Les âmes tendres sur mobile

Ca y est, chers lecteurs, vous pouvez désormais bénéficier d’un confort de lecture digne de ce nom si vous venez butinez le site avec votre téléphone mobile. Et je sais que vous êtes, même nombreux à le faire !

Comme l’art de l’amour peut tout à fait s’épanouir à la lecture d’oeuvres malsaines pour les uns, enrichissantes pour les autres, voici une autre nouveauté, à la faveur de l’été, la boutique qui recense tous les ouvrages, plutôt coquins d’ailleurs, que je me permet de vous conseiller.

Damoiseaux, damoiselles, à vos plumes ou à tout le moins, à vos signets!
Ven 10 Août 2012, 19:53 par PetitPrince sur Edito

Dans la pénombre du plaisir

Ce soir là, quand nos yeux se sont croisés dans ton rétro, une petite flamme s’est embrasée dans mon corps pour devenir un véritable incendie.

A ce moment précis, je n’ai eu qu’une envie sentir ta peau contre la mienne, parcourir ton corps que je devinai doux et svelte de mes mains avides, gouter tes lèvres et la langue.

Je ne saurais encore aujourd’hui dire pourquoi ce soir là, cette envie est née en moi, d’ailleurs, je ne puis encore aujourd’hui me séparer de ce désir de toi, de cette envie de t’avoir contre ma peau, te voir et t’entendre gémir.

Et puis ton sourire m’a ensorcelé. Quand tu m’as demandé si j’avais un numéro de tél, je n’osai y croire ! Cette envie était donc réciproque, partagée et bel et bien réelle dans nos deux corps.

Aprés de multiples rencontres demeurées chastes, et des sms de plus en plus suggestifs, malgré un désir débordant se laissant deviner dans nos regards fiévreux, enfin le jour béni ou nos lèvres s’unirent arriva...

Quand je ferme les yeux, je revois ...

Nos corps vibrants, tressautant de cette envie qui nous rongent, nos mains avides de connaître le corps de l’autre, nos langues se cherchant, se frolant pour ne faire plus qu’une.

Tes lèvres si douces, tes yeux si bleus, ton corps si désirable, si tendre, si sensuel. Ton souffle dans mon cou, ta bouche parcourant mon corps criant famine du tien.... Puis une union tant attendue de nos deux âmes, dans un moment de plaisir intense, brûlant, nous amenant tous deux à une extase dont nous ignorions qu’elle serait à ce point magique....

Tes gémissements mêlés aux miens s’estompent doucement dans les soubresauts de nos corps encore tendus de plaisir, tes bras qui entourent les miens, mes mains qui caressent ton torse, les yeux dans les yeux malgré une pénombre douce qui nous enveloppe tous deux, caressante, énivrante.

Cette pénombre du plaisir qui nous rejoint chaque fois que nos corps se retrouvent, chaque fois que nous nous possédons, que nos âmes s’unissent.
Sam 07 Juin 2008, 19:16 par asbarak sur Les liaisons sulfureuses

Hommage (2)

L’écran était noir. Il était au boulot et sentait son sexe se tendre. Les images qu’il avait d’elle ne cessaient de se présenter à sa mémoire et puis, tout ce qu’il ignorait. Son imagination le rendait fou. Le grain de sa peau, sa texture, caresser ses seins durcis par le plaisir. L’humidité de son sexe... Les gestes qu’elle oserait. Elle serait capable de toutes les impertinences. Il le savait.

Il la voyait là devant lui, le défiant du regard. Svelte, ses cheveux flous cachant la moitié du visage, son sourire entendu. Elle le défierait du regard. Il le voyait. Elle resterait immobile juste le temps pour elle de poser ses yeux sur tout le corps de l’homme traçant sur lui de ses yeux clairs le chemin du supplice... Puis, insouciante, elle agirait.

Passant ses doigts sous le gilet fluo. Elle se glisserait entre lui et les étoffes qui lui tenaient lieu de carapace. Du bout de la langue, des lèvres, l’effleurant, elle parcourrait un chemin humide vertical jusqu’à ses tétons qu’elle goûterait, sucerait, lécherait, mordillerait très très doucement, les mains parcourant son dos, suivant la trajectoire de la colone jusqu’aux fesses qu’elle empoignerait. Sans qu’il ne puisse un seul geste de protestation, elle déferrait son pantalon, bouton après bouton, ou fermeture à glissière ouverte de haut en bas, le cas échéant. Là, au risque que quelqu’un vienne, qu’un collègue entre dans le bureau, elle s’avancerait jusqu’à lui, ferait tomber sur ses genoux le bleu de travail aux poches amples, une nouvelle fois, les yeux plantés dans les siens, elle caresserait son boxer, la taille, les cuisses, et puis, les points sensibles : le pénis, son gland, insistant pour le mettre au supplice, les fruits ronds de sa virilité, avec beaucoup de précision, les surlignant, les dessinant de bas en haut et de haut en bas, du bout des doigts et puis, à pleines mains... Elle le pousserait à bout...
Jeu 21 Déc 2006, 19:00 par dolce vita sur Les liaisons sulfureuses

