Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur tours - Page 2 sur 2
Simplement en parler
...simplement parler du premier amour...il me vient plein de qualificatifs et je ne voudrais pas tomber dans la surenchère...troublant lorsqu’il commence à naître, le premier amour se nourrit d’interrogations, de doutes, de mauvaises journées passées au fond du lit, sous la couette...
Plus tard, on devient plus serein, non pas que tout soit devenu simple et limpide...seulement, cet amour on le vit avec une telle intensité qu’il "occupe" tout entier...on acquiert une assurance, un sentiment de certitude dont on ignorait l’existence...on apprend naturellement à lire dans les yeux de l’autre, les mots deviennent superflus...ce que vous éprouvez alors s’écrit dans vos yeux dès que vous les posez sur les siens...
La mémoire nous joue des tours, ou est-ce nous qui nous jouons d’elle...le premier amour reste...il est inoubliable.
Qu’il ait été douloureux ou heureux, son souvenir ne s’effacera pas...le premier amour, le mien fait partie de ma vie, de moi...il m’a construite telle que je voulais être...à son contact je me suis révélée telle qu’aujourd’hui je suis...au gré des rencontres que je fis ensuite, ma personnalité s’est affirmée, avec au fond de moi la frustration d’être obigée de...de paraître sans qu’il me soit donné d’être...
Plus tard, on devient plus serein, non pas que tout soit devenu simple et limpide...seulement, cet amour on le vit avec une telle intensité qu’il "occupe" tout entier...on acquiert une assurance, un sentiment de certitude dont on ignorait l’existence...on apprend naturellement à lire dans les yeux de l’autre, les mots deviennent superflus...ce que vous éprouvez alors s’écrit dans vos yeux dès que vous les posez sur les siens...
La mémoire nous joue des tours, ou est-ce nous qui nous jouons d’elle...le premier amour reste...il est inoubliable.
Qu’il ait été douloureux ou heureux, son souvenir ne s’effacera pas...le premier amour, le mien fait partie de ma vie, de moi...il m’a construite telle que je voulais être...à son contact je me suis révélée telle qu’aujourd’hui je suis...au gré des rencontres que je fis ensuite, ma personnalité s’est affirmée, avec au fond de moi la frustration d’être obigée de...de paraître sans qu’il me soit donné d’être...
Ven 04 Fév 2005, 08:26 par
danslalune sur La première fois
De dures convalescence en repas froid...
Graver sur un bout d’arbre… Les prières de votre havre…
Ecrit à la commissure de vos lèvres… Des paroles sorties de rêves…
Reflétant les histoires de nature… Les arbres se dressent lui faisant mur…
Une seconde encore, elle aurait raccroché… Une minute de plus, elle se serait mise à pleurer… Fallait-il qu’il l’appelle ce jour-là, fallait-il qu’elle soit celle qui le poussa à faire le pas…
Calmement énervée, énervement calmé… Elle l’écoutait, le consolait, le rassurait, sans secret, l’aimait. Elle du lui avouer, au détour d’un jour trop heureux, elle n’eu pu lui cacher plus des paroles qui les aurait transformer en « deux ».
Les licornes, pleine de magie, les fées, sous leurs guenilles, les lutins, par des tours de magie, les elfes, les ondins, musique et strapontins, lyriques pantins…
Elle s’allonge pour respirer, bien trop à l’étroit, elle se déshabilla… De cette main qui l’avait parcouru elle retrace la courbe de ses seins… Encore, provocante, elle se pose face au miroir. Plus fort, suivant la tangente, elle continue. En deux, partage la poire de ces gestes.
