Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur revois - Page 2 sur 2
L' appartement
Je visite un appartement, c’est le premier, et ... le coup de foudre.
L’homme qui me le fait visiter me touche, mais, sans plus... pourtant, je le trouve attirant.
- " Mais qui? " me dit Delphine... je la regarde, elle me connait... je décide toujours.
Quelques semaines plus tard, l’ appart est mon Home, je revois l’homme ... et, bizarrement, me sens toute chose... (Pas facile à admettre pour une femme qui reprend enfin sa liberté!)... Quoique...
Il habite dans ma rue; à cette époque, je ne veux penser qu’à moi, ..., mais, le sais déjà là.
Je me " bats ", l’entend me demander " pourquoi as tu peur de moi ??? " ,
...................... ma voix intérieure :
" je ne vais quand même pas te dire à l’ instant que tu n’es pas celui qui m’aimera pour notre moment. "
Mais il m’invite. Et, comme une femme qui croit décider, je laisse flancher ma nuque contre son torse avant de lui dire " au revoir "... si seulement je n’avais pas ressenti ce qu’il avait en lui!!!... belle âme!
Nous nous sommes un peu rencontrés, à partir de cet instant.
Je n’ai que rarement vécu un rapport aussi libre, sans frontière, rencontre de son regard, quand il aimait je ne sais qui de par sa muse, tout en m’emmenant dans mes contrées qu’ils ne pouvait soupçonner. Le sentir endormi, près de moi, l’aimer. Et être réveillée en plein sommeil par des mains caressantes, un corps brûlant mouvant, un homme qui veut me faire l’amour, sans qu’il en ai conscience...
Cet espèce d’Olibrius est à tomber par terre, ... , blindé de défauts, mais si honnête; généreux avant tout parce que capable de paroles sincères, même si elles ne sont pas tendres, il veut être ce qu’ il veut bien donner ... à une connaissance, une maîtresse, son amour.
J’ai dormi quelques nuits dans ses draps, souvenirs aussi perçants dans le plaisir et la force de mes sentiments, que pourraient être mes sourires en retour, ou mes regards durs lorsqu’ il est en danger dans la rue de Draveil.
Et là... Je ne le regarde pas tendrement.
L’homme qui me le fait visiter me touche, mais, sans plus... pourtant, je le trouve attirant.
- " Mais qui? " me dit Delphine... je la regarde, elle me connait... je décide toujours.
Quelques semaines plus tard, l’ appart est mon Home, je revois l’homme ... et, bizarrement, me sens toute chose... (Pas facile à admettre pour une femme qui reprend enfin sa liberté!)... Quoique...
Il habite dans ma rue; à cette époque, je ne veux penser qu’à moi, ..., mais, le sais déjà là.
Je me " bats ", l’entend me demander " pourquoi as tu peur de moi ??? " ,
...................... ma voix intérieure :
" je ne vais quand même pas te dire à l’ instant que tu n’es pas celui qui m’aimera pour notre moment. "
Mais il m’invite. Et, comme une femme qui croit décider, je laisse flancher ma nuque contre son torse avant de lui dire " au revoir "... si seulement je n’avais pas ressenti ce qu’il avait en lui!!!... belle âme!
Nous nous sommes un peu rencontrés, à partir de cet instant.
Je n’ai que rarement vécu un rapport aussi libre, sans frontière, rencontre de son regard, quand il aimait je ne sais qui de par sa muse, tout en m’emmenant dans mes contrées qu’ils ne pouvait soupçonner. Le sentir endormi, près de moi, l’aimer. Et être réveillée en plein sommeil par des mains caressantes, un corps brûlant mouvant, un homme qui veut me faire l’amour, sans qu’il en ai conscience...
Cet espèce d’Olibrius est à tomber par terre, ... , blindé de défauts, mais si honnête; généreux avant tout parce que capable de paroles sincères, même si elles ne sont pas tendres, il veut être ce qu’ il veut bien donner ... à une connaissance, une maîtresse, son amour.
J’ai dormi quelques nuits dans ses draps, souvenirs aussi perçants dans le plaisir et la force de mes sentiments, que pourraient être mes sourires en retour, ou mes regards durs lorsqu’ il est en danger dans la rue de Draveil.
Et là... Je ne le regarde pas tendrement.
Jeu 12 Oct 2006, 23:31 par
Chogokinette sur Le grimoire d'amour
Je l'aimais
Bon ben c’est mon premier texte enjoy it or not.
C’est en marchant sur les quais de Seine que je l’ai rencontrée. La chevelure brune dans le vent, la peau matte, les yeux verts, elle était belle. Le soleil couchant teintait l’eau d’un reflet doré, un léger vent faisait voler les feuilles d’automne. Je me décide à lui parler, je demande une cigarette mais elle ne fume pas. Je ne sais pas pourquoi je perds mes moyens, je souris bêtement, je bafouille, je regarde mes pieds n’osant affronter son regard. Elle se demande ce que j’attends mais elle sourit finalement. Ce sourire, ô ce sourire, cette sorte de sourire que sont parfois les fleurs au milieu d’herbes graves, cette sorte de sourire qui font que le temps s’arrête, cette sorte de sourire qui vous fait perdre la tête. Je m’assoie timidement à ses côtés et nous parlons. Nous parlons encore et encore, de tout et de rien, du beau temps de la pluie, des amours, des ennemis, suis je lucide ou atteint de folie, je tombe amoureux, ô funeste ennemie !Comment pourrais-je la quitter, celle que j’aime, ma destinnée ? J’ose alors lui demander un numéro où je peux la rappeler. Elle accepte, je suis heureux, je pourrais peut-être la revoir, et ce tout petit espoir, rend ce monde merveilleux.
Arrive, plus tard, la concrétisation de mes espoirs, enfin je vais la revoir. Le premier rendez-vous, celui qui te fait à la fois si peur et si plaisir, celui qui fait battre ton coeur si fort, si fort. Celui qui accélère ta respiration et rend tes mains moites, celui que tu attends et redoutes à la fois. La place St michel - où veille l’ange Gabriel, où le bruit de la fontaine berce les artistes - est le lieu où je la reverrai. Je la vois, elle me voit, elle sourit, je flamboie, elle s’avance, mon coeur bat, je l’aime et je ne sais pas. Je ne sais pas si c’est réciproque, je ne sais pas si elle m’aime ou pas, ô amour tu me tueras, ô toi comble de l’union de la folie et de la sagesse. Je lui fais la bise, sa peau est si douce, son parfum ô son parfum, les parfums sont les sentiments des fleurs et le sien fait battre mon coeur, mais comment décrire le monde des odeurs? Je ne le sais pas. Je suis amoureux, étrange bonheur malheureux. Nous marchons, nous parlons, nous dînons et nous remarchons. Je sens des goutes de pluie sur mon visage, elle ouvre son parapluie, je me rapproche. Je me perds dans l’océan de ses yeux, elle les ferme, je me rapproche encore, j’ai mal aux côtes à cause de mon coeur, je sens son souffle chaud puis doucement nos lèvres se touchent, humides et douces nos langues se frolent puis s’unissent, unissant de même les deux êtres, les deux coeurs, les deux âmes que nous sommes. Je l’aime. Le sablier s’est arrêté, la terre ne tourne plus, les étoiles ne brillent plus il n’y a qu’elle. Je la regarde, les moindres petits défauts de son visage ou de ce qu’elle représente sont devenus des qualités. Je dois la quitter ce soir mais j’ai hâte de la revoir. Sentiment de bonheur indescriptible, joie inextinguibe, je l’aime, je l’aime, je l’aime.
