Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur royaume
Songe
Songe
Songe d’une nuit sans fin,
Ou il n’y a plus de matin.
Mes insomnies m’emmènent bien loin.
A la rencontre de ces papillons qui ont perdu la raison,
A se brûler les ailes, attirer par cette étrange lumière artificielle
Les voila virevoltants, fragiles , graciles et sans défenses
Qui dansent... Attendez moi, je veux moi aussi passer de l’autre coté
Du côté de tes rêves, de tes rêves en jachère
Je veux moissonner tes vents du désir
Récolter sur ta peau, l’ivresse d’un frisson
Boire jusqu’à la lie le suc de tes baisers.
Je veux me vêtir de la douceur de tes ailes
M’habiller de soie et de dentelles
Partir avec toi au royaume des nues
Me fondre encore et encore au ciel de ton ombre
©Jane
Ven 21 Jan 2011, 23:29 par
Jane sur Mille choses
Départ...
Prose d’errance
Douce brise à l’horizon son cœur est un canon
Il pleure à chaque coup porté à l’ennemi
Ennemi bien-aimé, cet amour envolé
Vient de changer de front
Et cette guerre des sentiments
Le brise en mille fragments…
Images d’antan, souvenirs délavés, instants trépassés
Assise près du sofa ses larmes ne coulent pas
Non, pas ce soir, les yeux dans le vague elle se souvient ;
Enchantement de ces matins, élans de tendresse,
Mots et aveux qui déjà n’en sont plus
Confessions, émotions qui s’étiolent presque
Se dirigent au royaume du « plus rien »
Violente tempête en ce cœur trop aimant
Qui se hisse au mat de sa solitude
Fier dans sa décadence
Comme ces vieux chênes qui ne plient pas
Pour croire, espérer, songer
A ces retrouvailles qui n’en seront jamais
Il fait froid en ce mois de mai
Amour impossible, ardeur consumée
Dame Passion poursuit sa lente agonie
Brulant à son passage des champs d’amours dévastés
Déchéance de ce crépuscule sans main à tenir
Dans la cheminée il n y a plus que des cendres…
Douce brise à l’horizon son cœur est un canon
Il pleure à chaque coup porté à l’ennemi
Ennemi bien-aimé, cet amour envolé
Vient de changer de front
Et cette guerre des sentiments
Le brise en mille fragments…
Images d’antan, souvenirs délavés, instants trépassés
Assise près du sofa ses larmes ne coulent pas
Non, pas ce soir, les yeux dans le vague elle se souvient ;
Enchantement de ces matins, élans de tendresse,
Mots et aveux qui déjà n’en sont plus
Confessions, émotions qui s’étiolent presque
Se dirigent au royaume du « plus rien »
Violente tempête en ce cœur trop aimant
Qui se hisse au mat de sa solitude
Fier dans sa décadence
Comme ces vieux chênes qui ne plient pas
Pour croire, espérer, songer
A ces retrouvailles qui n’en seront jamais
Il fait froid en ce mois de mai
Amour impossible, ardeur consumée
Dame Passion poursuit sa lente agonie
Brulant à son passage des champs d’amours dévastés
Déchéance de ce crépuscule sans main à tenir
Dans la cheminée il n y a plus que des cendres…
Sam 02 Jan 2010, 22:27 par
Sarah sur L'amour en vrac
Histoire de coeur.
