Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur tête - Page 10 sur 25
Dans ma tete
Dans ma tete tout etait bien organise ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....
Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .
Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a etait un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie
Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Je m’imaginais tout un monde d’etres et de couleurs.
Les situations , les gens , les mots tout etait programme comme je le voulais , comme je l’esperais . La , j’etais un Dieu , je reinventais la vie comme il me convenait.
On peut dire que j’ai vecu des jours heureux dans ma tete . J’ai ri , pleure , aime , hai dans ma tete ....
Oui le monde parfait est joli , non le monde parfait ne doit pas etre selon certains criteres et normes que la condition humaine nous a influge comme aimer son proche , ne pas etre rancunier ou autres commandements proposes par les lois d’aujourd’hui ou d’hier ...
Mon monde parfait a moi n’etait que d’etre capable de tout controler , mon imagination se creait une autre vie , un autre horizon .
Puis un jour le destin est venu me dire que je vivais dans ma tete , et c’est la que tout a bouscule , c’est a ce moment que j’ai realise que tout se passait dans mon cerveau!La realite etant trop cruelle , la nature humaine trop injuste ,mon seul refuge a etait un monde ideal , une famille ideale , un amour ideal qui me protege et qui me fortifie ...
J’attendais d’etre sauvee , alors j’ai ete plus ensevelie dans mes peines !
J’esperais etre comprise , je me suis retrouvee dans une tour de Babel ou chacun voyait les choses a sa facon .
Je voulais un peu d’amour , je n’ai recolte que de faux sentiments de sympathie
Oui on nait seul
Oui on vit seul
Oui on meurt seul
Mais on espere toujours avoir un monde ideal , un univers parfait ou tout se passe comme on le souhaite car c’est seulement la-bas qu’on n’a plus peur de rien ...
Lun 22 Sep 2008, 15:48 par
Espoir sur Un monde parfait
Karma : une solution au bien être
Un ami, passionné par le Karma, m’a un jour invitée chez lui.
Son appartement était assez petit, la lumière tamisée grâce à quelques bougies réparties dans quelques coins de la pièce où nous étions. Une odeur agréable d’encens enivrait mes sens.
Nous nous regardions, le visage sérieux.
Il m’invite à prendre place sur le sol, au centre de la pièce, sur un tapis confortable. Je m’installe sans attendre.
Puis, il m’ordonne de fermer les yeux.
Une fois les yeux fermés, il m’informe que seul le son de sa voix doit me parvenir. Je me concentre et l’écoute.
Avec une douceur extrême dans la voix, il me dit :
"Reste concentrée.
Imagine-toi maintenant une bulle recouvrant tout ton corps, pas une bulle qui prend le contour de ton corps, une bulle plus grande que toi. Tu dois la voir dans ta tête. Fait ?
Bien. Maintenant, imagine que dans cette bulle, tu vois une porte. Tu dois l’entendre se fermer et s’ouvrir avec le son qui correspond à ce bruit. Fait ?
Ok. Maintenant, tu m’écoutes attentivement.
Mets uniquement les choses qui, dans ta vie, t’ont apporté du bonheur à l’intérieur de cette bulle.
Le reste, les choses qui t’ont causé que malheur ou troubles, tu les mets en dehors et tu dois entendre le bruit dans ta tête de la porte qui se referme lorsque les mauvaises choses sont au dehors de ta bulle.
Une fois cela fait, ressens ce bonheur, ces souvenirs, ces bonnes choses autour de toi. Tu les sens ?"
Subitement, j’approuve d’un hochement de tête.
"Bien, maintenant, lève toi, on va dans la rue."
J’ouvre les yeux et m’aperçois avec un sourire que le bien être est là, en moi.
Je le suis dans une rue où il y a beaucoup de monde.
Me voilà dehors, en me sentant de nouveau observée, pas à l’aise. Il me regarde, observant mon comportement face à la population.
"Vas-y, fais ce qu’on vient de faire".
Non, je ne me suis pas installée par terre ! J’ai fermé les yeux quelques secondes, puis j’ai imaginé la bulle que je pouvais voir et entendre au son de la porte qui se ferme et s’ouvre. J’avais fermé la porte pour ma part, et une fois les yeux ouverts de nouveau, je sentais la bulle autour de moi avec la porte.
J’étais maître de moi, acceptais ou non de mettre telle ou telle personne dans ma bulle, tel lieu, telle ambiance. Je me sentais bien.
Cette expérience est à faire et surtout, à prendre au sérieux. On ressent le bien être dans les endroits où l’on n’aime pas aller, dans les endroits où l’on se sent oppressé(e).
Depuis, partout où je vais, je me sens bien.
Dans la vie on fait des choix, à nous de bien mettre ces éléments, là où ils devraient être...
Son appartement était assez petit, la lumière tamisée grâce à quelques bougies réparties dans quelques coins de la pièce où nous étions. Une odeur agréable d’encens enivrait mes sens.
Nous nous regardions, le visage sérieux.
Il m’invite à prendre place sur le sol, au centre de la pièce, sur un tapis confortable. Je m’installe sans attendre.
Puis, il m’ordonne de fermer les yeux.
Une fois les yeux fermés, il m’informe que seul le son de sa voix doit me parvenir. Je me concentre et l’écoute.
Avec une douceur extrême dans la voix, il me dit :
"Reste concentrée.
Imagine-toi maintenant une bulle recouvrant tout ton corps, pas une bulle qui prend le contour de ton corps, une bulle plus grande que toi. Tu dois la voir dans ta tête. Fait ?
Bien. Maintenant, imagine que dans cette bulle, tu vois une porte. Tu dois l’entendre se fermer et s’ouvrir avec le son qui correspond à ce bruit. Fait ?
Ok. Maintenant, tu m’écoutes attentivement.
Mets uniquement les choses qui, dans ta vie, t’ont apporté du bonheur à l’intérieur de cette bulle.
Le reste, les choses qui t’ont causé que malheur ou troubles, tu les mets en dehors et tu dois entendre le bruit dans ta tête de la porte qui se referme lorsque les mauvaises choses sont au dehors de ta bulle.
Une fois cela fait, ressens ce bonheur, ces souvenirs, ces bonnes choses autour de toi. Tu les sens ?"
Subitement, j’approuve d’un hochement de tête.
"Bien, maintenant, lève toi, on va dans la rue."
J’ouvre les yeux et m’aperçois avec un sourire que le bien être est là, en moi.
Je le suis dans une rue où il y a beaucoup de monde.
Me voilà dehors, en me sentant de nouveau observée, pas à l’aise. Il me regarde, observant mon comportement face à la population.
