, la solitude ronge son âme.
Elle est la plus belle comédienne du théâtre des illusions.
Le reflet de son corps nu provoque frissons et désir dans les cœurs, mais dans l’ombre, la noirceur de son regard fait frémir les plus courageux.
Vivre de sa beauté comme d’un crime, tenter de combler l’immense vide qui l’habite.
Elle tente en vain de retrouver son chemin dans le labyrinthe où elle s’est enfermée.
En voulant se prendre au jeu, elle s’est piégée, et se retrouve emprisonné dans les bras de nuisibles profiteurs.
Ce n’est plus qu’un appel au secours.
Ses gémissements ne font plus taire les scrupules des mal intentionnés.
Son corps nu et froid gisant dans les draps d’un inconnu, elle se réveille encore, honteuse, et revêt ses habits de soie. Sa silhouette errante dans les rues mal éclairées.
Un sanglot déchirant s’échappant de sa gorge, "l’esclave oubliée".
Elle disparait, criant son nom, que personne n’a jamais voulu connaitre.
L’écho raisonne dans la nuit, un dernier souvenir de son absence.
Sa douleur, qu’ils refusent tous de voir.
Un adieu, silencieux.
Sam 02 Avril 2011, 14:00 par
lighty sur L'amour en vrac
Une lettre d'amour particulière à un ami particulier
Cher ******,
Voilà que je t’écris cette confidence au cœur de cette nuit bien humide. Non loin de moi, mon compagnon, plongé dans un sommeil profond, pleure dans ses rêves. Ses larmes de douleur coulent à cause de moi. Mon cœur est de pierre, dit-il. Pourquoi ne me laisses-tu pas pénétrer dans ton univers ? Pourquoi m’écartes-tu de ton cœur ? Je t’aime et je souffre de ce manque de sentiment de ta part. Tu es bien cruelle. Voilà ce que dit mon compagnon. Hélas, mon cœur maintient cette distance de peur de connaître cette folie qu’est l’amour. J’aime sans aimer. L’homme avec je partage ma couche. Je l’aime pour son affection pour ma part. J’ai cédé sous le poids de son amour sans m’être jamais demandé si je l’aimais du fond de mon cœur. J’aime lui faire des caresses. J’aime sa présence. J’aime avoir des rapports sexuels avec lui. Malgré tous ses signes, il sent une distance entre nous. Je lui parle de compagnes de jeu potentielles. Cela ne l’amuse pas car il ne peut faire partie de ses jeux interdits. Il me traite d’égoïste. Tu ne cherches que ton propre plaisir ! Et moi, que suis-je à tes yeux ? Qu’un simple objet sexuel ! Mon compagnon a bien raison. A mes yeux, c’est un bel objet sexuel. Mais tous les flots de cyprine que je déverse actuellement viennent de divers fantasmes. J’imagine bien d’autres choses. Il le sent qu’il existe une distance entre lui et moi mais il ne sait pas quoi. Maintenant, je vais t’expliquer, mon cher ******, pourquoi je crée cette distance.
As-tu, mon tendre ami, été amoureux ? Moi, je l’ai été une fois au point de vouloir mourir pour cette personne. J’ai été folle amoureuse. Trop prolixe, ma maladresse m’a tuée. Cet amour m’a beaucoup blessée. Mon compagnon actuellement s’est toujours moqué de cet amour de jeunesse. Toutefois, il n’a jamais essayé de comprendre les conséquences de cet amour déçu. Depuis cet amour solitaire, je me suis jurée de ne plus jamais vendre mon cœur à un homme. Si je ressentais quelque affection pour l’un entre eux, mon amour ne serait que partiel. Ce serait un amour raisonné raisonnable. Mon amour actuel est un amour raisonné raisonnable. Il ressent toute la folle passion que peut souhaiter une femme au point de laisser passer tous mes écarts de conduite. C’est pour beaucoup l’home idéal. Justement, c’est ce genre d’homme qui me plaît de faire souffrir. On dit toujours qu’on ne se rend pas compte des merveilles qui nous sous ses yeux. Je veux qu’il trouve quelqu’un qui le mérite. Alors, je le fais souffrir autant que j’ai souffert d’un rêve de six ans. Je veux qu’il me quitte. Je veux le voir heureux avec une femme qui saura lui rester fidèle de corps et de cœur. Le mien est trop déçu car il n’éprouve plus de passion mais seulement que de la tendresse à son égard.
