Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur sens - Page 23 sur 34
Mes maux , ses mots
J’aurais voulu lui dire , ces mots que l’on chante a l’etre aime . J’aurais voulu lui dire que ma peau renaissait sous ses doigts , caresses indomptées , volupté voyageuse et liberée. J’aurais voulu lui dire que mes armes s’etaient abaissées , mon coeur presque aprivoisé . J’aurais voulu lui dire la force , l’espoir qu’il m’insufflait , mon sourire retrouvé , mes larmes egarées . J’aurais voulu lui dire que j’avais tant à donner , candeur et insouciance , amour et amitie . J’aurais voulu lui dire tant et tant ...tout ce que mon corps ne lui a pas refusé ......
Mais il n’a pas compris , n’a pas voulu voir , ni entrevoir ....l’eclat de mon ame pour lui qui renaissait ! Sens unique ,unique sens , mes sens ont oubliés qu’il ne fallait pas aimer !!! Le verbe aimer ne m’etait pas autorisé !!
Sur mes joues , coulent les larmes de cet amour , incompris , interdit et blessé .....mais il ne saura jamais que nos reves etaient si partagés .
Dans l’oubli je traîne mon coeur comme un traineau dans la neige ...mais la fonte des glaces n’est pas tres loin ...et je sais que j’oublierai , j’oublierai qu’il a ete un rêve egaré !
Mais il n’a pas compris , n’a pas voulu voir , ni entrevoir ....l’eclat de mon ame pour lui qui renaissait ! Sens unique ,unique sens , mes sens ont oubliés qu’il ne fallait pas aimer !!! Le verbe aimer ne m’etait pas autorisé !!
Sur mes joues , coulent les larmes de cet amour , incompris , interdit et blessé .....mais il ne saura jamais que nos reves etaient si partagés .
Dans l’oubli je traîne mon coeur comme un traineau dans la neige ...mais la fonte des glaces n’est pas tres loin ...et je sais que j’oublierai , j’oublierai qu’il a ete un rêve egaré !
Jeu 09 Mars 2006, 20:57 par
lisemys sur L'amour en vrac
Cinq mois ...
Je sens mon ventre se durcir
S’allourdir
Je perds de la souplesse
Je gagne de la Vie
C’est une tempête en moi
Un nuage passe
La Vie se change
La Vie s’échange ...
S’allourdir
Je perds de la souplesse
Je gagne de la Vie
C’est une tempête en moi
Un nuage passe
La Vie se change
La Vie s’échange ...
Ven 03 Mars 2006, 09:15 par
Kit sur Un monde parfait
Oui, il fait nuit ...
Je dis ma douce âme ..
Je sais nos soupirs ..
Je vois nos sourires ..
Je sens nos battements ..
Je pense à m’y perdre ..
Je dis à t’y retrouver ..
Je sais nos soupirs ..
Je vois nos sourires ..
Je sens nos battements ..
Je pense à m’y perdre ..
Je dis à t’y retrouver ..
Jeu 02 Mars 2006, 16:51 par
treets sur Un monde parfait
éros et les anges
éros et les anges
il me semble que la terre la plus profonde est comme le ciel le plus lointain
en nous
et que la pure ivresse des sens
en reflets absolus
touche aussi la lumière
de nos corps nus
il me semble que la terre la plus profonde est comme le ciel le plus lointain
en nous
et que la pure ivresse des sens
en reflets absolus
touche aussi la lumière
de nos corps nus
Mer 01 Mars 2006, 16:28 par
Iris sur Parler d'amour
C'est le bout du jour.
Il fait nuit, ma douce âme;
sais-tu qu’entre tes soupirs je me faufile ?
Ne vois-tu pas que chacun de tes sourires
fait écho à chacun de mes sourires ?
M’imagines-tu trop loin de toi
pour qu’un mot troublant te fasse frissonner ?
Il fait nuit, ma vie;
me sens-tu si près de toi
qu’un battement de tes cils pourrait me frôler ?
Me penses-tu les yeux avides de toi,
clairs à t’y noyer, insolents à t’y perdre,
provocants à ne plus vouloir te retrouver ?
Oui, dis-moi
que tu sais,
que tu vois,
que tu sens,
que tu penses ça ;
oui, dis le moi…
sais-tu qu’entre tes soupirs je me faufile ?
Ne vois-tu pas que chacun de tes sourires
fait écho à chacun de mes sourires ?
M’imagines-tu trop loin de toi
pour qu’un mot troublant te fasse frissonner ?
Il fait nuit, ma vie;
me sens-tu si près de toi
qu’un battement de tes cils pourrait me frôler ?
Me penses-tu les yeux avides de toi,
clairs à t’y noyer, insolents à t’y perdre,
provocants à ne plus vouloir te retrouver ?
Oui, dis-moi
que tu sais,
que tu vois,
que tu sens,
que tu penses ça ;
oui, dis le moi…
Mar 28 Fév 2006, 23:36 par
Lou sur Un monde parfait
Pauvre Don Juan...
Lasse, j’avais pris ma voiture, une fois de plus, pour échapper aux sanglots qui m’étouffaient, besoin d’espace, besoin de respirer : Pourquoi ? Pourquoi jouent-ils donc à m’aimer ? Piètre comédie de funestes pantins qui plagient la mélodie de l’amour sans savoir la jouer. Pourquoi ce désir fou d’aimer et d’être aimée en vérité, à la folie, sans règles ni loi, juste dans la soif d’un amour que je sens brûler au plus profond de moi. Avec tristesse, force m’est de reconnaître que je les trouve vains malgré eux, malgré moi... Qu’ont-ils fait de la tendresse ? Aimant le tennis, les femmes, le chocolat... Consommant de l’amour pour une heure de folie, calculant bénéfice, intérêt et tout ça. Ils me donneraient envie de vomir, ces petits gars ! Si j’appelle l’amour ce n’est non par commodité ou pour combler un vide, c’est bien pour t’aimer. Ils viennent me séduire parfois et puis, me parlent d’elles, de leur cœur tout là-bas : mortel ennui. Je les écoute en soupirant, martelant mon bureau au rythme de mes rêveries distraites. Et s’ils ont un cœur qu’ils ont laissé près d’elles, que font-ils donc ici ? ! Et que croient-ils trouver ? L’aumône d’un sourire ou celle d’un baiser ? Tel autre qui en parlant d’amour évalue le profit que saurait lui procurer notre commerce...