Au royaume de mon cœur
Vole une histoire de fleurs
Le lys blanc et son odeur
La pâquerette et sa fraîcheur
La rose emplit mon cœur
La tulipe aux multiples couleurs
L’amour est vainqueur
L’amitié emplit mon cœur
La tendresse attend son heure
La complicité est là de bonne heure
La sensualité aimerait retrouver sa saveur
Dans les méandres de mon cœur
Personne ne quitte le royaume de mon cœur
Ni les gens ni les fleurs
Je les emporte où que j’aille
Par monts et par vaux
Sous la pluie ou sous la neige
Dans la brume ou au soleil
Le voyage au fond de mon cœur
M’emmène vers la douceur
J’ai chassé regret et aigreur
Et j’y ai accueilli mes pleurs
Pour les alchémiser
En tendres couleurs
Vole une histoire de fleurs
Le lys blanc et son odeur
La pâquerette et sa fraîcheur
La rose emplit mon cœur
La tulipe aux multiples couleurs
L’amour est vainqueur
L’amitié emplit mon cœur
La tendresse attend son heure
La complicité est là de bonne heure
La sensualité aimerait retrouver sa saveur
Dans les méandres de mon cœur
Personne ne quitte le royaume de mon cœur
Ni les gens ni les fleurs
Je les emporte où que j’aille
Par monts et par vaux
Sous la pluie ou sous la neige
Dans la brume ou au soleil
Le voyage au fond de mon cœur
M’emmène vers la douceur
J’ai chassé regret et aigreur
Et j’y ai accueilli mes pleurs
Pour les alchémiser
En tendres couleurs
Mer 23 Juil 2008, 09:17 par
Hécate sur Parler d'amour
Belius et Ancéline
Belius et Ancéline
Amoureux passioné, Belius était heureux naguère
Son coeur désormais arraché repose à terre
Sa douce Ancéline n’est plus
Sa voix cristalline s’est tue
Maudit soit à jamais ce chauffeur hâté de rentrer en son royaume
Qui dans un hoquet d’ivrogne transforma la vie de notre homme
Rampant, sanglotant, écorchant son ventre
Dans une dernière larme décida de se pendre
Débarrassé de son enveloppe matérielle
Heureux qu’il était de la rejoindre au ciel
Aux portes du paradis rencontra Saint Pierre
Mais ne peuvent jamais entrer les suicidaires
Aux flammes de la damnation il se croyait condamné
Mais Satan en personne par son cas était fort contrarié
Une âme habitée par un amour si pur, Lucifer ne pouvait toucher
Ainsi un compromis fut trouvé, aux enfer il pouvait rester
Mais pour celà, l’âme des pécheurs il devrait supplicier
Très peu de temps à ce régime
Suffirent à lui faire perdre toute estime
Anéanti, déboussolé, la terre il regagna
En ectoplasme, l’humanité il explora
Guerre, meurtre, viol, rien ne lui fut épargné
De génocide en mutilation il se sentit balloté
Quand un jour, de nouveau bascula sa destinée
Dieu, sans doute, de lui avait eu pitié
Tout d’abord par ses yeux il se crut trompé
Mais sa bien aimée il venait bien de croiser
Elle-même du paradis s’était échappée
Pour qu’enfin, en ce jour, il se soient retrouvés
Lui montra l’autre face de ce qu’il avait vu
L’amour, la compassion, enfin il reconnut
Dans des corps d’enfants, les deux amants vinrent se réincarner
Avec la promesse de très bientôt reprendre leur passion passée
Amoureux passioné, Belius était heureux naguère
Son coeur désormais arraché repose à terre
Sa douce Ancéline n’est plus
Sa voix cristalline s’est tue
Maudit soit à jamais ce chauffeur hâté de rentrer en son royaume
Qui dans un hoquet d’ivrogne transforma la vie de notre homme
Rampant, sanglotant, écorchant son ventre
Dans une dernière larme décida de se pendre
Débarrassé de son enveloppe matérielle
Heureux qu’il était de la rejoindre au ciel
Aux portes du paradis rencontra Saint Pierre
Mais ne peuvent jamais entrer les suicidaires
Aux flammes de la damnation il se croyait condamné
Mais Satan en personne par son cas était fort contrarié
Une âme habitée par un amour si pur, Lucifer ne pouvait toucher
Ainsi un compromis fut trouvé, aux enfer il pouvait rester
Mais pour celà, l’âme des pécheurs il devrait supplicier
Très peu de temps à ce régime
Suffirent à lui faire perdre toute estime
Anéanti, déboussolé, la terre il regagna
En ectoplasme, l’humanité il explora
Guerre, meurtre, viol, rien ne lui fut épargné
De génocide en mutilation il se sentit balloté
Quand un jour, de nouveau bascula sa destinée
Dieu, sans doute, de lui avait eu pitié
Tout d’abord par ses yeux il se crut trompé
Mais sa bien aimée il venait bien de croiser
Elle-même du paradis s’était échappée
Pour qu’enfin, en ce jour, il se soient retrouvés
Lui montra l’autre face de ce qu’il avait vu
L’amour, la compassion, enfin il reconnut
Dans des corps d’enfants, les deux amants vinrent se réincarner
Avec la promesse de très bientôt reprendre leur passion passée
Lun 26 Nov 2007, 21:01 par
Maneki Neko sur Histoires d'amour
Lettre à un songe
Du virtuel fils de Morphée à sa Céleste Amazone, lettre posée comme une pierre à l’édifice dont je vous ai parlé.