Je la revois souvent maintenant, je lui consacre mon temps, ce que je suis, ma vie. Je l’acceuille ce soir dans mon humble demeure. De jour en jour, sa beauté grandit, elle est belle, elle m’éblouit. Nous buvons, nous parlons, je l’embrasse, je l’aime. Elle me prend par la main et m’enmène vers le lit. La lumière d’un lampadaire tamise la pièce, je tremble comme une feuille, elle s’allonge. Je me sens mal, je vais exploser. Je m’allonge à ses cotés, elle passe sa main dans mes cheveux, je sens le désir brulant dans mes veines. Mes tempes boudonnent, je brule.Nos langues s’unissent, je passe ma main sur son corps, j’ai des frissons.Je passe ma main sous son chemisier, elle gémit. Elle me caresse le ventre puis descend lentement. Son souffle chaud sur ma nuque, son parfum m’ennivrent. J’ai du mal à respirer. J’ai chaud et poutant je frisonne. Je déboutonne son jean, et doucement, doucement je glisse ma main vers son bas ventre. Je la caresse, elle gémit encore. Je sens son sexe humide et chaud. Je l’embrasse encore et encore. J’embrasse sa nuque, ses seins, son sexe, je l’aime, je l’aime, je l’aime. Nous sommes nus à présent, je sens ses seins contre mon torse. Mon sexe contre le sien, je la pénétre lentement. Mes bras tremblent, je tremble, elle me sert contre elle si fort. Je vais et reviens en elle au rythme lent d’une mélodie depuis longtemps oubliée. Je l’embrasse. Je respire vite, très vite, le plaisir monte, monte, encore et encore, et c’est l’explosion, le loup hurle, la mélodie culmine, moment si bref et si fort pourtant, union sacrée à son paroxisme. Union ultime de nos êtres, de nos âmes, de nos vies. Je m’allonge à ses côtés, je la regarde, elle me sourit. On ne dit rien les mots sont inutiles. Après un long moment, elle s’endort. Je la regarde toujours, je l’aimerais toujours. Merci.
Un mois passe, puis deux, arriva alors ce jour maudit par les dieux. Hermes m’apporta le message malheureux : elle me quitte. Son coeur bat pour un autre ; le mien s’est arrêté. Ah douleur non encore éprouvée, poignardé de l’intérieur, je meurs. Je souffre, je hurle à la mort pourquoi, pourquoi? Pourquoi elle, source de tant d’amour me cause tant de souffrance? Tourments indescriptibles, rage innexprimable, désespoir insurmontable. Je revois son visage, son souvenir me hante : comment vivre après une telle souffrance et cette soufrance est sans partage. Je noie mon malheur dans l’alcool dans une pièce autrefois joyeuse et aujourd’hui si triste. J’allume la radio et entends "What a wonderful world" de Louis Amstrong. Ironie du sort, les dieux me maudissent et je les maudis. Une lame de rasoir entre les mains je pense à elle. Une gorgée d’absynthe pour ne pas souffrir.
I see trees of green, red roses too
I see them bloom for me and you
And I think to myself what a wonderful world.
Une autre gorgée, ma trachée brule, je fais un essai, la lame pénétre la chair de mon poignet. Le sang coule, j’hurle, je pleure. Une autre gorgée encore une.
I see skies of blue and clouds of white
The bright blessed day, the dark sacred night
And I think to myself what a wonderful world.
Ma vision se brouille à cause des larmes et de l’alcool. Je réenfonce l’acier dans ma chair, j’ai coupé une veine cette fois, le sang gicle sur ma chemise. Je contemple mon poignet posé sur la table au milieu de mon sang. Une autre gorgée encore une.
The colors of the rainbow so pretty in the sky
Are also on the faces of people going by
I see friends shaking hands saying how do you do
They’re really saying I love you.
Je n’ai plus de force, je ne vois presque plus. J’ai perdu trop de sang, je crois. Ma tête devenue trop lourde commence à pencher, puis tombe sur la table dans le sang, je pleure. Un dernier effort, je reprends la lame mais cette fois je coupe un tandon puis je rencontre l’os. J’ai du sang dans la bouche. Un dernier effort pour une dernière gorgée je meurs. Adieu je t’aimais.
I hear babies crying, I watch them grow
They’ll learn much more than I’ll never know
And I think to myself what a wonderful world
Yes I think to myself what a wonderful world.
C’est en marchant sur les quais de Seine que je l’ai rencontrée. La chevelure brune dans le vent, la peau matte, les yeux verts, elle était belle. Le soleil couchant teintait l’eau d’un reflet doré, un léger vent faisait voler les feuilles d’automne. Je me décide à lui parler, je demande une cigarette mais elle ne fume pas. Je ne sais pas pourquoi je perds mes moyens, je souris bêtement, je bafouille, je regarde mes pieds n’osant affronter son regard. Elle se demande ce que j’attends mais elle sourit finalement. Ce sourire, ô ce sourire, cette sorte de sourire que sont parfois les fleurs au milieu d’herbes graves, cette sorte de sourire qui font que le temps s’arrête, cette sorte de sourire qui vous fait perdre la tête. Je m’assoie timidement à ses côtés et nous parlons. Nous parlons encore et encore, de tout et de rien, du beau temps de la pluie, des amours, des ennemis, suis je lucide ou atteint de folie, je tombe amoureux, ô funeste ennemie !Comment pourrais-je la quitter, celle que j’aime, ma destinnée ? J’ose alors lui demander un numéro où je peux la rappeler. Elle accepte, je suis heureux, je pourrais peut-être la revoir, et ce tout petit espoir, rend ce monde merveilleux.
Arrive, plus tard, la concrétisation de mes espoirs, enfin je vais la revoir. Le premier rendez-vous, celui qui te fait à la fois si peur et si plaisir, celui qui fait battre ton coeur si fort, si fort. Celui qui accélère ta respiration et rend tes mains moites, celui que tu attends et redoutes à la fois. La place St michel - où veille l’ange Gabriel, où le bruit de la fontaine berce les artistes - est le lieu où je la reverrai. Je la vois, elle me voit, elle sourit, je flamboie, elle s’avance, mon coeur bat, je l’aime et je ne sais pas. Je ne sais pas si c’est réciproque, je ne sais pas si elle m’aime ou pas, ô amour tu me tueras, ô toi comble de l’union de la folie et de la sagesse. Je lui fais la bise, sa peau est si douce, son parfum ô son parfum, les parfums sont les sentiments des fleurs et le sien fait battre mon coeur, mais comment décrire le monde des odeurs? Je ne le sais pas. Je suis amoureux, étrange bonheur malheureux. Nous marchons, nous parlons, nous dînons et nous remarchons. Je sens des goutes de pluie sur mon visage, elle ouvre son parapluie, je me rapproche. Je me perds dans l’océan de ses yeux, elle les ferme, je me rapproche encore, j’ai mal aux côtes à cause de mon coeur, je sens son souffle chaud puis doucement nos lèvres se touchent, humides et douces nos langues se frolent puis s’unissent, unissant de même les deux êtres, les deux coeurs, les deux âmes que nous sommes. Je l’aime. Le sablier s’est arrêté, la terre ne tourne plus, les étoiles ne brillent plus il n’y a qu’elle. Je la regarde, les moindres petits défauts de son visage ou de ce qu’elle représente sont devenus des qualités. Je dois la quitter ce soir mais j’ai hâte de la revoir. Sentiment de bonheur indescriptible, joie inextinguibe, je l’aime, je l’aime, je l’aime.
