Moi sans toi

Une lancinante douleur étreint inlassablement mon cœur d’un soleil à l’autre; d’une étoile à l’autre; elle me presse comme un citron, m’affaiblit physiquement et moralement, me laissant le souffle court, le regard perdu, l’âme éteinte face à tous ces lendemains que je n’arrive pas à imaginer sans toi depuis que tu es parti vers une autre. Je ne l’ai pas vraiment vu venir. Ou si, peut-être un peu, mais sans doute que je refusais de l’admettre qu’un jour tu puisses te lasser de moi et quitter ton amante pour en prendre une autre.

Nos routes virtuelles se sont croisées par un jour qui fut béni pour moi. Au fil de quelques échanges, un lien s’est tissé entre nous et nous avons un jour ressenti le besoin de nous « deviner » après une journée de travail. Je n’oublierai jamais ton souffle essoufflé par-dessus mon épaule; je n’oublierai jamais que tu portais une magnifique chemise blanche. Petit à petit, tu m’as apprivoisée; tu m’as tendu la main, ouvert grand tes bras, prêté tes lèvres et ouvert la porte de ton sanctuaire au Palais à une période de ma vie où j’errais et me perdais chaque jour un peu plus dans la jungle du virtuel. Le vide qui m’habitait était immense. Un abyme sans fin. Le volcan en moi s’était éteint. Et puis tu es arrivé dans ma vie. Grâce à toi, ce volcan endormi est sorti de son long sommeil. Une fougueuse passion venait de naître et me ramenait à la vie. Voilà qu’enfin, je sentais battre de nouveau mon cœur. À chacune de nos rencontres, il se mettait à battre comme le gros tambour d’une fanfare qui fait bondir notre intérieur sur son passage.

Tu as été bon pour moi. Tu as été généreux avec moi. Tu as été doux, , drôle. Tu as été l’amant le plus sensuel qui soit. Il n’est pas étonnant que j’aie autant de peine de t’avoir perdu et de pleurer sur moi-même tout ce que je n’obtiendrai plus de si doux, de si chaud, de si voluptueux émanant de l’homme exceptionnellement sensuel et fougueux que tu es.

Plus jamais je ne revivrai une telle passion. Celle-ci était unique. Elle n’était que pour toi. Elle n’appartenait qu’à toi. Ma passion, c’était TOI. Tu es parti et je reste là à pleurer ce qui n’est plus. Ce qui ne sera plus. Je suis incapable de me consoler avec mes souvenirs. Je n’y arrive pas. La douleur prend toute la place. Le chagrin m’a envahie de part en part.

Tes silences de plus en plus longs, tes absences de message téléphonique ou écrit se faisant de plus en plus rares, me disaient bien que tu t’éloignais déjà de moi. Mais je croyais aux raisons que tu me donnais. Je faisais tout en mon possible pour y croire; je t’ avais demandé tant et tant de fois de me le dire si un jour tu te lassais de moi; j’avais si peur que tu t’en ailles même si je savais qu’un jour où l’autre, notre vie prendrait un autre tournant. J’aurais souhaité, j’avais follement espéré que ce soit après mon départ à la retraite et que d’ici là, nous deux, ce serait « éternel » . Et puis, un jour j’ai découvert qu’il y en avait effectivement une autre, et ce dernier jour où je t’ai demandé de me dire enfin la vérité, ce jour où tu m’as confirmé en déployant ce courriel d’elle devant mes yeux affolés n’ayant plus qu’une hâte : s’enfuir pour pouvoir pleurer. Fermer une dernière fois la porte de ton bureau que je ne franchirai plus jamais. Partir sans me retourner. T’oublier.

T’oublier. Comment t’oublier? Mission impossible! Je t’aime trop, je t’ai trop aimé pour espérer pouvoir t’oublier un jour. Parce que tu as fait partie de ma vie. Tu as pris mon cœur et t’y es fait une place toute chaude.

Et tu m’as quittée, et je me suis effondrée.

Six mois déjà que tu en caresses une autre. Six mois déjà que tu vibres pour elle. Que tu ne cherches plus qu’elle et qu’il n’y a plus qu’elle dans ton cœur, dans ton corps et dans ton esprit. Je n’y suis plus. Je n’occupe plus tes pensées les plus folles, je ne suis plus rien qu’un souvenir; je ne suis plus que le passé.