Héritier du Royaume des Songes, j’attends chaque jour plongé dans mes propres rêves que le soleil se couche et que vous le suiviez. Alors que la nuit vous enveloppe de son manteau de calme et de sérénité, je vous admire lentement sombrer dans le sommeil qui vous livrera à mes tendres soins. Je vous vois là, allongée sur votre lit, joyau reposant dans son écrin, et je souris en parcourant vos formes des mes yeux gourmands. Je m’approche doucement, sans un bruit, tend la main et la pose sur votre corps, l’effleurant doucement. Je vous caresse d’un long frisson mais ne vous éveille pourtant pas, je ne suis qu’un songe face à l’objet des ses rêves. Je goûte vos lèvres, vous enlace de mes bras et vous emporte vers un autre monde pour un onirique voyage.
Comme le lapin blanc conduit Alice au Pays des Merveilles, j’aspire à vous faire découvrir mille et un plaisirs. Mais ces merveilles n’égaleront jamais les vôtres, celles de votre féminité qui sans cesse me font m’émerveiller comme un enfant qui découvre le monde. Je guide vos rêves et vous fais goûter aux délices de sensualité empruntés aux légions de songes dérobés à mon père Morphée. Je m’empare de votre esprit et de l’image de votre corps qui m’attire chaque nuit auprès de vous. Rêvons ensemble, suivons les enseignements d’Aphrodite avant qu’Apollon ne conduise son char dans notre ciel pour en chasser les étoiles. Trop tard, le jour se lève et déjà je doit relâcher mon étreinte, vous oublierez mon passage et sourirez à cet homme dans votre lit. Dommage que la nuit ne soit éternelle...
A cette nuit, mon doux rêve.
Héritier du Royaume des Songes, j’attends chaque jour plongé dans mes propres rêves que le soleil se couche et que vous le suiviez. Alors que la nuit vous enveloppe de son manteau de calme et de sérénité, je vous admire lentement sombrer dans le sommeil qui vous livrera à mes tendres soins. Je vous vois là, allongée sur votre lit, joyau reposant dans son écrin, et je souris en parcourant vos formes des mes yeux gourmands. Je m’approche doucement, sans un bruit, tend la main et la pose sur votre corps, l’effleurant doucement. Je vous caresse d’un long frisson mais ne vous éveille pourtant pas, je ne suis qu’un songe face à l’objet des ses rêves. Je goûte vos lèvres, vous enlace de mes bras et vous emporte vers un autre monde pour un onirique voyage.
Comme le lapin blanc conduit Alice au Pays des Merveilles, j’aspire à vous faire découvrir mille et un plaisirs. Mais ces merveilles n’égaleront jamais les vôtres, celles de votre féminité qui sans cesse me font m’émerveiller comme un enfant qui découvre le monde. Je guide vos rêves et vous fais goûter aux délices de sensualité empruntés aux légions de songes dérobés à mon père Morphée. Je m’empare de votre esprit et de l’image de votre corps qui m’attire chaque nuit auprès de vous. Rêvons ensemble, suivons les enseignements d’Aphrodite avant qu’Apollon ne conduise son char dans notre ciel pour en chasser les étoiles. Trop tard, le jour se lève et déjà je doit relâcher mon étreinte, vous oublierez mon passage et sourirez à cet homme dans votre lit. Dommage que la nuit ne soit éternelle...
