Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur sommes - Page 11 sur 15
Les croissants au beurre
Ce matin, je suis allé à la boulangerie pour m’acheter deux croissants au beurre, et un pain au chocolat. En général, je fais ces choses là le Dimanche, lorsque je suis avec une belle qui partage ma vie. Ca a beau être le B.A.B.A, l’incontournable décrié par quelques rebelles apathiques, déguster des viennoiseries le matin reste un plaisir sur lequel le temps n’a pas de prise.
Il faut tout d’abord se lever. Bien entendu, c’est à l’homme d’aller faire les emplettes. La tache est rude si la malicieuse copine a décidé que ce moment où nous sommes à moitié endormi est propice a une gaudriole cotonneuse. Soit. Le projet viennois est alors remis à plus tard de toute façon, les ébats du matin donnant faim.
Un dernier baiser à la belle qui s’est enfin levée, sa peau tiède glisse sur sa tenue de nuit, à moins que ce ne soit l’inverse, ou qu’elle soit nue.
Ces prémisses constituent les plus savoureux instants de ces matins. Lorsque vous sortez dans la fraîcheur matinale, que la rue n’est rien qu’à vous et deux trois autres courageux, vous vous sentez incroyablement fort et heureux.Ca en fait du bonheur depuis que vous vous êtes réveillé! En approchant de la boulangerie, l’odeur du four ou cuisent les délices vous émoustille. La commande est rapide, parce que finalement elle manque de beauté, elle casse la magie que vous, grand magicien du matin, êtes en train de créer. Merci et au revoir, vous partez avec le fruit de votre chasse rejoindre votre cocon et votre louloute.
Si en rentrant la belle s’est faite une petite toilette, qu’elle sort de la douche par exemple, embaumant le petit nid douillet de l’odeur de shampoing, ou de gel douche, les choses de la table risquent de prendre encore un peu de retard. Car quand l’homme revient de la chasse, il a bien souvent deux appétits .
Bien entendu, les choses peuvent aller tout autrement de ce que je viens de vous décrire. Mais quels que soient les écarts que vous aurez faits durant cette matinée, les étapes incontournables possédent leur potentiel de bonheur. Je suis sur que vous y penserez, en croquant la première bouchée de votre croissant au beurre.
Il faut tout d’abord se lever. Bien entendu, c’est à l’homme d’aller faire les emplettes. La tache est rude si la malicieuse copine a décidé que ce moment où nous sommes à moitié endormi est propice a une gaudriole cotonneuse. Soit. Le projet viennois est alors remis à plus tard de toute façon, les ébats du matin donnant faim.
Un dernier baiser à la belle qui s’est enfin levée, sa peau tiède glisse sur sa tenue de nuit, à moins que ce ne soit l’inverse, ou qu’elle soit nue.
Ces prémisses constituent les plus savoureux instants de ces matins. Lorsque vous sortez dans la fraîcheur matinale, que la rue n’est rien qu’à vous et deux trois autres courageux, vous vous sentez incroyablement fort et heureux.Ca en fait du bonheur depuis que vous vous êtes réveillé! En approchant de la boulangerie, l’odeur du four ou cuisent les délices vous émoustille. La commande est rapide, parce que finalement elle manque de beauté, elle casse la magie que vous, grand magicien du matin, êtes en train de créer. Merci et au revoir, vous partez avec le fruit de votre chasse rejoindre votre cocon et votre louloute.
Si en rentrant la belle s’est faite une petite toilette, qu’elle sort de la douche par exemple, embaumant le petit nid douillet de l’odeur de shampoing, ou de gel douche, les choses de la table risquent de prendre encore un peu de retard. Car quand l’homme revient de la chasse, il a bien souvent deux appétits .
Bien entendu, les choses peuvent aller tout autrement de ce que je viens de vous décrire. Mais quels que soient les écarts que vous aurez faits durant cette matinée, les étapes incontournables possédent leur potentiel de bonheur. Je suis sur que vous y penserez, en croquant la première bouchée de votre croissant au beurre.
Mer 01 Sep 2004, 08:58 par
PetitPrince sur La vie à deux
Fin du sujet
Ce sujet dégénérant, je pense qu’il vaut mieux le fermer et passer à autre chose. Il y a tant de choses à dire sur la séduction, et certainement de bien plus belles que celles dans lesquelles nous nous sommes malencontreusement aventuré.
Je vous prie de m’excuser pour le manque de discernement dont j’ai fait preuve en autorisant la continuation de ce sujet.
Je vous prie de m’excuser pour le manque de discernement dont j’ai fait preuve en autorisant la continuation de ce sujet.
Mar 31 Août 2004, 19:31 par
PetitPrince sur La séduction
Emotions en S...quisse.
Je te guette depuis quelques instants déjà. Le calme ambiant me permet de te rêver, de t’espérer. Quel doux moment que cette attente.
Enfin tu es là, tendre et amoureux. Le simple contact de ta main sur ma joue m’électrise. Je prends ton pouce entre mes lèvres, le caressant de ma langue en noyant mon regard dans le tien...J’en veux plus et tu le comprends. Le baiser que tu me donnes est brûlant, ta main experte s’égare dans mon décolleté. Je te désire comme jamais et t’attire contre moi. Mais tu te sauves de mes bras, tu me soumets à ton jeu. C’est toi qui décide aujourd’hui dirait-on.
Je suis allongée sur le banc, sa rudesse tranche avec la douceur de tes mains qui me taquinent. Allant et venant sous ma robe, de mon ventre à mes cuisses, en un affolant ballet, qui me rend demandeuse d’une caresse plus intime. Comme une réponse, tes doigts glissent sous mon string. Je suis ruisselante et mon coeur bat à se rompre. Les soubresauts de mon corps s’accentuent lorsque je sens tes lèvres sur mes seins tendus, offerts. Tu les inondes de baisers. Je te sais avide et je suis insatiable. Rapidement, tu te déshabilles, j’en profite pour détailler ce corps qui m’attire tant, et là, enfin, tu t’allonges sur moi. Mon impatience est telle que je me glisse, sans attendre, sur ton sexe dur et gonflé de plaisir. Ce simple geste déclenche en moi une vague de sensations intenses qui me submerge presqu’instantanément. Attentif à mes réactions, tu sais que je suis au bord de l’abîme orgasmique et jaillissant en moi, tu nous y propulse...ensemble.
Le vent tiède court sur nos corps encore enlacés, et je me souviens alors de l’endroit où nous sommes. Dans ce square, resté désert, fort heureusement, le temps semble s’être arrêté. Dans cette torpeur qui nous envahit, j’ imagine notre prochaine rencontre en caressant tes cheveux. Qui de nous deux fixera le prochain rendez-vous?
S.
Enfin tu es là, tendre et amoureux. Le simple contact de ta main sur ma joue m’électrise. Je prends ton pouce entre mes lèvres, le caressant de ma langue en noyant mon regard dans le tien...J’en veux plus et tu le comprends. Le baiser que tu me donnes est brûlant, ta main experte s’égare dans mon décolleté. Je te désire comme jamais et t’attire contre moi. Mais tu te sauves de mes bras, tu me soumets à ton jeu. C’est toi qui décide aujourd’hui dirait-on.
Je suis allongée sur le banc, sa rudesse tranche avec la douceur de tes mains qui me taquinent. Allant et venant sous ma robe, de mon ventre à mes cuisses, en un affolant ballet, qui me rend demandeuse d’une caresse plus intime. Comme une réponse, tes doigts glissent sous mon string. Je suis ruisselante et mon coeur bat à se rompre. Les soubresauts de mon corps s’accentuent lorsque je sens tes lèvres sur mes seins tendus, offerts. Tu les inondes de baisers. Je te sais avide et je suis insatiable. Rapidement, tu te déshabilles, j’en profite pour détailler ce corps qui m’attire tant, et là, enfin, tu t’allonges sur moi. Mon impatience est telle que je me glisse, sans attendre, sur ton sexe dur et gonflé de plaisir. Ce simple geste déclenche en moi une vague de sensations intenses qui me submerge presqu’instantanément. Attentif à mes réactions, tu sais que je suis au bord de l’abîme orgasmique et jaillissant en moi, tu nous y propulse...ensemble.