Sa jambe, elle remonte,
Quand de sa main, elle perd toute honte…
Son pied, dans le lit, elle plante,
Pour rappeler les esprits qui la hante…
La tête plongée dans les livres,
Les muscles tendus,
Le regard ivre,
La peau tremblante du pendu…
Elle se relève, attrape le téléphone, le regarde, jouant avec l’antenne du bout des doigts…
Le jette sur le mur, un cri de hyène déchire le jour, un hurlement démoniaque fini de lui prendre les tripes…
Un mois qu’elle n’avait de nouvelles… Quelques semaines pour faire naître sa haine… Certains jours, elle attendait réponse… Parfois une seconde, il réapparaissait, la tenaillait…
Ils avaient parcouru les quais à la poursuite d’un livre, s’enfoncèrent sous les portes cochères, laissaient glisser leur pied sous des tables de cafés, se jugeaient habillé, s’imaginant nu batifolant…
Elle l’aimait, il le savait… Il lui manquait, elle s’en doutait…
Elle, mais, lui… Attendra sur les quais…
Il, tait, elle… Patientera à son grès…
Une seconde, il leur fallu… Une minute, après, elle se mit en tête de l’appeler… Fallait-il qu’il se connecte cette fois ci, fallait-il qu’elle soit celle qui du se faire consoler pour une idiotie…
Qu’importe… Elle s’accrochera…
Féminine Icare, elle ne se brûlera les ailes… Méchamment Ariane, elle lui coupera le fil…
Elle devrait attendre, elle serait lui prendre… Qu’il ne lui fasse son petit air… Qu’elle ne prenne pas son air de princesse…
La vengeance est un plat qui se déguste froid… L’amour une blessure qu’elle ne s’infligera pas…
Ecrit à la commissure de vos lèvres… Des paroles sorties de rêves…
Reflétant les histoires de nature… Les arbres se dressent lui faisant mur…
Une seconde encore, elle aurait raccroché… Une minute de plus, elle se serait mise à pleurer… Fallait-il qu’il l’appelle ce jour-là, fallait-il qu’elle soit celle qui le poussa à faire le pas…
Calmement énervée, énervement calmé… Elle l’écoutait, le consolait, le rassurait, sans secret, l’aimait. Elle du lui avouer, au détour d’un jour trop heureux, elle n’eu pu lui cacher plus des paroles qui les aurait transformer en « deux ».
Les licornes, pleine de magie, les fées, sous leurs guenilles, les lutins, par des tours de magie, les elfes, les ondins, musique et strapontins, lyriques pantins…
Elle s’allonge pour respirer, bien trop à l’étroit, elle se déshabilla… De cette main qui l’avait parcouru elle retrace la courbe de ses seins… Encore, provocante, elle se pose face au miroir. Plus fort, suivant la tangente, elle continue. En deux, partage la poire de ces gestes.
Sa jambe, elle remonte,
Quand de sa main, elle perd toute honte…
Son pied, dans le lit, elle plante,
Pour rappeler les esprits qui la hante…
La tête plongée dans les livres,
Les muscles tendus,
Le regard ivre,
La peau tremblante du pendu…
Elle se relève, attrape le téléphone, le regarde, jouant avec l’antenne du bout des doigts…
Le jette sur le mur, un cri de hyène déchire le jour, un hurlement démoniaque fini de lui prendre les tripes…
Un mois qu’elle n’avait de nouvelles… Quelques semaines pour faire naître sa haine… Certains jours, elle attendait réponse… Parfois une seconde, il réapparaissait, la tenaillait…
Ils avaient parcouru les quais à la poursuite d’un livre, s’enfoncèrent sous les portes cochères, laissaient glisser leur pied sous des tables de cafés, se jugeaient habillé, s’imaginant nu batifolant…
Elle l’aimait, il le savait… Il lui manquait, elle s’en doutait…
Elle, mais, lui… Attendra sur les quais…
Il, tait, elle… Patientera à son grès…
Une seconde, il leur fallu… Une minute, après, elle se mit en tête de l’appeler… Fallait-il qu’il se connecte cette fois ci, fallait-il qu’elle soit celle qui du se faire consoler pour une idiotie…
Qu’importe… Elle s’accrochera…
Féminine Icare, elle ne se brûlera les ailes… Méchamment Ariane, elle lui coupera le fil…
Elle devrait attendre, elle serait lui prendre… Qu’il ne lui fasse son petit air… Qu’elle ne prenne pas son air de princesse…
La vengeance est un plat qui se déguste froid… L’amour une blessure qu’elle ne s’infligera pas…
Jeu 08 Juil 2004, 20:10 par
Rose sur Amour internet
Retour insipide...
Il fallu bien en parler un jour
Se rappeler, se souvenir
De tous ces détours
Illuminés par les rires…
Voilà trois ans,
Pas moins tentant
Que j’aimais…
T’admirais…
Echange de mots,
Echange de rêves,
Assassinat de sots,
Assassinat de trêves…
Il a bien fallu commencer
Un jour, trépasser.
Il aura bien fallu finir
Un jour, tout se dire.
Milles et une nuits
Sur le net à détruire
L’éducation de ma mère
Qu’elle avait mit tant de temps à faire naître…
Des dizaines,
Des centaines,
Des milliers,
De « je t’aime »…
Qu’il n’est pas bon d’être enfant
Qu’il ne vaut pas mieux d’être adulte…
Voilà deux ans,
Pas moins effrayants
Que l’on se regardait...