A cette nuit, mon doux rêve.
Sam 11 Août 2007, 19:45 par
Morphée sur La séduction
Florentine
Florentine, aussi vierge que la pucelle d’Orléans, tu ressemblais à un lys posé dans un vase de porcelaine. Florentine dévêtue de ta courte robe, légère, fleurie d’étoiles tombées du ciel tu me rappelais l’océan plein de rage et d’écume un matin d’automne. Tu me faisais penser à de la guimauve, fondante et délicieuse Florentine.
Souviens-toi, Florentine, de toutes nos nuits où nos rêves étaient peints de frissons d’argent. Souviens-toi, Florentine, où ton nombril recevait une goutte de ce merveilleux vin que je léchais avidement et quand, sous ma langue, tu te libérais d’une fausse pudeur. Souviens-toi, Florentine, de toutes ces nuits où de libertine tu devenais fragile. Je te faisais reine et je devenais ton roi où les draps devenaient notre royaume et notre lit le navire de tous nos désirs.
Ton corps doux comme de la soie s’offrait à mes mains fébriles de délices. Mes doigts ont parcouru ton corps pour découvrir chaque splendeur, chaque secret que tu renfermais. Ton souffle s’affolait, timide d’abord puis il laissait la place à tes fantasmes charnels. Tu te donnais et tu donnais sans misère.
Florentine, aussi vierge que la pucelle d’Orléans, je découvrais les dunes et les forêts de ton corps par temps de déluge. A chaque nuit tu redevenais pucelle et lorsque je me glissais en toi, Florentine, c’était toujours comme la première fois un plaisir, une fabuleuse découverte d’émotion, de jouissance. Lorsque je me faufilais en toi, Florentine, tu t‘ouvrais en un souffle dans tes yeux. Et moi, Florentine, je sentais monter en moi des turbulences dans tout mon corps, dans toute ma tête, je devenais fou lorsque je m’enfonçais dans le plus profond de tes merveilles. Florentine, je te revois allongée après les précipices de nos ébats, ta chevelure en bataille, tes jambes entrouvertes libérant notre folie de la nuit. Ton ventre reprenait un rythme normal tandis que ta bouche esquivait un sourire. Seule la lune déposait un voile de lumière sur ton corps. Et toi, Florentine, tu t’abandonnais à cette couverture éphémère sans même laisser échapper un soupir.
Après, Florentine, sans remord, tu te levais pour t’habiller. Ta courte robe fleurie reprenait sa place sur toi, mine de rien. Tes bas, tes talons aiguilles faisaient le reste. Tu n’étais qu’un instant, qu’une comète. Je n’étais qu’une parenthèse dans ta petite vie bien désordonnée. Par le mouvement de ta robe trop courte tu reprenais ce que tu avais donné.
Florentine, j’ai bien vieilli, mes mains tremblent encore lorsque j’évoque ton image. Florentine notre navire a échoué sur une plage, mais a-t-il fini par couler ?
Fille du peuple
Souviens-toi, Florentine, de toutes nos nuits où nos rêves étaient peints de frissons d’argent. Souviens-toi, Florentine, où ton nombril recevait une goutte de ce merveilleux vin que je léchais avidement et quand, sous ma langue, tu te libérais d’une fausse pudeur. Souviens-toi, Florentine, de toutes ces nuits où de libertine tu devenais fragile. Je te faisais reine et je devenais ton roi où les draps devenaient notre royaume et notre lit le navire de tous nos désirs.
Ton corps doux comme de la soie s’offrait à mes mains fébriles de délices. Mes doigts ont parcouru ton corps pour découvrir chaque splendeur, chaque secret que tu renfermais. Ton souffle s’affolait, timide d’abord puis il laissait la place à tes fantasmes charnels. Tu te donnais et tu donnais sans misère.