Le vent tiède court sur nos corps encore enlacés, et je me souviens alors de l’endroit où nous sommes. Dans ce square, resté désert, fort heureusement, le temps semble s’être arrêté. Dans cette torpeur qui nous envahit, j’ imagine notre prochaine rencontre en caressant tes cheveux. Qui de nous deux fixera le prochain rendez-vous?
S.
Mar 24 Août 2004, 08:45 par
syolann sur Les liaisons sulfureuses
A tous les hommes qui ont traversé ma vie.
D’abord, vous dire à quel point je suis heureuse que vous soyez toujours là! Quelle chance nous avons d’avoir réussi ce pari de transformer l’amour en amitié.
Je vous ai tous aimé, avec plus ou moins de fougue, plus ou moins longtemps. Nous avons contruit de belles "histoires d’amour". Vous m’avez offert des moments intenses, brisé quelques-unes de mes illusions aussi! Peu ou prou, ma personnalité s’est trouvée modulée par vos traces, laissées au plus profond de mon âme. J’ai grandi avec vous, je me suis ouverte à d’autres horizons. Je pense être devenue plus tolérante à vos côtés...Vous étiez tous si différents!
J’ai aimé apprendre l’amour dans vos bras, vous m’avez guidé sur le chemin de la sensualité avec art et maîtrise. J’ai découvert ainsi des délices insoupçonnés. Un par un, vous avez écarté mes tabous. Contre vous je suis devenue amante-gourmande. Vous m’entrainiez toujours plus loin, toujours plus haut dans un tourbillon de plaisir enivrant. Si je peux écrire l’amour aujourd’hui, je vous le dois bien certainement.
Merci aussi pour toutes ses soirées où nous avons refait le monde. Merci pour les rires et la complicité; pour la fusion de nos esprits le temps de nos idylles.
Quand la vie m’a blessée, vous étiez là aussi pour me consoler. J’ai pris vos mains et vos épaules comme un havre de paix. Je me suis reconstruite sous vos encouragements et vos baisers passionnés.
Nous avons même réussi nos ruptures. Je vous ai laissé partir quand le chant d’autres sirènes vous charmait, vous ne m’avez pas retenue quand je rêvais d’ailleurs. Nous nous sommes épargnés les coups bas et les mots blessants. Nous avons gardé la tendresse et souri...en essuyant promptement nos yeux.
J’ai gardé un petit bout de chacun d’entre vous dans ma mémoire. Quand je vous revois aujourd’hui, je sais pourquoi nous nous sommes aimés.
A ma façon, je vous aime toujours!
Je vous aimerai toujours...
Syolann
Je vous ai tous aimé, avec plus ou moins de fougue, plus ou moins longtemps. Nous avons contruit de belles "histoires d’amour". Vous m’avez offert des moments intenses, brisé quelques-unes de mes illusions aussi! Peu ou prou, ma personnalité s’est trouvée modulée par vos traces, laissées au plus profond de mon âme. J’ai grandi avec vous, je me suis ouverte à d’autres horizons. Je pense être devenue plus tolérante à vos côtés...Vous étiez tous si différents!
J’ai aimé apprendre l’amour dans vos bras, vous m’avez guidé sur le chemin de la sensualité avec art et maîtrise. J’ai découvert ainsi des délices insoupçonnés. Un par un, vous avez écarté mes tabous. Contre vous je suis devenue amante-gourmande. Vous m’entrainiez toujours plus loin, toujours plus haut dans un tourbillon de plaisir enivrant. Si je peux écrire l’amour aujourd’hui, je vous le dois bien certainement.
Merci aussi pour toutes ses soirées où nous avons refait le monde. Merci pour les rires et la complicité; pour la fusion de nos esprits le temps de nos idylles.
Quand la vie m’a blessée, vous étiez là aussi pour me consoler. J’ai pris vos mains et vos épaules comme un havre de paix. Je me suis reconstruite sous vos encouragements et vos baisers passionnés.
Nous avons même réussi nos ruptures. Je vous ai laissé partir quand le chant d’autres sirènes vous charmait, vous ne m’avez pas retenue quand je rêvais d’ailleurs. Nous nous sommes épargnés les coups bas et les mots blessants. Nous avons gardé la tendresse et souri...en essuyant promptement nos yeux.
J’ai gardé un petit bout de chacun d’entre vous dans ma mémoire. Quand je vous revois aujourd’hui, je sais pourquoi nous nous sommes aimés.
A ma façon, je vous aime toujours!
Je vous aimerai toujours...
Syolann
Dim 22 Août 2004, 13:45 par
syolann sur Un monde parfait
L'empreinte amoureuse
Nous sommes toutes censées ne jamais oublier notre première fois, notre première histoire. Cette histoire, inscrite entre toutes, nous laisse, suivant les circonstances, un souvenir amusé, attendri ébloui ou vaguement déçu. Elle incarne le plus souvent notre passage à la vie adulte. En général, on y pense puis on oublie, pour se concentrer sur les amours du jour.
Que nous nous soyons confrontées à un premier amant trop parfait, volage, tendre, accusateur ou acrobate, nous sommes tellement investies qu’on en garde une trace indélébile, une marque une sorte d’empreinte qui conditionne nos vies amoureuses aujourd’hui.
Une empreinte, qui témoigne d’un engagement total de la pensée, de l’énergie vitale que l’on aura mise à faire vivre cette première fois.
Muse
Que nous nous soyons confrontées à un premier amant trop parfait, volage, tendre, accusateur ou acrobate, nous sommes tellement investies qu’on en garde une trace indélébile, une marque une sorte d’empreinte qui conditionne nos vies amoureuses aujourd’hui.
Une empreinte, qui témoigne d’un engagement total de la pensée, de l’énergie vitale que l’on aura mise à faire vivre cette première fois.
Muse
Sam 21 Août 2004, 08:57 par
Muse sur La première fois
Désir en ut mineur.
Nicolas referme la porte de l’appartement derrière nous. Nous sommes chez lui et nous savons ce que nous allons y faire. Notre attitude dans l’ascenceur ne trompait pas : j’étais collée à lui, la tête sur son épaule, mes lèvres dans son cou. Je respirais la fragrance de son eau de toilette, mêlée à l’odeur du cuir de son blouson. Pour moi dorénavant, le désir aura ce parfum.
Je m’imprègne de l’endroit : je regarde le plafond entièrement ciélé de poutres et les murs de crépi blanc. Il y fait sobre : peu de décorations, tout au plus une ou deux reproductions de tableaux. Par contre, je reste interdite devant un piano, majestueux, qui occupe la moitié du living.
Nicolas m’apporte un verre de vin blanc frais, il fait chaud dehors et plus encore ici me semble-t-il. A moins que ce ne soit moi qui perde déjà les pédales! Il s’installe au piano et, tout en me souriant, plaque quelques accords bien choisis.
Je retire mes chaussures et sens le contact rafraîchissant du carrelage, histoire de me rappeler que je suis sur terre. Tout en dégustant mon vin, je m’approche de lui, mais ce sont ses mains que je regarde. Je les vois courir sur le clavier, nerveuses, agiles, parfaites et je ne peux m’empêcher de les imaginer sur moi. Quelle partition choisirait-il d’interpréter sur mon corps? Quelle musique y ferait-il naître? Au fond, ça m’est bien égal, tant qu’il joue crescendo.
Change-t-on d’espace temps quand on est sous l’emprise du désir? C’est plausible car je n’ai plus aucune idée de l’heure qu’il est. Je m’évade en pensées, j’anticipe la suite des évènements, je me languis d’être contre lui. Nicolas semble tout à sa musique, j’en suis presque jalouse.
Je m’installe à ses côtés, sur le tabouret de pianiste. Ma jupe courte dévoile plus encore mes jambes dorées par le soleil de juillet. La mélodie s’arrête instantanément, il me prend dans ses bras et sans plus attendre, pose ses lèvres sur le lobe de mon oreille. C’est mon point sensible, il le sait parfaitement et s’amuse avec délectation des frissons qu’il me provoque. Sa langue, à présent, est sur mes lèvres, dessinant leurs contours avec une infinie lenteur, les humectant de salive. J’aspire son souffle chaud. Quand enfin Nicolas m’embrasse profondément, je sens ses mains sur mes cuisses, elles ne s’arrêtent pas là, montent encore et encore, s’insinuant sous ma jupe. Il me fait perdre toute contenance et chavirer dans une excitation telle qu’elle me pousserait à être à lui, là, tout de suite, sur ce siège incongru.
Mais c’est notre "première fois", il faut "bien" faire les choses...