De l’amour je ne veux que l’amour et rien d’autre. Cette relation privilégiée entre deux êtres, dans une tendre complicité, par nos différences enflammée. Et pourtant, comme une enfant blessée, le cœur déchiré par la meute rugissante et futile, je m’en vais quand je voudrais recevoir et donner tout l’amour qu’en mon cœur le Dieu qui m’a créée a pu verser.
Fatiguée d’être comme un caillou par les flots ballotté, je t’appelais en vain : "viens vite auprès de moi, que de l’amour enfin je puisse contempler le visage ici bas"... Trop souvent séduite par de faux reflets dont je sais m’éloigner, moi qui ne fais semblant, ni soupèse mes sentiments ; l’amour, de moi, longtemps, va-t-il se dérober ? Ils jouent à des jeux, font des mines, se rengorgent, personnages de carnaval, piètres. Je manque d’artifices, refusant de tromper. Je ne vais pas mentir et prétendre aimer ce qui me fait vomir... L’amour auquel j’aspire est-il bien de ce monde ? Et est-il bien pour moi ? Ce sera lui ou rien. L’Amour non pas l’ersatz, un placebo, guimauve ou bien triste miroir aux alouettes sur lequel les oiseaux sans cervelle vont briser et leur cœur et leurs ailes sans se décourager... Je les revoie qui feignent l’amour fou alors qu’ils sont mariés, pas libres ou occupés et ne cherchent vraiment qu’à jouir sans aimer et n’ont rien à donner que leurs tendres regrets. Où es-tu donc parti, existes-tu ailleurs que dans mes rêveries, toi que j’appelle ainsi ? Je vais fermer mon cœur à leurs mots doucereux, je ne répondrais plus qu’en découvrant tes yeux...
De l’amour je ne veux que l’amour et rien d’autre. Cette relation privilégiée entre deux êtres, dans une tendre complicité, par nos différences enflammée. Et pourtant, comme une enfant blessée, le cœur déchiré par la meute rugissante et futile, je m’en vais quand je voudrais recevoir et donner tout l’amour qu’en mon cœur le Dieu qui m’a créée a pu verser.
Fatiguée d’être comme un caillou par les flots ballotté, je t’appelais en vain : "viens vite auprès de moi, que de l’amour enfin je puisse contempler le visage ici bas"... Trop souvent séduite par de faux reflets dont je sais m’éloigner, moi qui ne fais semblant, ni soupèse mes sentiments ; l’amour, de moi, longtemps, va-t-il se dérober ? Ils jouent à des jeux, font des mines, se rengorgent, personnages de carnaval, piètres. Je manque d’artifices, refusant de tromper. Je ne vais pas mentir et prétendre aimer ce qui me fait vomir... L’amour auquel j’aspire est-il bien de ce monde ? Et est-il bien pour moi ? Ce sera lui ou rien. L’Amour non pas l’ersatz, un placebo, guimauve ou bien triste miroir aux alouettes sur lequel les oiseaux sans cervelle vont briser et leur cœur et leurs ailes sans se décourager... Je les revoie qui feignent l’amour fou alors qu’ils sont mariés, pas libres ou occupés et ne cherchent vraiment qu’à jouir sans aimer et n’ont rien à donner que leurs tendres regrets. Où es-tu donc parti, existes-tu ailleurs que dans mes rêveries, toi que j’appelle ainsi ? Je vais fermer mon cœur à leurs mots doucereux, je ne répondrais plus qu’en découvrant tes yeux...
Jeu 16 Fév 2006, 11:54 par
dolce vita sur La séduction
Montagne...
Parfois je me sens libre et heureuse de cette liberté et parfois, le silence m’étreint : ciel comme tu me manques ! J’ai soif de toi. Où es-tu ? Que fais-tu ? Mon corps aspire après tes bras qui se posent sur moi, tes mains, tes yeux, ton cœur à quoi sont-ils occupés ? Oh, c’est lorsque je me crois invulnérable que mon cœur se remet à vibrer et pour quelle ombre du passé, pour quel embryon d’amour en devenir ? Des fantômes qui passent. Mes yeux, bleus, de trop rêver, ne peuvent trouver d’écho que dans ces cieux d’été... Mes cheveux rappellent que l’Italie coule dans mes veines et mes colères violentes comme des orages cèdent vite la place au soleil... Lorsque la vie ne me laisse que le temps de respirer pas celui de soupirer : il ne me manque rien. Ces hommes qui me regardent et passent furtifs comme des ombres... En eux je te cherche : serait ce toi ? Mais non, un geste, une attitude, un silence, un rien : ce n’est pas toi et je fuis. Il me semble encore reconnaître le son de ta voix dans le murmure du vent, dans la caresse de la brise et dans la lumière aveuglante de midi, la force de ton amour... Et puis, le soir tout doucement s’étire et se pose sur moi, comme un manteau de solitude, qui me glace et m’étreint. Et, épuisée et lasse, ayant gravi la montagne, dépassé les bêtes féroces aux mâchoires cruelles, abandonnant la souffrance et les larmes qui brillaient à mon cou, élevant mon âme vers les Cieux, j’ose sans un murmure, y déposer ma vie....
Mer 15 Fév 2006, 20:39 par
dolce vita sur Parler d'amour
Dresser l'attente
Que dire encore ?
Je te porte frémissante au creux de mon ventre pour que toi, tu aies un jour en toi mes yeux, enfoncés aussi loin que possible.
Un lac tout bleu, l’ondée illuminée et le halo doré des lunes à venir.
En sens-tu tout le vrai ? Je l’étendrai, le beau qui nous unit.
Comme je te veux ! Comme je te sens, versée en moi.
Je ne sais comment le ciel s’y est pris, pour descendre par la cheminée, déposer sur la cendre refroidie l’arc-en-ciel sans pareil, quel trésor sous mes yeux, jaune et bleu seulement, qui donc a bien pu l’inventer ?