Florentine, aussi vierge que la pucelle d’Orléans, je découvrais les dunes et les forêts de ton corps par temps de déluge. A chaque nuit tu redevenais pucelle et lorsque je me glissais en toi, Florentine, c’était toujours comme la première fois un plaisir, une fabuleuse découverte d’émotion, de jouissance. Lorsque je me faufilais en toi, Florentine, tu t‘ouvrais en un souffle dans tes yeux. Et moi, Florentine, je sentais monter en moi des turbulences dans tout mon corps, dans toute ma tête, je devenais fou lorsque je m’enfonçais dans le plus profond de tes merveilles. Florentine, je te revois allongée après les précipices de nos ébats, ta chevelure en bataille, tes jambes entrouvertes libérant notre folie de la nuit. Ton ventre reprenait un rythme normal tandis que ta bouche esquivait un sourire. Seule la lune déposait un voile de lumière sur ton corps. Et toi, Florentine, tu t’abandonnais à cette couverture éphémère sans même laisser échapper un soupir.
Après, Florentine, sans remord, tu te levais pour t’habiller. Ta courte robe fleurie reprenait sa place sur toi, mine de rien. Tes bas, tes talons aiguilles faisaient le reste. Tu n’étais qu’un instant, qu’une comète. Je n’étais qu’une parenthèse dans ta petite vie bien désordonnée. Par le mouvement de ta robe trop courte tu reprenais ce que tu avais donné.
Florentine, j’ai bien vieilli, mes mains tremblent encore lorsque j’évoque ton image. Florentine notre navire a échoué sur une plage, mais a-t-il fini par couler ?
Fille du peuple
Jeu 11 Jan 2007, 07:57 par
Fille du peuple sur Mille choses
Ma culture
J’ai les cheveux grands longs, et je soigne les blessés.
Promenade au chevet du Royaume dévasté
Je colchique dans les près la douce herbe qui me mènera au pacte
Un arbre, et ses racines.
Cette plante est magique, elle s’ appelle Mandragore.
Vais je aller dans le bain avec Mon Aimé?
Promenade au chevet du Royaume dévasté
Je colchique dans les près la douce herbe qui me mènera au pacte
Un arbre, et ses racines.
Cette plante est magique, elle s’ appelle Mandragore.
Vais je aller dans le bain avec Mon Aimé?
Ven 21 Juil 2006, 15:37 par
Chogokinette sur L'amour en vrac
A celui qui m'a appris le Ciel
Comme la plus belle chanson, le plus tendre serment
Hymne secret des cœurs, chant discret du bonheur
A l’instar des aînés, qui défiaient leurs peurs
Rêvant tout éveillés, ces chevaliers d’antan...
Le jour approche déjà, où nous serons, toi, moi,
Ensemble, oui, réunis et nous serons les rois
Sans sacre, sans trône, sans loi, d’un royaume d’amour
Bienheureux chaque jour, vêtus, simples velours,
Eternité de paix, qui grandit en nos coeurs,
Rejetant la détresse, accueillant la tendresse,
Nouant dans nos cheveux, des guirlandes de fleurs,
Abrités par la nuit, nos désirs de caresse
Réunis à jamais, comme nous devions de l’être
Du tout premier des jours à l’aube venant à naître ...
Hymne secret des cœurs, chant discret du bonheur
A l’instar des aînés, qui défiaient leurs peurs
Rêvant tout éveillés, ces chevaliers d’antan...
Le jour approche déjà, où nous serons, toi, moi,
Ensemble, oui, réunis et nous serons les rois
Sans sacre, sans trône, sans loi, d’un royaume d’amour
Bienheureux chaque jour, vêtus, simples velours,
Eternité de paix, qui grandit en nos coeurs,
Rejetant la détresse, accueillant la tendresse,
Nouant dans nos cheveux, des guirlandes de fleurs,
Abrités par la nuit, nos désirs de caresse
Réunis à jamais, comme nous devions de l’être
Du tout premier des jours à l’aube venant à naître ...
Dim 15 Jan 2006, 09:20 par
dolce vita sur L'amour en vrac
Jolie petite histoire...