Alors, réprimant mes tremblements, je m’aventure sur le chemin de son corps. Lentement je déboutonne sa chemise, embrassant la chair qui se dévoile au fur et à mesure dans l’échancrure que je crée. Je laisse la caresse de ma bouche s’intensifier au point de me donner l’envie de laisser sur sa peau une marque de convoitise d’amour si impudique.
Nos élans, nos baisers, nos caresses, nos audaces me laissent entrevoir un avenir sensuel plein de promesses.
Et si nos folies se rencontrent?...Si nos folies se rencontrent?
Syolann
Je m’imprègne de l’endroit : je regarde le plafond entièrement ciélé de poutres et les murs de crépi blanc. Il y fait sobre : peu de décorations, tout au plus une ou deux reproductions de tableaux. Par contre, je reste interdite devant un piano, majestueux, qui occupe la moitié du living.
Nicolas m’apporte un verre de vin blanc frais, il fait chaud dehors et plus encore ici me semble-t-il. A moins que ce ne soit moi qui perde déjà les pédales! Il s’installe au piano et, tout en me souriant, plaque quelques accords bien choisis.
Je retire mes chaussures et sens le contact rafraîchissant du carrelage, histoire de me rappeler que je suis sur terre. Tout en dégustant mon vin, je m’approche de lui, mais ce sont ses mains que je regarde. Je les vois courir sur le clavier, nerveuses, agiles, parfaites et je ne peux m’empêcher de les imaginer sur moi. Quelle partition choisirait-il d’interpréter sur mon corps? Quelle musique y ferait-il naître? Au fond, ça m’est bien égal, tant qu’il joue crescendo.
Change-t-on d’espace temps quand on est sous l’emprise du désir? C’est plausible car je n’ai plus aucune idée de l’heure qu’il est. Je m’évade en pensées, j’anticipe la suite des évènements, je me languis d’être contre lui. Nicolas semble tout à sa musique, j’en suis presque jalouse.
Je m’installe à ses côtés, sur le tabouret de pianiste. Ma jupe courte dévoile plus encore mes jambes dorées par le soleil de juillet. La mélodie s’arrête instantanément, il me prend dans ses bras et sans plus attendre, pose ses lèvres sur le lobe de mon oreille. C’est mon point sensible, il le sait parfaitement et s’amuse avec délectation des frissons qu’il me provoque. Sa langue, à présent, est sur mes lèvres, dessinant leurs contours avec une infinie lenteur, les humectant de salive. J’aspire son souffle chaud. Quand enfin Nicolas m’embrasse profondément, je sens ses mains sur mes cuisses, elles ne s’arrêtent pas là, montent encore et encore, s’insinuant sous ma jupe. Il me fait perdre toute contenance et chavirer dans une excitation telle qu’elle me pousserait à être à lui, là, tout de suite, sur ce siège incongru.
Mais c’est notre "première fois", il faut "bien" faire les choses...
Alors, réprimant mes tremblements, je m’aventure sur le chemin de son corps. Lentement je déboutonne sa chemise, embrassant la chair qui se dévoile au fur et à mesure dans l’échancrure que je crée. Je laisse la caresse de ma bouche s’intensifier au point de me donner l’envie de laisser sur sa peau une marque de convoitise d’amour si impudique.
Nos élans, nos baisers, nos caresses, nos audaces me laissent entrevoir un avenir sensuel plein de promesses.
Et si nos folies se rencontrent?...Si nos folies se rencontrent?
Syolann
Ven 20 Août 2004, 19:14 par
syolann sur Les liaisons sulfureuses
Je crois ...
Je crois que ça y est nous sommes prêts. Nous avons un beau site, nous avons de beaux sujets, nous avons de beaux posteurs plein de talent, nous avons des [ulink=http://www.les-ames-tendres.com/viewforum.php?f=16]Articles[/ulink] qui peuvent guider nos pas ... Nous avons tout pour être heureux en somme.
Je crois que l’été s’en allant, le site va à nouveau recueillir les émois, les complaintes, les cris rageur ou bestiaux de vos plumes, pour le plus grand plaisir de ceux qui nous lisent.
Enfin, je compte implanter sur le site commentaires et livre d’or dés que j’aurais fini mon déménagement sur Perpignan.
Je crois que l’été s’en allant, le site va à nouveau recueillir les émois, les complaintes, les cris rageur ou bestiaux de vos plumes, pour le plus grand plaisir de ceux qui nous lisent.
Enfin, je compte implanter sur le site commentaires et livre d’or dés que j’aurais fini mon déménagement sur Perpignan.
Ven 20 Août 2004, 08:22 par
PetitPrince sur Edito
L'homme qui s'endort
Le quotidien fournit aux couples un lot impressionnant de questions concernant l’autre. Essayons de ne pas rentrer dans ce qui pourrait être interprété comme du sexisme en comparant les travers de l’un et ceux de l’autre (les travers du porc
), et examinons les raisons du pourquoi que l’homme il s’endort
après avoir honoré sa compagne
Cette étude s’adresse à toi, femme perplexe
devant cet étrange comportement de ton homme
La petite mort, puisque ce phénomène biologique connu porte ce nom ci, est bien entendu variable (en longueur comme plein d’autres choses
) selon les individus observés. Un conseil que tu pourras donner à ton homme s’il s’endort trop souvent c’est de ne pas rester dans le lit une fois son affaire faite. Etre actif, allumer la chaîne, prendre une douche, faire des pompes, bref laisser passer un petit quart d’heure et paf, remettre le couvert
.
S’endormir peut être aussi le signe que l’on est lassé par sa partenaire et qu’elle ne nous surprend plus, qu’on ne la désire plus. Dans ce cas là, s’endormir, c’est un peu la fuir. A chacun de prendre les décisions qui s’imposent alors
.
S’endormir peut être le signe que le mâle est très heureux auprès de sa compagne. Et je pense que si attraper un homme est une chose terriblement facile pour une femme, le garder s’avère nettement moins évident. L’homme ayant dans ses gènes le besoin de donner sa semence à un maximum de partenaires et la femme ayant dans ses gènes le calcul de prendre de tous les mâles le plus fort, ceci explique la terrible farce que le Ciel nous envoie: seuls les hommes célibataires sont heureux et seules les femmes mariées sont heureuses. Bon. Alors si ton homme reste, même en s’endormant, tu n’as pas tout perdu en somme.
Enfin, dernier cas de figure dans cette analyse en règle : l’homme ne s’endort pas. Alors là c’est très très simple:
Et nous, nous sommes perdus, noyés, tout seuls et impuissants dans notre petite mort et nous entendons au loin notre compagne qui réclame encore et encore.
), et examinons les raisons du pourquoi que l’homme il s’endort
après avoir honoré sa compagne
Cette étude s’adresse à toi, femme perplexe
devant cet étrange comportement de ton homme
La petite mort, puisque ce phénomène biologique connu porte ce nom ci, est bien entendu variable (en longueur comme plein d’autres choses
) selon les individus observés. Un conseil que tu pourras donner à ton homme s’il s’endort trop souvent c’est de ne pas rester dans le lit une fois son affaire faite. Etre actif, allumer la chaîne, prendre une douche, faire des pompes, bref laisser passer un petit quart d’heure et paf, remettre le couvert
.
S’endormir peut être aussi le signe que l’on est lassé par sa partenaire et qu’elle ne nous surprend plus, qu’on ne la désire plus. Dans ce cas là, s’endormir, c’est un peu la fuir. A chacun de prendre les décisions qui s’imposent alors
.
S’endormir peut être le signe que le mâle est très heureux auprès de sa compagne. Et je pense que si attraper un homme est une chose terriblement facile pour une femme, le garder s’avère nettement moins évident. L’homme ayant dans ses gènes le besoin de donner sa semence à un maximum de partenaires et la femme ayant dans ses gènes le calcul de prendre de tous les mâles le plus fort, ceci explique la terrible farce que le Ciel nous envoie: seuls les hommes célibataires sont heureux et seules les femmes mariées sont heureuses. Bon. Alors si ton homme reste, même en s’endormant, tu n’as pas tout perdu en somme.
Enfin, dernier cas de figure dans cette analyse en règle : l’homme ne s’endort pas. Alors là c’est très très simple:
- - La partenaire est une conquête toute fraîche, c’est à dire de moins de 6 mois. Ben , on étrenne, on étrenne hein
.