"Vas-y, fais ce qu’on vient de faire".
Non, je ne me suis pas installée par terre ! J’ai fermé les yeux quelques secondes, puis j’ai imaginé la bulle que je pouvais voir et entendre au son de la porte qui se ferme et s’ouvre. J’avais fermé la porte pour ma part, et une fois les yeux ouverts de nouveau, je sentais la bulle autour de moi avec la porte.
J’étais maître de moi, acceptais ou non de mettre telle ou telle personne dans ma bulle, tel lieu, telle ambiance. Je me sentais bien.
Cette expérience est à faire et surtout, à prendre au sérieux. On ressent le bien être dans les endroits où l’on n’aime pas aller, dans les endroits où l’on se sent oppressé(e).
Depuis, partout où je vais, je me sens bien.
Dans la vie on fait des choix, à nous de bien mettre ces éléments, là où ils devraient être...
La débauche de la plongeuse
Bientôt l’heure de fermeture du restaurant. Vient la crainte de l’extérieur.
Je dois traverser un quartier de débauche où le respect est éteint, où l’on se fait accoster parce qu’on est femme et seule.
Fermeture du restaurant. Me voilà sur mes gardes.
Pas vraiment prête à affronter le regard de ces gens mais pas le choix, ma chambre se situant au bout de cette longue rue dangereuse.
J’entame le parcours sans attendre, et presse le pas à chaque angle de rue par peur de me faire violer ou tabasser, la tête baissée, encapuchonnée par un sweet ample et sombre.
Plusieurs minutes s’écoulent, rien ne se produit, un sourire sur mon visage, je suis soulagée mais toujours aussi peu rassurée.
La nuit est comme un territoire inconnu, les hommes sont pour moi des monstres, quelque chose que je ne connais pas. Je les vois se comporter d’une façon inhumaine : ils sont la plupart aux cheveux longs ou mi-longs, ont des cicatrices sur le visage, très musclés, un regard perçant et noir, des vêtements foncés et larges et de l’alcool en guise de sang.
Un des monstres surgit de nulle part. Impossible de fuir, me voilà prise au piège, il me serre les bras à m’en couper la circulation du sang et se frotte contre moi avec violence. Puis il commence à soulever mon sweet en me bloquant d’une seule main et d’une seule jambe. Je me sens mourir, l’impression que m’a vie s’arrête ici, à mes dix neuf ans. Il commence à caresser mes seins puis descend subitement sur mon sexe. Le revoilà qui se frotte à nouveau contre moi. Je peux sentir son excitation qui me dégoute. Je suis pétrifiée en le voyant ouvrir sa braguette de pantalon. Les quelques minutes qui suivent ont été pour moi des heures, je suis en larme, gisant sur le sol...
Il est parti, il est parti...
Je remonte mon pantalon en vitesse et court le plus vite possible.
Me voilà chez moi, en vie, mais souillée...
Je dois traverser un quartier de débauche où le respect est éteint, où l’on se fait accoster parce qu’on est femme et seule.
Fermeture du restaurant. Me voilà sur mes gardes.
Pas vraiment prête à affronter le regard de ces gens mais pas le choix, ma chambre se situant au bout de cette longue rue dangereuse.
J’entame le parcours sans attendre, et presse le pas à chaque angle de rue par peur de me faire violer ou tabasser, la tête baissée, encapuchonnée par un sweet ample et sombre.
Plusieurs minutes s’écoulent, rien ne se produit, un sourire sur mon visage, je suis soulagée mais toujours aussi peu rassurée.
La nuit est comme un territoire inconnu, les hommes sont pour moi des monstres, quelque chose que je ne connais pas. Je les vois se comporter d’une façon inhumaine : ils sont la plupart aux cheveux longs ou mi-longs, ont des cicatrices sur le visage, très musclés, un regard perçant et noir, des vêtements foncés et larges et de l’alcool en guise de sang.
Un des monstres surgit de nulle part. Impossible de fuir, me voilà prise au piège, il me serre les bras à m’en couper la circulation du sang et se frotte contre moi avec violence. Puis il commence à soulever mon sweet en me bloquant d’une seule main et d’une seule jambe. Je me sens mourir, l’impression que m’a vie s’arrête ici, à mes dix neuf ans. Il commence à caresser mes seins puis descend subitement sur mon sexe. Le revoilà qui se frotte à nouveau contre moi. Je peux sentir son excitation qui me dégoute. Je suis pétrifiée en le voyant ouvrir sa braguette de pantalon. Les quelques minutes qui suivent ont été pour moi des heures, je suis en larme, gisant sur le sol...
Il est parti, il est parti...
Je remonte mon pantalon en vitesse et court le plus vite possible.
Me voilà chez moi, en vie, mais souillée...
Tu me manques
deux yeux fermés
une tête posée sur un divan
je pense à toi
une tête posée sur un divan
je pense à toi
Jeu 19 Juin 2008, 23:20 par
coeur perdu sur Mille choses
Mer emporte moi
Du haut des cieux je t’ai vu,
Que tu es beau mon amour,
A peine es je tourné la tête,
Te voilà disparu,
Me laissant comme goût :
Celui de ne pas t’avoir montré cet amour.
Que tu es beau mon amour,
A peine es je tourné la tête,
Te voilà disparu,
Me laissant comme goût :
Celui de ne pas t’avoir montré cet amour.
Jeu 19 Juin 2008, 23:15 par
coeur perdu sur Parler d'amour
Les libertins
Les libertins
A une étoile filante,
Elle l’a vu sur Internet
Il a l’air sympa, une bonne tête,
Et surtout, pour être honnête,
Il a, wow !, entre les jambes
Une sâcrée bête !
Lui, il en a marre des cam to cam
Le sexe virtuel c’est pas ad vitam eternam,
Toutes ces femmes qu’il a excité
Il voudrait bien les toucher.
Elle lui demande son adresse
Tout en lui montrant ses fesses
Ca tombe bien, elle habite tout prêt
Et, hum... putain ce qu’elle lui plait !
Entre eux deux c’est l’osmose
Chaque journée est une apothéose
De stupre et de luxure
De nouvelles aventures...
Mais quand vient à s’épuiser leur imagination
Ayant usé tant de jeux et de positions
Que faire ?
Sinon s’adjoindre d’autres partenaires
Pour parfaire
Le tableau de leurs ébats, déjà digne de l’Enfer !
En quelques clics ils trouvent
Une autre femme, à leur goût,
Qui de son corps leur ouvre
Les plaisirs goudoux,
Puis, un autre homme
Pour un trio sans tabou
Qu’ils consomment
Par tout les bouts,
Puis un couple, et tout un groupe !