Ma douleur est bien là, toujours là, aussi vive qu’au premier jour. Malgré toute raison, mon cœur entretient l’espoir fou qu’un jour tu me reviennes. J’implore le ciel pour que tu me reviennes. Mon état intérieur est pitoyable. J’ai perdu ma joie de vivre. Je suis l’ombre de mon ombre. Mon rire est faux et derrière mon sourire se cache un torrent de larmes; l’étoile qui illuminait mon regard s’est éteinte avec ton départ vers une autre. C’est dur. C’est très dur. Je suis désormais privée de tes envies de moi; privée de tes désirs sexuels que tu venais déposer dans la boîte vocale de mon cellulaire et de qui je me délectais en ton absence, en attendant la prochaine rencontre.

Aucune lutte; aucun combat; aucune stratégie dans le but de te séduire je ne peux ni n’ai le droit de mener à présent pour tenter de te ramener à moi. Mon immense désolation va trouver son remède dans le temps. Le Temps ! Le fameux Temps dont tout le monde parle. La pilule miracle susceptible de guérir les plus grands maux de la terre.

Mes yeux s’embrument et mes idées s’embrouillent. J’ai le sentiment que je ne m’en remettrai jamais. Je ne savais pas ce que c’était que de vivre la fin d’une liaison passionnelle. C’est inouï comme souffrance. Ça nous transperce jusqu’à la moelle. Comme un cancer nous gruge jusqu’à l’os. Aucun répit ne m’est permis. Ton souvenir me poursuit jour et nuit. Toujours de plus en plus perdue dans mes pensées, dans mes souvenirs, dans mes « Pourquoi ??? », dans mes « J’aurais dû… » , dans mes « Si j’avais … », dans mes « Plus jamais… » de jour en jour s’enfoncent et m’enfoncent dans un délire émotionnel insupportable.

Je me suis réveillée un certain lendemain envahie par l’immensité de ma peine. Peine qui ne me quitte plus. Je vis dans le passé de toi; mes souvenirs heureux me font désormais pleurer. Plongée dans l’immensité du plus grand bouleversement émotionnel que j’ai été appelée à vivre depuis ma « Fin du monde de 1997 » après l’insupportable mort de mon fils. Moi qui croyais avoir déversé toutes les larmes que pouvait contenir et produire mon corps, mon âme. Voilà que je me retrouve en haute mer, tentant désespérément d’apprendre à nager. Mon chagrin est sans fin. Mon cœur, mon âme, comme une bouteille à la mer cherche désespérément un rivage où s’échouer en espérant que la lumière du soleil les ramène à la vie.

J’ai mal de toi;
J’ai le grand mal de Toi, mon Trésor. Mon Amour.
Et j’ai mal à moi.
Mal à cet être profondément malheureux que je suis redevenue.
Ven 27 Août 2010, 21:31 par Elle sur Les liaisons sulfureuses

Attendre et te voir


Comme une évidence, cela devait se passer comme cela.
Toi phénix, aux ailes brulantes
Tu te consumes, et renais à chaque fois.
Et pour moi c’est une grande joie
Je veillerai sur toi.
Petite boule de tendresse,
Petit ange , je déposerai mes ailes près de toi,
Et je ne sentirai plus ce grand froid me gagner
Car tu es arrivé...
Je te donnerai tous ces mots , et les partagerai
Au plus profond de mon âme.
Je rêve un jour de quitter mon ciel,
Pour déposer ma caresse des yeux dans les tiens
Pour partager de moment
Pour te protéger délicatement
Comme une amie qui t’aime aussi.


caressedesyeux
Sam 21 Août 2010, 15:53 par caressedesyeux sur Mille choses

Franchir le pas ...

A mon ange,


Voilà que j’ai franchi le pas qui nous sépare de l’amitié à l’amour. Peut-être que ce pas n’aurait jamais dû être franchi. Toutefois, maintenant que je l’ai franchi, je suis contente que cela t’ait ouvert les yeux.