Pourquoi mets-je des barrières entre toi et moi ? Crois-tu pouvoir me rendre heureuse ? J’ai repoussé tes avances, tes tendres caresses car je ne veux pas que tu vives avec la même douleur que mon compagnon actuel vit. Ton cœur est si fragile qu’il ne supporterait pas le choc. Crois-moi, je suis quelqu’un de trop instable pour toi. Ne confonds pas « amour » et « désir sexuel ». Mon tendre ami, ton pucelage m’excite, je te désire. Depuis que je t’ai vu entreprendre des caresses poussées, je te vois comme un homme plein de désirs. Cela m’amuse mais me fait peur car je ne veux pas que tu tombes dans les pièges de ton cœur. Ces derniers temps, je fantasme beaucoup sur toi. Je rêve que tu me prennes, que tu me susurres de mots doux, que tu me caresses longuement. Toutefois, tout cela demeure du fantasme sexuel plus que de l’amour. Mon homme se doute que tu es présent dans mon esprit. Il sait que tu occupes une place particulière dans mon cœur. Cette place privilégiée, il en est jaloux. D’où vient ce privilège que tu occupes dans mon cœur ? Tendre ami, cette place vient de l’innocence de ton cœur simple.
Mon ami, garde cette innocence pour la plus belle des femmes et non pour une souillon comme moi.
Voilà que je t’écris cette confidence au cœur de cette nuit bien humide. Non loin de moi, mon compagnon, plongé dans un sommeil profond, pleure dans ses rêves. Ses larmes de douleur coulent à cause de moi. Mon cœur est de pierre, dit-il. Pourquoi ne me laisses-tu pas pénétrer dans ton univers ? Pourquoi m’écartes-tu de ton cœur ? Je t’aime et je souffre de ce manque de sentiment de ta part. Tu es bien cruelle. Voilà ce que dit mon compagnon. Hélas, mon cœur maintient cette distance de peur de connaître cette folie qu’est l’amour. J’aime sans aimer. L’homme avec je partage ma couche. Je l’aime pour son affection pour ma part. J’ai cédé sous le poids de son amour sans m’être jamais demandé si je l’aimais du fond de mon cœur. J’aime lui faire des caresses. J’aime sa présence. J’aime avoir des rapports sexuels avec lui. Malgré tous ses signes, il sent une distance entre nous. Je lui parle de compagnes de jeu potentielles. Cela ne l’amuse pas car il ne peut faire partie de ses jeux interdits. Il me traite d’égoïste. Tu ne cherches que ton propre plaisir ! Et moi, que suis-je à tes yeux ? Qu’un simple objet sexuel ! Mon compagnon a bien raison. A mes yeux, c’est un bel objet sexuel. Mais tous les flots de cyprine que je déverse actuellement viennent de divers fantasmes. J’imagine bien d’autres choses. Il le sent qu’il existe une distance entre lui et moi mais il ne sait pas quoi. Maintenant, je vais t’expliquer, mon cher ******, pourquoi je crée cette distance.
As-tu, mon tendre ami, été amoureux ? Moi, je l’ai été une fois au point de vouloir mourir pour cette personne. J’ai été folle amoureuse. Trop prolixe, ma maladresse m’a tuée. Cet amour m’a beaucoup blessée. Mon compagnon actuellement s’est toujours moqué de cet amour de jeunesse. Toutefois, il n’a jamais essayé de comprendre les conséquences de cet amour déçu. Depuis cet amour solitaire, je me suis jurée de ne plus jamais vendre mon cœur à un homme. Si je ressentais quelque affection pour l’un entre eux, mon amour ne serait que partiel. Ce serait un amour raisonné raisonnable. Mon amour actuel est un amour raisonné raisonnable. Il ressent toute la folle passion que peut souhaiter une femme au point de laisser passer tous mes écarts de conduite. C’est pour beaucoup l’home idéal. Justement, c’est ce genre d’homme qui me plaît de faire souffrir. On dit toujours qu’on ne se rend pas compte des merveilles qui nous sous ses yeux. Je veux qu’il trouve quelqu’un qui le mérite. Alors, je le fais souffrir autant que j’ai souffert d’un rêve de six ans. Je veux qu’il me quitte. Je veux le voir heureux avec une femme qui saura lui rester fidèle de corps et de cœur. Le mien est trop déçu car il n’éprouve plus de passion mais seulement que de la tendresse à son égard.