Car ce ne peut être que des plaisirs sans fin
Auxquels s’adonne cette troupe
De fiéfés libertins !
2008 © Cyr
reproduction interdite sans mon accord - texte déposé
http://www.poesie-erotique.net/mespoemes.html
A une étoile filante,
Elle l’a vu sur Internet
Il a l’air sympa, une bonne tête,
Et surtout, pour être honnête,
Il a, wow !, entre les jambes
Une sâcrée bête !
Lui, il en a marre des cam to cam
Le sexe virtuel c’est pas ad vitam eternam,
Toutes ces femmes qu’il a excité
Il voudrait bien les toucher.
Elle lui demande son adresse
Tout en lui montrant ses fesses
Ca tombe bien, elle habite tout prêt
Et, hum... putain ce qu’elle lui plait !
Entre eux deux c’est l’osmose
Chaque journée est une apothéose
De stupre et de luxure
De nouvelles aventures...
Mais quand vient à s’épuiser leur imagination
Ayant usé tant de jeux et de positions
Que faire ?
Sinon s’adjoindre d’autres partenaires
Pour parfaire
Le tableau de leurs ébats, déjà digne de l’Enfer !
En quelques clics ils trouvent
Une autre femme, à leur goût,
Qui de son corps leur ouvre
Les plaisirs goudoux,
Puis, un autre homme
Pour un trio sans tabou
Qu’ils consomment
Par tout les bouts,
Puis un couple, et tout un groupe !
Car ce ne peut être que des plaisirs sans fin
Auxquels s’adonne cette troupe
De fiéfés libertins !
2008 © Cyr
reproduction interdite sans mon accord - texte déposé
http://www.poesie-erotique.net/mespoemes.html
Dim 01 Juin 2008, 19:55 par
cyrpoete sur Amour internet
Rêve ou réalité
j’ai rêvé de toi cette nuit ...
un réveil enchanteur ...
je me souviens un mercredi
la rencontre cherchée et pourtant inattendue
un homme, une femme au même moment
la séduction par les mots
nous emmenant toujours un peu plus loin
tout va très vite
c’est un jeu très dangeureux
je me souviens le jeudi
l’émotion, le frisson à l’idée de te voir
le coeur qui s’emballe
je te découvre et me découvre à ton regard
cette nuit là plus rien ne compte
c’est toi et moi
ton sourire ... je n’ai plus de mots
instant magique et érotique
je me souviens le vendredi
tu es dans mon coeur et dans ma tête
j’attend ton appel
je suis impatiente tu es en retard
et puis ta voix ...
envoûtante, viril, un fantasme...
la raison ne me retient pas
la passion est déjà là, il est trop tard
c’est un coup de foudre
c’est irréel
tu me désires et je te veux
pourtant cette liaison est interdite, impossible
toi et moi nous le savons
un réveil enchanteur ...
je me souviens un mercredi
la rencontre cherchée et pourtant inattendue
un homme, une femme au même moment
la séduction par les mots
nous emmenant toujours un peu plus loin
tout va très vite
c’est un jeu très dangeureux
je me souviens le jeudi
l’émotion, le frisson à l’idée de te voir
le coeur qui s’emballe
je te découvre et me découvre à ton regard
cette nuit là plus rien ne compte
c’est toi et moi
ton sourire ... je n’ai plus de mots
instant magique et érotique
je me souviens le vendredi
tu es dans mon coeur et dans ma tête
j’attend ton appel
je suis impatiente tu es en retard
et puis ta voix ...
envoûtante, viril, un fantasme...
la raison ne me retient pas
la passion est déjà là, il est trop tard
c’est un coup de foudre
c’est irréel
tu me désires et je te veux
pourtant cette liaison est interdite, impossible
toi et moi nous le savons
Sam 10 Mai 2008, 10:10 par
leia sur Histoires d'amour
Une des personnes les plus Importantes (L)
Tu sais un jour tu crois que tout va bien, que tu ne pourrais pas être plus heureuse, que tu as tout pour Toi, que tu as atteint le sommet; mais y’a toujours cette foutu absence. Tu sais, celle que tu causes. J’te jure; tu fous tout en l’air avec ces larmes que tu me fais verser malgré Moi, mais je t’en veux pas, non, je ne pourrai jamais t’en vouloir parce que tu m’as apporté trop de choses.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
J’aimerai pouvoir inventer des mots pour te dire ce que je ressens; car ceux qui existent ne sont pas à la hauteur. Ton sourire me donne une force énorme; si tu savais. Cette force de continuer à vivre loin de Toi. Tu m’as montré ce qu’était L’amour; cet amour qui avec Toi, devient un bonheur. Parce que mon énergie, mes joies & peines, je les puise dans cet amour. Demain c’est la St Valentin, la fête des amoureux, la fête de L’amour; mais alors c’est aussi la Nôtre. Tu penses que ce mot, je le sortirai à n’importe quel moment ? Non. Parce que je crois en L’amour & je sais que le Nôtre est indescriptible & Pour toujours, c’est sûrement pour ça que je ne sais plus quels mots utiliser. Merde; j’vais pas tarder à tacher ma copie double. Pourquoi ? Question idiote; faut croire que mes yeux se mettent à piquer. Sans doute des larmes de fatigue. Oui, sans doute. Ou le fait d’avoir encore à supporter le poids de ton absence, après presque deux ans.
Certaines personnes pensent que la distance lasse les gens & L’amour qui les unis. Ces gens sont cons; les gens sont cons, c’est pas nouveau de toute façon. Tu te souviens quand tu m’as appelé & Tu m’as dit « Bonne fête »; quand je t’ai répondu que ma fête était en novembre & alors tu m’as dit « Mais c’est la fête des meilleurs amis ». C’est fou comme cette phrase a pu me faire plaisir & comme elle continue. Je souris parmi mes larmes en y repensant.
Tu sais bien que tu es une des seules à toujours avoir été franche avec Moi, quand tu me dis de ne pas pleurer; que sinon je vais commencer à chialer pour un rien mais j’ai BESOIN de pleurer, c’Est-ce qui me prouve que je ne t’oublies pas, que tu restes là & que le vide s’agrandit de jour en jour mais que malgré ça, Tu ne m’oublies pas; & que moi non plus. Parce que tu sais, si un jour, j’arrêterai de T’aimer, alors je tomberai mais tu ne seras plus là pour me relever. Parce que tu sais que T’aimer est sûrement une des plus belles choses au monde, que j’ai besoin de T’aimer. Mais que je me rassure, ce jour n’arrivera jamais; je le sais car rien de ce que tu pourrais faire n’arrêtera l’amour que j’ai pour Toi. Tu dois penser que je suis bizarre; la plupart des personnes ont peur que l’autre cesse de l’aimer & Moi, j’ai peur de l’inverse.