Il y a quelques jours, un rayon de Soleye a traversé ma petite ville. Il en est reparti séduit... par la ville mais bien plus...
Voici ce qu’il a écrit et que je vous fais suivre, le Soleye est timide dans mon plat pays :
Déambulant dans la rue principale,
De ta petite ville provinciale
J’ai cherché, espérant t’entrevoir
Marchant sur les trottoirs fleuris
De ton petit paradis
J’ai vu s’approcher au loin un espoir
Rêvassant sous le ciel ensoleillé
De ta Belgique ignorée
Elle semblait effleurer le sol tel le jaguar
M’envolant dans un autre temps
Quelque part dans ton royaume enivrant
Elle était légère, douce, ses cheveux moires
Croisant son regard une fraction de seconde
Dans ton domaine, ton monde
Ses yeux se sont gravés dans ma mémoire
Me retournant une dernière fois
Dans cette rue, pas loin de chez toi
Je la vis s’éloigner vers d’autres regards
Dans ta petite ville provinciale,
Dans ton petit paradis,
Dans ta Belgique ignorée,
Dans ton royaume enivrant,
Dans ton domaine, ton monde,
Dans cette rue, pas loin de chez toi,
Le temps d’un regard, d’une étoile
Mon coeur éteint s’est surpris
A revivre et à espérer
Qu’encore je pouvais aimer, être amant
Qu’un instant la vie serait féconde
Et tout cela, je l’ai vécu près de chez toi...
la Marquise, plume du Soleye ...
Voici ce qu’il a écrit et que je vous fais suivre, le Soleye est timide dans mon plat pays :
Déambulant dans la rue principale,
De ta petite ville provinciale
J’ai cherché, espérant t’entrevoir
Marchant sur les trottoirs fleuris
De ton petit paradis
J’ai vu s’approcher au loin un espoir
Rêvassant sous le ciel ensoleillé
De ta Belgique ignorée
Elle semblait effleurer le sol tel le jaguar
M’envolant dans un autre temps
Quelque part dans ton royaume enivrant
Elle était légère, douce, ses cheveux moires
Croisant son regard une fraction de seconde
Dans ton domaine, ton monde
Ses yeux se sont gravés dans ma mémoire
Me retournant une dernière fois
Dans cette rue, pas loin de chez toi
Je la vis s’éloigner vers d’autres regards
Dans ta petite ville provinciale,
Dans ton petit paradis,
Dans ta Belgique ignorée,
Dans ton royaume enivrant,
Dans ton domaine, ton monde,
Dans cette rue, pas loin de chez toi,
Le temps d’un regard, d’une étoile
Mon coeur éteint s’est surpris
A revivre et à espérer
Qu’encore je pouvais aimer, être amant
Qu’un instant la vie serait féconde
Et tout cela, je l’ai vécu près de chez toi...
la Marquise, plume du Soleye ...
Dim 04 Juil 2004, 13:55 par
la marquise de sade sur La séduction
J'irai au bout de ce rêve - Partie 4
Comme un enfant qui ouvre ses cadeaux à Noël, j’avais délicatement enlevé son soutien-gorge, joliment assorti à son string. Mes mains massaient sa poitrine gonflée par le désir. J’explorais son cou avec ma langue. Enchanté par l’hospitalité de sa peau, je décidais de m’aventurer jusqu’au sillon formé entre ses deux seins, qui caressaient alors mes joues. Mes mains n’avaient pas quitté ses moelleux coussinets qui m’offraient un confort délicieux.
Je descendais toujours plus bas, mordillant les légers plis de son ventre et léchouillant son nombril. Je sentais la dentelle frottant sur mon menton, je m’approchais doucement de son triangle d’or.
Mes mains quittaient sa poitrine et venaient se poser sur ses genoux. Là, j’écartais soudainement ses cuisses. Elle, s’était légèrement penchée en arrière, les mains posées sur son bureau, n’écoutant plus que les tourments de ses sens désorientés.