- La partenaire est une véritable bombe, genre bien foutue, soigneuse de sa personne et très participative aux ébats. Ben, on ne va pas se plaindre hein
.
- L’homme est jeune, c’est à dire autour de sa maturité sexuelle. Je rappelle que la maturité sexuelle chez un jeune mâle est autour de 18 ans et que chez une jeune femme c’est autour de 32 ans. A cette époque, on n’est pas un homme, on est une véritable machine
.Et nous, nous sommes perdus, noyés, tout seuls et impuissants dans notre petite mort et nous entendons au loin notre compagne qui réclame encore et encore.
Lun 02 Août 2004, 09:33 par
PetitPrince sur Le grimoire d'amour
Ciel_ayant_trouvé_une_étoile
...Flash back...
30 juillet 2003 - Bruxelles.
Nous avions imaginé ce rendez-vous des dizaines de fois. Se racontant notre premier regard, notre première parole, notre premier baiser. Tu imaginais bien plus que moi. Je ne voulais pas penser que tout ça pourrait se réaliser.
Je suis descendue du train, un peu perdue dans cette gare, te cherchant dans tous les passants. Remisant sans cesse mes cheveux, defroissant mon pantalon de ce long voyage en train, cherchant mon souffle, rassemblant mes pensées dans mon esprit euphorique.
Je t’ai appelé...
- Où es-tu? Viens me chercher, je traverse le pont, je prends les escaliers..
- Je suis là. Je t’attends, je descends les escaliers, je traverse le pont...
Nous nous sommes retrouvés face à face, téléphone en main, à nous y parler. Un peu coincés, ne sachant que faire, nous avons raccroché. Tu m’as prise dans tes bras, enlacée et embrassée. Je n’ai pas réfléchi si ça se faisait d’embrasser un inconnu comme ça à pleine bouche. Nous avions tant partagé, tant d’heures et de complicité.
Tu m’as emmené chez toi, nous avons peu parlé, nos baisers se sont transformés en caresses plus prononcées. Nous rattrapions les heures de frustration et de désir. Tu m’as fait visiter ta ville, dans mon pays qui t’a adopté, tu es Français. Nous avons beaucoup parlé, beaucoup rêvé. Les fous rire, les instants tendres, les ballades, les marchés, les petits déjeuners, les larmes aussi, quand je suis repartie au bout de 3 jours.
Trois jours dans une autre galaxie, trois jours qui m’ont ramené à la vie.
30 juillet 2004.
Un an que je revis, profitant chaque jour de ce que je suis. De ce que j’étais et que tu as ranimé, ressucité. Oubliant le masque que je portais, déchirant le voile qui m’obstruait la vue, tu m’as accompagnée dans mes combats, tu m’as rassurée dans ma nuit noire, tu as ouvert les portes de ma cage et m’a laissé m’envoler. Tu veilles toujours sur moi, écoutant mes chagrins, rigolant de mes folies, me conseillant quand je doute.
Nous nous revoyons parfois. Dans nos yeux reste un petit doute, un souvenir de ces quelques jours ensembles, de ces milliers d’heures au téléphone à contempler chacun de notre ville cette même lune qui nous veillait, de ces centaines de mp qui nous ont fait nous découvrir et nous aimer...
La Marquise.... Une_étoile_perdue_dans_la_nuit
30 juillet 2003 - Bruxelles.
Nous avions imaginé ce rendez-vous des dizaines de fois. Se racontant notre premier regard, notre première parole, notre premier baiser. Tu imaginais bien plus que moi. Je ne voulais pas penser que tout ça pourrait se réaliser.
Je suis descendue du train, un peu perdue dans cette gare, te cherchant dans tous les passants. Remisant sans cesse mes cheveux, defroissant mon pantalon de ce long voyage en train, cherchant mon souffle, rassemblant mes pensées dans mon esprit euphorique.
Je t’ai appelé...
- Où es-tu? Viens me chercher, je traverse le pont, je prends les escaliers..
- Je suis là. Je t’attends, je descends les escaliers, je traverse le pont...
Nous nous sommes retrouvés face à face, téléphone en main, à nous y parler. Un peu coincés, ne sachant que faire, nous avons raccroché. Tu m’as prise dans tes bras, enlacée et embrassée. Je n’ai pas réfléchi si ça se faisait d’embrasser un inconnu comme ça à pleine bouche. Nous avions tant partagé, tant d’heures et de complicité.
Tu m’as emmené chez toi, nous avons peu parlé, nos baisers se sont transformés en caresses plus prononcées. Nous rattrapions les heures de frustration et de désir. Tu m’as fait visiter ta ville, dans mon pays qui t’a adopté, tu es Français. Nous avons beaucoup parlé, beaucoup rêvé. Les fous rire, les instants tendres, les ballades, les marchés, les petits déjeuners, les larmes aussi, quand je suis repartie au bout de 3 jours.
Trois jours dans une autre galaxie, trois jours qui m’ont ramené à la vie.
30 juillet 2004.
Un an que je revis, profitant chaque jour de ce que je suis. De ce que j’étais et que tu as ranimé, ressucité. Oubliant le masque que je portais, déchirant le voile qui m’obstruait la vue, tu m’as accompagnée dans mes combats, tu m’as rassurée dans ma nuit noire, tu as ouvert les portes de ma cage et m’a laissé m’envoler. Tu veilles toujours sur moi, écoutant mes chagrins, rigolant de mes folies, me conseillant quand je doute.
Nous nous revoyons parfois. Dans nos yeux reste un petit doute, un souvenir de ces quelques jours ensembles, de ces milliers d’heures au téléphone à contempler chacun de notre ville cette même lune qui nous veillait, de ces centaines de mp qui nous ont fait nous découvrir et nous aimer...
La Marquise.... Une_étoile_perdue_dans_la_nuit
Ven 30 Juil 2004, 17:25 par
la marquise de sade sur Amour internet
Messagers
L’une face à l’autre, coincées dans cette cabine
Séparée pas ce bout de verre, cet écran, cette vitrine
Deux bêtes à bon dieu, deux amants pointillés
Chacun de leur côté prisonniés, éloignés.
L’un face à l’autre, coincés dans ce carcan
Séparés par ce bout de verre, cet écran
Deux enfants de dieu, deux amants frustrés
Chacun de leur côté, éloignés.
Dame Coccinelle peu farouche
Couvrait la vitrine, de sa bouche
Sieur Coccinelle sous le charme
Du bout des pattes, dessinait la dame.
La belle dame derrière son clavier
Envoyait par écran ses baisers
Son bel amant en pleine nuit
Frôlait les contours de son envie.
"Viens ici petite coccinelle que je te délivre de ta prison de verre,
Viens ici porter mon message, sois mon trouvère
Va lui dire combien je l’aime, va lui porter mes baisers
Frôle sa joue pour moi qui resterai enfermé de ce côté"
Dame et sieur Coccinelle ont déployé leurs ailes
Se sont envolés tout là-haut dans le ciel
Pour se poser beaucoup plus loin dans un autre pôle
Sur sa peau en manque, sur son épaule.
" Nous sommes ses trouvères, ses messagers
Nous venons te donner ses soupirs, ses baisers
Te dire ses je t’aime, ses j’ai envie
Sécher tes joues, dissiper ton ennui"
L’un à côté de l’autre, dans son ciel
Réunis pour vivre tant de merveilles
Deux bêtes à bon dieu, deux amants pointillés
S’envolent pour le soleil, à jamais
L’un face à l’autre, coincés dans ce carcan
Séparés par ce bout de verre, cet écran
Deux enfants de dieu, deux amants frustrés
Chacun de leur côté, à jamais...
Séparée pas ce bout de verre, cet écran, cette vitrine
Deux bêtes à bon dieu, deux amants pointillés
Chacun de leur côté prisonniés, éloignés.
L’un face à l’autre, coincés dans ce carcan
Séparés par ce bout de verre, cet écran
Deux enfants de dieu, deux amants frustrés
Chacun de leur côté, éloignés.
Dame Coccinelle peu farouche
Couvrait la vitrine, de sa bouche
Sieur Coccinelle sous le charme
Du bout des pattes, dessinait la dame.
La belle dame derrière son clavier
Envoyait par écran ses baisers
Son bel amant en pleine nuit
Frôlait les contours de son envie.
