La rose et le crotale

Je me balade dans un monde de poèmes
Ici l’herbe est bien fraîche et bleue
Les moineaux se lancent des "je t’aime"
Sont-ils si heureux?

Ici les arbres communiquent
Langage bien silencieux
Quand l’abeille jaune te pique
Tu vires au rouge, mon amoureux !

Quel audacieux de venir alors
Te promener dans un tel décor
C’est un rêve féerique
C’est mon monde idyllique

Viens, sortons de cette laideur
De ce monde voué aux erreurs
Avec moi aux sources du bonheur
Je t’emmène

Partons : il y a tant de charmes cachés
Loin, très loin des évidences fallacieuses
Main dans la main, on s’en ira marcher
Sur le chemin des fleurs audacieuses

Je te cueillerai mon amour au verger
Belle rose , épicée et fatale
Qui t’attend encore, beau crotale
Elle est à toi : viens vite la croquer
Mer 17 Sep 2008, 22:12 par roro sur Les liaisons sulfureuses

Attendre

At que le téléphone sonne
At que tes pas résonnent
At que tu veuilles un jour
Me donner ton amour

At une romance
Dans l’indifférence
A boire du thé
Dans un bar enfumé

At sans espérance
Car je sais d’avance
Que les dés sont pipés
Mais n’en avoir rien à cirer

J’attends sans arme
Si ce n’est quelques larmes
Pour que quelque chose se passe
Pour sortir de l’impasse

At à fleur de peau
L’imaginaire au galop
Et les heures en suspens
Comme au bon vieux temps
De mon adolescence
Au bord de la démence

Mais pourquoi ne pas y plonger
Pour tout oublier ?

Je nagerai dans le bonheur
A coups d’anti-dépresseurs
Je tuerai père et mère
Et vivrai dans un désert

Libérée de mes pensées
Dans ma camisole ouatée
Promis, juré, j’arrêterai de rêver
Je t’oublierai, mon
J’oublierai d’at
Jeu 11 Sep 2008, 13:33 par AFDM sur Parler d'amour

Mais comment s’y prendre ?

Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour
Mais comment s’y prendre
Quand on est dans l’eau
Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour
Mais comment s’y prendre
Quand on est là-haut

Quand on est là-haut
Perdu aux creux des nuages
On regarde en bas pour voir
Son amour qui nage
Et l’on voudrait bien changer
Ses ailes en nageoires
Les arbres en plongeoir
Le ciel en baignoire

Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour
Mais comment s’y prendre
Quand on est là-haut
Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour
Mais comment s’y prendre
Quand on est dans l’eau

Quand on est dans l’eau
On veut que vienne l’orage
Qui apporterait du ciel
Bien plus qu’un message
Qui pourrait d’un coup
Changer au cours du voyage
Des plumes en écailles
Des ailes en chandail
Des algues en paille.

Juliette Greco
Lun 11 Août 2008, 19:38 par PetitPrince sur Citations

Souvenir

Elle avait beaucoup eu mal et pourtant...
Quelle enfance!!! c’est dure à dire et facile en même temps. Un quotidien sombre, difficile et pourtant de jolis souvenirs de petite fille.
Seulement, le plus vieux c’est une dispute ou plutôt "une baston". Ses parents encore une fois, Dieu seul sait le nombre...
Son grand frère qui tente de les rassurer sa petite soeur et elle: "c’n’est pas grave, c’n’est rien!"
On fais comme si tout était normal, habituel quoi!!
Voilà, la première chose de sa vie dont elle se souviens, tragique pourrait-on dire? mais tellement banal...
Il y a à peu près 25 ans de cela et tout le monde est encore là, vivant sa vie comme si rien ne s’était jamais passé.
Terrible dilemme d’une enfance partagée entre l’extrème amour et l’extrème violence de parents incapable de se prendre en main.
Tout cela qui fait d’elle une âme , une âme torturée, une âme qui vit, ressent, aime
Mer 23 Juil 2008, 20:02 par leia sur Mille choses

Les bisous qui guérissent tout

C’est quelque chose de doux et plein d’amour.