En moi aussi la mer était en flamme, en moi aussi l’ultime braise s’est apaisée ; elle était si violente, qui aurait pu le croire, en la voyant infatigablement se rallumer, brûler de ci de là les mondes anciens en moi, les mondes anticipés aussi, qu’il ne reste plus rien, là où tu prendras place.
Comme je t’espère, comme je crois comprendre nos regards, et comme encore je n’ose y croire, après tant d’agonies.
Pourtant pour toi, par toi, et par-dessus mon toit, jamais je ne fus homme ainsi, me tenant par la main, je ne sais même comment, pour m’emmener danser de rien entre tes reins, ô si comme je crois tu voulais.
Mais même, cela peut-être ne suffira pas : malgré ce que dit la philosophie, on peut aimer en vrai, pourtant en vain, pourtant pour rien.
On peut tout traverser, et ne rien ramener.
Il n’est pas si facile de se sentir en même temps éclairs et puis jets bleus ; trop de lumière est un enfer, le trop d’amour sombre en mystère – et moi, ici, de quoi donc ai-je l’air ?
Je t’espère à en être humilié, sachant pourtant pouvoir encore vivre sans toi et même, s’il le fallait, t’ajouter à l’absence ; à toi aussi te dire adieu, de toi aussi, peut-être, en recevoir le pire ; exposer aux corbeaux le chant des oiseaux bleus.
Qu’en ont-ils retenu, du bout de ce bec qui leur sert de morale ?
Mais ne crois pas que je t’abandonnerai, quoi qu’il m’en coûte.
Puisque tout est détruit, qu’il n’y a même plus de route, la lumière passera.
Et moi, je la suivrai.
Je te porte frémissante au creux de mon ventre pour que toi, tu aies un jour en toi mes yeux, enfoncés aussi loin que possible.
Un lac tout bleu, l’ondée illuminée et le halo doré des lunes à venir.
En sens-tu tout le vrai ? Je l’étendrai, le beau qui nous unit.
Comme je te veux ! Comme je te sens, versée en moi.
Je ne sais comment le ciel s’y est pris, pour descendre par la cheminée, déposer sur la cendre refroidie l’arc-en-ciel sans pareil, quel trésor sous mes yeux, jaune et bleu seulement, qui donc a bien pu l’inventer ?
En moi aussi la mer était en flamme, en moi aussi l’ultime braise s’est apaisée ; elle était si violente, qui aurait pu le croire, en la voyant infatigablement se rallumer, brûler de ci de là les mondes anciens en moi, les mondes anticipés aussi, qu’il ne reste plus rien, là où tu prendras place.
Comme je t’espère, comme je crois comprendre nos regards, et comme encore je n’ose y croire, après tant d’agonies.
Pourtant pour toi, par toi, et par-dessus mon toit, jamais je ne fus homme ainsi, me tenant par la main, je ne sais même comment, pour m’emmener danser de rien entre tes reins, ô si comme je crois tu voulais.
Mais même, cela peut-être ne suffira pas : malgré ce que dit la philosophie, on peut aimer en vrai, pourtant en vain, pourtant pour rien.
On peut tout traverser, et ne rien ramener.
Il n’est pas si facile de se sentir en même temps éclairs et puis jets bleus ; trop de lumière est un enfer, le trop d’amour sombre en mystère – et moi, ici, de quoi donc ai-je l’air ?
Je t’espère à en être humilié, sachant pourtant pouvoir encore vivre sans toi et même, s’il le fallait, t’ajouter à l’absence ; à toi aussi te dire adieu, de toi aussi, peut-être, en recevoir le pire ; exposer aux corbeaux le chant des oiseaux bleus.
Qu’en ont-ils retenu, du bout de ce bec qui leur sert de morale ?
Mais ne crois pas que je t’abandonnerai, quoi qu’il m’en coûte.
Puisque tout est détruit, qu’il n’y a même plus de route, la lumière passera.
Et moi, je la suivrai.
Mar 14 Fév 2006, 20:36 par
Iris sur La première fois
Danse éternelle du monde
Dans la danse éternelle du monde
les âmes dansent
dans la danse éternelle du monde
les âmes tourbillonnent
Elle, étincelle
Elle, éternelle
Elle, éteint celles qui (dans)
dans la danse éternelle du monde
les âmes dansent
dans la danse éternelle du monde
les âmes tourbillonnent
Elle, comme une flamme
qui mord la chaleur de mon désir
Elle, comme une lame
lacère mon coeur de menhir
Elle, comme une arme
la serre mon âme qu’elle attire (dans)
dans la danse éternelle du monde
les âmes dansent
dans la danse éternelle du monde
les âmes tourbillonnent
Frêle, comme une femme
qui bouscule ma force tranquille
Belle, comme une larme
ruisselet d’un sentiment subtil
Elle, comme un charme
jeté sur mon esprit fébrile (dans)
dans la danse éternelle du monde
les âmes dansent
dans la danse éternelle du monde
les âmes tourbillonnent
L’essence de mes sens interdits d’indécence
s’envolent dans tous les sens
L’aisance de mes sens où elle m’ensorcelle
attirance sensuelle...
les âmes dansent
dans la danse éternelle du monde
les âmes tourbillonnent
Elle, étincelle
Elle, éternelle
Elle, éteint celles qui (dans)
dans la danse éternelle du monde
les âmes dansent
dans la danse éternelle du monde
les âmes tourbillonnent
Elle, comme une flamme
qui mord la chaleur de mon désir
Elle, comme une lame
lacère mon coeur de menhir
Elle, comme une arme
la serre mon âme qu’elle attire (dans)
dans la danse éternelle du monde
les âmes dansent
dans la danse éternelle du monde
les âmes tourbillonnent
Frêle, comme une femme
qui bouscule ma force tranquille
Belle, comme une larme
ruisselet d’un sentiment subtil
Elle, comme un charme
jeté sur mon esprit fébrile (dans)
dans la danse éternelle du monde
les âmes dansent
dans la danse éternelle du monde
les âmes tourbillonnent
L’essence de mes sens interdits d’indécence
s’envolent dans tous les sens
L’aisance de mes sens où elle m’ensorcelle
attirance sensuelle...