Mais je m’en veux déjà d’avoir pensé & écrit ça; c’est juste que ces mots que je cherche pour t’expliquer, mon Cœur, tout ce que j’ai au fond de moi & les choses à te dire n’existent pas encore. Et non, je n’ai pas peur que tu ne m’aimes plus; du moins PLUS peur car je sais que Tu m’aimes, car tu me le prouves & que si un jour, il t’arriverait de ne plus m’aimer ou de m’aimer moins, tu me le dirai & ça j’en ai la certitude parce que tu ne cache jamais les choses à dire, que tu trouves toujours les mots & que s’il y a bien une chose que tu ne fais pas, c’est vivre dans le mensonge. Donc NON; je n’ai pas peur; OUI, c’est dur de vivre loin de Toi mais notre amitié a L’amour que tu m’offres est si beau que je pourrai qu’être heureuse. Et puis les promesses qui se font entre amitié sont si rarement tenues que ça finit par décourager; c’est pour ça qu’avec Toi, je vis au jour le jour, même en ayant des rêves & des projets plein la tête.
Encore une fois un texte qui sert à rien; pour te dire quoi au final ? Que tu me rend heureuse comme personne, mon Cœur. & que c’est pas pour rien que je t’apelle comme ça mais car toutes les épreuves & émotions que je traverse, tu les ressens aussi; comme si tu étais à l’intérieur de mon cœur, à l’intérieur de Moi, en Moi. En fait, Tu es Moi.
& Tu es mon Bonheur.
Jeu 21 Fév 2008, 20:24 par
true72 sur Mille choses
Dressed
Enveloppée dans sa robe de satin, elle regarde droit devant elle. Elegante, dans sa robe de satin, son regard de braise tourné vers l’avenir, elle semble défier les dieux.
Se déplaçant lentement, gracieusement, dans sa robe de satin, attirant les regards sur elle, de legers bruissements d’air témoignant de son passage, elle parle, dans son langage à elle, en ce qu’elle sait faire le mieux. Une lente chorégraphie s’installe, tout en souplesse, tout en délicatesse, la robe ne se permettant que de legers soubresauts, épousant ses formes, témoignant de sa grace.
Elle s’enivre de son oeuvre, quand la raison l’eut poussé à s’arreter elle ne donne que du mouvement en réponse, inlassablement comme si les dieux la haut lui demandaient de continuer juste pour leur simple et vaniteux plaisir. En cette douce journée de printemps, , elle a céssé de danser pour elle, ne répondant plus qu’à la volonté des très hauts dans sa belle robe de satin
Ce ne fut qu’une fois le silence complet depuis un bon moment qu’elle s’arreta, debout, devant tous ces gens qui se trouvaient la, non pas par hasard mais tout simplement parce qu’elle les avaient appelés à elle, des admirateurs, des gardes, une armée.
Relevant lentement la tête, des mèches de cheveux collés sur un front ruisselant elle ne fit qu’esquisser un sourire puis se détourna donnant ainsi aux specateurs, dans un dernier geste d’élégance, une ultime vision de sa jolie robe, sa jolie robe de satin ...
Se déplaçant lentement, gracieusement, dans sa robe de satin, attirant les regards sur elle, de legers bruissements d’air témoignant de son passage, elle parle, dans son langage à elle, en ce qu’elle sait faire le mieux. Une lente chorégraphie s’installe, tout en souplesse, tout en délicatesse, la robe ne se permettant que de legers soubresauts, épousant ses formes, témoignant de sa grace.
Elle s’enivre de son oeuvre, quand la raison l’eut poussé à s’arreter elle ne donne que du mouvement en réponse, inlassablement comme si les dieux la haut lui demandaient de continuer juste pour leur simple et vaniteux plaisir. En cette douce journée de printemps, , elle a céssé de danser pour elle, ne répondant plus qu’à la volonté des très hauts dans sa belle robe de satin
Ce ne fut qu’une fois le silence complet depuis un bon moment qu’elle s’arreta, debout, devant tous ces gens qui se trouvaient la, non pas par hasard mais tout simplement parce qu’elle les avaient appelés à elle, des admirateurs, des gardes, une armée.
Relevant lentement la tête, des mèches de cheveux collés sur un front ruisselant elle ne fit qu’esquisser un sourire puis se détourna donnant ainsi aux specateurs, dans un dernier geste d’élégance, une ultime vision de sa jolie robe, sa jolie robe de satin ...
Lun 07 Jan 2008, 09:12 par
jerzy59 sur Histoires d'amour
Les derniers jours de l’homme invisible
Je dois me lever tôt ce matin, me préparer vite et sortir, j’ai sauté mon petit-déjeuner, comme hier et avant-hier, comme chaque jour passé sans toi dans ma vie
je traverse les collines qui t’éloignent et les immenses murs qui nous séparent, la route est interminable, c’est pour cette raison que je dois partir tôt… juste pour venir te voir à temps.
Le ciel commence à se chagriner, et à lâcher ses larmes qui noient ma tête et inondent mon esprit, mais tes yeux m’interpellent, et je ne peux résister à leurs appels,
essoufflé mais déterminé, j’arrive à ta porte, et j’attends que quelqu’un l’ouvre,
pour que je puisse m’inviter à ton monde.
Ton père ouvre l’issue, et j’en profite pour rentrer, je glisse entre les murailles de ta demeure, et je monte l’escalier qui m’emmène vers ta chambre,
je regard les nombreuses photographies qui décorent ces murs et je sens l’amour qui s’y dégage,
j’ouvre la porte de ta chambre délicatement,
et mon cœur s’emballe rien qu’en te voyant…
je m’assis face à toi, sur cette petite chaise, que j’ai crue faite juste pour moi,
et je t’observe dormir, je reste là, et je ne m’inquiète pas, personne ne peut me voir… Car je suis invisible ! aussi clair que du cristal, aussi transparent que l’amour que je porte pour toi,
je me souviens à peine de mon visage, car même les miroirs ne peuvent le refléter,
je n’arrive plus à parler, ni à écrire, je suis invisible, et plus personne ne se souvient de mon existence, même pas toi,
je le suis devenu, le jour où tu es partie, le jour ou j’ai décidé de te laisser partir…, de te laisser du temps, et voir ce que je vaux à tes yeux, Mais je n’ai pas pu t’enlever de mon cœur, alors que tu l’as occupé depuis longtemps, depuis ce jour, je n’ai pas cessé de te hanter comme un esprit, à observer chaque minute de ta vie, chaque rire que tu émets.