"Viens ici petite coccinelle que je te délivre de ta prison de verre,
Viens ici porter mon message, sois mon trouvère
Va lui dire combien je l’aime, va lui porter mes baisers
Frôle sa joue pour moi qui resterai enfermé de ce côté"
Dame et sieur Coccinelle ont déployé leurs ailes
Se sont envolés tout là-haut dans le ciel
Pour se poser beaucoup plus loin dans un autre pôle
Sur sa peau en manque, sur son épaule.
" Nous sommes ses trouvères, ses messagers
Nous venons te donner ses soupirs, ses baisers
Te dire ses je t’aime, ses j’ai envie
Sécher tes joues, dissiper ton ennui"
L’un à côté de l’autre, dans son ciel
Réunis pour vivre tant de merveilles
Deux bêtes à bon dieu, deux amants pointillés
S’envolent pour le soleil, à jamais
L’un face à l’autre, coincés dans ce carcan
Séparés par ce bout de verre, cet écran
Deux enfants de dieu, deux amants frustrés
Chacun de leur côté, à jamais...
Sam 24 Juil 2004, 15:11 par
la marquise de sade sur Amour internet
La lettre (deuxieme partie)
Bonjour, je suis le papillon que tu as voulu aider cet après-midi.
Je me suis emparé des doigts de PetitPrince pour t’écrire. Tu le verrais, il est paniqué à regarder ses mains qui tapent tout seuls sur le clavier, c’est à mourir de rire ... Bref.
Je vais te raconter ce qui m’est arrivé avant d’atterrir contre cette fenêtre, où nous nous sommes finalement rencontrés. Je viens de Biralt, une micro planète au fond de votre océan Pacifique. Lors de notre grand conseil, les Grands ont annoncé que Biralt allait subir sa 9eme transformigration, quelque chose qui ne nous était pas arrivé depuis 12 321 billions d’années/eau, enfin selon notre échelle temporelle à nous. Pour votre monde cela équivaut à quelque chose comme 617 jours.
A cette occasion, la moitié de notre population doit quitter notre planète flottante, afin de lui permettre d’effectuer sa mue sans la contrainte de la masse de ses occupants. Notre planète est une femme depuis sept transformigrations. Mais à l’occasion de la neuvième mue, elle aura non pas un, mais deux sexes en même temps. C’est un phénomène qui n’arrive que 3 fois dans la vie d’une planète flottante.
Les habitants devant quitter Biralt sont volontaires, et pour la plupart ne reviendront jamais sur leur planète... Ils mourront, telle est la loi. Ceux qui survivront créeront une autre plante flottante, lors d’une immense danse subaquatique. Ces danses provoquent chez vous des raz de marées, et chez nous la création d’une planète flottante. Amusant non.
Je fis partie des volontaires. Malgré mon rôle de Grand, il me paraissait de mon devoir de quitter Biralt et d’accompagner mes semblables dans leur exode. Ce que je fis. Je suis parti avec 700 billions de Biraltiens, et prenant la direction du sud sous forme de planctons, nous avons stationné sous l’avant dernier parallèle. Là nous avons crée trois planètes flottantes.
Chaque planète est crée par une danse transaquatique, accompagnée de mélopées magiques. La planète se compose par la fusion des carapaces charnelles de chacun des danseurs au fur et à mesure de la danse. Le sexe initial de la planète est toujours masculin, et la première mue a toujours lieu à la 9eme année d’existence, soit une poignée de secondes pour vous.
Ma présence a permis d’utiliser mes dons extrasensoriels pour entrer en communication avec les éléments vivants, et notamment les grands cétacés. Je leur ai ainsi ordonné de s’écarter de notre route pour ne pas nous décimer, et d’entourer chacune de nos danses pour amoindrir les effets des tsunamis. Il y avait plus de 9 000 baleines pour chacune de nos danses. Jamais nul être vivant n’a assisté à un tel rassemblement de baleines tu sais Maria.
A la suite de ces créations, nous n’étions plus que 5, dont un changeur de forme charnelle, un verrouilleur d’identité et un hybride reproducteur. Nous sommes retournés sous l’apparence d’un dauphin voir notre Biralt. Elle a accompli sa mue avec succès, elle est magnifique maintenant. Le changeur et l’hybride ont été réintégrés dans notre monde, chose rarissime. En partant il nous ont unis le reproducteur et moi, pour donner naissance à un papillon. Oh non pas celui que tu as vu à ta fenêtre, mais un papillon qui faisait plus de 2 kilomètres d’envergure ... Oui, ne ris pas. J’étais constellé des milles couleurs des coraux de la mer, ultime cadeau en guise de parure, mes soies étaient si lisses et douce que l’eau ne prenait pas prise dessus. Et je ne pesais que 2 kilos trois. Ca te coupe le souffle hein. Je fus propulsé hors de l’eau, et m’épanouissant d’un coup d’aile au dessus des vagues, je me suis envolé en direction du soleil.
Il ne m’a fallu que 200 battements d’ailes pour arriver suffisamment près sans risquer de me brûler. Je suis resté en orbite, à planer en me réchauffant aux cotés de notre astre avant de me décider à venir m’éteindre sur terre.
Au cours du voyage de retour, je me transformai, telle votre Cendrillon, pour prendre une forme plus conventionnelle qui ne vous effraie pas, et ressemblait au papillon que tu as vu cet après-midi. Je me suis déchiré l’aile dans les branchages de ton platane en face de ta fenêtre.
Tu sais, sur Biralt, nous ne mourrons pas. Nous quittons nos enveloppes charnelles, et devenons esprit. En qualité de Très Grand, je suis devenu intemporel. Je te raconte tout ceci, parce que j’ai lu ta tristesse en évoquant ce Papillon blessé. Maintenant tu sais que il ne peut y avoir de Papillon plus heureux que moi. Te rends-tu compte de tout ce que j’ai vu de beau dans ma vie, et tout ce qu’il va m’être donné de voir encore ?
Allons, sèche tes larmes, Maria. Moi je vais rendre ses mains au PetitPrince.
Au revoir.
- Euh, quelqu’un peut me dire ce qui s’est passé là ?
Je me suis emparé des doigts de PetitPrince pour t’écrire. Tu le verrais, il est paniqué à regarder ses mains qui tapent tout seuls sur le clavier, c’est à mourir de rire ... Bref.
Je vais te raconter ce qui m’est arrivé avant d’atterrir contre cette fenêtre, où nous nous sommes finalement rencontrés. Je viens de Biralt, une micro planète au fond de votre océan Pacifique. Lors de notre grand conseil, les Grands ont annoncé que Biralt allait subir sa 9eme transformigration, quelque chose qui ne nous était pas arrivé depuis 12 321 billions d’années/eau, enfin selon notre échelle temporelle à nous. Pour votre monde cela équivaut à quelque chose comme 617 jours.
A cette occasion, la moitié de notre population doit quitter notre planète flottante, afin de lui permettre d’effectuer sa mue sans la contrainte de la masse de ses occupants. Notre planète est une femme depuis sept transformigrations. Mais à l’occasion de la neuvième mue, elle aura non pas un, mais deux sexes en même temps. C’est un phénomène qui n’arrive que 3 fois dans la vie d’une planète flottante.
Les habitants devant quitter Biralt sont volontaires, et pour la plupart ne reviendront jamais sur leur planète... Ils mourront, telle est la loi. Ceux qui survivront créeront une autre plante flottante, lors d’une immense danse subaquatique. Ces danses provoquent chez vous des raz de marées, et chez nous la création d’une planète flottante. Amusant non.
Je fis partie des volontaires. Malgré mon rôle de Grand, il me paraissait de mon devoir de quitter Biralt et d’accompagner mes semblables dans leur exode. Ce que je fis. Je suis parti avec 700 billions de Biraltiens, et prenant la direction du sud sous forme de planctons, nous avons stationné sous l’avant dernier parallèle. Là nous avons crée trois planètes flottantes.
Chaque planète est crée par une danse transaquatique, accompagnée de mélopées magiques. La planète se compose par la fusion des carapaces charnelles de chacun des danseurs au fur et à mesure de la danse. Le sexe initial de la planète est toujours masculin, et la première mue a toujours lieu à la 9eme année d’existence, soit une poignée de secondes pour vous.