Pourquoi mets-je des barrières entre toi et moi ? Crois-tu pouvoir me rendre heureuse ? J’ai repoussé tes avances, tes tendres caresses car je ne veux pas que tu vives avec la même douleur que mon compagnon actuel vit. Ton cœur est si fragile qu’il ne supporterait pas le choc. Crois-moi, je suis quelqu’un de trop instable pour toi. Ne confonds pas « amour » et « désir sexuel ». Mon tendre ami, ton pucelage m’excite, je te désire. Depuis que je t’ai vu entreprendre des caresses poussées, je te vois comme un homme plein de désirs. Cela m’amuse mais me fait peur car je ne veux pas que tu tombes dans les pièges de ton cœur. Ces derniers temps, je fantasme beaucoup sur toi. Je rêve que tu me prennes, que tu me susurres de mots doux, que tu me caresses longuement. Toutefois, tout cela demeure du fantasme sexuel plus que de l’amour. Mon homme se doute que tu es présent dans mon esprit. Il sait que tu occupes une place particulière dans mon cœur. Cette place privilégiée, il en est jaloux. D’où vient ce privilège que tu occupes dans mon cœur ? Tendre ami, cette place vient de l’innocence de ton cœur simple.
Mon ami, garde cette innocence pour la plus belle des femmes et non pour une souillon comme moi.
Mar 11 Mai 2010, 03:27 par
Solina sur La déclaration d'amour
Oh L'homme
Oh!
Nature de l’homme
Murmure à mes oreilles
Le chant de ton éclat
Oh!!
Nature de l’être
Viens me rejoindre
Au delà de la pénombre
Entre en moi
Viens!
Dicte moi
Les merveilles de c’est quatre éléments
Entre ciel et terre
Brûle ma glace
Viens!!
Dicte lui
Tes merveilles
Entre âme et corps
Raisonne mon audace
Allez!
Que ce vent souffle
Le torrent de ma passion
Sur ton corps d’apollon
Allez!!
Que la mer emporte
La lueur de mon coeur
Entre vent et marée
Jusqu’au quai de tes torpeurs
Allez!!!
Que les courbes des montagnes
Dicte à ton regard
Entre mont et vallée
De rejoindre les courbes de mon corps
Allez!!!!
Que le feu de mes yeux
Enflamme mon désir
De brûler ta chaire
D’enflammer tes sens
Plus fort est la servitude
de l’âme au coeur
Plus fort est le désir
de surmonté mon être
Nature de l’homme
Murmure à mes oreilles
Le chant de ton éclat
Oh!!
Nature de l’être
Viens me rejoindre
Au delà de la pénombre
Entre en moi
Viens!
Dicte moi
Les merveilles de c’est quatre éléments
Entre ciel et terre
Brûle ma glace
Viens!!
Dicte lui
Tes merveilles
Entre âme et corps
Raisonne mon audace
Allez!
Que ce vent souffle
Le torrent de ma passion
Sur ton corps d’apollon
Allez!!
Que la mer emporte
La lueur de mon coeur
Entre vent et marée
Jusqu’au quai de tes torpeurs
Allez!!!
Que les courbes des montagnes
Dicte à ton regard
Entre mont et vallée
De rejoindre les courbes de mon corps
Allez!!!!
Que le feu de mes yeux
Enflamme mon désir
De brûler ta chaire
D’enflammer tes sens
Plus fort est la servitude
de l’âme au coeur
Plus fort est le désir
de surmonté mon être
Dim 18 Mai 2008, 02:30 par
Suomi sur Parler d'amour
01h50
01h50.