Mar 14 Fév 2006, 13:56 par
silenXe sur L'amour en vrac
Premier rendez-vous
Je vis la préparation pour un premier rendez-vous en amoureux, comme un rituel, telles les geishas attendant la visite de leur époux. L’avant fait partie intégrante de la rencontre en elle-même, la conditionne. J’aime avoir mon esprit concentré pendant quelques heures sur lui, sur la réussite de ces premiers instants pour qu’ils soient magiques.
Quels bijoux ? Quelle coiffure ? Et le soin du corps pour que je sois soyeuse sous ses mains, l’épilation, totale pour être lisse sous sa bouche, et toute à lui. Quel repas ? Quelle ambiance ? Quelle tenue pour m’offrir à lui, pour le surprendre, pour qu’il m’effeuille facilement ? Quelle lingerie ?
Ce moment de préparation est une délectation. Je me sens sereine, légèrement excitée, joyeuse. Ses quelques mots m’avaient déjà mise en transe. Je le sens, je le sais : cela va très bien fonctionner entre nous.
L’interphone sonne. Il est là.
Je sors le champagne rosé.
Je lui ouvre ma porte. Il entre. Il pénètre dans une ambiance feutrée. Chandelles, encens, lumière tamisée, musique douce. Un ou deux baisers légers. Tout dans la juste mesure. Il ne me saute pas dessus.
Une coupe de champagne et un baiser un peu plus appuyé.
Et son émerveillement, tel un regard d’enfant qui me fait craquer...J’aime sa lenteur, sa délectation à me découvrir, centimètre carré par centimètre carré. Il s’intéresse à mon décolleté assez profond. Pose son visage dessus, l’embrasse délicatement, ses doigts parcourant doucement mes seins. Comme s’il prenait maintes précautions à ne pas abîmer l’amante qu’il désire, et qu’il découvre dans la sublimité. Il veut savourer chaque moment pleinement. Il est totalement présent, là dans l’instant. Il a toujours ce regard émerveillé, tout en vérifiant où j’en suis, si j’apprécie ce qu’il me fait, si je m’abandonne à lui…
Il dégage légèrement mes seins opulents emprisonnés, pour embrasser mes tétons. Là encore il est comme subjugué comme s’il découvrait des merveilles.
Ses mains se baladent sous ma jupe, découvrent mes jarretelles sur mes cuisses, mes bas noirs en nylon, qui crissent. Je porte une culotte en dentelle fine noire. Une culotte coquine, fendue. Ses doigts parcourent légèrement et caressent mes lèvres lisses qui apparaissent parmi les dentelles. Ce tableau, cette sensation le ravit. Moi aussi. Avec toute cette douceur, ma tête part en arrière. Il ne résiste pas à venir embrasser mon sexe offert à lui tel une fleur épanouie, doucement, puis plus vigoureusement, puis doucement, de surprise en surprise…
Il est complètement en empathie, s’adapte totalement à moi, en fonction de mes réactions, de mes désirs. Il se donne entièrement à moi. Seul mon plaisir semble compter pour lui. Il me suce divinement. Je ressens qu’il adore le faire.
Je ne l’ai pas encore touché. Nous nous embrassons profondément.
La banquette n’était pas très confortable, nous poursuivons dans ma chambre, je me débarrasse de quelques vêtements et lui aussi. Je viens sur lui en masturbant mon sexe lisse avec son gland si doux. Puis l’inévitable se produit : il me pénètre, sa queue est idéale pour moi, je la ressens bien en moi sans qu’elle ne me fasse mal.
Il aime scruter mon plaisir dans mes yeux, me voir chavirer, et me demande, quand je pars : « regarde-moi », pendant qu’il me fait jouir amoureusement. Il m’envahi alors de son regard plein, brillant, d’aimant-amant…
Alors mon amant, jusqu’alors très féminin reprend sa virilité, sa puissance. Je n’ai de cesse d’embrasser de goûter ce beau sexe, mélangé à mes propres saveurs, et de m’amuser avec, jusqu’à ce qu’il jouisse au bord de ma bouche.
Nous nous embrassons tendrement, ravis. Il me caresse le visage. Il a toujours ses yeux plongés dans les miens, nous nous entendons si bien.
Nous nous restaurons un peu, discutons. Puis nous reprenons nos ébats cette fois un peu plus sauvages : il prend la place de mon rosebud rouge (le bijou anal que je porte spécialement pour lui, pour qu’il en découvre les délices), et me possède ainsi longuement, délicieusement et dans plusieurs positions. J’aime alors être sienne, chienne, à lui.
Nous nous endormons ensuite affectueusement.
Dans la nuit, ses mains douces et câlines me cherchent, comme pour vérifier que je suis bien là. Parfois, il s’emboîte derrière moi, tout contre moi, son sexe entre mes fesses, et il me fait un bisou dans le dos, croyant que je dors.
Je n’ai presque pas dormi. A chaque première rencontre, je n’arrive pas à dormir, malgré la fatigue. Je suis toute excitée de ces nouveautés partagées avec l’élu. Je récapitule ce qu’on s’est dit, ce qu’on a fait. J’ai rarement connu un homme aussi sensuel, aussi câlin et autant dans le don de soi. Tant d’hommes craignent de montrer leur affection, par peur de s’engager ensuite. Il m’a honorée comme si j’étais une reine. Je plane un peu et savoure mon bonheur.
Au petit matin, un dernier moment de plaisir avant de se dire au revoir. Cela réveille et met en forme. Je prépare le petit-déjeuner pendant qu’il se douche.
Il est temps de se quitter, baisers doux d’au revoir.
Il est à peine sorti que j’ai déjà hâte de me retrouver ses bras…
Lorely
Quels bijoux ? Quelle coiffure ? Et le soin du corps pour que je sois soyeuse sous ses mains, l’épilation, totale pour être lisse sous sa bouche, et toute à lui. Quel repas ? Quelle ambiance ? Quelle tenue pour m’offrir à lui, pour le surprendre, pour qu’il m’effeuille facilement ? Quelle lingerie ?
Ce moment de préparation est une délectation. Je me sens sereine, légèrement excitée, joyeuse. Ses quelques mots m’avaient déjà mise en transe. Je le sens, je le sais : cela va très bien fonctionner entre nous.