Ma présence a permis d’utiliser mes dons extrasensoriels pour entrer en communication avec les éléments vivants, et notamment les grands cétacés. Je leur ai ainsi ordonné de s’écarter de notre route pour ne pas nous décimer, et d’entourer chacune de nos danses pour amoindrir les effets des tsunamis. Il y avait plus de 9 000 baleines pour chacune de nos danses. Jamais nul être vivant n’a assisté à un tel rassemblement de baleines tu sais Maria.
A la suite de ces créations, nous n’étions plus que 5, dont un changeur de forme charnelle, un verrouilleur d’identité et un hybride reproducteur. Nous sommes retournés sous l’apparence d’un dauphin voir notre Biralt. Elle a accompli sa mue avec succès, elle est magnifique maintenant. Le changeur et l’hybride ont été réintégrés dans notre monde, chose rarissime. En partant il nous ont unis le reproducteur et moi, pour donner naissance à un papillon. Oh non pas celui que tu as vu à ta fenêtre, mais un papillon qui faisait plus de 2 kilomètres d’envergure ... Oui, ne ris pas. J’étais constellé des milles couleurs des coraux de la mer, ultime cadeau en guise de parure, mes soies étaient si lisses et douce que l’eau ne prenait pas prise dessus. Et je ne pesais que 2 kilos trois. Ca te coupe le souffle hein. Je fus propulsé hors de l’eau, et m’épanouissant d’un coup d’aile au dessus des vagues, je me suis envolé en direction du soleil.
Il ne m’a fallu que 200 battements d’ailes pour arriver suffisamment près sans risquer de me brûler. Je suis resté en orbite, à planer en me réchauffant aux cotés de notre astre avant de me décider à venir m’éteindre sur terre.
Au cours du voyage de retour, je me transformai, telle votre Cendrillon, pour prendre une forme plus conventionnelle qui ne vous effraie pas, et ressemblait au papillon que tu as vu cet après-midi. Je me suis déchiré l’aile dans les branchages de ton platane en face de ta fenêtre.
Tu sais, sur Biralt, nous ne mourrons pas. Nous quittons nos enveloppes charnelles, et devenons esprit. En qualité de Très Grand, je suis devenu intemporel. Je te raconte tout ceci, parce que j’ai lu ta tristesse en évoquant ce Papillon blessé. Maintenant tu sais que il ne peut y avoir de Papillon plus heureux que moi. Te rends-tu compte de tout ce que j’ai vu de beau dans ma vie, et tout ce qu’il va m’être donné de voir encore ?
Allons, sèche tes larmes, Maria. Moi je vais rendre ses mains au PetitPrince.
Au revoir.
- Euh, quelqu’un peut me dire ce qui s’est passé là ?
Ven 09 Juil 2004, 16:38 par
PetitPrince sur Un monde parfait
L'inconnue à la robe verte
Des grands yeux en amande, noisettes. Mon regard courts sur les traits de ton visage, alors que tu t’es assoupie. Nous nous faisons face, et quelques rangées de voyageurs nous séparent dans ce train qui va de Beziers à Paris.
Je continue mon voyage impudique tandis que tu somnoles. Ta bouche s’est entrouverte sous la caresse du sommeil, dévoilant légérement tes jolies dents. Je sais qu’elles sont jolies car je les ai vues avant que tu ne te décides à faire ta sieste.
Je reve quelques instant sur la ligne de ton cou bronzé qui se termine sur des épaules rondes et droites.
Les brettelles de ta petite robe verte te donnent un air d’indienne. Tu me plait.
Je reviens vers tes yeux qui me fascinent. Qui s’ouvrent. Me regardent puis se referment. Par politesse j’ai souri et baissé les miens.
Je continue alors ma tendre visite. Je te regarde comme on regarde une toile dans un musée. Avec admiration, et aussi delicatesse. Comme si les yeux pouvaient abimer l’oeuvre qu’ils contemplent.
Ton corps doit être agréable. Une poitrine plutot petite se cache sous ta robe, tandis que des hanches que je soupconne musclées donnent naissances à des jambes lisses et bronzées. Ta beauté me fait vaguement penser à celle de Gwen, la petite heronine de la bande dessinée "Le grand pouvoir du chninkel".
J’aimerais beaucoup te connaitre je crois. Tu me regardes encore une fois. Cette fois tu restes dans mes yeux. Je ne decilles pas, t’envoyant un petit sourire du regard, à la fois rassurant et heureux.
De temps en temps tu consultes ton téléphone portable, écoutant les messages. De ton ami, peut-être. Ou d’une copine qui viendra te chercher dans cette ville de lobotomisé. L’un comme l’autre, ca me fait croire que tu n’es pas de cette ville. Et c’est peut être bien pour ca que tu parais si belle et si désirable. Les filles de la ville n’ont plus rien à offir que leur inquietude ou leur apathie. Rien a voir avec tes douces questions. Je voudrais être un peu à toi.
Si en sortant du train, l’opportunité se présentait d’échanger quelques mots, je serai vraimment heureux. D’autant que durant tout ce voyage, j’ai l’impression que nous nous sommes peu à peu acceptés. Sans aucun autre mot que nos oeillades de moins en moins craintives, nous nous sommes un peu dit que nous nous plaisions.
Le train s’arrete, les voyageurs impatients s’emparent de leurs sacs et de leurs valises. Je t’apercois dans la coursive, tu es loin. Je souris et me fait une raison : ca ne sera pas pour cette fois. Je descend peu aprés moi aussi du train, renifalnt la sufffocante odeur de la ville poubelle, refusant de laisser
entrer le stress ambiant dans ma bulle de paix. Je te vois marcher un peu devant moi. J’aime beaucoup cette partie de ton corps que je ne pouvais contempler lorsque tu étais assise...
Tu t’arretes pour chercher, ou faire semblant, je ne sais. Je continues, je ma’arretes aussi, a trois ou quatre pas devant toi, histoire de provoquer la chance. Je fais aussi semblant de chercher, regardant les panneaux de metro. Non, décidément, le hasard ne veut pas de nous. Et je ne veux pas non plus briser l’intant si beau en allant à ta rencontre, avec un pretexte que nous devinerions tout les deux comme absurde.
Alors, je repars, te gardant en mèmoire comme un souvenir précieux, auquel je rendrais hommage, plus tard...
Je continue mon voyage impudique tandis que tu somnoles. Ta bouche s’est entrouverte sous la caresse du sommeil, dévoilant légérement tes jolies dents. Je sais qu’elles sont jolies car je les ai vues avant que tu ne te décides à faire ta sieste.
Je reve quelques instant sur la ligne de ton cou bronzé qui se termine sur des épaules rondes et droites.
Les brettelles de ta petite robe verte te donnent un air d’indienne. Tu me plait.
Je reviens vers tes yeux qui me fascinent. Qui s’ouvrent. Me regardent puis se referment. Par politesse j’ai souri et baissé les miens.
Je continue alors ma tendre visite. Je te regarde comme on regarde une toile dans un musée. Avec admiration, et aussi delicatesse. Comme si les yeux pouvaient abimer l’oeuvre qu’ils contemplent.
Ton corps doit être agréable. Une poitrine plutot petite se cache sous ta robe, tandis que des hanches que je soupconne musclées donnent naissances à des jambes lisses et bronzées. Ta beauté me fait vaguement penser à celle de Gwen, la petite heronine de la bande dessinée "Le grand pouvoir du chninkel".
J’aimerais beaucoup te connaitre je crois. Tu me regardes encore une fois. Cette fois tu restes dans mes yeux. Je ne decilles pas, t’envoyant un petit sourire du regard, à la fois rassurant et heureux.
De temps en temps tu consultes ton téléphone portable, écoutant les messages. De ton ami, peut-être. Ou d’une copine qui viendra te chercher dans cette ville de lobotomisé. L’un comme l’autre, ca me fait croire que tu n’es pas de cette ville. Et c’est peut être bien pour ca que tu parais si belle et si désirable. Les filles de la ville n’ont plus rien à offir que leur inquietude ou leur apathie. Rien a voir avec tes douces questions. Je voudrais être un peu à toi.
Si en sortant du train, l’opportunité se présentait d’échanger quelques mots, je serai vraimment heureux. D’autant que durant tout ce voyage, j’ai l’impression que nous nous sommes peu à peu acceptés. Sans aucun autre mot que nos oeillades de moins en moins craintives, nous nous sommes un peu dit que nous nous plaisions.