J’embrassais l’intérieur de ses cuisses, doux et lisse comme de la soie. J’allais et venais ainsi, m’arrêtant toujours à l’orée de son sexe. Elle avait posé ses mains sur ma tête, tentant de me diriger vers son domaine secret. Je résistais seulement pour prolonger l’attente et ainsi intensifier notre excitation mutuelle.
Attiré par l’humidité qui commençait à déborder le long de ses cuisses, je finis par lui donner satisfaction. Ma langue devinait à travers la dentelle imbibée, le débordement orageux. J’écartais légèrement le tissu et abordait avec avidité ses lèvres chaudes et moites. Je buvais à la fontaine de son plaisir comme on le ferait à la découverte d’une oasis en plein désert. Elle gémissait. Ses cuisses se contractaient à chacune de mes attaques langoureuses, mes doigts étant venus renforcer l’assaut au plus profond de son corps.
Après quelques minutes de cet échange tropical, je me redressais. J’offrais à sa bouche deux doigts nourris par son liquide intime. Elle les léchait avec délectation.
Elle avait laissé tomber ses mains vers mon sexe. Elle me masturba ainsi quelques instants puis, enlaçant fermement ses jambes autour de moi, nous nous imbriquâmes comme deux pièces de puzzle. J’entamais un balancement qui projetait vigoureusement mes reins entre ses cuisses. Ce mouvement pendulaire dura plusieurs minutes, s’intensifiant progressivement, en même temps que notre plaisir. Mon sexe, dur et lisse, glissait aisément le long de ses parois brûlantes.
Tout en m’embrassant, elle finit par me repousser et me proposa de m’allonger sur l’épaisse et confortable moquette. Elle vint alors s’asseoir sur moi, moi en elle, et entama une chevauchée débridée que seules mes mains arrivaient à calmer par instants grâce aux caresses délicates que je prodiguais sur ses hanches. Assise sur mon axe, elle se laissait aller dans des mouvements incontrôlés, presque sauvages. De temps à autre, elle se penchait vers moi et venait dévorer ma bouche d’un baiser carnassier.
Le ballet sensuel dura de longues minutes, puis les mouvements se firent plus lents, l’énergie commençait à nous manquer. Elle se détacha alors de moi et se mit à quatre pattes, me présentant sa croupe incendiaire comme une dernière invitation.
Je m’agenouillais derrière elle et enfonçais doucement mon sexe gorgé de plaisir dans son provocant royaume.
Mes mains sur ses hanches, dans un mouvement coordonné, nous nous débattions d’avant en arrière, dans un mouvement lascif. La fatigue exacerbait les sensations, le plaisir atteignait son paroxysme. Parfois, tout en continuant le coulissement de nos corps emboîtés, je me redressais légèrement pour me pencher vers elle et couvrir son dos, sa nuque, son cou, de baisers doux.
L’indécence passive du mouvement nous fit atteindre le nirvana au même moment. Nos corps foudroyés par la jouissance, nous tombâmes l’un à côté de l’autre, épuisés de plaisir . Nous restâmes ainsi une éternité, allongés sur le sol, main dans la main, yeux dans les yeux, l’un caressant parfois le visage de l’autre pour vérifier que tout ça n’était pas un rêve…
La prochaine réunion de travail est fixée au 11 février.
Je descendais toujours plus bas, mordillant les légers plis de son ventre et léchouillant son nombril. Je sentais la dentelle frottant sur mon menton, je m’approchais doucement de son triangle d’or.
Mes mains quittaient sa poitrine et venaient se poser sur ses genoux. Là, j’écartais soudainement ses cuisses. Elle, s’était légèrement penchée en arrière, les mains posées sur son bureau, n’écoutant plus que les tourments de ses sens désorientés.
J’embrassais l’intérieur de ses cuisses, doux et lisse comme de la soie. J’allais et venais ainsi, m’arrêtant toujours à l’orée de son sexe. Elle avait posé ses mains sur ma tête, tentant de me diriger vers son domaine secret. Je résistais seulement pour prolonger l’attente et ainsi intensifier notre excitation mutuelle.