C’est un bruit de la vie de tous les jours.

C’est un geste que personne ne peut oublier.

C’est quelque chose d’unique qui guérit tout blessés.

Ce sont des bisous , mais pas n’importe lesquels.

Ce sont ceux qui guérissent tout et qui donnent des ailes

Marie.Fortunati 13 ans
Lun 21 Juil 2008, 23:43 par Miyuki sur Articles

Reviens vite

Je me sens si perdue au milieu de la foule
Les bruits qui m entourent, sans cesse me refoulent
Je ne sens ton odeur et plus rien ne m intéresse
Tu n es plus près de moi, ni nos rires, ni nos ivresses
Je me sens a l écart de ce monde de fou
Tes yeux me manquent tellement, ton regard plus que tout
Ton sourire aussi, quand tu n’es plus la
Et ton éprise si entre tes deux bras
Je veux revoir ton âme, ton corps et ton coeur
Mes larmes coulent encore et ma peau se meurt
Si délicieux étaient tes traits doux et fins
Je m’apitoie sur mon sort en vain et en vain
Je ne trouve plus de solution quand tu n es plus la
Je tourne en rond, je me retrouve toute seule sans toi
Tu n es plus près de moi, je ne peux le supporter
Reviens vite a moi, je t attends a mes cotés
Lun 30 Juin 2008, 22:40 par Arual sur L'amour en vrac

Un monde

« Ma bien aimée, je ne cesse de penser a toi, et Dieu sait qu’un homme amoureux peut écrire les plus beaux vers sur la créature qu’il aime.
Je cherche encore ton odeur sur ma peau, je me perds dans mes rêves pour retrouver la douceur de tes lèvres, je m’enfonce dans les enfers pour apercevoir ton regard. Mais je ne trouve rien, je cherche en vain et vain chaque jour, mais je ne trouve plus ton visage. Mon cœur cesse alors de battre quand je ne sens plus ta peau en contact avec la mienne, il me suffit juste d’une réanimation, il me suffit juste de te revoir, de revoir une parcelle de ta peau, de tes cheveux pour qu’il rebatte encore plus fort.
Mon amour, mon cœur se nourrit de cet amour, il a besoin de tes yeux, de ta main, de ton cou, il a besoin de ton nez, de ta jambe et de tes doigts, pour faire fonctionner mon corps afin que je ne tombe pas dans l’éternelle folie. Mon amour pour toi est le carburant et mon cœur est ce moteur qui peut tomber en panne à tout moment. Il ne me suffit que de 3 mots pour qu’il devienne une fusée. Pour qu’il grimpe au sommet des étoiles les plus lointaines, s’en aille dans l’espace a la conquête du satellite rechercher par toutes les femmes, et qu’il te la ramène rien que pour toi cette lune tant désirée.
Ma chère, mon cœur me souffle à l’oreille que tu n’as guère besoin de cette lune, que tu brilles plus sur Terre que n’importent quels astres dans les cieux. Mon cœur susurre qu’il n’a plus besoin du soleil comme lumière, tu réussi a l’illuminer, a l’éclairer chaque secondes, chaque minutes et chaque heures, le jour et la nuit n’existe plus quand tu es la.
Mon souffle, mon éternel désire, mon chant d’espoir, ma passion ininterrompue, mon trésor, ma seule raison de guerre, tu es plus pour moi que tous les êtres existants dans la galaxie. Et je compte les jours où l’on serra enfin réuni, toi et moi a jamais.
Tu as déposé sur mon cœur, une fleur qui ne cesse d’éclore, qui pousse, et devient belle, qui ne fane pas. Tu as déposé sur mon cœur une flamme grandissante, qui ne brûleras pas mon cœur peut importe le destin, qui ne s’éteint pas a l’eau et renaît sans cesse de cette étincelle que tu sais rallumer.
Tu as emporté mon cœur dans ton univers, un endroit ou les oiseaux n’ont plus besoin de chanter, ou la paix n’a pas besoin d’exister, ou la colère peut être présente, tu as emporté mon cœur et tu l’as déposé sur le tien pour que je l’écoute aussi battre. Et même quand mon corps ne serra plus pourvu d’aucune vie, même quand mon esprit l’aura déserté, mon cœur continuera de battre pour toi.
Ma , le sourd bruit du battement de mon cœur provoque dans mon corps des frissonnements terribles qui font bouger ma raison et mon esprit. Mon corps se lasse de ce manque, mon cœur loin, près de toi ne lui donne plus l’énergie nécessaire a son bon fonctionnement, mon corps est lui fatigué de t’at, et d’at que nos deux cœurs réunis reviennent a lui. Ma chère, quand je m’en irai de ce monde, je déposerais mon âme et ma raison dans un endroit inconnue de mon corps pour que l’on se retrouve enfin.
Mon ange, bientôt je viens te rejoindre au paradis, bientôt mon cœur s’arrêtera sur Terre, mais continueras à battre dans le monde dans lequel tu m’attends maintenant. Le seul monde qui le fait encore vibrer, qui fait secouer mes sentiments et bousculer mes émotions, un monde si vieux, et si nouveau a la fois car il est toujours autant à la mode, un monde ou le temps n’existe plus , le monde de l’amour…
Tu as capturé mon cœur et il est maintenant présent en toi, a toi et pour toi, près du tien à jamais, il mourra la bas… »
Dim 29 Juin 2008, 22:20 par Arual sur La déclaration d'amour