Je la revois souvent maintenant, je lui consacre mon temps, ce que je suis, ma vie. Je l’acceuille ce soir dans mon humble demeure. De jour en jour, sa beauté grandit, elle est belle, elle m’éblouit. Nous buvons, nous parlons, je l’embrasse, je l’aime. Elle me prend par la main et m’enmène vers le lit. La lumière d’un lampadaire tamise la pièce, je tremble comme une feuille, elle s’allonge. Je me sens mal, je vais exploser. Je m’allonge à ses cotés, elle passe sa main dans mes cheveux, je sens le désir brulant dans mes veines. Mes tempes boudonnent, je brule.Nos langues s’unissent, je passe ma main sur son corps, j’ai des frissons.Je passe ma main sous son chemisier, elle gémit. Elle me caresse le ventre puis descend lentement. Son souffle chaud sur ma nuque, son parfum m’ennivrent. J’ai du mal à respirer. J’ai chaud et poutant je frisonne. Je déboutonne son jean, et doucement, doucement je glisse ma main vers son bas ventre. Je la caresse, elle gémit encore. Je sens son sexe humide et chaud. Je l’embrasse encore et encore. J’embrasse sa nuque, ses seins, son sexe, je l’aime, je l’aime, je l’aime. Nous sommes nus à présent, je sens ses seins contre mon torse. Mon sexe contre le sien, je la pénétre lentement. Mes bras tremblent, je tremble, elle me sert contre elle si fort. Je vais et reviens en elle au rythme lent d’une mélodie depuis longtemps oubliée. Je l’embrasse. Je respire vite, très vite, le plaisir monte, monte, encore et encore, et c’est l’explosion, le loup hurle, la mélodie culmine, moment si bref et si fort pourtant, union sacrée à son paroxisme. Union ultime de nos êtres, de nos âmes, de nos vies. Je m’allonge à ses côtés, je la regarde, elle me sourit. On ne dit rien les mots sont inutiles. Après un long moment, elle s’endort. Je la regarde toujours, je l’aimerais toujours. Merci.
Un mois passe, puis deux, arriva alors ce jour maudit par les dieux. Hermes m’apporta le message malheureux : elle me quitte. Son coeur bat pour un autre ; le mien s’est arrêté. Ah douleur non encore éprouvée, poignardé de l’intérieur, je meurs. Je souffre, je hurle à la mort pourquoi, pourquoi? Pourquoi elle, source de tant d’amour me cause tant de souffrance? Tourments indescriptibles, rage innexprimable, désespoir insurmontable. Je revois son visage, son souvenir me hante : comment vivre après une telle souffrance et cette soufrance est sans partage. Je noie mon malheur dans l’alcool dans une pièce autrefois joyeuse et aujourd’hui si triste. J’allume la radio et entends "What a wonderful world" de Louis Amstrong. Ironie du sort, les dieux me maudissent et je les maudis. Une lame de rasoir entre les mains je pense à elle. Une gorgée d’absynthe pour ne pas souffrir.
I see trees of green, red roses too
I see them bloom for me and you
And I think to myself what a wonderful world.
Une autre gorgée, ma trachée brule, je fais un essai, la lame pénétre la chair de mon poignet. Le sang coule, j’hurle, je pleure. Une autre gorgée encore une.
I see skies of blue and clouds of white
The bright blessed day, the dark sacred night
And I think to myself what a wonderful world.
Ma vision se brouille à cause des larmes et de l’alcool. Je réenfonce l’acier dans ma chair, j’ai coupé une veine cette fois, le sang gicle sur ma chemise. Je contemple mon poignet posé sur la table au milieu de mon sang. Une autre gorgée encore une.
The colors of the rainbow so pretty in the sky
Are also on the faces of people going by
I see friends shaking hands saying how do you do
They’re really saying I love you.
Je n’ai plus de force, je ne vois presque plus. J’ai perdu trop de sang, je crois. Ma tête devenue trop lourde commence à pencher, puis tombe sur la table dans le sang, je pleure. Un dernier effort, je reprends la lame mais cette fois je coupe un tandon puis je rencontre l’os. J’ai du sang dans la bouche. Un dernier effort pour une dernière gorgée je meurs. Adieu je t’aimais.
I hear babies crying, I watch them grow
They’ll learn much more than I’ll never know
And I think to myself what a wonderful world
Yes I think to myself what a wonderful world.
Mar 10 Oct 2006, 20:50 par
Evidance sur Histoires d'amour
Hâte de te voir
J’ai tellement hâte,
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
Mer 09 Août 2006, 10:09 par
joullia sur L'amour en vrac
Direct ou Internet?
Chère Hécate,
Internet est fabuleux parce qu’il met en contact des personnes séparées géographiquement. Ainsi, il permet à des individus de se rencontrer à une époque où l’on n’a plus le temps de s’arrêter bien souvent et d’aborder l’autre. Parfois, cela aboutit à un chemin que l’on prend réellement à deux (il existe bien quelques exemples !). Je repense à cette anecdote parisienne. Je me revois des années en arrière, sourire à des personnes dans le métro et le RER et en retour voir ces visages inquiets comme si je les avais agressés par mon sourire : j’avais osé remarquer qu’un individu était en face de moi et je le reconnaissais par ce geste... Ah !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Donc, Internet peut faciliter le contact mais : il manque tout ce que le non verbal ajoute à une rencontre, cet indiscible qui ne passe pas via Internet et auquel l’imaginaire supplée (ah, lala !!!). Et puis, les attentes de l’un et celles de l’autre peuvent être aux antipodes !!!
Mais le risque est aussi vrai dans le monde réel, il y a là le même risque de dérapage entre la perception que l’on a de l’autre, de soi et la réalité... Et puis, tout le reste...
Bien, sûr qu’avec Internet c’est facile, pas besoin de s’engager "concrêtement". Du reste comment y songer lorsque dans le meilleur des cas, seule la distance sépare déjà deux individus qui ne sont pas de purs esprits, ni de simples règles d’encodage informatique mais bel et bien des êtres de chair et de sang ?
Dolce Vita
Internet est fabuleux parce qu’il met en contact des personnes séparées géographiquement. Ainsi, il permet à des individus de se rencontrer à une époque où l’on n’a plus le temps de s’arrêter bien souvent et d’aborder l’autre. Parfois, cela aboutit à un chemin que l’on prend réellement à deux (il existe bien quelques exemples !). Je repense à cette anecdote parisienne. Je me revois des années en arrière, sourire à des personnes dans le métro et le RER et en retour voir ces visages inquiets comme si je les avais agressés par mon sourire : j’avais osé remarquer qu’un individu était en face de moi et je le reconnaissais par ce geste... Ah !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Donc, Internet peut faciliter le contact mais : il manque tout ce que le non verbal ajoute à une rencontre, cet indiscible qui ne passe pas via Internet et auquel l’imaginaire supplée (ah, lala !!!). Et puis, les attentes de l’un et celles de l’autre peuvent être aux antipodes !!!