Qu’est-ce qui m’a poussée à oser cela ? Parce que je sentais ta carence affective. Je sentais ton besoin de caresses, de sse. Je voulais te donner envie de croire en toi en te donnant mon corps. Mon ami, est-ce possible d’aimer un ami au point de lui prêter son corps pour le soulager ? Je ne sais pas. Je voyais dans tes caresses hésitantes et autres gestes hasardeux la confusion dans ton esprit. Eclaircis ton esprit, mon ami ! L’esprit clair sait ce qu’il veut de l’autre. Ne crois pas qu’un esprit confus obtient ce qu’il désire. Une femme hésite aussi face à un homme indécis dans sa relation. Entends tes craintes et tes doutes pour les taire ! Maîtrise tes mains pour modeler la Femme ! Mon bel ami, entre tes mains, je voulais que tu sentes à travers mon corps tout l’amour de toutes tes amies réunies qui croient en toi. Nous t’aimons toutes à notre façon mais nous t’aimons de tout notre cœur. Rien ne me fait plus de peine que de te voir triste et seul. Tu as le cœur bon, mon ange ! Ne perds pas espoir et aie confiance en toi ! Je t’ai poussé à exprimer ton désir pour que tu le contrôles. Cette violence nécessaire, je l’ai poussé au point de te faire prendre conscience que tu es capable d’assumer ta masculinité. Ne crois pas que tu es un outil entre mes mains !

Aujourd’hui, j’ai pris conscience que l’homme peut être bon et contrôler son corps par des principes forts ! L’homme n’est pas seulement qu’un animal mais un esprit solide capable de maîtriser sa bestialité.

Merci
Jeu 15 Juil 2010, 03:06 par Solina sur Les liaisons sulfureuses

Douce prière

Douce prière.-

Maman,
Je voudrais dormir avec toi,
Déposer ma tête entre tes seins,
Humer ton parfum d’amour,
Ressentir une paix intérieure.

Je voudrais dormir avec toi,
Me dépouiller sans honte,
Chérir ton visage d’ange,
Être bien tout simplement.

Je voudrais dormir avec toi,
Yeux clos, caresses assurées.
Un cœur en apothéose.
Tes paroles, douce musique.

Je voudrais dormir avec toi,
Me garnir d’un silence d’or,
Vivre ma enfance
Dans l’attente de tes baisers.

Je voudrais mourir avec toi.
Est-ce un rêve ou l’illusion?
Se réveiller d’un sourire éclaté
Sachant que j’ai dormi avec toi.

André, épervier
Jeu 01 Juil 2010, 12:30 par epervier sur Mille choses

Le silence du coeur

Une tristesse envahit son cœur. Elle ne peut l’exprimer par des mots ou des larmes. Elle demeure silencieuse. Cette souffrance parcourt son être. Son secret demeure scellé. Une porte semble s’entrouvrir à la vue de ce bel inconnu. Mais son cœur apprivoisé à la comédie met un voile de politesse. Cette cordialité freine les passions de ce cœur maladroit.

Dans notre société, la folie amoureuse n’est pas acceptable. Il se doit être raisonnable au point de faire mourir son coeur. La société tolère l’amour sage et , et non l’amour passionné d’une rencontre hasardeuse pour laquelle on voudrait tout abandonner. Y compris son âme.

Combien d’entre nous faisons cela ?
Mar 01 Juin 2010, 09:08 par Solina sur Les liaisons sulfureuses

Une lettre d'amour particulière à un ami particulier

Cher ******,

Voilà que je t’écris cette confidence au cœur de cette nuit bien humide. Non loin de moi, mon compagnon, plongé dans un sommeil profond, pleure dans ses rêves. Ses larmes de douleur coulent à cause de moi. Mon cœur est de pierre, dit-il. Pourquoi ne me laisses-tu pas pénétrer dans ton univers ? Pourquoi m’écartes-tu de ton cœur ? Je t’aime et je souffre de ce manque de sentiment de ta part. Tu es bien cruelle. Voilà ce que dit mon compagnon. Hélas, mon cœur maintient cette distance de peur de connaître cette folie qu’est l’amour. J’aime sans aimer. L’homme avec je partage ma couche. Je l’aime pour son affection pour ma part. J’ai cédé sous le poids de son amour sans m’être jamais demandé si je l’aimais du fond de mon cœur. J’aime lui faire des caresses. J’aime sa présence. J’aime avoir des rapports sexuels avec lui. Malgré tous ses signes, il sent une distance entre nous. Je lui parle de compagnes de jeu potentielles. Cela ne l’amuse pas car il ne peut faire partie de ses jeux interdits. Il me traite d’égoïste. Tu ne cherches que ton propre plaisir ! Et moi, que suis-je à tes yeux ? Qu’un simple objet sexuel ! Mon compagnon a bien raison. A mes yeux, c’est un bel objet sexuel. Mais tous les flots de cyprine que je déverse actuellement viennent de divers fantasmes. J’imagine bien d’autres choses. Il le sent qu’il existe une distance entre lui et moi mais il ne sait pas quoi. Maintenant, je vais t’expliquer, mon cher ******, pourquoi je crée cette distance.