Dans la pénombre du plaisir

Ce soir là, quand nos yeux se sont croisés dans ton rétro, une petite flamme s’est embrasée dans mon corps pour devenir un véritable incendie.

A ce moment précis, je n’ai eu qu’une envie sentir ta peau contre la mienne, parcourir ton corps que je devinai doux et svelte de mes mains avides, gouter tes lèvres et la langue.

Je ne saurais encore aujourd’hui dire pourquoi ce soir là, cette envie est née en moi, d’ailleurs, je ne puis encore aujourd’hui me séparer de ce désir de toi, de cette envie de t’avoir contre ma peau, te voir et t’en gémir.

Et puis ton sourire m’a ensorcelé. Quand tu m’as demandé si j’avais un numéro de tél, je n’osai y croire ! Cette envie était donc réciproque, partagée et bel et bien réelle dans nos deux corps.

Aprés de multiples rencontres demeurées trés chastes, et des sms de plus en plus suggestifs, malgré un désir débordant se laissant deviner dans nos regards fiévreux, enfin le jour béni ou nos lèvres s’unirent arriva...

Quand je ferme les yeux, je revois ...

Nos corps vibrants, tressautant de cette envie qui nous rongent, nos mains avides de connaître le corps de l’autre, nos langues se cherchant, se frolant pour ne faire plus qu’une.

Tes lèvres si douces, tes yeux si bleus, ton corps si désirable, si , si sensuel. Ton souffle dans mon cou, ta bouche parcourant mon corps criant famine du tien.... Puis une union tant attendue de nos deux âmes, dans un moment de plaisir intense, brûlant, nous amenant tous deux à une extase dont nous ignorions qu’elle serait à ce point magique....

Tes gémissements mêlés aux miens s’estompent doucement dans les soubresauts de nos corps encore tendus de plaisir, tes bras qui entourent les miens, mes mains qui caressent ton torse, les yeux dans les yeux malgré une pénombre douce qui nous enveloppe tous deux, caressante, énivrante.

Cette pénombre du plaisir qui nous rejoint chaque fois que nos corps se retrouvent, chaque fois que nous nous possédons, que nos âmes s’unissent.
Sam 07 Juin 2008, 19:16 par asbarak sur Les liaisons sulfureuses

Songe d'une nudité...