S’admirait…
Mélange de sens,
Mélange d’envie,
Parfum intense,
Parfum de vie…
Troquer les mots pour les rires,
Dealer les doctes pour frémir,
Vanter l’amour et le sexe
Briser nos tours, et tu te vexes…
Le temps passe,
Les corps s’échauffent
Les caresses se tassent
Et s’effacent…
Et d’une,
Et de deux,
Et de trois,
Encore cette fois…
Qu’il n’est pas bon d’être crédule
Qu’il ne vaut pas mieux d’être certain…
Voilà un an
Qu’il était temps
D’en finir…
De souffrir…
Les chemins se croisent
Nos regards se toisent
Nos mains se serrent
Et nous privent de nos serres…
Elle me raconte encore vos ébats,
Il te raconte toujours mes trépas,
Il a bien fallu tirer un trait
Et garder nos besoins au frais…
Les rêves sont morts,
Nos espoirs ont eu torts…
Que peut-on faire
A part ne plus nous taire ?
06…
03...
4 Allée…
Des adresses effacées…
Qu’il est si agréable de se souvenir
Qu’il est encore plus doux de m’endormir…
On se brise,
On s’excite,
On se mort,
Toujours plus fort…
Parfois on s’aime,
Souvent on se déteste…
Parfois on se sème,
Souvent on teste…
Un jour de mot doux,
Une nuit à se chercher des poux…
Un jour de dispute,
Une nuit à jouer sous nos huttes…
Qu’il est bien bon, de savoir qu’au fond…
Le net a des avantages, que l’on partage…
Qu’il est précieux de comprendre qu’au pieu …
Il faudra quand même mieux se regarder dans les yeux…
Se rappeler, se souvenir
De tous ces détours
Illuminés par les rires…
Voilà trois ans,
Pas moins tentant
Que j’aimais…
T’admirais…
Echange de mots,
Echange de rêves,
Assassinat de sots,
Assassinat de trêves…
Il a bien fallu commencer
Un jour, trépasser.
Il aura bien fallu finir
Un jour, tout se dire.
Milles et une nuits
Sur le net à détruire
L’éducation de ma mère
Qu’elle avait mit tant de temps à faire naître…
Des dizaines,
Des centaines,
Des milliers,
De « je t’aime »…
Qu’il n’est pas bon d’être enfant
Qu’il ne vaut pas mieux d’être adulte…
Voilà deux ans,
Pas moins effrayants
Que l’on se regardait...
S’admirait…
Mélange de sens,
Mélange d’envie,
Parfum intense,
Parfum de vie…
Troquer les mots pour les rires,
Dealer les doctes pour frémir,
Vanter l’amour et le sexe
Briser nos tours, et tu te vexes…
Le temps passe,
Les corps s’échauffent
Les caresses se tassent
Et s’effacent…
Et d’une,
Et de deux,
Et de trois,
Encore cette fois…
Qu’il n’est pas bon d’être crédule
Qu’il ne vaut pas mieux d’être certain…
Voilà un an
Qu’il était temps
D’en finir…
De souffrir…
Les chemins se croisent
Nos regards se toisent
Nos mains se serrent
Et nous privent de nos serres…
Elle me raconte encore vos ébats,
Il te raconte toujours mes trépas,
Il a bien fallu tirer un trait
Et garder nos besoins au frais…
Les rêves sont morts,
Nos espoirs ont eu torts…
Que peut-on faire
A part ne plus nous taire ?
06…
03...
4 Allée…
Des adresses effacées…
Qu’il est si agréable de se souvenir
Qu’il est encore plus doux de m’endormir…
On se brise,
On s’excite,
On se mort,
Toujours plus fort…
Parfois on s’aime,
Souvent on se déteste…
Parfois on se sème,
Souvent on teste…
Un jour de mot doux,
Une nuit à se chercher des poux…
Un jour de dispute,
Une nuit à jouer sous nos huttes…
Qu’il est bien bon, de savoir qu’au fond…
Le net a des avantages, que l’on partage…
Qu’il est précieux de comprendre qu’au pieu …
Il faudra quand même mieux se regarder dans les yeux…
Mar 13 Avril 2004, 12:06 par
Rose sur Amour internet
le grand cirque
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs
Bienvenue au spectacle dont vous êtes les acteurs !...