je suis là quand tu ouvres tes yeux instantanément, chaque matin,
et quand tu regardes de mon côté,et que tu ne me vois pas
aussi quand tu t’étires en scrutant tes portables,
ou que tu trouves des appels que tu as manqué hier soir
Je suis encore là quand tu embrasses ta maman,
et lorsque tu prends ton café en regardant le vert de ton jardin,
j’attends des heures le temps que tu te prépares,
et je baisse mes yeux indiscrets quand tu prends ton bain
je suis encore là quand tu démarres ta voiture, et ajustes ta mèche devant le rétro
et que après tu mets mon CD, et tu laisses échapper une pensée à mon attention
je suis là quand tu t’arrêtes pour acheter des cigarettes, et que tu n’en trouves pas
ou quand tu t’énerves car tu trouves un embouteillage ,toujours au même endroit
je te regardes quand tu réponds à trois appels en même temps
et quand tu appelles juste les personnes les plus proches de toi
je suis là quand tu rentres au bureau, et tu ouvres ton msn
et tu t’aperçois que ta liste d’amis est toujours la même
je suis là, quand tu te dis que tu vois trop de personnes ,
et que c’est jamais, jamais les bonnes
je te regarde quand tu t’esquives pour fumer une cigarette loin,
Pour que tu restes toujours la petite fille aux yeux de ton père
Je suis là encore, quand tu parles au téléphone pendant des heures
Et quand après tu te dis que les hommes sont tous les mêmes
Je suis là quand tu les rencontres, et quand ils essayent de te gagner à leurs causes
ou lorsque tu résistes et qu’en même temps tu veux pas mettre de la peine dans leur coeur
je m’attriste quand tu as tellement mal à la tête,
et quand tu te demandes quand ceci va finir, tout de même
je me réjouis quand tu rentres à la maison et tu embrasses tes parents
et je comprends quand tu dis que tu es prête a tout pour ne pas les perdre
je tente de te rassurer quand tu as peur du passé
et j’essaye sans veine, de te réchauffer quand tu attrapes froid au cœur
je dois partir et te laisser te reposer maintenant , quoique je sais que tu vas pas le faire,
car il me reste plus beaucoup de temps, pour que disparais et que je m’efface entièrement de ton cœur.
je traverse les collines qui t’éloignent et les immenses murs qui nous séparent, la route est interminable, c’est pour cette raison que je dois partir tôt… juste pour venir te voir à temps.
Le ciel commence à se chagriner, et à lâcher ses larmes qui noient ma tête et inondent mon esprit, mais tes yeux m’interpellent, et je ne peux résister à leurs appels,
essoufflé mais déterminé, j’arrive à ta porte, et j’attends que quelqu’un l’ouvre,
pour que je puisse m’inviter à ton monde.
Ton père ouvre l’issue, et j’en profite pour rentrer, je glisse entre les murailles de ta demeure, et je monte l’escalier qui m’emmène vers ta chambre,
je regard les nombreuses photographies qui décorent ces murs et je sens l’amour qui s’y dégage,
j’ouvre la porte de ta chambre délicatement,
et mon cœur s’emballe rien qu’en te voyant…
je m’assis face à toi, sur cette petite chaise, que j’ai crue faite juste pour moi,
et je t’observe dormir, je reste là, et je ne m’inquiète pas, personne ne peut me voir… Car je suis invisible ! aussi clair que du cristal, aussi transparent que l’amour que je porte pour toi,
je me souviens à peine de mon visage, car même les miroirs ne peuvent le refléter,
je n’arrive plus à parler, ni à écrire, je suis invisible, et plus personne ne se souvient de mon existence, même pas toi,
je le suis devenu, le jour où tu es partie, le jour ou j’ai décidé de te laisser partir…, de te laisser du temps, et voir ce que je vaux à tes yeux, Mais je n’ai pas pu t’enlever de mon cœur, alors que tu l’as occupé depuis longtemps, depuis ce jour, je n’ai pas cessé de te hanter comme un esprit, à observer chaque minute de ta vie, chaque rire que tu émets.
je suis là quand tu ouvres tes yeux instantanément, chaque matin,
et quand tu regardes de mon côté,et que tu ne me vois pas
aussi quand tu t’étires en scrutant tes portables,
ou que tu trouves des appels que tu as manqué hier soir
Je suis encore là quand tu embrasses ta maman,
et lorsque tu prends ton café en regardant le vert de ton jardin,
j’attends des heures le temps que tu te prépares,
et je baisse mes yeux indiscrets quand tu prends ton bain
je suis encore là quand tu démarres ta voiture, et ajustes ta mèche devant le rétro
et que après tu mets mon CD, et tu laisses échapper une pensée à mon attention
je suis là quand tu t’arrêtes pour acheter des cigarettes, et que tu n’en trouves pas
ou quand tu t’énerves car tu trouves un embouteillage ,toujours au même endroit
je te regardes quand tu réponds à trois appels en même temps
et quand tu appelles juste les personnes les plus proches de toi
je suis là quand tu rentres au bureau, et tu ouvres ton msn
et tu t’aperçois que ta liste d’amis est toujours la même
je suis là, quand tu te dis que tu vois trop de personnes ,
et que c’est jamais, jamais les bonnes
je te regarde quand tu t’esquives pour fumer une cigarette loin,
Pour que tu restes toujours la petite fille aux yeux de ton père
Je suis là encore, quand tu parles au téléphone pendant des heures
Et quand après tu te dis que les hommes sont tous les mêmes
Je suis là quand tu les rencontres, et quand ils essayent de te gagner à leurs causes
ou lorsque tu résistes et qu’en même temps tu veux pas mettre de la peine dans leur coeur
je m’attriste quand tu as tellement mal à la tête,
et quand tu te demandes quand ceci va finir, tout de même
je me réjouis quand tu rentres à la maison et tu embrasses tes parents
et je comprends quand tu dis que tu es prête a tout pour ne pas les perdre
je tente de te rassurer quand tu as peur du passé
et j’essaye sans veine, de te réchauffer quand tu attrapes froid au cœur
je dois partir et te laisser te reposer maintenant , quoique je sais que tu vas pas le faire,
car il me reste plus beaucoup de temps, pour que disparais et que je m’efface entièrement de ton cœur.