As-tu, mon ami, été amoureux ? Moi, je l’ai été une fois au point de vouloir mourir pour cette personne. J’ai été folle amoureuse. Trop prolixe, ma maladresse m’a tuée. Cet amour m’a beaucoup blessée. Mon compagnon actuellement s’est toujours moqué de cet amour de jeunesse. Toutefois, il n’a jamais essayé de comprendre les conséquences de cet amour déçu. Depuis cet amour solitaire, je me suis jurée de ne plus jamais vendre mon cœur à un homme. Si je ressentais quelque affection pour l’un entre eux, mon amour ne serait que partiel. Ce serait un amour raisonné raisonnable. Mon amour actuel est un amour raisonné raisonnable. Il ressent toute la folle passion que peut souhaiter une femme au point de laisser passer tous mes écarts de conduite. C’est pour beaucoup l’home idéal. Justement, c’est ce genre d’homme qui me plaît de faire souffrir. On dit toujours qu’on ne se rend pas compte des merveilles qui nous sous ses yeux. Je veux qu’il trouve quelqu’un qui le mérite. Alors, je le fais souffrir autant que j’ai souffert d’un rêve de six ans. Je veux qu’il me quitte. Je veux le voir heureux avec une femme qui saura lui rester fidèle de corps et de cœur. Le mien est trop déçu car il n’éprouve plus de passion mais seulement que de la sse à son égard.

Pourquoi mets-je des barrières entre toi et moi ? Crois-tu pouvoir me rendre heureuse ? J’ai repoussé tes avances, tes s caresses car je ne veux pas que tu vives avec la même douleur que mon compagnon actuel vit. Ton cœur est si fragile qu’il ne supporterait pas le choc. Crois-moi, je suis quelqu’un de trop instable pour toi. Ne confonds pas « amour » et « désir sexuel ». Mon ami, ton pucelage m’excite, je te désire. Depuis que je t’ai vu entreprendre des caresses poussées, je te vois comme un homme plein de désirs. Cela m’amuse mais me fait peur car je ne veux pas que tu tombes dans les pièges de ton cœur. Ces derniers temps, je fantasme beaucoup sur toi. Je rêve que tu me prennes, que tu me susurres de mots doux, que tu me caresses longuement. Toutefois, tout cela demeure du fantasme sexuel plus que de l’amour. Mon homme se doute que tu es présent dans mon esprit. Il sait que tu occupes une place particulière dans mon cœur. Cette place privilégiée, il en est jaloux. D’où vient ce privilège que tu occupes dans mon cœur ? Tendre ami, cette place vient de l’innocence de ton cœur simple.

Mon ami, garde cette innocence pour la plus belle des femmes et non pour une souillon comme moi.
Mar 11 Mai 2010, 03:27 par Solina sur La déclaration d'amour

Adieu d'amour...

Telle une âme trop sensible
Je ne vise pas, me laisse glisser
Vers ma paresse, caresse
Le cri de son regard inaudible

Laisse le me dévorer
Aide moi à me délirer
Contrains le à me libérer

Mon pauvre coeur s’affolant
Sans Amour Fixe, précaire
Solitaire, suicidaire
Un as du voulant

Perdu au premier détour..
Je quête un pur désamour
Un aller simple, sans retour..