L’interphone sonne. Il est là.
Je sors le champagne rosé.
Je lui ouvre ma porte. Il entre. Il pénètre dans une ambiance feutrée. Chandelles, encens, lumière tamisée, musique douce. Un ou deux baisers légers. Tout dans la juste mesure. Il ne me saute pas dessus.
Une coupe de champagne et un baiser un peu plus appuyé.
Et son émerveillement, tel un regard d’enfant qui me fait craquer...J’aime sa lenteur, sa délectation à me découvrir, centimètre carré par centimètre carré. Il s’intéresse à mon décolleté assez profond. Pose son visage dessus, l’embrasse délicatement, ses doigts parcourant doucement mes seins. Comme s’il prenait maintes précautions à ne pas abîmer l’amante qu’il désire, et qu’il découvre dans la sublimité. Il veut savourer chaque moment pleinement. Il est totalement présent, là dans l’instant. Il a toujours ce regard émerveillé, tout en vérifiant où j’en suis, si j’apprécie ce qu’il me fait, si je m’abandonne à lui…
Il dégage légèrement mes seins opulents emprisonnés, pour embrasser mes tétons. Là encore il est comme subjugué comme s’il découvrait des merveilles.
Ses mains se baladent sous ma jupe, découvrent mes jarretelles sur mes cuisses, mes bas noirs en nylon, qui crissent. Je porte une culotte en dentelle fine noire. Une culotte coquine, fendue. Ses doigts parcourent légèrement et caressent mes lèvres lisses qui apparaissent parmi les dentelles. Ce tableau, cette sensation le ravit. Moi aussi. Avec toute cette douceur, ma tête part en arrière. Il ne résiste pas à venir embrasser mon sexe offert à lui tel une fleur épanouie, doucement, puis plus vigoureusement, puis doucement, de surprise en surprise…
Il est complètement en empathie, s’adapte totalement à moi, en fonction de mes réactions, de mes désirs. Il se donne entièrement à moi. Seul mon plaisir semble compter pour lui. Il me suce divinement. Je ressens qu’il adore le faire.
Je ne l’ai pas encore touché. Nous nous embrassons profondément.
La banquette n’était pas très confortable, nous poursuivons dans ma chambre, je me débarrasse de quelques vêtements et lui aussi. Je viens sur lui en masturbant mon sexe lisse avec son gland si doux. Puis l’inévitable se produit : il me pénètre, sa queue est idéale pour moi, je la ressens bien en moi sans qu’elle ne me fasse mal.
Il aime scruter mon plaisir dans mes yeux, me voir chavirer, et me demande, quand je pars : « regarde-moi », pendant qu’il me fait jouir amoureusement. Il m’envahi alors de son regard plein, brillant, d’aimant-amant…
Alors mon amant, jusqu’alors très féminin reprend sa virilité, sa puissance. Je n’ai de cesse d’embrasser de goûter ce beau sexe, mélangé à mes propres saveurs, et de m’amuser avec, jusqu’à ce qu’il jouisse au bord de ma bouche.
Nous nous embrassons tendrement, ravis. Il me caresse le visage. Il a toujours ses yeux plongés dans les miens, nous nous entendons si bien.
Nous nous restaurons un peu, discutons. Puis nous reprenons nos ébats cette fois un peu plus sauvages : il prend la place de mon rosebud rouge (le bijou anal que je porte spécialement pour lui, pour qu’il en découvre les délices), et me possède ainsi longuement, délicieusement et dans plusieurs positions. J’aime alors être sienne, chienne, à lui.
Nous nous endormons ensuite affectueusement.
Dans la nuit, ses mains douces et câlines me cherchent, comme pour vérifier que je suis bien là. Parfois, il s’emboîte derrière moi, tout contre moi, son sexe entre mes fesses, et il me fait un bisou dans le dos, croyant que je dors.
Je n’ai presque pas dormi. A chaque première rencontre, je n’arrive pas à dormir, malgré la fatigue. Je suis toute excitée de ces nouveautés partagées avec l’élu. Je récapitule ce qu’on s’est dit, ce qu’on a fait. J’ai rarement connu un homme aussi sensuel, aussi câlin et autant dans le don de soi. Tant d’hommes craignent de montrer leur affection, par peur de s’engager ensuite. Il m’a honorée comme si j’étais une reine. Je plane un peu et savoure mon bonheur.
Au petit matin, un dernier moment de plaisir avant de se dire au revoir. Cela réveille et met en forme. Je prépare le petit-déjeuner pendant qu’il se douche.
Il est temps de se quitter, baisers doux d’au revoir.
Il est à peine sorti que j’ai déjà hâte de me retrouver ses bras…
Lorely
Lun 06 Fév 2006, 00:15 par
Lorely sur Les liaisons sulfureuses
Sens.
les histoires d’amour connaissent quelquefois des "sens" ou des "sans" bien douloureux ..
Il est tout au fond de moi, je l’aime d’un amour absolu au pays de l’utopie ..
parce qu’il s’agit d’un amour à sens unique ..
un amour sans retour, sans espoir...
un amour non abouti...
quand mes je t’aime restent sans réponse
Le bon sens voudrait que...
je me plie au sens unique
et que ce soit à bon escient...
Trafic sans influence.
Mais, c’est pourtant insensé
la distance de l’interdit,
qui sépare l’essence de l’esprit,
l’empire des sens,
le prix du sang,
le pire du sens ..
ou le pire du sans.
Il imprime mon absence
quand lundi fait rance
et déprime ma seule chance...
le sixième encense le sans..
il dit : ne pas se taire :
sans interdit, je le dis ..
Je t’aime...
Ca te gène ...
J’attends que les larmes viennent
Sans que jamais rien ne les retienne..
Il est tout au fond de moi, je l’aime d’un amour absolu au pays de l’utopie ..
parce qu’il s’agit d’un amour à sens unique ..
un amour sans retour, sans espoir...
un amour non abouti...
quand mes je t’aime restent sans réponse
Le bon sens voudrait que...
je me plie au sens unique
et que ce soit à bon escient...
Trafic sans influence.