Sam 05 Jan 2008, 11:35 par
heartbreakid sur Histoires d'amour
Le vieil amant
Paroles: Emilie Simon. Musique: Emilie Simon 2006 "Végétal" © Barclay
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler
Pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j’ai laissé
Près de tes pieds tomber
Un brin seul de muguet
Mais il s’est desséché
Attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Il est parti le temps
Il n’a pas pris son temps
Me voilà qui t’attends
Comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette
Devant ces quelques miettes
Une vielle amourette
Qui n’a ni queue ni tête
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Que tu n’as jamais aimé
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Je voulais je l’avoue
Danser joue contre joue
Je l’avoue je rêvais
De te faire tournoyer
Respirer cet air frais
Regarder rayonner
Le visage d’un amour
Qui n’a pas vu le jour
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Je sais tu n’aimes pas les sonnets
Je sais
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler
Pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j’ai laissé
Près de tes pieds tomber
Un brin seul de muguet
Mais il s’est desséché
Attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Il est parti le temps
Il n’a pas pris son temps
Me voilà qui t’attends
Comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette
Devant ces quelques miettes
Une vielle amourette
Qui n’a ni queue ni tête
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Que tu n’as jamais aimé
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laissé couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Je voulais je l’avoue
Danser joue contre joue
Je l’avoue je rêvais
De te faire tournoyer
Respirer cet air frais
Regarder rayonner
Le visage d’un amour
Qui n’a pas vu le jour
Mon amour j’ai pensé
Avec naïveté
Qu’un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j’ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Je sais tu n’aimes pas les sonnets
Je sais
Le mois de mai
S’est joué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois le mois mai
S’est moqué de moi
Cette année
J’ai laisser couler trop d’émois
Cette fois
Cette fois
Mer 02 Jan 2008, 12:53 par
encredelune sur L'amour en vrac
Moi j'y crois
Toutes ces conneries qu’on raconte sur l’amour
Toutes ces sornettes comme quoi ça fait du bien
Il paraît même que c’est l’ propre des humains
Il paraît qu’ ça rend heureux, qu’on a rien trouvé d’mieux
Et moi j’y crois
Quand j’ te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Il paraît qu’ l’amour, ça t’aide quand t’es triste
Il paraît même que ça rend complices
Il paraît qu’ ça fait des trucs profonds
Qu’on efface pas d’un coup d’ torchon
Que ça va même jusqu’à la passion
Que des fois ça fait mal mais y’a qu’ça qu’est bon
Il paraît qu’ l’amour, ça change tous les jours
Que tu l’ croies mort, et même il bande encore
Et moi j’y crois
Quand j’te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Mais j’ai vu un gars, dans un bistrot
Un peu tristounet, et tout pâlot
Qui m’a dit qu’un coeur pouvait battre si fort
Que d’un coup il s’arrache de son corps
Et il t’laisse là sur le bitume
Empli de vide et d’amertume
Il paraît qu’l’amour, c’est un truc dangereux
Que ça va faire chialer tes jolis p’tits yeux
Il paraît même que ça fout la fièvre
Il paraît qu’y’en a certains, y’en a certains qu’en crèvent
Mais moi j’y crois
Quand j’te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Mano Solo
Toutes ces sornettes comme quoi ça fait du bien
Il paraît même que c’est l’ propre des humains
Il paraît qu’ ça rend heureux, qu’on a rien trouvé d’mieux
Et moi j’y crois
Quand j’ te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Il paraît qu’ l’amour, ça t’aide quand t’es triste
Il paraît même que ça rend complices
Il paraît qu’ ça fait des trucs profonds
Qu’on efface pas d’un coup d’ torchon
Que ça va même jusqu’à la passion
Que des fois ça fait mal mais y’a qu’ça qu’est bon
Il paraît qu’ l’amour, ça change tous les jours
Que tu l’ croies mort, et même il bande encore
Et moi j’y crois
Quand j’te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Mais j’ai vu un gars, dans un bistrot
Un peu tristounet, et tout pâlot
Qui m’a dit qu’un coeur pouvait battre si fort
Que d’un coup il s’arrache de son corps
Et il t’laisse là sur le bitume
Empli de vide et d’amertume
Il paraît qu’l’amour, c’est un truc dangereux
Que ça va faire chialer tes jolis p’tits yeux
Il paraît même que ça fout la fièvre
Il paraît qu’y’en a certains, y’en a certains qu’en crèvent
Mais moi j’y crois
Quand j’te vois
En face de moi
Que ma tête me crie tout bas
"Embrasse la! Embrasse la!"
Et moi j’y crois
Embrasse moi!
Mano Solo
Jeu 27 Déc 2007, 12:58 par
Loyd sur Un monde parfait
Une réponse en poème
Merci Stéphane de ta réponse et du compliment. Il parait que je suis sympathique!lol
J’ai envie de te répondre en poème improvisé sur le vif au réveil, peu dormi cette nuit...Ma tête agitée en tous sens.
Tes mots je les connais bien, cette solitude qui pèse, ce besoin de partage, de trouver son alter-ego, celui ou celle qui comprendra notre intériorité, même si toujours une partie de nous lui échappe. Celui ou celle qui saura faire avec notre sensibilité.
Cela commençait ainsi :
Peut-on s’entraider?
Oui, pourquoi pas, qui sait?
Peut-être trouverons-nous ensembles
Les clefs de notre future félicité?
J’ai le cœur amoureux
Rapiécé, brisé
En milles morceaux
Je me suis brulée
Au jeu de la passion
L’homme qui m’avait
Dérobé mon cœur
Il y a plus d’un an de cela
A décidé de le laisser choir
Un beau matin d’octobre
Il y a peu...
Le pauvre cœur a bien saigné
S’est senti abandonné...
Des larmes ont été versées,
Des cris de douleur étouffés
Mais je me suis accrochée
Peu à peu j’ai recommencé
A respirer
Je suis remontée à la surface
J’ai recouvré mon espace
Mais l’homme en question
Est venu quémander
Il y a quelques heures
Par message interposé
Puisqu’il vit dans une autre cité
Les restes de mon cœur laminé
Par ses mots remplis de cruauté
Par, après tant d’amour,
Son, sans appel, rejet
Et moi, pauvre de moi
J’ai imaginé, espéré
Mon cœur s’est mis à batifoler
Agiter ses petites ailes désespérées
Mais l’espoir a été de courte durée
Car très vite l’homme s’est avéré
Fidèle à lui-même
Distillant sa haine
Refusant de regarder
Le poids de sa méchanceté
Passée...