La méditerranée
Une eau claire azurée
Et des corps étalés
Vacances de l’été

Quand la belle était nue
La plage était émue
Et quand il allait nager
Vite ‘ils’ s’en approchaient

Sous ses cheveux dorés
Et ses yeux mordorés
C’est en toute insolence
Qu’elle gardait ses distances

Lui il était jaloux
Il leur cherchait des ‘poux’
C’était des hypocrites
Il savait trop leurs limites

Une peau au grain doré
Comment trouver la paix
Devant ce corps superbe
Amour qui s’exacerbe

La belle était flattée
Elle était même pâmée
Son rêve ensoleillé
Songeuse, elle souriait…

Plus tard ils sont rentrés
Et dés après souper
Au jour dernière aubade
Encore une ballade…

Puis dans la nuit profonde
Leur âme s’abandonne
Leurs deux cœurs parlent mieux
En accord silencieux

Si à présent
Après un jour pesant
Dans un ciel plein d’étoiles
L’esprit met à la voile

Plus tard c’est la rentrée
Nudités retrouvées
Leurs deux corps enlacés
Mots d’amour murmurés

Une étreinte puissante
Sur un corps en attente
Monte un frisson radieux
Orgasme merveilleux…

J.R.
Sam 03 Mai 2008, 10:41 par j.r.garou sur Les liaisons sulfureuses

De cette main.

Nuit estivale. L’air doux est fruité, comme une douce mélopée syncopée. L’herbe frissonne, les parfums foisonnent, et ta silhouette pâle s’endort sur les pétales des roses froissées.
Eléa, mon amour. Tes lèvres soupirent encore le cœur palpitant de la vie, comme une promesse sucrée. Je suis à ton chevet, belle dame, alors que tes yeux se ferment doucement. Tes fines mains caressent les miennes, tendresse feutrée. Un ange aux ailes repliées, muet dans l’éternité d’un instant.
La mort.
Eléa, ma douce damnation. Mes doigts courent sur ton sein teinté de rouge, alors que je range ma dague. Ta longue robe chatoyante s’empoisse de cette vie qui te quitte, volant à tes joues leur rose . Mes mains ne tremblent plus, mon cœur s’est éteint. Par ta disparition, la mienne. Je n’ai existé que par cette convoitise impossible, par ce trésor intouchable, alors que chaque seconde d’existence propre m’était ôtée. Je ne regrette rien, souriante Eléa, si ce n’est le miel de tes mots à mon oreille. J’aurais tout donné, Eléa pour que nous soyons heureux, mais les gouttes pourpres qui ruissellent silencieusement de ta gorge blanche ne mentent pas. Nous ne pouvions pas. Et plutôt que de t’offrir en pâture à la sauvagerie brusque d’un autre, ma délivrance contre ta peau. Nous aurions dû tout quitter, douce, avant que le cœur froid de la guerre ne nous emporte, que les murs ne se brisent et que les os craquent. Tous morts, Eléa, tous. Et ton corps qui aurait flétri dans une chambre souillée. Jamais.
De cette main, oui, je t’offre l’exil d’une fin apaisée.

Eléa, mon amour.
Eléa, ma chère.
Eléa, ma sœur.


La dague glisse à nouveau contre la peau tachée de sang. Un dernier soupir, tandis que les lys fanent sur les corps immobiles.
Ven 18 Avril 2008, 18:35 par Etrangloir sur Parler d'amour

Un jour peut-être...

Mon Amour, mon Amour, mon Amour,
Je pense à toi, encore, toujours,
Tu ne quittes pas mon âme
Et je reste, le vague à l’âme
Dans ton silence
Dans ton absence

A quoi ça sert tout ça
A quoi ça sert d’être là

Que fais-tu ?
Où es tu ?
C’est si banal
Mais ça fait mal

Ca fait si mal
Ca fait si mal !