Mais le risque est aussi vrai dans le monde réel, il y a là le même risque de dérapage entre la perception que l’on a de l’autre, de soi et la réalité... Et puis, tout le reste...
Bien, sûr qu’avec Internet c’est facile, pas besoin de s’engager "concrêtement". Du reste comment y songer lorsque dans le meilleur des cas, seule la distance sépare déjà deux individus qui ne sont pas de purs esprits, ni de simples règles d’encodage informatique mais bel et bien des êtres de chair et de sang ?
Dolce Vita
Ven 12 Mai 2006, 12:18 par
dolce vita sur Amour internet
La belle Dame d’autrefois.
C’était après la rupture, après la division. Une fois de plus, nous avions rendez-vous avec d’autres, des tas d’autres, mais alors, nous ne nous parlions plus. Un an déjà. Une sorte d’anniversaire malgré nous qui nous ramenait sur les lieux du naufrage... Le thème de la rencontre, une promenade au coeur d’un village médiéval, puis à travers vignes, pour mener à bien la quête d’un trésor qu’on ne voit bien qu’avec le cœur. Or, il était tacitement convenu que seuls nous deux nous ne nous parlerions pas, seuls nous deux devions agir comme si l’autre était invisible : un jeu, en somme, rien que pour nous... Le soleil au départ était absent, les nuages servaient de paravent mais le vent n’était pas d’accord et ce fut lui qui eu le dernier mot : les nuages se sauvèrent définitivement après le repas de midi improvisé dans les ruines d’un ancien donjon à demi écroulé, sur l’herbe encore humide... Tous les enfants riaient et nous, avec eux. Mon petit groupe et moi avions comme les autres des tas d’indices qui nous permettraient d’atteindre la belle Dame du Moyen-Age, la gente Dame et son secret, plus loin, là-bas, bien cachée dans sa bâtisse au milieu d’arbres centenaires. Je me souviens particulièrement de la placette, elle était baignée de soleil, blanche et ocre. Une fontaine timide avait retenu un groupe de joueurs assoiffés, fatigués par leur course échevelée à travers les rues désertes. Je riais avec eux, lorsque au détour d’une ruelle tu surgis sur la place, un sourire qui éclairait tout ton visage... Tu vins à moi et me parlas. Au vrai, je ne sais plus de quoi tu tenais à m’entretenir ni ce que je te répondais mais nous étions là, face à face, inondés de lumière, le petit groupe en retrait dans l’ombre du point d’eau. Je revois ta haute taille et tes yeux clairs, la blondeur de tes cheveux dans la lumière et ce sourire qui m’enlaçait, m’emportait... Nous arrivâmes seuls au terme fixé et c’est toi encore qui nous accueillis toi et ton regard heureux qui bondissait à ma rencontre presque malgré toi... Oui, ce bonheur que tu ne dissimulais pas, pétri d’amour et dont tout ton être se faisait le porte-parole discret.
|...]
Un an encore s’est passé, et puis, la rencontre a eu lieu à nouveau mais tu n’étais pas là et la belle Dame n’a pas ouvert ses portes. Son cœur comme le mien étaient en deuil. Cette année, la rencontre n’aura pas lieu... Les yeux de la belle Dame ne cessent de pleuvoir sur mon cœur. Près d’un lac, tu t’es enfui...
|...]
Un an encore s’est passé, et puis, la rencontre a eu lieu à nouveau mais tu n’étais pas là et la belle Dame n’a pas ouvert ses portes. Son cœur comme le mien étaient en deuil. Cette année, la rencontre n’aura pas lieu... Les yeux de la belle Dame ne cessent de pleuvoir sur mon cœur. Près d’un lac, tu t’es enfui...
Mer 22 Fév 2006, 22:02 par
dolce vita sur Mille choses
Saveur plastique
Il arrive un moment étrange, où on ne fait plus nos rencontres dans une soirée étudiante, où nos amours ne prennent plus racines sur le sofa des copains. Dans le cadre de notre travail, on croise peut-être des regards plein de questions posées à mi-voix, mais sans que jamais un son ne sorte de la petite bouche pourtant si jolie.
Et c’est dans un supermarché de la rencontre virtuelle, qu’on se promène alors avec son petit cabas et une liste de mets qu’on souhaiterait gouleyants.
Au milieu des étalages, quelque chose attire le regard, des fois l’intellect, mais très rarement l’étiquette de la composition correspond au produit. On pourrait croire qu’il y a probablement plus d’agents conservateurs que ce qui est dit, mais quand on soulève un tantinet le couvercle, ça sent le moisi.
Jeu de dupes, les donzelles sont là pour plaire, et les hommes pour faire une affaire. Que la belle affiche un joli minois, ou dise ouvertement quelle partie de son anatomie lui semble la plus jolie et c’est le succès assuré : plein plein de contacts. Que le beau affiche un salaire ventru sur une gueule de gagnant et lui aussi accumulera mille bons points.
Mais d’âmes qui se touchent, point.
Dans ce magma putride, surnagent quelques naïves et quelques naïfs, qui ont cru de toute bonne fois que par là il se passerait quelque chose. Oui, très probablement, ils gagneront une cirrhose ou une autre névrose.
Dans les méandres de la toile où l’amour se cherche en gros, les femmes ne sont plus de jolis petits lots. L’apanage de séduction leur a été oté au vestiaire, ou d’ailleurs elles ont dû aussi oublier une partie de leur esprit. Je gage que ces messieurs ont fait de même, sans toutefois remarquer que leurs affaires se posaient sur le même porte manteau. Occasion ratée.
Je me rappelle le doux de la peau, le contact plein de ma main sur un sein, je revois des yeux qui brillent et d’autres qui se ferment dans un cri. Je me souviens du coeur qui bat quand mon bras touche ton bras. Et j’ai encore dans ma bouche le goût des nuits qu’on ne finit pas.
Rien à voir avec le contact dur et froid de ma souris laser et ne m’étant jamais risqué à embrasser mon écran plasma, pour le goût je ne sais pas.
A fréquenter ces endroits-là, l’amour, il prend un petit goût de plastique, parce que peut-être conditionné dans un emballage électronique.
Et c’est dans un supermarché de la rencontre virtuelle, qu’on se promène alors avec son petit cabas et une liste de mets qu’on souhaiterait gouleyants.
Au milieu des étalages, quelque chose attire le regard, des fois l’intellect, mais très rarement l’étiquette de la composition correspond au produit. On pourrait croire qu’il y a probablement plus d’agents conservateurs que ce qui est dit, mais quand on soulève un tantinet le couvercle, ça sent le moisi.
Jeu de dupes, les donzelles sont là pour plaire, et les hommes pour faire une affaire. Que la belle affiche un joli minois, ou dise ouvertement quelle partie de son anatomie lui semble la plus jolie et c’est le succès assuré : plein plein de contacts. Que le beau affiche un salaire ventru sur une gueule de gagnant et lui aussi accumulera mille bons points.
Mais d’âmes qui se touchent, point.
Dans ce magma putride, surnagent quelques naïves et quelques naïfs, qui ont cru de toute bonne fois que par là il se passerait quelque chose. Oui, très probablement, ils gagneront une cirrhose ou une autre névrose.