Attiré par l’humidité qui commençait à déborder le long de ses cuisses, je finis par lui donner satisfaction. Ma langue devinait à travers la dentelle imbibée, le débordement orageux. J’écartais légèrement le tissu et abordait avec avidité ses lèvres chaudes et moites. Je buvais à la fontaine de son plaisir comme on le ferait à la découverte d’une oasis en plein désert. Elle gémissait. Ses cuisses se contractaient à chacune de mes attaques langoureuses, mes doigts étant venus renforcer l’assaut au plus profond de son corps.
Après quelques minutes de cet échange tropical, je me redressais. J’offrais à sa bouche deux doigts nourris par son liquide intime. Elle les léchait avec délectation.
Elle avait laissé tomber ses mains vers mon sexe. Elle me masturba ainsi quelques instants puis, enlaçant fermement ses jambes autour de moi, nous nous imbriquâmes comme deux pièces de puzzle. J’entamais un balancement qui projetait vigoureusement mes reins entre ses cuisses. Ce mouvement pendulaire dura plusieurs minutes, s’intensifiant progressivement, en même temps que notre plaisir. Mon sexe, dur et lisse, glissait aisément le long de ses parois brûlantes.
Tout en m’embrassant, elle finit par me repousser et me proposa de m’allonger sur l’épaisse et confortable moquette. Elle vint alors s’asseoir sur moi, moi en elle, et entama une chevauchée débridée que seules mes mains arrivaient à calmer par instants grâce aux caresses délicates que je prodiguais sur ses hanches. Assise sur mon axe, elle se laissait aller dans des mouvements incontrôlés, presque sauvages. De temps à autre, elle se penchait vers moi et venait dévorer ma bouche d’un baiser carnassier.
Le ballet sensuel dura de longues minutes, puis les mouvements se firent plus lents, l’énergie commençait à nous manquer. Elle se détacha alors de moi et se mit à quatre pattes, me présentant sa croupe incendiaire comme une dernière invitation.
Je m’agenouillais derrière elle et enfonçais doucement mon sexe gorgé de plaisir dans son provocant royaume.
Mes mains sur ses hanches, dans un mouvement coordonné, nous nous débattions d’avant en arrière, dans un mouvement lascif. La fatigue exacerbait les sensations, le plaisir atteignait son paroxysme. Parfois, tout en continuant le coulissement de nos corps emboîtés, je me redressais légèrement pour me pencher vers elle et couvrir son dos, sa nuque, son cou, de baisers doux.
L’indécence passive du mouvement nous fit atteindre le nirvana au même moment. Nos corps foudroyés par la jouissance, nous tombâmes l’un à côté de l’autre, épuisés de plaisir . Nous restâmes ainsi une éternité, allongés sur le sol, main dans la main, yeux dans les yeux, l’un caressant parfois le visage de l’autre pour vérifier que tout ça n’était pas un rêve…
La prochaine réunion de travail est fixée au 11 février.
Mar 13 Jan 2004, 22:30 par
la_tulipe_noire sur Les liaisons sulfureuses
Ecrire sur royaume
Songe, Départ..., Histoire de coeur., Belius et Ancéline, Lettre à un songe, Florentine, Espoir, Ma culture, Jalousie, A celui qui m'a appris le Ciel, Jolie petite histoire..., J'irai au bout de ce rêve - Partie 4, Il y a 12 textes utilisant le mot royaume. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
Les thèmes
- La séduction
- Amour internet
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Dans les nuages
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- aimer
- amour
- beau
- belle
- besoin
- bonheur
- bouche
- bout
- bras
- coeur
- corps
- cœur
- devant
- douce
- doux
- d’amour
- d’être
- désir
- envie
- femme
- fort
- homme
- jours
- larmes
- loin
- l’amour
- l’autre
- lèvres
- main
- mains
- monde
- mots
- nuit
- parfois
- peau
- peur
- plaisir
- porte
- pourtant
- regard
- rêve
- sens
- soleil
- sourire
- tête
- visage
- vivre
- yeux
- âme
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La citation d'amour
Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout.
Guy de Maupassant.
Guy de Maupassant.
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