Je voudrais te dire mon amour
Je voudrais te dire des toujours
Mais je suis comme prisonnière

Je voudrais regarder tes yeux
Me noyer au fonds de ce bleu
Dont je suis restée prisonnière

Mon Amour, mais que vaut la vie
Si je ne suis même pas ton amie
Tu m’as fermé toutes tes portes
Comme autrefois, toutes tes portes

Je ne sais plus par quel chemin
Trouver ton âme, par quel chemin
Je ne sais plus par quel chemin
Trouver ton coeur, par quel chemin

T’aies -je fait mal
Comme j’ai mal
Tu te protèges
J’ai tout donné
J’ai tout laissé
Tu te protèges

De tes frontières
J’ai fait le tour
Je n’ai plus d’air
Je suis à court

A court de toi
A court de moi
Je reste là
Si près de toi
Si loin de toi
Je reste là

Pourquoi ces mots
Du sang qui coule ?
Des larmes perdues ?
Pourquoi ces mots
Bateau qui coule ?
Cause perdue ?

A quoi ça sert tout ça
Si les dès sont jetés
A quoi ça rime tout ça
Moi aussi j’ai pleuré pour toi
Et j’ai pleuré sur le passé
Mais on ne le change pas

Cette vie n’était pas pour Toi ?
Alors pourquoi as-tu croisé ma route
Ta vie n’était pas pour moi ?
Alors pourquoi restent les doutes...

Je voudrais un jour te revoir
Te revoir, mais pas hasard...
C’est tout ce qui reste de la chanson
C’est tout, et des questions...

Je t’aime mon Amour !
Je n’ai jamais aimé que Toi
Pourquoi

Je t’aime mon Amour !
Comme je voudrais te le dire
Te le dire

Un jour, peut-être, un jour...
Sam 15 Déc 2007, 01:05 par encredelune sur L'amour en vrac

Une réponse en poème

Merci Stéphane de ta réponse et du compliment. Il parait que je suis sympathique!lol

J’ai envie de te répondre en poème improvisé sur le vif au réveil, peu dormi cette nuit...Ma tête agitée en tous sens.
Tes mots je les connais bien, cette solitude qui pèse, ce besoin de partage, de trouver son alter-ego, celui ou celle qui comprendra notre intériorité, même si toujours une partie de nous lui échappe. Celui ou celle qui saura faire avec notre sensibilité.

Cela commençait ainsi :

Peut-on s’entraider?
Oui, pourquoi pas, qui sait?
Peut-être trouverons-nous ensembles
Les clefs de notre future félicité?

J’ai le cœur amoureux
Rapiécé, brisé
En milles morceaux
Je me suis brulée
Au jeu de la passion

L’homme qui m’avait
Dérobé mon cœur
Il y a plus d’un an de cela
A décidé de le laisser choir
Un beau matin d’octobre
Il y a peu...

Le pauvre cœur a bien saigné
S’est senti abandonné...
Des larmes ont été versées,
Des cris de douleur étouffés
Mais je me suis accrochée
Peu à peu j’ai recommencé
A respirer
Je suis remontée à la surface
J’ai recouvré mon espace

Mais l’homme en question
Est venu quémander
Il y a quelques heures
Par message interposé
Puisqu’il vit dans une autre cité
Les restes de mon cœur laminé
Par ses mots remplis de cruauté
Par, après tant d’amour,
Son, sans appel, rejet

Et moi, pauvre de moi
J’ai imaginé, espéré
Mon cœur s’est mis à batifoler
Agiter ses petites ailes désespérées


Mais l’espoir a été de courte durée
Car très vite l’homme s’est avéré
Fidèle à lui-même
Distillant sa haine
Refusant de regarder
Le poids de sa méchanceté
Passée...
Il faut dire que je suis bien mal tombé
C’était un homme intéressé
Pas tant par l’argent,
C’était un peu plus compliqué
Mais je ne vais pas me lancer
Dans les détails de sa cupidité
En tous les cas j’ai tiré le mauvais numéro
Jamais eu de chance à la loterie!
Il a failli me faire devenir Caliméro
Trouver ce monde « trop injuste »
Je me suis sentie si meurtrie...