Le train s’arrete, les voyageurs impatients s’emparent de leurs sacs et de leurs valises. Je t’apercois dans la coursive, tu es loin. Je souris et me fait une raison : ca ne sera pas pour cette fois. Je descend peu aprés moi aussi du train, renifalnt la sufffocante odeur de la ville poubelle, refusant de laisser
entrer le stress ambiant dans ma bulle de paix. Je te vois marcher un peu devant moi. J’aime beaucoup cette partie de ton corps que je ne pouvais contempler lorsque tu étais assise...
Tu t’arretes pour chercher, ou faire semblant, je ne sais. Je continues, je ma’arretes aussi, a trois ou quatre pas devant toi, histoire de provoquer la chance. Je fais aussi semblant de chercher, regardant les panneaux de metro. Non, décidément, le hasard ne veut pas de nous. Et je ne veux pas non plus briser l’intant si beau en allant à ta rencontre, avec un pretexte que nous devinerions tout les deux comme absurde.
Alors, je repars, te gardant en mèmoire comme un souvenir précieux, auquel je rendrais hommage, plus tard...
Mer 07 Juil 2004, 12:44 par
PetitPrince sur La séduction
Moi pour vous...
Elles étaient tombées, cette nuit là, de l’autre côté du miroir… Jouant Alice dans le pays de leurs rêves.
Elle avait les yeux verts…
Elle avait les yeux bleus…
Elle était plutôt grande, élancée…
Elle était de taille moyenne, un peu ronde…
Elle était plutôt douée en amour, en amitié, dans ses études…
Elle était égale à elle-même, solitaire, travaillant ce qu’il faut…
Elles avaient de la chance, un travail, des études, des amis, des sorties…
Elle avait de grands yeux aveugles…
Elle avait de petits yeux perçants…
L’une était belle… L’autre banale…
L’une aimait la mort… L’autre préférait la vie…
L’une avait tout pour elle… L’autre trimait pour obtenir…
L’une s’est donnée la mort… L’autre sourie encore…
Le réveil sonne… 6h et quelque… Toi tu te lèves… Moi je me réveille…
Nous sommes deux… Mais moi je suis seule quand toi tu es groupe… Un groupe qui suit la mode… Un groupe qui suit la mort...
Tu as pour toi tout ce que j’ai aussi… Parfois un peu de chance et même sans cela on s’en sort… Depuis des siècles on renaît pour un cycle, depuis des siècles, la lâcheté existe…
Si tu préfère son avenir… Et que tu craches sur le mien… Si tu préfères en finir… Et que tu t’apitoies sur ma vie… Si tu préfères cette solution…
Appelle-moi… Je t’en prie ! Je t’apprendrai à guider cette main vers ton corps, cette lame sur ton bras, cette arme sur ta tempe…
Rassure-toi, je ne te pleurerai pas… Ni moi, ni d’autres… Voilà quelques années que tu devins un petit enfant qui se croit chassé dans tous les sens… Sache que lui, eux, nous, moi sommes passés par-là… Mais nous… Nous avons eu l’intelligence de lever la tête… Et de comprendre que l’aide vient de soi avant de venir des autres… Nous, nous nous sommes taillés les veines aussi, nous nous sommes drogués, soûlés, nous avons pleuré… Mais nous, nous avons grandi, et nous nous sommes dits…
Que finir comme toi n’était pas une vie !
Elle avait les yeux verts…
Elle avait les yeux bleus…
Elle était plutôt grande, élancée…
Elle était de taille moyenne, un peu ronde…
Elle était plutôt douée en amour, en amitié, dans ses études…
Elle était égale à elle-même, solitaire, travaillant ce qu’il faut…
Elles avaient de la chance, un travail, des études, des amis, des sorties…
Elle avait de grands yeux aveugles…
Elle avait de petits yeux perçants…
L’une était belle… L’autre banale…
L’une aimait la mort… L’autre préférait la vie…
L’une avait tout pour elle… L’autre trimait pour obtenir…
L’une s’est donnée la mort… L’autre sourie encore…
Le réveil sonne… 6h et quelque… Toi tu te lèves… Moi je me réveille…
Nous sommes deux… Mais moi je suis seule quand toi tu es groupe… Un groupe qui suit la mode… Un groupe qui suit la mort...
Tu as pour toi tout ce que j’ai aussi… Parfois un peu de chance et même sans cela on s’en sort… Depuis des siècles on renaît pour un cycle, depuis des siècles, la lâcheté existe…
Si tu préfère son avenir… Et que tu craches sur le mien… Si tu préfères en finir… Et que tu t’apitoies sur ma vie… Si tu préfères cette solution…
Appelle-moi… Je t’en prie ! Je t’apprendrai à guider cette main vers ton corps, cette lame sur ton bras, cette arme sur ta tempe…
Rassure-toi, je ne te pleurerai pas… Ni moi, ni d’autres… Voilà quelques années que tu devins un petit enfant qui se croit chassé dans tous les sens… Sache que lui, eux, nous, moi sommes passés par-là… Mais nous… Nous avons eu l’intelligence de lever la tête… Et de comprendre que l’aide vient de soi avant de venir des autres… Nous, nous nous sommes taillés les veines aussi, nous nous sommes drogués, soûlés, nous avons pleuré… Mais nous, nous avons grandi, et nous nous sommes dits…
Que finir comme toi n’était pas une vie !
Mar 08 Juin 2004, 16:25 par
Rose sur Un monde parfait
Le bal des muses
Pour nos silences... fd
Le bal des muses
Clic… clic, brasse camarades
Les mains dans les poches
La musica partout joueuse
File sur les murs en écho
L’envoûtement dans les cheveux
Pépites de couleurs dans les yeux
Magie Magie pour habits
Mignonneries à chaque nuit
Au ciel des lampes taffetas
Vivat le monde ! Vivat !!!
La fortuna les mains pleines
Je roule ma vie
Mille et une nuits dans la soie
C’est la caverne d’Alice Baba
Musiques de baisers Aznavour
Tables de rois à rendre
Emotions fortes garanties
Mise sur toi mon amour
Le casino de mon âme
It’s wontherfull
Tsssutut tututsssz
En haut d’une foule Gypsy
Guirlandes multicolores
Les codes qui cliquent
Honey Honey
Une joie d’homme tambourine
Mise tous ses gages en orbites
Brouhaha dans les poches
Le vent Black Jack dans le dos
En mode bonus organza
Des coeurs clignotent
Double diamond
Langues séduisantes
Sourires sur des fleurs
Je t’aime mon coeur
Sur le vert des enchères
Clans de papiers en flamme
Des bouches pleines de feux
C’est la chance de jouer
Son grain de soleil
Au jeu des amoureux
Un doigt pointé
Un éclair blues affairé
Mon coeur je suis touchée
Nœud papillon dans le cou
Des lèvres comme du velours
La caverne d’Ali Baba
Trésors en musiques
Avant-scènes de charmes
Abusent de vœux exquis
Belly danseuse divine
L’or soleille sur les ventres
C’est trop charmant
Des bras qui ondulent
Comme une fée dans le vent
Tourne dans le sens du bonheur
Souche de bras baisés
Tourne Tourne la jolie
Le sourire sur ses reins
Les hanches joueuses
Claquements de mains
Croise les doigts
Dandine les pieds
Saute les épaules
Couche la musique
La belle est sensuelle
Gracieux serpent femelle
Qui fait gl’amour
Aux anges dans ce tempo
Des sirènes sex-symbol
Shaktis rouges endiablés
Aux aurores de lumières
Dessins de broderie
L’homme sourit au signe
En kimonos tendresses
Les têtes qui tournent
Tiens moi la main
Sommes nous-demain
Un souffle dans mon cou
Je te reviens
Papyrus mon sourcier
Les gestes mauves
L’or qui coule
Des lèvres qui te boivent
Au petit jour
Un autre vent
Un grand frisson
C’est la saison
Des grandes amours.
mOTSaRT
Le bal des muses
Clic… clic, brasse camarades
Les mains dans les poches
La musica partout joueuse
File sur les murs en écho
L’envoûtement dans les cheveux
Pépites de couleurs dans les yeux
Magie Magie pour habits
Mignonneries à chaque nuit
Au ciel des lampes taffetas
Vivat le monde ! Vivat !!!