Alors, je prie n’importe quoi, n’importe qui
pour que l’impie que je suis
trouve une infime énergie,
pas celle du désespoir, non,
juste une désenvie,
te désaimer vite, y’a urgence, samurage même !
vas ... sors de mon moi,
reste loin, tout loin de mon émoi ...
Adieu mon et doux zamour,
Je ne pense qu’à toi, jamais, pour toujours,
Mon Amour déchiré.
Dim 25 Avril 2010, 19:03 par Luna_Lou sur La déclaration d'amour

La croqueuse

On m’appelle "la mangeuse" d’homme
Car je vous fais tomber dans les pommes.
Je suis si douce et si
Que vous voudrez en reprendre.
De cette sensualité exquise,
Digne des plus belles marquises.
Belle déesse
Aux mains qui vous caressent,
Je ferai de vous
Mes doux tabous.
Je me ferai chatte
En te tirant par la cravate
Je te ferai tous tes désirs
Jusqu’à ton doux soupir.
Soupir de satisfaction
Quand on passe à l’action,
Je me ferai "de miel"
Pour ta bouche de dentelle,
Je serai des plus délicate
Jusqu’à ce que "tu éclates"
Ton corps va avoir si chaud
Que tu seras en lambeau.
Je te tiendrai dans mes mains
Jusqu’au petit matin.
Je me ferai "caramel",
Je serai des plus charnelle,
Tu me tiendras par les seins,
Si tu en sens le besoin...
Je serai ton éternel
Qui te porte à ton ciel,
Vers ces septièmes cieux,
Digne des dieux.
Je te couvrirai d’huile
Pour des jeux infantiles,
Je me ferai chaleur,
Jusqu’à ce que tu meurs,
Mon nom tu vas te le rappeler,
Car je suis une douce calamité
Tu reviendras me voir encore
Pour un autre corps à corps.

CARESSEDESYEUX
Ven 23 Avril 2010, 12:25 par caressedesyeux sur Les liaisons sulfureuses

Une mise en bouche

Une exquise femme,
A la peau diaphane.
Peau de pêche velouté
Peau de pêche à croquer..............
Deux mirabelles fermes et juteuses à souhait
pour des palais
Au gout de fruit sucrés
"Éplucher" ce qui lui reste
Et lui prodiguer de douces caresses.
La garder un moment dans ses mains
Et en faire de jeu coquin.....................

CARESSEDESYEUX
Jeu 01 Avril 2010, 14:23 par caressedesyeux sur Mille choses

Ou es -tu mon amour?

Mille neuf cent soixante
Elle attend les nouvelles
La radio n’en a pas fait cas
hier elle a reçu un coup de fil
Annonçant que son cher est avait été blesse a une manifestation ou il avait prit part
Et la , elle restait inquiète, ne savant pas ce qui s’était passé
Personne n’en avait parlé..................
Son cœur battait la chamade d’inquiétude
D’être si loin de son amour
Une peur de le perdre.

CARESSEDESYEUX
Sam 27 Mars 2010, 18:49 par caressedesyeux sur Mille choses

Des retrouvailles

Mon cœur bat très fort
Car notre rencontre est encore bien lointaine.
j’ai rêvé, de retrouvailles
Et d’en respirer l’odeur de ta peau, de te "toucher".
IL y arrivera un jour ou cela sera permis.
Il y arrivera un jour ou mes ailes pousseront jusqu’à vers toi.
Mais attendras- tu encore longtemps?
Auras tu la patience, de te contenter de ce que nous nous apporterons?
Cette osmose qui est bien réelle
Ou on s’ensorcelle.
Prenons le temps qu’il faudra
Et laissons les choses se passer.
Sans perdre la raison pour autant.
De toute cette adrénaline qui coule dans nos veines
Et de te faire revivre des choses qui étaient "mortes" à jamais
Et qui nous plait tant
Il n’est pas encore l’heure de nous retrouver..............................