Pour un homme amoureux
Dit-il...
Voulant me reconquérir
Il ne lui aura fallu qu’une demi-heure
Pour qu’il décide de nouveau de m’abandonner
Non content de surcroit de me culpabiliser!
Tellement de mensonges dans sa bouche
De situations embrouillées, louches
Bref, de lui je veux définitivement me détourner
Car il a l’âme et le cœur vil
Il ne sait que me détruire

Heureusement pour moi
J’ai cette foi en la Vie
Qui fait que je m’accroche aux petits bonheur
Un sourire, un mot gentil
Me remplissent le cœur

Tellement d’amour à donner,
A partager...
Mais je vais m’en garder
Un peu quelques temps
Jalousement, égoïstement
Le temps que mes ailes repoussent
Totalement
Le temps de réapprendre à voler
Le temps d’oser de nouveau s’élancer
Prendre le temps de soigner mes blessures
Parce qu’au prochain amour
Je veux pouvoir aller vers l’Autre
Le cœur débarrassé
De cette douleur, cette déception
Etre plus sûre de moi et des raisons
Qui m’amèneraient à écrire : « nous »

Chez moi, dans mon intériorité
Cesser d’aimer
C’est me demander d’abandonner
Une partie de moi-même
C’est douloureux à chaque fois
Comme un réveil post-opératoire
Où l’on se sent différente, un peu groggy
Endeuillée, mais grandie...
Remplie d’un nouveau savoir

Je voudrais tant distinguer et reconnaitre
Celui par qui je serai liée
Pour l’éternité
Chaque fois j’y crois
Je prépare mon envol
Me déploie
Mais l’atterrissage
Me terrasse sur le carrelage
J’échoue sur un sol
Froid et inaccueillant
Et dans mon cœur : le néant
Fin du voyage...

Mais peu à peu la vie reprend ses droits
Le hasard ou l’héritage? M’a doté
Par chance
D’une bonne vitalité
C’est ma bonne étoile
Ma petite fée
Ce don magnifique d’aimer
La Nature, les Etres Humains
Je l’ai viscéralement vissé
A ma personnalité
C’est ce qui me sauve
Me fait remonter
Et de nouveau la main
Armée d’espérance
Hissant les voiles
Vers un nouveau destin


Trouver cet équilibre fragile
Entre nos espoirs intérieurs
Et cet Autre que l’on rencontre
Avec sa propre histoire
Ses joies, ses peines,
Ses renoncements
Et les nôtres
Réussir, quelle gageüre!
A les faire converger
Avec bonheur
Tout en respectant
Un bout de jardin secret
Tel est pour moi le défi
A relever
Pour ces quelques prochaines années...


Voilà! je n’ai peut-être pas vraiment répondu à tes questions? même si il y a quelques réponses dans ce texte. si tu veux j’essaierai de le faire dans un autre message. Mais j’avais envie de partager mes mots ici ce matin.
au plaisir de te lire et d’échanger avec toi. Bon courage à toi stéphane!

Sophy
Mer 28 Nov 2007, 07:55 par Sophy sur Histoires d'amour

Y a tout qui revient autour de toi

Je suis là mais je sais plus
Où j’en suis réelement dans ce monde injuste
Avec moi et tous ces morceaux de ma vie
Si décousus et noir
Je suis là mais je me demande encore
Qui fait battre mon coeur encore plus fort

Y a mes yeux bleu qui se posent encore sur toi
Y a mon coeur doré qui pense encore à ta vie
Y a mes mains qui sentent encore ta présence
Y a mes souvenirs qui prennent toujours de l’importance

Et puis je suis là toujours à réfléchir
Si je prends le meilleur ou garde le pire
Je tourne sans cesse sur les mêmes chemins sinueux et tortueux
De lendemains en lendemains sans voir la lumiere