Mais, c’est pourtant insensé
la distance de l’interdit,
qui sépare l’essence de l’esprit,
l’empire des sens,
le prix du sang,
le pire du sens ..
ou le pire du sans.
Il imprime mon absence
quand lundi fait rance
et déprime ma seule chance...
le sixième encense le sans..
il dit : ne pas se taire :
sans interdit, je le dis ..
Je t’aime...
Ca te gène ...
J’attends que les larmes viennent
Sans que jamais rien ne les retienne..
Dim 05 Fév 2006, 00:17 par
Luna_Lou sur Histoires d'amour
La tendresse.
La tendresse prend sa source dans la complicité, elle se tisse aux fils du respect et de l’affection dans une étoffe douce et pérenne.
Aux frontières de la fusion, elle laisse libre part à l’individu et possède un potentiel d’énergie constructive et rassurante.
La tendresse autorise le don et l’acceptation à égale mesure, c’est ce qui la rend riche et voluptueuse lorsqu’elle est partagée.
Ses deux sens sont le toucher et l’ouie, alors que l’odorat et le regard seraient plus l’apanage de la séduction et du désir.
Ce qui est bouleversant dans la tendresse n’est pas douloureux, et ce qui est exaltant n’est pas suffoquant.
Si le romantisme n’est qu’un désir noble de l’esprit, je vois dans la tendresse son pendant concret, un acte de cœur et de chair.
Car la tendresse concilie le cœur, le corps et l’esprit, et se loge souvent dans les belles âmes. La tendresse est au cœur, ce que la sagesse est à l’esprit.
Sur fond de courage et de sensibilité, elle s’exprime avec douceur et sincèrité, mais la tendresse n’est pas faiblesse.
Elle est l’amour en équilibre.
Aux frontières de la fusion, elle laisse libre part à l’individu et possède un potentiel d’énergie constructive et rassurante.
La tendresse autorise le don et l’acceptation à égale mesure, c’est ce qui la rend riche et voluptueuse lorsqu’elle est partagée.
Ses deux sens sont le toucher et l’ouie, alors que l’odorat et le regard seraient plus l’apanage de la séduction et du désir.
Ce qui est bouleversant dans la tendresse n’est pas douloureux, et ce qui est exaltant n’est pas suffoquant.
Si le romantisme n’est qu’un désir noble de l’esprit, je vois dans la tendresse son pendant concret, un acte de cœur et de chair.
Car la tendresse concilie le cœur, le corps et l’esprit, et se loge souvent dans les belles âmes. La tendresse est au cœur, ce que la sagesse est à l’esprit.
Sur fond de courage et de sensibilité, elle s’exprime avec douceur et sincèrité, mais la tendresse n’est pas faiblesse.
Elle est l’amour en équilibre.
Sam 04 Fév 2006, 10:02 par
PetitPrince sur L'amour en vrac
Passion
La passion que nous avons l’Un pour l’Autre s’exprime...
Cette Passion qui ne se soumet à rien, et à qui,
au contraire, toutes choses se soumettent.
Notre désir est à fleur de peau et
chaque caresse offerte amène nos corps
vers une excitation grandissante.
Mes seins durcis par le plaisir du toucher,
le torse de l’Etre aimé bombé par l’Envie
font que nos corps commencent
à entrer en totale communion prêts
à recevoir des caresses plus intimes.
Nos corps s’entrelacent et les caresses deviennent si intenses...
Que nous nous aventurons vers un chemin plus intime de nos corps.
Ma main s’aventure à caresser son ventre
Pendant que la sienne continue à découvrir les formes de mon corps.
Les effleurements de nos doigts nous procurent un plaisir immense,
Celui du désir pas encore consommé,
Ces préliminaires qui nous préparent à ressentir d’autant plus fort
Le plaisir, puisqu’il nous envahit
Lentement, doucement, intensément..
Ma main descend encore et encore,
prête à offrir de tendres caressses
à cet organe de son corps
qui représente la masculinité
au plus profond de son sens.
Je vois l’Etre aimé réceptif à mes offrandes de plaisir
Et lentement seul le plaisir est Notre communion.
Sa main tente d’approcher ce jardin si secret
Qu’est celui d’une femme,
Là où les plaisirs sont cachés.
A cet instant présent, nous sommes en parfaite osmose
Où ce n’est plus la raison qui commande nos actes mais la passion....
Il découvre lentement la douceur de mon désir
Pendant que je m’attarde tendrement
Sur cette partie si intime de lui
Et qui à elle seule me montre son Envie.
Cette Passion qui ne se soumet à rien, et à qui,
au contraire, toutes choses se soumettent.
Notre désir est à fleur de peau et
chaque caresse offerte amène nos corps
vers une excitation grandissante.
Mes seins durcis par le plaisir du toucher,
le torse de l’Etre aimé bombé par l’Envie
font que nos corps commencent
à entrer en totale communion prêts
à recevoir des caresses plus intimes.
Nos corps s’entrelacent et les caresses deviennent si intenses...
Que nous nous aventurons vers un chemin plus intime de nos corps.
Ma main s’aventure à caresser son ventre
Pendant que la sienne continue à découvrir les formes de mon corps.
Les effleurements de nos doigts nous procurent un plaisir immense,
Celui du désir pas encore consommé,
Ces préliminaires qui nous préparent à ressentir d’autant plus fort
Le plaisir, puisqu’il nous envahit
Lentement, doucement, intensément..
Ma main descend encore et encore,
prête à offrir de tendres caressses
à cet organe de son corps
qui représente la masculinité
au plus profond de son sens.
Je vois l’Etre aimé réceptif à mes offrandes de plaisir
Et lentement seul le plaisir est Notre communion.
Sa main tente d’approcher ce jardin si secret
Qu’est celui d’une femme,
Là où les plaisirs sont cachés.
A cet instant présent, nous sommes en parfaite osmose
Où ce n’est plus la raison qui commande nos actes mais la passion....
Il découvre lentement la douceur de mon désir
Pendant que je m’attarde tendrement
Sur cette partie si intime de lui
Et qui à elle seule me montre son Envie.