CARESSEDESYEUX




Mar 23 Mars 2010, 15:26 par caressedesyeux sur Mille choses

Une folle envie



Soirée, qui se termine tard,
je rentre me coucher,
Et j’enlève mes talons sans faire de bruit.
Malgré ce parquet qui se met à grincer sous mes pieds.
Mon homme dort paisiblement sur le ventre.
Le drap de satin blanc, ne laissant qu’entrevoir ses magnifiques cuisses musclées
J’ai envie de lui, subitement;
Alors je m’approche de lui tout doucement.
Il se retourne, et il me fait son plus beau sourire,
Pour un court instant je suis son réveil douceur.............
Je l’embrasse fougueusement sur les lèvres,
Il me déshabille rapidement,
Et je met mes mains autour de son cou.
Je sens son désir "se " et il m’enlace, en m’empoignant les hanches
Et de sa main experte, il descend m’effleurer mon bouton nacré....

caressedesyeux


Dim 21 Mars 2010, 16:02 par caressedesyeux sur Mille choses

Le rendez-vous


Elle a cette classe que les autres n’ont pas,
De part son charme, et son élégance.
Un brin sensuel
Un chic naturel.
Laissant entrevoir ses jambes longues et sublimes à la vue des passants.
Une touche de rouge colore ses lèvres,
Elle se sent si belle,si femme
Que les hommes donneraient leurs cœurs.
Elle attise tous les regards,
Une convoitise de bêtise.
Le souffle du vent caresse son doux visage,
Et la voila plongée dans ses pensées,
Son "bien aimé"
Son ami
Son amant.
Il traverse le pont pour lui donner un baiser avec volupté.
Elle se sent beaucoup mieux
Ils se regardent dans les yeux,
Et une étincelle surgit soudainement;
Ils s’en vont main dans la main
En se promettant de meilleurs lendemains.


caressedesyeux


Mer 17 Mars 2010, 14:57 par caressedesyeux sur Mille choses

Le rendez-vous



Elle a cette classe que les autres n’ont pas,
De par son charme et son élégance.
Un brin sensuel,
Un chic naturel.
Laissant entrevoir ses jambes longues et sublimes à la vue des passants.
Une touche de rouge colore ses lèvres,
Elle se sent si belle, si femme
Que les hommes donneraient leurs cœurs.
Elle attise tous les regards,
Une convoitise de bêtise.
Le souffle du vent caresse son doux visage,
Et la voilà plongée dans ses pensées,
Son "bien-aimé"
Son ami
Son amant.
Il traverse le pont pour lui donner un baiser avec volupté.
Elle se sent beaucoup mieux
Ils se regardent dans les yeux,
Et une étincelle surgit soudainement ;
Ils s’en vont main dans la main
En se promettant de meilleurs lendemains.


caressedesyeux




Dim 28 Fév 2010, 20:25 par caressedesyeux sur Mille choses

Cette chose

Je sens cette Chose voler au-dessus de moi.
Son ombre plane et survole mon être,
tel un vautour décrivant ces mortels cercles autour de sa cible,
cherchant le moment de faiblesse pour plonger,
Et ainsi achever sa victime….

Je sens cette Chose m’entourer.
Ce faible brouillard devenir un parfait écran de fumée,
m’empêchant de voir, et m’embrouillant les sens.
J’inspire et j’expire ce noir gaz qui me donne des vertiges.
Étourdissements, exaltation, ivresse des sens,
Je perds les pédales, la réalité vacille….

Je sens cette Chose sur moi.
Ces bras m’enveloppent dans une volupté.
Dans son doux linceul elle m’enferme.
Sa main, telle un serpent haineux, monte sur mon bras.
Son étreinte sur mon corps est tenace, mais et succulente.
Sa caresse est totale, douloureuse mais indolore,
Agréable mais amer…

Je sens cette Chose en moi,
Tel un suave vin âcre et acide.
Suite à la morsure du serpent, le poison m’emplit et se répand,
Comme une délicieuse bile, qui en moi fait son chemin.
La Chose fait refuge dans mes entrailles,
Et y plante à souhait ses violentes morsures.
Mes pacifiques cris percent le silence de mon âme!
Que dois-je faire; Résister ou succomber?

Je sens cette Chose devenir moi.
Et j’hurle : « Et toi, cher Insensible, pourquoi donc m’attaques-tu?
Te délectes-tu de ma paisible souffrance?
Toi qui t’attaques à l’Être, cet Être que l’on nomme homme,
Es-tu amoureuse de notre amertume silencieuse?
Moi je te dédaigne, cher ennemi amical,
Tu mènes au désespoir de l’âme et au déchirement de l’esprit!
Tu rends tout si beau, et tout si désirable.
Ô Désir! Pourquoi ne te laisses-tu point mourir... »
Dim 28 Fév 2010, 04:37 par Someone01 sur La séduction
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