Y a mes pensées qui s’approchent de toi
Y a mes rêves qui te cherchent la nuit
Y a mon regard qui essaie toujours de te voir
Y a mes images qui se ramènent à la mémoire

Je cherche la force de m’en sortir
De m’éloigner de toi, de ne plus revenir
Mais rien n’y fait je n’y arrive pas
A croire que cette force n’est plus là

Y a ces battements qui m’y font penser
Y a ces tremblements qui me font douter
Y a ces sensations que je reconnais tant
Y a ces frissons qui me parcourent de temps en temps

Et j’essaie enfin de me trouver quelque part
Pouvoir enfin décider de ce hasard
Y a tout qui revient autour de toi
Et je sais pas si je dois faire ce premier pas

Y a tout ça & Y a moi
Y a la vie & Ya moi
Y a mon coeur & Ya moi
Y a toi & Y a moi...
Ven 28 Sep 2007, 21:51 par joullia sur Un monde parfait

UN PAPA

UN PAPA


*INTRO SOLO : PIANO.

Un papa, c’est l’homme courageux que dieu a créé
C’est celui, sur qui une maman peut s’épauler
Un papa, c’est fort dans l’adversité
C’est celui, sur qui l’on peut toujours compter

Un papa, c’est quelqu’un de merveilleux
Qui sait être présent, quand on a besoin de lui
Qui vous écoute, vous suggère et vous défend de son mieux
Un papa, c’est celui qui peut être l’un de vos meilleurs amis

*REFRAIN X1 :

*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et le rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité

Un papa, c’est toujours fier de ses enfants
Quand çà va mal, il vous tend la main pour vous aider
Ses conseils judicieux, vous les appréciez énormément
Et dans les jours moins beaux, il sait vite vous réconforter

Un papa, c’est celui qui sait cacher ses peines
C’est l’homme qui essaiera de ne jamais pleurer
C’est un être au cœur et à l’âme sereine
Un papa, c’est celui qui se sacrifiera pour vous sauver

*REFRAIN X1 :

*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité

Aujourd’hui, c’est moi qui vous remercie mes petits anges
Aujourd’hui, c’est vous trois qui me donner la force et le courage
De pouvoir me relever de si bas, afin de ne plus rester à terre
Et de voir de si haut, ce qu’on a pu détruire avec autant de haine

J’ai tant prié, le cœur exposé à toutes les apparences
Pour vous éviter mes amours, tout un tas de souffrances
Pour que votre maman prenne tout son temps, pour réfléchir
Mais elle a préféré les bras de son amant, pour s’enfuir

*REFRAIN X2 :

*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et le rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité

*LE FINAL : SOLO PIANO.

leslarmesducoeur
Ven 21 Sep 2007, 07:22 par leslarmesducoeur sur Le grimoire d'amour

Douceur

Nous ne nous connaissions pas, et nous nous sommes trouvés au milieu d’une immensité planétaire. Tout pouvait nous séparer, nous différencier, nous éloigner. Mais très vite, ce fut le contraire. Complicité. Tendre amitié.
Nous rencontrant, j’ai voulut te faire découvrir de nouvelles saveurs marines, de nouveaux lieux (cap près d’une ville, sentier entre mer et vent, fraîche cascade, désert de maquis ) , de nouvelles et fortes odeurs ( lavandin, cistes, lentisque, piquant genévrier oxycèdre, ) et, un soir, juste les senteurs du maquis réveillées par la rosée nocturne, dans un très beau cadre, pleine nature dominant un panorama de grand golfe ourlé au loin d’une seule rangée de lumières ..
Juste cela.
Nous y avons gouté une voûte étoilée, des constellations que tu me montrais.

Nous échangions, depuis ton arrivée, des petits coups d’épées de petits scorpions qui se cherchent intellectuellement. Et nous y prenions goût.