Mer 01 Fév 2006, 16:50 par
Satine sur Les liaisons sulfureuses
Case départ
Il était une fois, il y a 10 mois... Je ne connaissais rien de toi, tout au plus, ce que les autres voulaient bien en dire. Je savais notre confrontation inévitable, je l’attendais tranquillement, un rien moqueuse et presque sûre de moi. C’était sans compter sur tes nombreux attraits et ton charme hypnotique. Malgré l’âge, la raison et la conscience, je suis tombée dans tes filets, comme des tas d’autres j’imagine, et suis très vite (trop sans doute) devenue accro. De crises de manque en apaisements relatifs, je goûtais la saveur de mes jours! Un pimenté, un autre légèrement sucré, beaucoup d’amers...Mais c’était le prix à payer, disait-on, quand on est dépendante. Alors, j’ai dit "stop", j’ai décidé de tout arrêter! Assez de poudre... aux yeux, fallait me désintoxiquer! Et je l’ai fait. T’éviter était mon leitmotiv. J’ai disparu de la sphère où tu évoluais, j’ai détourné mon chemin de tes routes. Et j’ai dévoré tous les substituts possibles, certains exaltaient mes sens, d’autres m’euphorisaient la tête, mais aucun ne m’a donné l’ivresse sublimée avec toi. Je tenais le choc, jour après jour je me délivrais et réapprenais à vivre librement. Jusqu’à hier!!! Mon téléphone qui sonne, un appel fatal! Dans le prétexte anodin, je n’entends que la voix qui dit "viens"... et... "oui, je viens".
Contre toute attente, j’ai refait le chemin inverse. J’ai replongé. Encore une fois, franchir la porte qui nous sépare, me fondre dans l’ambre de tes yeux de braise, me brûler au contact fugitif de ta peau. Sentir la sueur recouvrir mon corps tandis que des frissons me déchirent le dos. Ne plus compter les battements de mon coeur bouleversé qui explosent mes tempes. Perdre mon souffle et ne percevoir que ta voix, pas même tes mots, encore moins leurs sens. Le poison se réinstalle dans mes veines, comme s’il ne les avait jamais quittées. Le sourire éclos sur mes lèvres n’est que la condensation de mes vapeurs fantasmagoriques. Ce trip a duré plusieurs heures et je t’ai quitté, frisant l’overdose.
Aujourd’hui, tout est à refaire! Alors on reprend depuis le début "C’est l’histoire d’une héroïne qui "crack" pour un mec stupéfiant..." J’vous assure c’est pas de la daube!
Contre toute attente, j’ai refait le chemin inverse. J’ai replongé. Encore une fois, franchir la porte qui nous sépare, me fondre dans l’ambre de tes yeux de braise, me brûler au contact fugitif de ta peau. Sentir la sueur recouvrir mon corps tandis que des frissons me déchirent le dos. Ne plus compter les battements de mon coeur bouleversé qui explosent mes tempes. Perdre mon souffle et ne percevoir que ta voix, pas même tes mots, encore moins leurs sens. Le poison se réinstalle dans mes veines, comme s’il ne les avait jamais quittées. Le sourire éclos sur mes lèvres n’est que la condensation de mes vapeurs fantasmagoriques. Ce trip a duré plusieurs heures et je t’ai quitté, frisant l’overdose.
Aujourd’hui, tout est à refaire! Alors on reprend depuis le début "C’est l’histoire d’une héroïne qui "crack" pour un mec stupéfiant..." J’vous assure c’est pas de la daube!
Jeu 26 Jan 2006, 21:49 par
syolann sur La séduction
Elohim varat elohim comme il disait !
Inadéquation
Je est de retour, encore une fois. J’écris au nom et pour celui qui n’existe pas puisqu’il n’est pas totalement présent. Il est Requiem, Loïc, Eric, Rachel et tous les autres qui viendront se mêler à ce creuset primitif dont la première célébration a eu lieu il y a 28 ans et qui n’a cessé d’être dissout dans mes altérités pour former ce que nous appèlerons « personnalité ». Il n’est pas totalement présent puisqu’il écrit à la 3e personne ; il n’existe pas totalement, surtout, par son amour désastreux et simulé de la convention qui le pousse à agir comme un individu lambda. Cessons ! que ce soit pour éviter d’arrêter de mourir ou juste par l’aveux d’un monstrueux ego aux membres démesurés prêts à faucher ce qui le gène. Et le sens moral dans tout ça ? Un garde-fous absurde qui me limite, m’étrangle, m’essouffle à chaque fois un peu plus que je resserre le garrot des obligations qui voudrait se faire passer pour une élégante cravate mais n’est en fait qu’une sangle servant à torturer sans que je n’y prenne plaisir, vu que je l’oublie aisément. Plaisir de se limiter, soit, mais que s’il y a la démesure qui l’accompagne et me rappèle, en même temps qu’aux autres, que je peux être beaucoup plus que ça. La peste mentale. La lèpre intellectuelle. Les morceaux de mon esprit qui ne servent plus tomberont peu à peu, définitivement pourris si je me laisse aller. Je dois me ressaisir, car je ne suis qu’une ombre de ce que je fus et ai condamné promptement en son temps pour des raisons qui ne sont pas les miennes : vagues considérations morales émanant d’un environnement qui ne l’est pas et voudrait faire passer de la paresse intellectuelle pour de la respectabilité.
Je sais ce qui est bien à mes yeux et ce qui ne l’est pas, avec toutes les déclinaisons d’acceptable qui les sépare.
Sois « trop franc » comme te l’ont objecté tes amis de jadis que tu vois encore malgré tout. Ne sois pas provocateur car se serait se conformer à ce que l’on attend de toi, ou ce que tu crois que l’on attend. Joue avec les gens, que tu ne respecte pas, si ça te chante. Aime beaucoup et sois bien aimé si nécessaire. Abîme-toi dans la spontanéité qui faisait sursauter certains à tes rires impromptus mais nullement gênés. Si les gens ne suivent pas, c’est leur problème, mais tu as gâché 10 ans (tchin, à la tienne dans environ 6 mois) à ne pas être Requiem.