Il faut dire que je suis bien mal tombé
C’était un homme intéressé
Pas tant par l’argent,
C’était un peu plus compliqué
Mais je ne vais pas me lancer
Dans les détails de sa cupidité
En tous les cas j’ai tiré le mauvais numéro
Jamais eu de chance à la loterie!
Il a failli me faire devenir Caliméro
Trouver ce monde « trop injuste »
Je me suis sentie si meurtrie...
Pour un homme amoureux
Dit-il...
Voulant me reconquérir
Il ne lui aura fallu qu’une demi-heure
Pour qu’il décide de nouveau de m’abandonner
Non content de surcroit de me culpabiliser!
Tellement de mensonges dans sa bouche
De situations embrouillées, louches
Bref, de lui je veux définitivement me détourner
Car il a l’âme et le cœur vil
Il ne sait que me détruire
Heureusement pour moi
J’ai cette foi en la Vie
Qui fait que je m’accroche aux petits bonheur
Un sourire, un mot gentil
Me remplissent le cœur
Tellement d’amour à donner,
A partager...
Mais je vais m’en garder
Un peu quelques temps
Jalousement, égoïstement
Le temps que mes ailes repoussent
Totalement
Le temps de réapprendre à voler
Le temps d’oser de nouveau s’élancer
Prendre le temps de soigner mes blessures
Parce qu’au prochain amour
Je veux pouvoir aller vers l’Autre
Le cœur débarrassé
De cette douleur, cette déception
Etre plus sûre de moi et des raisons
Qui m’amèneraient à écrire : « nous »
Chez moi, dans mon intériorité
Cesser d’aimer
C’est me demander d’abandonner
Une partie de moi-même
C’est douloureux à chaque fois
Comme un réveil post-opératoire
Où l’on se sent différente, un peu groggy
Endeuillée, mais grandie...
Remplie d’un nouveau savoir
Je voudrais tant distinguer et reconnaitre
Celui par qui je serai liée
Pour l’éternité
Chaque fois j’y crois
Je prépare mon envol
Me déploie
Mais l’atterrissage
Me terrasse sur le carrelage
J’échoue sur un sol
Froid et inaccueillant
Et dans mon cœur : le néant
Fin du voyage...
Mais peu à peu la vie reprend ses droits
Le hasard ou l’héritage? M’a doté
Par chance
D’une bonne vitalité
C’est ma bonne étoile
Ma petite fée
Ce don magnifique d’aimer
La Nature, les Etres Humains
Je l’ai viscéralement vissé
A ma personnalité
C’est ce qui me sauve
Me fait remonter
Et tendre de nouveau la main
Armée d’espérance
Hissant les voiles
Vers un nouveau destin
Trouver cet équilibre fragile
Entre nos espoirs intérieurs
Et cet Autre que l’on rencontre
Avec sa propre histoire
Ses joies, ses peines,
Ses renoncements
Et les nôtres
Réussir, quelle gageüre!
A les faire converger
Avec bonheur
Tout en respectant
Un bout de jardin secret
Tel est pour moi le défi
A relever
Pour ces quelques prochaines années...
Voilà! je n’ai peut-être pas vraiment répondu à tes questions? même si il y a quelques réponses dans ce texte. si tu veux j’essaierai de le faire dans un autre message. Mais j’avais envie de partager mes mots ici ce matin.
au plaisir de te lire et d’échanger avec toi. Bon courage à toi stéphane!
Sophy
J’ai envie de te répondre en poème improvisé sur le vif au réveil, peu dormi cette nuit...Ma tête agitée en tous sens.
Tes mots je les connais bien, cette solitude qui pèse, ce besoin de partage, de trouver son alter-ego, celui ou celle qui comprendra notre intériorité, même si toujours une partie de nous lui échappe. Celui ou celle qui saura faire avec notre sensibilité.
Cela commençait ainsi :
Peut-on s’entraider?
Oui, pourquoi pas, qui sait?
Peut-être trouverons-nous ensembles
Les clefs de notre future félicité?
J’ai le cœur amoureux
Rapiécé, brisé
En milles morceaux
Je me suis brulée
Au jeu de la passion
L’homme qui m’avait
Dérobé mon cœur
Il y a plus d’un an de cela
A décidé de le laisser choir
Un beau matin d’octobre
Il y a peu...
Le pauvre cœur a bien saigné
S’est senti abandonné...
Des larmes ont été versées,
Des cris de douleur étouffés
Mais je me suis accrochée
Peu à peu j’ai recommencé
A respirer
Je suis remontée à la surface
J’ai recouvré mon espace
Mais l’homme en question
Est venu quémander
Il y a quelques heures
Par message interposé
Puisqu’il vit dans une autre cité
Les restes de mon cœur laminé
Par ses mots remplis de cruauté
Par, après tant d’amour,
Son, sans appel, rejet
Et moi, pauvre de moi
J’ai imaginé, espéré
Mon cœur s’est mis à batifoler
Agiter ses petites ailes désespérées
Mais l’espoir a été de courte durée
Car très vite l’homme s’est avéré
Fidèle à lui-même
Distillant sa haine
Refusant de regarder
Le poids de sa méchanceté
Passée...
Il faut dire que je suis bien mal tombé
C’était un homme intéressé
Pas tant par l’argent,
C’était un peu plus compliqué
Mais je ne vais pas me lancer
Dans les détails de sa cupidité
En tous les cas j’ai tiré le mauvais numéro
Jamais eu de chance à la loterie!
Il a failli me faire devenir Caliméro
Trouver ce monde « trop injuste »
Je me suis sentie si meurtrie...
Pour un homme amoureux
Dit-il...
Voulant me reconquérir
Il ne lui aura fallu qu’une demi-heure
Pour qu’il décide de nouveau de m’abandonner
Non content de surcroit de me culpabiliser!
Tellement de mensonges dans sa bouche
De situations embrouillées, louches
Bref, de lui je veux définitivement me détourner
Car il a l’âme et le cœur vil
Il ne sait que me détruire
Heureusement pour moi
J’ai cette foi en la Vie
Qui fait que je m’accroche aux petits bonheur
Un sourire, un mot gentil
Me remplissent le cœur
Tellement d’amour à donner,
A partager...
Mais je vais m’en garder
Un peu quelques temps
Jalousement, égoïstement
Le temps que mes ailes repoussent
Totalement
Le temps de réapprendre à voler
Le temps d’oser de nouveau s’élancer
Prendre le temps de soigner mes blessures
Parce qu’au prochain amour
Je veux pouvoir aller vers l’Autre
Le cœur débarrassé
De cette douleur, cette déception
Etre plus sûre de moi et des raisons
Qui m’amèneraient à écrire : « nous »
Chez moi, dans mon intériorité
Cesser d’aimer
C’est me demander d’abandonner
Une partie de moi-même
C’est douloureux à chaque fois
Comme un réveil post-opératoire
Où l’on se sent différente, un peu groggy
Endeuillée, mais grandie...