Là, soudain, sous ces étoiles, dans le noir profond qui gommait nos visages, c’est ton corps qui m’ a défié , qui m’a cherché.
Et ma main , timidement, a trouvé ton cou. N’osant y croire.
A découvert une texture de peau étonnante, là, à la base du cou, entre cheveux et encolure de t-shirt. Puis, vite, une odeur, ton odeur.
Pensant à tout moment interrompre, ou être interromput.
Les cheveux très courts sur la nuque, la forme de la nuque. Cet arrondit si particulier de la nuque encore un peu raide, me forçant à un minuscule baiser.
Le dos interdit, tabou. Alors le creux de l’omoplate …puis les courbes et contre courbes de tes flancs, tes côtes une par une, chaque centimètre découvrant de nouvelles textures de peau, subtilement variées, des concavités, des convexités se succédant.
Chaque fois différentes, chaque fois pouvant, devant être la dernière.
Un temps suspendu, infini, illimité, comme le ciel noir.
Des creux, du , du très ferme, selon les muscles. Et à chaque centimètre, ce sentiment que ce serait le dernier. Jamais envisagé. Jamais imaginé.
Limite entre ceinture et élastique. La dureté des pointes de tes hanches, de tes muscles sur les pointes de tes hanches.
Moi glissant perpendiculairement à toi, pouvant englober l’avant et l’arrière, mais n’englobant pas, ou à peine.
Une main glissant pour découvrir le minuscule nombril, et l’autre le début de tes rotondités , durement défendues par le jean.

Et , soudain, un moment exquis, d’infinité, te tenant entre deux doigts, l’un juste sur la minuscule convexité , petit ventre, l’autre sur l’amorce de ton sillon. La sensation de ne te retenir que par là, toi flottant, t’envolant dans l’air . Un moment exceptionnel, à la fois d’équilibre et de vertige. D’une durée non mesurable. Un point d’équilibre entre deux vibrations .Un moment d’éternité. Difficilement explicable.

Le reste, moi me noyant dans ton dos, sans visage, androgyne, te berçant, sentant et soutenant ton abandon, te serrant doucement de mes deux bras.
Tout, très doucement. Ta nuque renversée sur mon front, plusieurs fois mais brièvement . Mais là aussi pour des durées incommensurables.
Et toujours mon murmure, soulignant nos sensations. Et ta peau si variée, si prenante, et ton odeur, petit félin.
Une longue étreinte dans mes bras, ma bouche contre ta nuque. Une pluie de petits baisers voletants.
Puis notre lente redécouverte des étoiles, de la réalité autour de nous .
Le soir suivant n’en fut que la continuation.
Moi ne cherchant que tes sensations, me fondant dans tes vibrations, perdant la tête dans tes vibrations. Instant frôlant la folie, la perte de son propre control, car me fracassant contre cette limite ultime : ne pas pouvoir tout te donner … car n’étant pas toi, restant inexorablement à l’extérieur de toi.
Intellectualisation extrême , douceur extrême. Obscurité extrême.
Puis atterrir. Pour trouver un immense afflux de sse profonde, infinie.

Oublier l’inoubliable, l’effacer ?
Non, impossible, injuste, trop réducteur.

Ce serait nier la qualité extrême de ces moments. Les ravaler au rang de simple égarement des sens. En gommer tout le qualitatif, l’exceptionnel, la totale délicatesse, l’émerveillement qui toujours devait s’arrêter, et ne s’arrêtait pas.
Une sensation de virginité, de découverte et celle de réveiller ta peau, toute ta peau, à une sensualité raffinée, délicate .

Quelque chose doit en subsister. Quelque chose peut en subsister.
Sans jamais empiéter sur tes amours. Passées , futures.
Car hors de contexte, hors normes, hors critères. De l’exceptionnel dans l’exception.

Simplement …..une grande sse sensuelle, et non pas sexuelle.
Des douceurs …………………..
Tendre lionceau, petits scorpions.
Lun 10 Sep 2007, 17:08 par BlackCat sur Les liaisons sulfureuses
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