33%, et vive moi. Le lyrisme me prend ou me reprend. Pourquoi ne pas faire de ma vie une poésie si je le désire, une tragédie si c’est important ou une comédie pour me distraire ? « On » a déjà donné dans le minimalisme à la dogma sans vraiment y croire ou y adhérer, mais juste par désœuvrement, ou tristesse, ou connerie. It’s over. Je suis de retour et le répète. Même si mes moignons intellectuels ne sont pas tous sauvables, on va essayer de limiter la casse. Toujours penser aux points communs du passé et du présent. Ils sont nombreux. « tout est mauvais si on laisse aller » comme dirait un collègue qui paraphrase Pascal… ? Si c’est exact, c’est très mauvais. Mais on va détacher les sangles, en faisant un peu plus chaque jour ce que j’ai envie de faire, car maintenant (et pour aujourd’hui), je sais ce que je veux. Et cette fois-ci, le petit asticot ne va pas faire chier son monde à bouffer insidieusement le tubercule de mes pensées. Il va crever comme une « vieille charogne » (merci Baudelaire) sociale qu’il est , parce que celui qui n’existe pas encore totalement est touchant, fort, intéressant, séduisant donc (un peu mégalo aussi, mais c’est juste parce qu’il ne fait plus que le penser, mais qu’il le verbalise aussi) et qu’il peut faire les choses qui lui chantent. Si l’aspect déplait ou rebute, c’est parce que le fond fait peur. Je ne suis pas normé. Et alors ? Tu fus décrit il y a quelques années comme un esprit libre. Soi-le encore et vraiment. Ne le fais pas juste à moitié.
Qu’importe si ça fait de moi une personne « différente »…
Je est de retour, encore une fois. J’écris au nom et pour celui qui n’existe pas puisqu’il n’est pas totalement présent. Il est Requiem, Loïc, Eric, Rachel et tous les autres qui viendront se mêler à ce creuset primitif dont la première célébration a eu lieu il y a 28 ans et qui n’a cessé d’être dissout dans mes altérités pour former ce que nous appèlerons « personnalité ». Il n’est pas totalement présent puisqu’il écrit à la 3e personne ; il n’existe pas totalement, surtout, par son amour désastreux et simulé de la convention qui le pousse à agir comme un individu lambda. Cessons ! que ce soit pour éviter d’arrêter de mourir ou juste par l’aveux d’un monstrueux ego aux membres démesurés prêts à faucher ce qui le gène. Et le sens moral dans tout ça ? Un garde-fous absurde qui me limite, m’étrangle, m’essouffle à chaque fois un peu plus que je resserre le garrot des obligations qui voudrait se faire passer pour une élégante cravate mais n’est en fait qu’une sangle servant à torturer sans que je n’y prenne plaisir, vu que je l’oublie aisément. Plaisir de se limiter, soit, mais que s’il y a la démesure qui l’accompagne et me rappèle, en même temps qu’aux autres, que je peux être beaucoup plus que ça. La peste mentale. La lèpre intellectuelle. Les morceaux de mon esprit qui ne servent plus tomberont peu à peu, définitivement pourris si je me laisse aller. Je dois me ressaisir, car je ne suis qu’une ombre de ce que je fus et ai condamné promptement en son temps pour des raisons qui ne sont pas les miennes : vagues considérations morales émanant d’un environnement qui ne l’est pas et voudrait faire passer de la paresse intellectuelle pour de la respectabilité.
Je sais ce qui est bien à mes yeux et ce qui ne l’est pas, avec toutes les déclinaisons d’acceptable qui les sépare.
Sois « trop franc » comme te l’ont objecté tes amis de jadis que tu vois encore malgré tout. Ne sois pas provocateur car se serait se conformer à ce que l’on attend de toi, ou ce que tu crois que l’on attend. Joue avec les gens, que tu ne respecte pas, si ça te chante. Aime beaucoup et sois bien aimé si nécessaire. Abîme-toi dans la spontanéité qui faisait sursauter certains à tes rires impromptus mais nullement gênés. Si les gens ne suivent pas, c’est leur problème, mais tu as gâché 10 ans (tchin, à la tienne dans environ 6 mois) à ne pas être Requiem.
33%, et vive moi. Le lyrisme me prend ou me reprend. Pourquoi ne pas faire de ma vie une poésie si je le désire, une tragédie si c’est important ou une comédie pour me distraire ? « On » a déjà donné dans le minimalisme à la dogma sans vraiment y croire ou y adhérer, mais juste par désœuvrement, ou tristesse, ou connerie. It’s over. Je suis de retour et le répète. Même si mes moignons intellectuels ne sont pas tous sauvables, on va essayer de limiter la casse. Toujours penser aux points communs du passé et du présent. Ils sont nombreux. « tout est mauvais si on laisse aller » comme dirait un collègue qui paraphrase Pascal… ? Si c’est exact, c’est très mauvais. Mais on va détacher les sangles, en faisant un peu plus chaque jour ce que j’ai envie de faire, car maintenant (et pour aujourd’hui), je sais ce que je veux. Et cette fois-ci, le petit asticot ne va pas faire chier son monde à bouffer insidieusement le tubercule de mes pensées. Il va crever comme une « vieille charogne » (merci Baudelaire) sociale qu’il est , parce que celui qui n’existe pas encore totalement est touchant, fort, intéressant, séduisant donc (un peu mégalo aussi, mais c’est juste parce qu’il ne fait plus que le penser, mais qu’il le verbalise aussi) et qu’il peut faire les choses qui lui chantent. Si l’aspect déplait ou rebute, c’est parce que le fond fait peur. Je ne suis pas normé. Et alors ? Tu fus décrit il y a quelques années comme un esprit libre. Soi-le encore et vraiment. Ne le fais pas juste à moitié.
Qu’importe si ça fait de moi une personne « différente »…
Lun 23 Jan 2006, 21:11 par
Ambriel sur Un monde parfait
Ecrire sur sens
Mes maux , ses mots, Cinq mois ..., Oui, il fait nuit ..., éros et les anges, C'est le bout du jour., Pauvre Don Juan..., Montagne..., Dresser l'attente, Danse éternelle du monde, Premier rendez-vous, Sens., La tendresse., Passion, Case départ, Elohim varat elohim comme il disait !, Il y a 501 textes utilisant le mot sens. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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