Tu portes cette veste en cuir, là, celle qui n’est pas à toi. Tu la tords, retords, jusqu’à ce qu’elle soit à peu près à ta taille. Mais ça sonne creux, là dessous, alors que tu marches sur tes jambes molles. Les cheveux bouclés sur visage pâle, avec un air de polka polonaise qui raisonne doucement et les yeux doux de ceux qui n’ont encore rien vu, qui se rident doucement de sourires.
Tu t’appelles A, et tu aurais pu être un de ces amoureux de passage que je sélectionne pour mieux les oublier. Mais non. Tu as préféré faire l’amant grammatical de ces soirées passées à dormir les yeux ouverts, devant un écran qui se couvre de lettres et de signes à interpréter. Alors je te garde, avec tes deux surnoms et tes quatre visages, pour ne pas oublier la saveur douce et mélancolique des rires froissés dans la nuit noire.
Alors je t’envoie ces quelques mots, teintés de tendresse. Nous sommes frères d’insomnie, alors que tous les autres songent. Et je t’embrasse tendrement, vocabulairement parlant, pour faire passer le temps.
Baisers tendres.
M.
Tu portes cette veste en cuir, là, celle qui n’est pas à toi. Tu la tords, retords, jusqu’à ce qu’elle soit à peu près à ta taille. Mais ça sonne creux, là dessous, alors que tu marches sur tes jambes molles. Les cheveux bouclés sur visage pâle, avec un air de polka polonaise qui raisonne doucement et les yeux doux de ceux qui n’ont encore rien vu, qui se rident doucement de sourires.
Tu t’appelles A, et tu aurais pu être un de ces amoureux de passage que je sélectionne pour mieux les oublier. Mais non. Tu as préféré faire l’amant grammatical de ces soirées passées à dormir les yeux ouverts, devant un écran qui se couvre de lettres et de signes à interpréter. Alors je te garde, avec tes deux surnoms et tes quatre visages, pour ne pas oublier la saveur douce et mélancolique des rires froissés dans la nuit noire.
Alors je t’envoie ces quelques mots, teintés de tendresse. Nous sommes frères d’insomnie, alors que tous les autres songent. Et je t’embrasse tendrement, vocabulairement parlant, pour faire passer le temps.
Baisers tendres.
M.
Jeu 24 Avril 2008, 00:54 par
Etrangloir sur Mille choses
Prisonnière
De nous deux, de cet amour si fort qui devrait être mort et ne me lâche pas... Prisonnière d’un « nous deux » qui ne signifie aujourd’hui plus rien de concret hormis cette soif de toi qui a grandi en moi. Pourquoi ?
J’ai voulu t’oublier, tout fait pour m’incarner ici et maintenant, tout fait pour ouvrir mon cœur et mes yeux à d’autres que toi, ou pour ne plus aimer. Comme une ombre, geôlier invisible, tu es là. Pourquoi ?
Et je prie et je pleure, je raisonne mon cœur qui ne m’écoute pas. Et l’air est lourd de toi, tout mon être ici bas a mal... Mal à toi, mal à nous.... La distance entre nous. Pourquoi ?
Je ne te voyais pas, tu es venu à moi, mon cœur tu as saisi et puis, tu es parti, un peu comme un voleur, sans un mot sans un pleur. Trois ans à tout tenter pour pouvoir t’oublier. Le temps n’efface rien de ce qui me retient... Pourquoi ?
Les larmes coulent, amères, et ne peuvent noyer mon âme, mon cœur, pas même mes pensées... Je voudrais t’oublier, je voudrais m’évader. Trois années ont passé, l’amour est bien resté malgré toi, malgré moi. Je ne sais pas pourquoi.
J’ai voulu t’oublier, tout fait pour m’incarner ici et maintenant, tout fait pour ouvrir mon cœur et mes yeux à d’autres que toi, ou pour ne plus aimer. Comme une ombre, geôlier invisible, tu es là. Pourquoi ?
Et je prie et je pleure, je raisonne mon cœur qui ne m’écoute pas. Et l’air est lourd de toi, tout mon être ici bas a mal... Mal à toi, mal à nous.... La distance entre nous. Pourquoi ?
Je ne te voyais pas, tu es venu à moi, mon cœur tu as saisi et puis, tu es parti, un peu comme un voleur, sans un mot sans un pleur. Trois ans à tout tenter pour pouvoir t’oublier. Le temps n’efface rien de ce qui me retient... Pourquoi ?