Dans les méandres de la toile où l’amour se cherche en gros, les femmes ne sont plus de jolis petits lots. L’apanage de séduction leur a été oté au vestiaire, ou d’ailleurs elles ont dû aussi oublier une partie de leur esprit. Je gage que ces messieurs ont fait de même, sans toutefois remarquer que leurs affaires se posaient sur le même porte manteau. Occasion ratée.
Je me rappelle le doux de la peau, le contact plein de ma main sur un sein, je revois des yeux qui brillent et d’autres qui se ferment dans un cri. Je me souviens du coeur qui bat quand mon bras touche ton bras. Et j’ai encore dans ma bouche le goût des nuits qu’on ne finit pas.
Rien à voir avec le contact dur et froid de ma souris laser et ne m’étant jamais risqué à embrasser mon écran plasma, pour le goût je ne sais pas.
A fréquenter ces endroits-là, l’amour, il prend un petit goût de plastique, parce que peut-être conditionné dans un emballage électronique.
Mar 27 Déc 2005, 21:22 par
PetitPrince sur Amour internet
"le goût du temps"
Au bout de ces deux jours, nos corps reprennent possession du quotidien…
Mes lèvres esquissent ce sourire en coin…voilà, je nous revois
Oubliant tout de l’ordinaire, laissant traîner nos lèvres et nos mains
Une gerbe de caresses qui répond à ce bouquet de baisers
Répandus sur mon corps…tu l’effleures,
Déposés sur le tien…je le frôle.
Étendue au plus près de toi…je prends délicatement ce
Soupir qui t’échappe…un souffle sur mes lèvres…
Impatiente je te sais…t’apprendre le « goût du temps…»
« Ressens intensément chaque sensation,
Savoure l‘attente, laisse venir de tout ton corps…ton plaisir épanoui… »
Mes lèvres esquissent ce sourire en coin…voilà, je nous revois
Oubliant tout de l’ordinaire, laissant traîner nos lèvres et nos mains
Une gerbe de caresses qui répond à ce bouquet de baisers
Répandus sur mon corps…tu l’effleures,
Déposés sur le tien…je le frôle.
Étendue au plus près de toi…je prends délicatement ce
Soupir qui t’échappe…un souffle sur mes lèvres…
Impatiente je te sais…t’apprendre le « goût du temps…»
« Ressens intensément chaque sensation,
Savoure l‘attente, laisse venir de tout ton corps…ton plaisir épanoui… »
Ven 16 Déc 2005, 18:16 par
danslalune sur Parler d'amour
Hier soir
J’ai fait l’amour hier soir et ai joui comme jamais.
Elle m’offrait son nectar, encore je m’en repais.
Elle a laissé son corps à tous mes attributs
Qui l’ont conquis alors, dans un ordre confus.
Je la revois tendue, de plaisir écartée,
Laissant mes doigts, ma langue, en elle s’aventurer.
Avant qu’elle n’explose nous nous sommes assemblés,
Criant et gémissant sans pudeur déplacée.
Nous montions tous les deux au rythme de nos corps
Nos bouches enlacées comme nous aimions alors.
Et cette joie immense soudain me réveilla,
J’étais seul et tremblant, et elle n’était pas là.
Elle m’offrait son nectar, encore je m’en repais.
Elle a laissé son corps à tous mes attributs
Qui l’ont conquis alors, dans un ordre confus.
Je la revois tendue, de plaisir écartée,
Laissant mes doigts, ma langue, en elle s’aventurer.
Avant qu’elle n’explose nous nous sommes assemblés,
Criant et gémissant sans pudeur déplacée.
Nous montions tous les deux au rythme de nos corps
Nos bouches enlacées comme nous aimions alors.
Et cette joie immense soudain me réveilla,
J’étais seul et tremblant, et elle n’était pas là.
Lun 12 Déc 2005, 01:50 par
l'homme de sable sur Les liaisons sulfureuses
Notre premier baiser.
Je me souviens comme si c’était hier de cet instant si particulier, si innatendu et pourtant cela fait un an...déjà!
Je me revois assise dans mon canapé, Bastien à côté de moi. Nous discutions de banalités tandis que je ne pouvais m’empêcher de le dévorer des yeux : ses lèvres appétissantes et ses pupilles bleues foncées m’attiraient toujours autant. En fait cela faisait 4 ans que Bastien me plaisait : sans être une véritable obsession, il revenait ponctuellement occuper mes pensées... parfois presqu’à mon insu! Mais je m’étais résignée! Manifestemment je ne semblais pas l’intéresser amoureusement parlant, et je me contentais donc avec plaisir, de l’amitié qu’il me témoignait.
Ce jour-là, après une heure et demie de conversation, il était temps pour lui de regagner son bureau, ses dossiers, son boulot si prenant! Je n’avais jamais eu autant envie d’être un classeur!!! Sentir ses mains sur moi et savoir qu’il me feuillèterait plusieurs fois par jour, mmmh! Il fallait que je me reprenne, le cours de mes pensées m’échappaient et je ne voulais rien laisser paraître de mon trouble. Rassemblant le peu de sang-froid qu’il me restait, j’accompagnai Bastien jusqu’à la porte, lui souriant, puis supposant avec une moue boudeuse que notre prochaine rencontre aurait certainement lieu dans six mois, au vu de son agenda "overbooké". "Mais non" furent les dernières paroles que j’entendis avant de... sentir ses lèvres sur les miennes!
J’étais contre lui, dans ses bras enfin, ses mains me frôlaient, nous échangions le baiser dont j’avais tant rêvé et je ne touchais plus terre. Lorsqu’il relacha son étreinte, ma réaction fut stupide! Je me souviens avoir ri, déclanchant bien légitimement, l’étonnement de Bastien. J’étais tellement secouée et surprise que mes nerfs prenaient le contrôle de la situation me faisant faire un peu n’importe quoi...
Je ne sais plus si je l’ai à nouveau embrassé avant son départ, je ne me rappelle plus non plus de ce que nous nous sommes dit ensuite... Mais cela reste et restera un instant magique dans mon parcours sentimental.
Syolann
Je me revois assise dans mon canapé, Bastien à côté de moi. Nous discutions de banalités tandis que je ne pouvais m’empêcher de le dévorer des yeux : ses lèvres appétissantes et ses pupilles bleues foncées m’attiraient toujours autant. En fait cela faisait 4 ans que Bastien me plaisait : sans être une véritable obsession, il revenait ponctuellement occuper mes pensées... parfois presqu’à mon insu! Mais je m’étais résignée! Manifestemment je ne semblais pas l’intéresser amoureusement parlant, et je me contentais donc avec plaisir, de l’amitié qu’il me témoignait.
Ce jour-là, après une heure et demie de conversation, il était temps pour lui de regagner son bureau, ses dossiers, son boulot si prenant! Je n’avais jamais eu autant envie d’être un classeur!!! Sentir ses mains sur moi et savoir qu’il me feuillèterait plusieurs fois par jour, mmmh! Il fallait que je me reprenne, le cours de mes pensées m’échappaient et je ne voulais rien laisser paraître de mon trouble. Rassemblant le peu de sang-froid qu’il me restait, j’accompagnai Bastien jusqu’à la porte, lui souriant, puis supposant avec une moue boudeuse que notre prochaine rencontre aurait certainement lieu dans six mois, au vu de son agenda "overbooké". "Mais non" furent les dernières paroles que j’entendis avant de... sentir ses lèvres sur les miennes!