Acrobate, passer les obstacles en souplesse
En toute occasion faire preuve d’adresse
En contorsions de l’esprit, dépasser ses faiblesses
Plier ses malheurs en 4, se pencher vers la tendresse
Troubadour, avoir dans son sac suffisamment de tours
Pour se jouer de la vie comme d’un mauvais public
Jongler avec des coeurs épris, aimer sans détours
Sentir dans sa main que viendra bientôt le déclic
Clown , sourire rayonnant sur la piste aux étoiles
Seul dans les coulisses, la souffrance se dévoile
Derrière un nez rouge cacher aux autres son intérieur
Ce monde dont ils ne soupçonnent pas la lourdeur
Dompteur, de pensées agressives, d’envies carnassières
Maîtriser ses passions, résister à la folie meurtrière
Dominer sa peur et cet instinct de tueur
Pour ne voir dans ces yeux qu’une douce lueur
Trapéziste de l’amour, s’envoyer en l’air, s’effleurer
S’envoler, se lacher pour mieux se rattraper
Se faire peur en défiant le vide ...ô misère !
Parfois se rater...s’écraser, chagrin contre terre
Equilibriste des sentiments, jouant sur la corde raide
Maudire son âme, à son coeur demander de l’aide
Aux vertiges des sens, opposer les lois de la gravité
Mais nous finirons plus bas que nous avons commencé...
La tulipe noire ...9 juin 2003
Bienvenue au spectacle dont vous êtes les acteurs !...
Acrobate, passer les obstacles en souplesse
En toute occasion faire preuve d’adresse
En contorsions de l’esprit, dépasser ses faiblesses
Plier ses malheurs en 4, se pencher vers la tendresse
Troubadour, avoir dans son sac suffisamment de tours
Pour se jouer de la vie comme d’un mauvais public
Jongler avec des coeurs épris, aimer sans détours
Sentir dans sa main que viendra bientôt le déclic
Clown , sourire rayonnant sur la piste aux étoiles
Seul dans les coulisses, la souffrance se dévoile
Derrière un nez rouge cacher aux autres son intérieur
Ce monde dont ils ne soupçonnent pas la lourdeur
Dompteur, de pensées agressives, d’envies carnassières
Maîtriser ses passions, résister à la folie meurtrière
Dominer sa peur et cet instinct de tueur
Pour ne voir dans ces yeux qu’une douce lueur
Trapéziste de l’amour, s’envoyer en l’air, s’effleurer
S’envoler, se lacher pour mieux se rattraper
Se faire peur en défiant le vide ...ô misère !
Parfois se rater...s’écraser, chagrin contre terre
Equilibriste des sentiments, jouant sur la corde raide
Maudire son âme, à son coeur demander de l’aide
Aux vertiges des sens, opposer les lois de la gravité
Mais nous finirons plus bas que nous avons commencé...
La tulipe noire ...9 juin 2003
Dim 29 Fév 2004, 14:22 par
la_tulipe_noire sur L'amour en vrac
Pris au piege
J’ai eu beau me dire que ce n’était pas possible, pas faisable, pas pour moi qui avais à l’origine d’énormes préjugés sur la question...Il faut se rendre à l évidence, j’ai moi été aussi pris par ce virus du coup de foudre via le net
Cela fait quelques temps déjà que l’on se connaît, nous ne nous sommes pas encore vus mais la situation s’annonce très, très très difficile à gérer... à croire que j’aime les histoires compliquées
Elle a beau ressentir les mêmes sentiments que moi (je crois, elle me l’a fait savoir mais est-ce que ses sentiments n’ont pas changé depuis?
), nous savons qu’il ne faut pas se faire trop d illusions.
Cependant, je me prends parfois à rêver.. et si, malgré tout, c’était faisable? Dans ma ville, quelqu’un s’est marié avec une russe rencontrée via le Web... et si pour une fois, le bonheur pouvait frapper à ma porte, à moi aussi?
Seulement, pour aller la rejoindre, je dois tout quitter... Mes amis, ma famille, mon travail, mon logement, mes souvenirs, ... ma vie.
Biensur, ce serait plus facile qu’elle fasse le chemin inverse car je peux lui proposer pas mal de choses ici, nous avons des terres, des maisons, des appartements à nous mais elle ne voudra jamais quitter sa ville d’origine où elle a tous ses repères elle aussi, et dont elle a besoin.