Remplie d’un nouveau savoir
Je voudrais tant distinguer et reconnaitre
Celui par qui je serai liée
Pour l’éternité
Chaque fois j’y crois
Je prépare mon envol
Me déploie
Mais l’atterrissage
Me terrasse sur le carrelage
J’échoue sur un sol
Froid et inaccueillant
Et dans mon cœur : le néant
Fin du voyage...
Mais peu à peu la vie reprend ses droits
Le hasard ou l’héritage? M’a doté
Par chance
D’une bonne vitalité
C’est ma bonne étoile
Ma petite fée
Ce don magnifique d’aimer
La Nature, les Etres Humains
Je l’ai viscéralement vissé
A ma personnalité
C’est ce qui me sauve
Me fait remonter
Et tendre de nouveau la main
Armée d’espérance
Hissant les voiles
Vers un nouveau destin
Trouver cet équilibre fragile
Entre nos espoirs intérieurs
Et cet Autre que l’on rencontre
Avec sa propre histoire
Ses joies, ses peines,
Ses renoncements
Et les nôtres
Réussir, quelle gageüre!
A les faire converger
Avec bonheur
Tout en respectant
Un bout de jardin secret
Tel est pour moi le défi
A relever
Pour ces quelques prochaines années...
Voilà! je n’ai peut-être pas vraiment répondu à tes questions? même si il y a quelques réponses dans ce texte. si tu veux j’essaierai de le faire dans un autre message. Mais j’avais envie de partager mes mots ici ce matin.
au plaisir de te lire et d’échanger avec toi. Bon courage à toi stéphane!
Sophy
Mer 28 Nov 2007, 07:55 par
Sophy sur Histoires d'amour
Réflexion nocturne
Réflexion nocturne (écrit dans la nuit du 01/11 au 02/11)
Un vert profond, mystique, séculaire, reposant au fond d’une fraîche coupe translucide surmontant un pied. Voir le précieux liquide, déformé par quelques effet optiques du verre finement ouvragé, se brouiller peu à peu au contact de l’eau glaciale. Observer longuement les volutes fugitive formé par la réunion du péché et de la vertu. Détourner parfois le regard pour se laisser aspirer par la lueur de la bougie. Vainement tenter d’analyser les subtil mouvements de la flamme dansant avec son propre souffle. Constater comme sa propre vie peu en faire vaciller une autre et bientôt l’éteindre par un brusque sursaut. Sentir l’ivresse monter en soi, laisser peu à peu sa tète se balancer au rythme de la troublante flammèche et savourer la caresse de ses cheveux sur ses joues. S’arrêter un instant, se poser des questions sans importance à l’échelle de l’univers ou même de l’humanité, mais tellement pleine de sens et d’une écrasante nécessité pour soi même. Croire au destin? A une naissance sous une étoile malheureuse, amener à n’avoir que la tendresse amoureuse pour préoccupation principale et en être constamment privé par sa propre faute? Au karma peut-être? A une série d’atroce crime à expier dans une vie de souffrance sans fond? S’en tenir au rationnel alors? Penser que seule ses actions présente et son être intrinsèque sont les coupables? Peut importe au final, trouver l’assassin à-t-il jamais rendu les victimes à leur famille? Retracer les faits, méthodiquement, un à un dans son esprit. Faire défiler une vie de mensonge, de regret, d’erreur volontaire et de masochisme intellectuel. Saisir un instant le visage de l’unique, de la lumière divine, se remémorer son départ, établir son échec. Graver à présent un portrait nouveau, célébrer l’espoir naissant et admirer le naufrage.
Aller se coucher, prier pour des rêves et des lendemains plus doux. Avoir un éclair de lucidité avant un autre de griserie, espérer simplement être encore en vie demain matin… Peut-être pas…
Un vert profond, mystique, séculaire, reposant au fond d’une fraîche coupe translucide surmontant un pied. Voir le précieux liquide, déformé par quelques effet optiques du verre finement ouvragé, se brouiller peu à peu au contact de l’eau glaciale. Observer longuement les volutes fugitive formé par la réunion du péché et de la vertu. Détourner parfois le regard pour se laisser aspirer par la lueur de la bougie. Vainement tenter d’analyser les subtil mouvements de la flamme dansant avec son propre souffle. Constater comme sa propre vie peu en faire vaciller une autre et bientôt l’éteindre par un brusque sursaut. Sentir l’ivresse monter en soi, laisser peu à peu sa tète se balancer au rythme de la troublante flammèche et savourer la caresse de ses cheveux sur ses joues. S’arrêter un instant, se poser des questions sans importance à l’échelle de l’univers ou même de l’humanité, mais tellement pleine de sens et d’une écrasante nécessité pour soi même. Croire au destin? A une naissance sous une étoile malheureuse, amener à n’avoir que la tendresse amoureuse pour préoccupation principale et en être constamment privé par sa propre faute? Au karma peut-être? A une série d’atroce crime à expier dans une vie de souffrance sans fond? S’en tenir au rationnel alors? Penser que seule ses actions présente et son être intrinsèque sont les coupables? Peut importe au final, trouver l’assassin à-t-il jamais rendu les victimes à leur famille? Retracer les faits, méthodiquement, un à un dans son esprit. Faire défiler une vie de mensonge, de regret, d’erreur volontaire et de masochisme intellectuel. Saisir un instant le visage de l’unique, de la lumière divine, se remémorer son départ, établir son échec. Graver à présent un portrait nouveau, célébrer l’espoir naissant et admirer le naufrage.
Aller se coucher, prier pour des rêves et des lendemains plus doux. Avoir un éclair de lucidité avant un autre de griserie, espérer simplement être encore en vie demain matin… Peut-être pas…
Lun 26 Nov 2007, 20:58 par
Maneki Neko sur L'amour en vrac
Les mots ( 4 )...
La parole n’est qu’un bruit et les livres ne sont que du papier.
Paul Claudel " Extrait de Tête d’or "
Paul Claudel " Extrait de Tête d’or "
Dim 25 Nov 2007, 12:31 par
Satine sur Mille choses
Ecrire sur tête
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- mains
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La citation d'amour
Ce que j'appelle cristallisation, c'est l'opération de l'esprit, qui tire de tout ce qui se présente la découverte que l'objet aimé de nouvelles perfections.
Stendhal.
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