J’étais contre lui, dans ses bras enfin, ses mains me frôlaient, nous échangions le baiser dont j’avais tant rêvé et je ne touchais plus terre. Lorsqu’il relacha son étreinte, ma réaction fut stupide! Je me souviens avoir ri, déclanchant bien légitimement, l’étonnement de Bastien. J’étais tellement secouée et surprise que mes nerfs prenaient le contrôle de la situation me faisant faire un peu n’importe quoi...
Je ne sais plus si je l’ai à nouveau embrassé avant son départ, je ne me rappelle plus non plus de ce que nous nous sommes dit ensuite... Mais cela reste et restera un instant magique dans mon parcours sentimental.
Syolann
Sam 16 Oct 2004, 11:38 par
syolann sur La première fois
Evidence
Tu te rappelles ? Avant tu n’étais que toi, et après tu ne te savais plus. Le café d’en bas, tu le faisais avec des sourires, et après tu le faisait aussi avec lui. Est-ce que tu te souviens comment ça fait drôle quand tu sens que ton cœur cogne parce que son corps te manque ?
Et le revois tu, cet instant dans la glace, ou tu as souris en te rendant à l’évidence qu’enfin, il était entré dans ta vie et que tu étais entré dans la sienne ?
Et le revois tu, cet instant dans la glace, ou tu as souris en te rendant à l’évidence qu’enfin, il était entré dans ta vie et que tu étais entré dans la sienne ?
Sam 09 Oct 2004, 21:51 par
PetitPrince sur Edito
A tous les hommes qui ont traversé ma vie.
D’abord, vous dire à quel point je suis heureuse que vous soyez toujours là! Quelle chance nous avons d’avoir réussi ce pari de transformer l’amour en amitié.
Je vous ai tous aimé, avec plus ou moins de fougue, plus ou moins longtemps. Nous avons contruit de belles "histoires d’amour". Vous m’avez offert des moments intenses, brisé quelques-unes de mes illusions aussi! Peu ou prou, ma personnalité s’est trouvée modulée par vos traces, laissées au plus profond de mon âme. J’ai grandi avec vous, je me suis ouverte à d’autres horizons. Je pense être devenue plus tolérante à vos côtés...Vous étiez tous si différents!
J’ai aimé apprendre l’amour dans vos bras, vous m’avez guidé sur le chemin de la sensualité avec art et maîtrise. J’ai découvert ainsi des délices insoupçonnés. Un par un, vous avez écarté mes tabous. Contre vous je suis devenue amante-gourmande. Vous m’entrainiez toujours plus loin, toujours plus haut dans un tourbillon de plaisir enivrant. Si je peux écrire l’amour aujourd’hui, je vous le dois bien certainement.
Merci aussi pour toutes ses soirées où nous avons refait le monde. Merci pour les rires et la complicité; pour la fusion de nos esprits le temps de nos idylles.
Quand la vie m’a blessée, vous étiez là aussi pour me consoler. J’ai pris vos mains et vos épaules comme un havre de paix. Je me suis reconstruite sous vos encouragements et vos baisers passionnés.
Nous avons même réussi nos ruptures. Je vous ai laissé partir quand le chant d’autres sirènes vous charmait, vous ne m’avez pas retenue quand je rêvais d’ailleurs. Nous nous sommes épargnés les coups bas et les mots blessants. Nous avons gardé la tendresse et souri...en essuyant promptement nos yeux.
J’ai gardé un petit bout de chacun d’entre vous dans ma mémoire. Quand je vous revois aujourd’hui, je sais pourquoi nous nous sommes aimés.
A ma façon, je vous aime toujours!
Je vous aimerai toujours...
Syolann
Je vous ai tous aimé, avec plus ou moins de fougue, plus ou moins longtemps. Nous avons contruit de belles "histoires d’amour". Vous m’avez offert des moments intenses, brisé quelques-unes de mes illusions aussi! Peu ou prou, ma personnalité s’est trouvée modulée par vos traces, laissées au plus profond de mon âme. J’ai grandi avec vous, je me suis ouverte à d’autres horizons. Je pense être devenue plus tolérante à vos côtés...Vous étiez tous si différents!
J’ai aimé apprendre l’amour dans vos bras, vous m’avez guidé sur le chemin de la sensualité avec art et maîtrise. J’ai découvert ainsi des délices insoupçonnés. Un par un, vous avez écarté mes tabous. Contre vous je suis devenue amante-gourmande. Vous m’entrainiez toujours plus loin, toujours plus haut dans un tourbillon de plaisir enivrant. Si je peux écrire l’amour aujourd’hui, je vous le dois bien certainement.
Merci aussi pour toutes ses soirées où nous avons refait le monde. Merci pour les rires et la complicité; pour la fusion de nos esprits le temps de nos idylles.
Quand la vie m’a blessée, vous étiez là aussi pour me consoler. J’ai pris vos mains et vos épaules comme un havre de paix. Je me suis reconstruite sous vos encouragements et vos baisers passionnés.
Nous avons même réussi nos ruptures. Je vous ai laissé partir quand le chant d’autres sirènes vous charmait, vous ne m’avez pas retenue quand je rêvais d’ailleurs. Nous nous sommes épargnés les coups bas et les mots blessants. Nous avons gardé la tendresse et souri...en essuyant promptement nos yeux.
J’ai gardé un petit bout de chacun d’entre vous dans ma mémoire. Quand je vous revois aujourd’hui, je sais pourquoi nous nous sommes aimés.
A ma façon, je vous aime toujours!
Je vous aimerai toujours...