La fortuna les mains pleines
Je roule ma vie
Mille et une nuits dans la soie
C’est la caverne d’Alice Baba
Musiques de baisers Aznavour
Tables de rois à rendre
Emotions fortes garanties
Mise sur toi mon amour
Le casino de mon âme
It’s wontherfull
Tsssutut tututsssz
En haut d’une foule Gypsy
Guirlandes multicolores
Les codes qui cliquent
Honey Honey
Une joie d’homme tambourine
Mise tous ses gages en orbites
Brouhaha dans les poches
Le vent Black Jack dans le dos
En mode bonus organza
Des coeurs clignotent
Double diamond
Langues séduisantes
Sourires sur des fleurs
Je t’aime mon coeur
Sur le vert des enchères
Clans de papiers en flamme
Des bouches pleines de feux
C’est la chance de jouer
Son grain de soleil
Au jeu des amoureux
Un doigt pointé
Un éclair blues affairé
Mon coeur je suis touchée
Nœud papillon dans le cou
Des lèvres comme du velours
La caverne d’Ali Baba
Trésors en musiques
Avant-scènes de charmes
Abusent de vœux exquis
Belly danseuse divine
L’or soleille sur les ventres
C’est trop charmant
Des bras qui ondulent
Comme une fée dans le vent
Tourne dans le sens du bonheur
Souche de bras baisés
Tourne Tourne la jolie
Le sourire sur ses reins
Les hanches joueuses
Claquements de mains
Croise les doigts
Dandine les pieds
Saute les épaules
Couche la musique
La belle est sensuelle
Gracieux serpent femelle
Qui fait gl’amour
Aux anges dans ce tempo
Des sirènes sex-symbol
Shaktis rouges endiablés
Aux aurores de lumières
Dessins de broderie
L’homme sourit au signe
En kimonos tendresses
Les têtes qui tournent
Tiens moi la main
Sommes nous-demain
Un souffle dans mon cou
Je te reviens
Papyrus mon sourcier
Les gestes mauves
L’or qui coule
Des lèvres qui te boivent
Au petit jour
Un autre vent
Un grand frisson
C’est la saison
Des grandes amours.
mOTSaRT
Mar 08 Juin 2004, 11:37 par
mOTSaRT sur L'amour en vrac
le conseiller matrimonial
Tu viens d’avoir 20 ans.Ton visage s’illumine souvent du sourire de celles qui n’ont pas encore souffert par amour. Ton regard ne porte pas les stigmates de l’indifférence et de la trahison. Tu découvres la séduction et ses jeux, l’amour et ses enjeux. Tu t’ouvres à ta vie de femme. tu cherches en chaque homme un goût différent, une saveur insoupçonnée. Tu batifoles, tu butines, tu vas de peaux en peaux. Vite lassée, jamais rassasiée, tu agaces beaucoup de tes congénères, sans doute jalouses et aigries. Certainement envieuses de la facilité avec laquelle tu appâtes ces messieurs, qu’elles jugent alors béta et sans consistance.
Ce soir nous nous sommes retrouvés dans cette boîte où nos habitudes laissent peu de place à la découverte. Tu es accompagnée de ton petit ami, le dernier, enfin le nouveau...bref pas le même que la semaine dernière ni que le prochain de la semaine à venir. Avec lui tu sirotes un verre autour d’une table minuscule installée dans un coin obscur. Tu ne sembles pas très intéressée par votre conversation. Tu jettes un regard à droite, à gauche, comme si tu attendais quelqu’un.
Tu viens de temps en temps vers moi. Accoudés au comptoir, nous échangeons quelques mots...je sens que tu as envie de parler, mais, comme toujours, je ne jouerai pas le jeu, je sourirai pour acquieser, j’économiserai mes mots pour leur donner plus de valeur. Tu me parles de toi, de lui, de vous deux ensemble. De ce qu’il est par rapport à tes anciennes conquêtes, de ce qu’il n’est pas vis à vis de tes envies et espérances du futur.
Tu repars vers lui, l’embrasses, passes une main dans ses cheveux...puis silences et regards vides. Retour à moi.
Tu ne l’aimes pas...enfin tu n’es pas très sure...tu te demandes si tu dois le quitter demain ou dans 3 jours...mais tu l’aimes quand même un peu finalement. Tu ne sais plus...tu n’as jamais su, tu veux mon avis.
Ainsi s’avance la soirée, tu sautilles de lui à moi, de moi à lui. Je suis un peu géné. Il doit se demander qui je suis. Tu le délaisses presque, passes toujours plus de temps avec moi. Tu t’épanches, tu te livres, tu te confies.
Avec tendresse et affection, et en même temps si froid et chirurgical, je vais te poser deux ou trois questions sur toi, sur lui aussi un peu, sur la façon dont tu vois l’amour surtout. Je dépose ici et là quelques banalités sur les rapports hommes-femmes, la séduction et le désir. Tes grands yeux de chatte s’ouvrent ronds comme des billes, surpris par la découverte. Tu dévoiles un sourire géné, regardes le bout de tes chaussures...et si moi "le vieux" j’avais un peu raison ?
J’avale un dernier verre, je te laisse.
Une semaine plus tard, tu m’apprendras que tu as quitté ton petit ami à la fin de cette soirée. Tu as l’air plutôt contente de toi. Depuis ce jour, tu me surnommes ton "conseiller matrimonial".
Tu dis que de l’amour je parle comme un livre.
Que de tes doutes sur le sujet je te délivre.
Si tu savais...
La tulipe
Ce soir nous nous sommes retrouvés dans cette boîte où nos habitudes laissent peu de place à la découverte. Tu es accompagnée de ton petit ami, le dernier, enfin le nouveau...bref pas le même que la semaine dernière ni que le prochain de la semaine à venir. Avec lui tu sirotes un verre autour d’une table minuscule installée dans un coin obscur. Tu ne sembles pas très intéressée par votre conversation. Tu jettes un regard à droite, à gauche, comme si tu attendais quelqu’un.
Tu viens de temps en temps vers moi. Accoudés au comptoir, nous échangeons quelques mots...je sens que tu as envie de parler, mais, comme toujours, je ne jouerai pas le jeu, je sourirai pour acquieser, j’économiserai mes mots pour leur donner plus de valeur. Tu me parles de toi, de lui, de vous deux ensemble. De ce qu’il est par rapport à tes anciennes conquêtes, de ce qu’il n’est pas vis à vis de tes envies et espérances du futur.
Tu repars vers lui, l’embrasses, passes une main dans ses cheveux...puis silences et regards vides. Retour à moi.
Tu ne l’aimes pas...enfin tu n’es pas très sure...tu te demandes si tu dois le quitter demain ou dans 3 jours...mais tu l’aimes quand même un peu finalement. Tu ne sais plus...tu n’as jamais su, tu veux mon avis.
Ainsi s’avance la soirée, tu sautilles de lui à moi, de moi à lui. Je suis un peu géné. Il doit se demander qui je suis. Tu le délaisses presque, passes toujours plus de temps avec moi. Tu t’épanches, tu te livres, tu te confies.
Avec tendresse et affection, et en même temps si froid et chirurgical, je vais te poser deux ou trois questions sur toi, sur lui aussi un peu, sur la façon dont tu vois l’amour surtout. Je dépose ici et là quelques banalités sur les rapports hommes-femmes, la séduction et le désir. Tes grands yeux de chatte s’ouvrent ronds comme des billes, surpris par la découverte. Tu dévoiles un sourire géné, regardes le bout de tes chaussures...et si moi "le vieux" j’avais un peu raison ?
J’avale un dernier verre, je te laisse.
Une semaine plus tard, tu m’apprendras que tu as quitté ton petit ami à la fin de cette soirée. Tu as l’air plutôt contente de toi. Depuis ce jour, tu me surnommes ton "conseiller matrimonial".
Tu dis que de l’amour je parle comme un livre.
Que de tes doutes sur le sujet je te délivre.
Si tu savais...
La tulipe
Dim 06 Juin 2004, 00:23 par
la_tulipe_noire sur Un monde parfait
Ecrire sur sommes
Les croissants au beurre, Fin du sujet, Emotions en S...quisse., A tous les hommes qui ont traversé ma vie., L'empreinte amoureuse, Désir en ut mineur., Je crois ..., L'homme qui s'endort, Ciel_ayant_trouvé_une_étoile, Messagers, La lettre (deuxieme partie), L'inconnue à la robe verte, Moi pour vous..., Le bal des muses, le conseiller matrimonial, Il y a 217 textes utilisant le mot sommes. Ces pages présentent les textes correspondant.
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