Les larmes coulent, amères, et ne peuvent noyer mon âme, mon cœur, pas même mes pensées... Je voudrais t’oublier, je voudrais m’évader. Trois années ont passé, l’amour est bien resté malgré toi, malgré moi. Je ne sais pas pourquoi.
Sam 18 Fév 2006, 21:19 par
dolce vita sur Parler d'amour
Chute et fin...
Dans la souffrance on est seul avec notre fardeau
Pour unique compagne le silence en étau
Qui broie notre poitrine et courbe notre dos.
Dans la foule on est seul, dans les rires nos pleurs
Font une fausse note qui raisonne et frisonne,
Et se perd sans un mot.
Et les cieux de décembre ne peuvent réchauffer
Le froid dans notre vie ; le soleil s’est enfui.
Et si il brille encore, il est si loin de nous
Qu’il nous montre un peu plus qu’on est absent à tout.
Et c’est une prison dans laquelle on se perd
On aspire à la joie, mais hélas elle nous fuit
Ne goûtant plus du tout notre compagnie.
Ne trouvant plus les clefs de notre délivrance
On renonce bientôt à bout de résistance.
Dans un ultime effort, dans un sursaut soudain
Croyant tenir la vie c’est la mort qui nous tient...
Pour unique compagne le silence en étau
Qui broie notre poitrine et courbe notre dos.
Dans la foule on est seul, dans les rires nos pleurs
Font une fausse note qui raisonne et frisonne,
Et se perd sans un mot.
Et les cieux de décembre ne peuvent réchauffer
Le froid dans notre vie ; le soleil s’est enfui.
Et si il brille encore, il est si loin de nous
Qu’il nous montre un peu plus qu’on est absent à tout.
Et c’est une prison dans laquelle on se perd
On aspire à la joie, mais hélas elle nous fuit
Ne goûtant plus du tout notre compagnie.
Ne trouvant plus les clefs de notre délivrance
On renonce bientôt à bout de résistance.
Dans un ultime effort, dans un sursaut soudain
Croyant tenir la vie c’est la mort qui nous tient...
Dim 11 Déc 2005, 14:56 par
dolce vita sur Mille choses
le vent fait défaut aux voiles du Sinagot
Nous devions partir, lever l’ancre en direction de l’infinie douceur. Tout droit, très loin, en partance vers le bonheur d’être nous : toi et moi.
Mais voilà, ce marin du matin n’est pas venu, le Sinagot est resté au port. Le goût salé du bord de mer use mes yeux embrumés. Toute entière, je suis hantée par le spectre de tes mains. Le bruit sourd de tes paroles muettes raisonne en moi tel l’écho de ce que tu ne dis pas…
Il ne reste qu’un Sinagot au bord de l’eau comme je suis au bord des larmes. Il ne reste qu’une flagrance de tes leurres. Un ciel étoilé réduit à un carré de ciel…Une houle de légers clapotis.
Je voyage sans toi, en partance de l’infini aigreur et la gorge nouée par le nœud du petit marin qui s’est sauvé avec mon cœur.
Mais voilà, ce marin du matin n’est pas venu, le Sinagot est resté au port. Le goût salé du bord de mer use mes yeux embrumés. Toute entière, je suis hantée par le spectre de tes mains. Le bruit sourd de tes paroles muettes raisonne en moi tel l’écho de ce que tu ne dis pas…
Il ne reste qu’un Sinagot au bord de l’eau comme je suis au bord des larmes. Il ne reste qu’une flagrance de tes leurres. Un ciel étoilé réduit à un carré de ciel…Une houle de légers clapotis.
Je voyage sans toi, en partance de l’infini aigreur et la gorge nouée par le nœud du petit marin qui s’est sauvé avec mon cœur.
Ven 04 Juin 2004, 13:56 par
Imaginative sur Le grimoire d'amour
Ecrire sur raisonne
Le monument des levres closes, Une lettre d'amour particulière à un ami particulier, Oh L'homme, 01h50, Prisonnière, Chute et fin..., le vent fait défaut aux voiles du Sinagot, Il y a 7 textes utilisant le mot raisonne. Ces pages présentent les textes correspondant.
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- femme
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