Syolann
Dim 22 Août 2004, 13:45 par
syolann sur Un monde parfait
à la manière de... Raphaël - poste restante
Post vacances
Je vous envoie mes sentiments, post vacances, et puis tout ça
Juré à mes maux qu’ils ne me reverront pas
Je ne veux plus rien voir, je ne veux plus rien croire
Là où je suis c’est la campagne, un pauvre coin paumé
Et je joue à l’amour en ligne avec une amie timbrée
Je comprends tout ce qu’elle me dit, on s’entend très bien
Qu’il est loin ton pays et que mon cœur gronde
J’te donne de mes nouvelles dans des messages à la con
Sorti de mon esprit, le temps semble moins long
J’t’envoie des fleurs pour que chez toi ça sente bon
J’ai rencontré une âme sœur qui vaut vraiment le coup
Elle m’a mis une balle en plein cœur
Sûr que j’étais à bout
Et elle et moi on fait des choses
Et elle me sourit beaucoup
Qu’il est loin ton pays et que mon cœur gronde
Ici y a rien à faire que rêver ma main dans tes cheveux
Et cette nuit toute entière repasse sous mes yeux
Comme c’était un mystère
On n’y a vu qu’du feu
Tu m’donnes des nouvelles de tes jours d’été
Et tes lèvres me manquent du temps où je les embrassais
Je les revois encore mais ne peux plus les frôler
Qu’il est loin ton pays et que mon cœur gronde
S’il y a de l’espérance alors toi seule le sait
Qu’il est loin ton pays, j’ai envie de te rejoindre
Ici c’est la campagne, un pauvre coin fleuri
Et je joue à l’amour en ligne avec ma plus belle amie
Même si je comprends rien à ce que je fais ici…
Je vous envoie mes sentiments, post vacances, et puis tout ça
Juré à mes maux qu’ils ne me reverront pas
Je ne veux plus rien voir, je ne veux plus rien croire
Là où je suis c’est la campagne, un pauvre coin paumé
Et je joue à l’amour en ligne avec une amie timbrée
Je comprends tout ce qu’elle me dit, on s’entend très bien
Qu’il est loin ton pays et que mon cœur gronde
J’te donne de mes nouvelles dans des messages à la con
Sorti de mon esprit, le temps semble moins long
J’t’envoie des fleurs pour que chez toi ça sente bon
J’ai rencontré une âme sœur qui vaut vraiment le coup
Elle m’a mis une balle en plein cœur
Sûr que j’étais à bout
Et elle et moi on fait des choses
Et elle me sourit beaucoup
Qu’il est loin ton pays et que mon cœur gronde
Ici y a rien à faire que rêver ma main dans tes cheveux
Et cette nuit toute entière repasse sous mes yeux
Comme c’était un mystère
On n’y a vu qu’du feu
Tu m’donnes des nouvelles de tes jours d’été
Et tes lèvres me manquent du temps où je les embrassais
Je les revois encore mais ne peux plus les frôler
Qu’il est loin ton pays et que mon cœur gronde
S’il y a de l’espérance alors toi seule le sait
Qu’il est loin ton pays, j’ai envie de te rejoindre
Ici c’est la campagne, un pauvre coin fleuri
Et je joue à l’amour en ligne avec ma plus belle amie
Même si je comprends rien à ce que je fais ici…
Ven 23 Juil 2004, 22:13 par
la_tulipe_noire sur L'amour en vrac
tic tac
Tic tac, tic tac, le manège incessant des aiguilles du réveil, ne fait que me rappeler qu’une nuit de plus je ne dors encore pas. Que fait-il ?
Dort-il ?
Pense-t-il à moi ?
J‘ai beau me dire que toutes ces insomnies sont de la plus grande inutilité je ne peux m’en empêcher. J’analyse dans tous les sens possibles, ses dernières réactions, les dernières phrases qu’il m’a dites.
J’oscille de charybde en scylla. Je revois tous les défauts qui me faisaient horreur chez lui et je suis envahie par la rage de ne pas l’avoir abandonné la première. Puis je me dis que tous ces détails faisaient partie intégrante de cette personnalité à part que j’aimais tant, et là c’est le désespoir de ne plus sentir ses bras autour de mon corps qui noie mon âme.
Je finirai par m’endormir, par lassitude de ne trouver aucune réponse à mes questions ou simplement par épuisement. Car « IL » m’épuise.
Mon corps souffre plus depuis que je passe chaque nuit seule, que lors de nos fougueuses nuits d’amour, où je ne parvenais à dormir que quelques minutes avant l’aube. Son absence me ronge.
Non, pas son absence. L’absence de raison à cette absence me ronge. Comment peut-on changer ainsi en une nuit ! On ne le peut pas. Les raisons les plus farfelues me viennent à l’esprit. Cette séparation est un test. Il attend, pétrifié chez lui, que je me précipite, afin de lui prouver mon amour. Stupide n’est-ce pas ? Pourquoi mettre en péril notre histoire pour une chose qu’il avait déjà entièrement ?
Autre possibilité, il a traversé un miroir magique et, prisonnier d’un monde glacial, il regarde impuissant, son double maléfique me broyer le cœur ! Le peu de raison qui me reste encore, me pousse à me ressaisir. Pourquoi chercher moult raisons insensées à cette rupture, alors que la véritable cause est déjà la pire. Si je me borne à ne pas comprendre c’est que je nie de toute mon âme la vérité. Non, on ne change pas en une nuit. Je le sais et j’en suis consciente, mais c’est ce qui en découle qui me détruit.
Depuis combien de temps déjà, me trahissait-il. Quand il me serrait dans ses bras, en me murmurant tout ce que je voulais entendre, à quoi pensait-il ? A qui d’autre rêvait-il ? Pendant que je m’ouvrais de tout cœur à lui, que ma nudité était bien plus spirituelle que physique, avait-il déjà pitié de moi ? Se répétait-il les phrases assassines qu’il m’assénerait bientôt.
Non, on ne change pas en une nuit. Ce n’est pas la fin de notre histoire qu’il a brisé, c’est toute ma confiance et mes illusions dans l’amour. Je ne suis pourtant pas plus bête ou moins jolie qu’une autre. Au contraire, je suis plutôt mignonne et futée. Comment peut-on me laisser à cause de moi et même pas pour une autre que moi ! Non réflexion stupide. On ne me quitte pas, c’est tout. La raison est accessoire. La raison ne doit pas être, simplement. Le jeu est terminé. Désormais, je mènerai la danse. On ne me quitte pas.
Les dernières phrases que nous avons échangées étaient celles-ci :
- Tu ne sais pas ce que tu perds !
- Et toi tu ne sais pas à quoi tu échappes !
Et bien décidément, tu avais tort jusqu’au bout mon pauvre. Car si effectivement tu ne sais pas ce que tu as perdu, tu imagines encore moins ce à quoi « tu » as finalement échappé.
Et encore, méfie-toi, je ne suis pas prête de t’avoir oublié !
Dort-il ?
Pense-t-il à moi ?
J‘ai beau me dire que toutes ces insomnies sont de la plus grande inutilité je ne peux m’en empêcher. J’analyse dans tous les sens possibles, ses dernières réactions, les dernières phrases qu’il m’a dites.
J’oscille de charybde en scylla. Je revois tous les défauts qui me faisaient horreur chez lui et je suis envahie par la rage de ne pas l’avoir abandonné la première. Puis je me dis que tous ces détails faisaient partie intégrante de cette personnalité à part que j’aimais tant, et là c’est le désespoir de ne plus sentir ses bras autour de mon corps qui noie mon âme.
Je finirai par m’endormir, par lassitude de ne trouver aucune réponse à mes questions ou simplement par épuisement. Car « IL » m’épuise.
Mon corps souffre plus depuis que je passe chaque nuit seule, que lors de nos fougueuses nuits d’amour, où je ne parvenais à dormir que quelques minutes avant l’aube. Son absence me ronge.
Non, pas son absence. L’absence de raison à cette absence me ronge. Comment peut-on changer ainsi en une nuit ! On ne le peut pas. Les raisons les plus farfelues me viennent à l’esprit. Cette séparation est un test. Il attend, pétrifié chez lui, que je me précipite, afin de lui prouver mon amour. Stupide n’est-ce pas ? Pourquoi mettre en péril notre histoire pour une chose qu’il avait déjà entièrement ?
Autre possibilité, il a traversé un miroir magique et, prisonnier d’un monde glacial, il regarde impuissant, son double maléfique me broyer le cœur ! Le peu de raison qui me reste encore, me pousse à me ressaisir. Pourquoi chercher moult raisons insensées à cette rupture, alors que la véritable cause est déjà la pire. Si je me borne à ne pas comprendre c’est que je nie de toute mon âme la vérité. Non, on ne change pas en une nuit. Je le sais et j’en suis consciente, mais c’est ce qui en découle qui me détruit.