J’ai pourtant essayé de l’oublier, mais ce n’est pas possible, elle m’obsède, tant par sa beauté que par son humour, sa jovialité, son esprit... quand elle n’est pas là elle me manque, mais vous connaissez tous ce sentiment. Ce sentiment mêlé de doute lorsque rien n’est vraiment commencé ou fini… On se demande si c’est possible, si on ne rêve pas un peu trop, si notre cerveau ne nous joue pas des tours... mais il y a une chose dont je suis sûr, c’est que je suis prêt à tenter le coup, pour elle car pour la seconde fois dans ma vie j’ai rencontré mon âme soeur et je ne veux pas reperdre ce que j’ai déjà perdu une fois, avec tant de douleur.
Nous avons décidé de nous voir cet été.... partager quelques temps de bonheur tous les deux.
Si discret sur mes sentiments habituellement je m’ouvre cette fois-ci car je n en peux plus de garder tout ça au tréfond de mon coeur, de souffrir seul face à mes préoccupations, et même si personne ne peut m aider, peut être que le fait d’aplanir mes idées, de les faire partager, peux les rendre plus claires.
J’ai hâte d’être cet été ... oui, j’ai hâte.....
Stef cogiteur invétéré
Cela fait quelques temps déjà que l’on se connaît, nous ne nous sommes pas encore vus mais la situation s’annonce très, très très difficile à gérer... à croire que j’aime les histoires compliquées
Elle a beau ressentir les mêmes sentiments que moi (je crois, elle me l’a fait savoir mais est-ce que ses sentiments n’ont pas changé depuis?
), nous savons qu’il ne faut pas se faire trop d illusions.Cependant, je me prends parfois à rêver.. et si, malgré tout, c’était faisable? Dans ma ville, quelqu’un s’est marié avec une russe rencontrée via le Web... et si pour une fois, le bonheur pouvait frapper à ma porte, à moi aussi?
Seulement, pour aller la rejoindre, je dois tout quitter... Mes amis, ma famille, mon travail, mon logement, mes souvenirs, ... ma vie.
Biensur, ce serait plus facile qu’elle fasse le chemin inverse car je peux lui proposer pas mal de choses ici, nous avons des terres, des maisons, des appartements à nous mais elle ne voudra jamais quitter sa ville d’origine où elle a tous ses repères elle aussi, et dont elle a besoin.
J’ai pourtant essayé de l’oublier, mais ce n’est pas possible, elle m’obsède, tant par sa beauté que par son humour, sa jovialité, son esprit... quand elle n’est pas là elle me manque, mais vous connaissez tous ce sentiment. Ce sentiment mêlé de doute lorsque rien n’est vraiment commencé ou fini… On se demande si c’est possible, si on ne rêve pas un peu trop, si notre cerveau ne nous joue pas des tours... mais il y a une chose dont je suis sûr, c’est que je suis prêt à tenter le coup, pour elle car pour la seconde fois dans ma vie j’ai rencontré mon âme soeur et je ne veux pas reperdre ce que j’ai déjà perdu une fois, avec tant de douleur.
Nous avons décidé de nous voir cet été.... partager quelques temps de bonheur tous les deux.
Si discret sur mes sentiments habituellement je m’ouvre cette fois-ci car je n en peux plus de garder tout ça au tréfond de mon coeur, de souffrir seul face à mes préoccupations, et même si personne ne peut m aider, peut être que le fait d’aplanir mes idées, de les faire partager, peux les rendre plus claires.
J’ai hâte d’être cet été ... oui, j’ai hâte.....
Stef cogiteur invétéré
Jeu 26 Fév 2004, 01:21 par
MaStErGrAhAm sur Amour internet
les hurlements de leo - la laisse
consomme, consume, qu’on s’aime
à nos amours à la petite semaine,
on les fume comme de vulgaires cigarettes
consume, consomme, qu’on sème
nos amours de petite semaine
ne nous transportent plus en haut des tours de Babel
[..]
A la fuite, pour tuer le temps
Car le temps soit dit en passant
reste la seule proie bonne à traquer
à en juger par mon retard
à nos amours à la petite semaine,
on les fume comme de vulgaires cigarettes
consume, consomme, qu’on sème
nos amours de petite semaine
ne nous transportent plus en haut des tours de Babel
[..]
A la fuite, pour tuer le temps
Car le temps soit dit en passant
reste la seule proie bonne à traquer
à en juger par mon retard
Lun 26 Jan 2004, 23:06 par
la_tulipe_noire sur Citations
Ecrire sur tours
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Bonne lecture !
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La citation d'amour
Si les yeux ne voient pas, le coeur ne se fend pas.
Cervantès.
Cervantès.
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