Depuis combien de temps déjà, me trahissait-il. Quand il me serrait dans ses bras, en me murmurant tout ce que je voulais entendre, à quoi pensait-il ? A qui d’autre rêvait-il ? Pendant que je m’ouvrais de tout cœur à lui, que ma nudité était bien plus spirituelle que physique, avait-il déjà pitié de moi ? Se répétait-il les phrases assassines qu’il m’assénerait bientôt.
Non, on ne change pas en une nuit. Ce n’est pas la fin de notre histoire qu’il a brisé, c’est toute ma confiance et mes illusions dans l’amour. Je ne suis pourtant pas plus bête ou moins jolie qu’une autre. Au contraire, je suis plutôt mignonne et futée. Comment peut-on me laisser à cause de moi et même pas pour une autre que moi ! Non réflexion stupide. On ne me quitte pas, c’est tout. La raison est accessoire. La raison ne doit pas être, simplement. Le jeu est terminé. Désormais, je mènerai la danse. On ne me quitte pas.
Les dernières phrases que nous avons échangées étaient celles-ci :
- Tu ne sais pas ce que tu perds !
- Et toi tu ne sais pas à quoi tu échappes !
Et bien décidément, tu avais tort jusqu’au bout mon pauvre. Car si effectivement tu ne sais pas ce que tu as perdu, tu imagines encore moins ce à quoi « tu » as finalement échappé.
Et encore, méfie-toi, je ne suis pas prête de t’avoir oublié !
Lun 07 Juin 2004, 13:03 par
alhana sur L'amour en vrac
La fraction d'un instant
J’ai croisé son regard en sortant de l’ascenseur, un instant a suffit pour qu’elle me perce le cœur.
Ces secondes d’éternité je les ai mainte fois revues. Parfois je me demande s’il ne s’agissait pas d’un rêve. Je revois ces yeux brillants d’espièglerie, sa bouche fruitée et sa peau de bébé. Je la revois tourner la tête lorsque nous nous sommes croisés et son regard accroché au mien comme deux aimants surpris par leur pouvoir d’attraction. Je revois ses longs cheveux ondulants souplement au gré de ses pas. Je revois sa démarche féline, souple et énergique. Je sens encore son parfum chaud, à la fois épicé et sucré et parfois croyant en retrouver la fragrance dans un grand magasin, je scrute les alentours à la recherche de la belle inconnue. Je suis sûr que si le temps nous avait accordé un peu plus et si l’audace ne m’avait pas manqué, le reste de mon existence en aurait été changé.
Et pourtant j’en suis sûr, nous nous sommes mélangés..
Ces secondes d’éternité je les ai mainte fois revues. Parfois je me demande s’il ne s’agissait pas d’un rêve. Je revois ces yeux brillants d’espièglerie, sa bouche fruitée et sa peau de bébé. Je la revois tourner la tête lorsque nous nous sommes croisés et son regard accroché au mien comme deux aimants surpris par leur pouvoir d’attraction. Je revois ses longs cheveux ondulants souplement au gré de ses pas. Je revois sa démarche féline, souple et énergique. Je sens encore son parfum chaud, à la fois épicé et sucré et parfois croyant en retrouver la fragrance dans un grand magasin, je scrute les alentours à la recherche de la belle inconnue. Je suis sûr que si le temps nous avait accordé un peu plus et si l’audace ne m’avait pas manqué, le reste de mon existence en aurait été changé.
Et pourtant j’en suis sûr, nous nous sommes mélangés..
Ven 07 Mai 2004, 10:34 par
MiAngeMiDemon sur La séduction
Je croyais...
Je croyais que la Vie
ne m’était plus possible
Je n’avais plus envie
De cerner mes possibles.
Me laisser contenter
Par des fuites en avant,
Et de ne plus chercher
A vivre dans l’instant !
Cette joie inconnue
Qui guide mes pas
Et me cueille, ingénue
Bien avant le trépas.
Quelle est donc cette élue
Qui sonne le glas
de mes doutes incongrus
De tout ce fatras !
Des émotions perdues
de tous mes faux pas ?
Je sais maintenant
ici, et dans l’instant,
Qu’un futur meilleur
Où je serai amante,
Me prendra dans ses bras
Comme une petite enfante
Et me bercera
D’une lumière d’argent !
Tu m’as ouvert ainsi
Lentement sans soucis
A tout ce que je sais,
Je serais, je suis
Me chuchote tout bas
Au creux de l’oreille
Qu’il ne faut pas douter
de recevoir des merveilles !
Que la tendresse du monde
nous accueille en son sein
Qu’elle est là sans effort
Que l’amour enfin
Nous amène au bord
de nos corps enlacés
Et qu’une fièvre alors
Nous prend si bien serrés !
Je revois en mirage,
Mais sans arrière pensée
Tous les lointains rivages
de nos rivières bleutées
Comme une âme sans peine
Par le bonheur bercée
Je viens vers Toi, mon roi
Mon doux, mon aimé !
ne m’était plus possible
Je n’avais plus envie
De cerner mes possibles.
Me laisser contenter
Par des fuites en avant,
Et de ne plus chercher
A vivre dans l’instant !
Cette joie inconnue
Qui guide mes pas
Et me cueille, ingénue
Bien avant le trépas.
Quelle est donc cette élue
Qui sonne le glas
de mes doutes incongrus
De tout ce fatras !
Des émotions perdues
de tous mes faux pas ?
Je sais maintenant
ici, et dans l’instant,
Qu’un futur meilleur
Où je serai amante,
Me prendra dans ses bras
Comme une petite enfante
Et me bercera
D’une lumière d’argent !
Tu m’as ouvert ainsi
Lentement sans soucis
A tout ce que je sais,
Je serais, je suis
Me chuchote tout bas
Au creux de l’oreille
Qu’il ne faut pas douter
de recevoir des merveilles !
Que la tendresse du monde
nous accueille en son sein
Qu’elle est là sans effort
Que l’amour enfin
Nous amène au bord
de nos corps enlacés
Et qu’une fièvre alors
Nous prend si bien serrés !
Je revois en mirage,
Mais sans arrière pensée
Tous les lointains rivages
de nos rivières bleutées
Comme une âme sans peine
Par le bonheur bercée
Je viens vers Toi, mon roi
Mon doux, mon aimé !
Jeu 22 Avril 2004, 07:48 par
Mout sur L'amour en vrac
Ecrire sur revois
L' appartement, Je l'aimais, Hâte de te voir, Direct ou Internet?, La belle Dame d’autrefois., Saveur plastique, "le goût du temps", Hier soir, Notre premier baiser., Evidence, A tous les hommes qui ont traversé ma vie., à la manière de... Raphaël - poste restante, tic tac, La fraction d'un instant, Je croyais..., Il y a 30 textes utilisant le mot revois. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB - Dans le train
Le Mer 26 Oct 2016, 17:20 par FB - Flic ou vuyou
Le Sam 22 Oct 2016, 23:28 par Bridget - Le champs de tournesol (duo)
Le Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux
Dans les nuages
- aime
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La citation d'amour
Pour se plaire il faut se ressembler beaucoup afin de s'entendre, et différer un peu afin d'avoir à se comprendre.
Diane de Beausacq.
Diane de Beausacq.
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