Le conte de fée que je suis en train de vivre

Je t’aime pour ton charme naturel et ton image si soignée.
Je t’aime pour la tendresse que tu libères et ta gentillesse spontané ;
Je t’aime pour ta fraîcheur incroyable et ton entrain enchanteur,
Je t’aime aussi parce que c’est toi et que tu fais battre mon coeur.

Tu es le conte de fée que je suis en train de vivre, la fable que je m’attache à t’écrire,
L’histoire d’un ami que j’aime tellement pour lui décrire, ce qu’il m’évoque et ce qu’il m’inspire ;
Je t’aime alors ne va pas partir, car seul sans toi je pourrai mourir…

Les mois défilent,
Les jours s’effacent et les minutes s’enfuient,
Une seconde sans toi est un instant de calme plat,
Un moment où le temps attend que tu sois là.

Ton absence n’apporte qu’une seule présence,
Celle du silence qui surpasse l’espérance,
L’espoir de te revoir non pas sur un miroir,
Mais tôt ou tard sur ton si beau regard.

Couché dans mon lit, je dépasse la vérité,
J’imagine, je pense sans rien me limiter ;
Et le jour où je viendrai te retrouver,
Ce sera un rêve devenu réalité.

Tu déclenches en moi les larmes de peine et les cris de joie,
Tu éveilles mon cœur de passion et mon être d’émoi ;
Tu fais naître mes frissons par la chaleur de ta voix,
Tu donnes vie à mon secret d’être amoureuse de toi.

S’il faut quitter cette terre,
S’il se créer des frontières,
Si l’on nous met des barrières
Alors je ne veux pas me taire,
Te dire ô combien je t’aime karim,
Que je t’aime du plus profond de mon petit cœur ;

J’ai consacré des mois, matins et soirs,
A te l’écrire avant qu’il ne soit trop tard.
Par une histoire, par un poème,
Qu’il soit d’amour ou d’amitié,
Peu importe ce que je sème,
Je veux tout simplement t’aimer.

Mon cœur pour toi bat très très fort,
Et cela reste inexpliqué,
Peur de le dire ou d’avoir tort,
Tant pis je veux te le crier.

Aujourd’hui je t’ouvre mon cœur,
Je t’offre ces mots en bouquet de fleurs
En espérant qu’ils auront assez de valeur
Pour que les pétales gardent leurs couleurs.

En t’offrant le monde rien ne changera,
Ton sourire et ta joie ne s’achètent pas,
Ta précieuse amitié ne s’invente pas,
Et ton amour se méritera.

Un rien de toi n’est pas assez pour moi,
Seul sans toi je ne suis plus moi,
Un peu de toi est signe de joie,
Seul avec toi je resterai là.

On s’écoute on s’écrit, on vit au jour le jour,
On se parle, chacun à notre tour,
Mais la valeur, on s’en rend compte toujours
A force d’aimer, a en mourir d’amour.

Tu m’apportes le bonheur qu’il me faut, ta présence fait naître un ciel d’été,
Tu fais disparaître tous les nuages, tu évoques le soleil sur la plage,
En moi vit un bel orage, ce coup de foudre qui fait rage,
Qui ne cessera jamais de briller, en un éclair d’éternité.

Je t’offre un poème en vers, en suites,
Où je me permets de dépasser les limites,
Sans pour autant sauter les barrières,
Je garde les pieds sur Terre.


Mais quoi de plus beau que de finir ce poème,
Si ce n’est que par le plus beau des « Je t’aime » ;
Ven 25 Août 2006, 21:09 par joullia sur Parler d'amour

RETROUVER MON EX QUE J'AIME ENCORE !!!

Bonjour. Voilà, je voulais avoir des conseils pour "récupérer" mon ex!
Je suis resté 4 ans et demi avec elle et on a habité ensemble 8 mois. Tout allait bien jusqu’au 6 derniers mois de notre relation où l’on ne faisait que de se disputer pour des bêtises.
Elle comme moi avons un fort caractère mais l’amour était bel et bien là.
Mais moi, me dispuster en permanence avec elle, cela a fini par me lasser.
Pourtant, je l’aimais mais j’ai préféré la quitter !!
1er erreur de ma part : 4 jours après l’avoir quittée je suis sorti avec une autre fille
2ème erreur : une fille de son entourage. A noter que pour moi c’était une porte de sortie,
sinon j’aurais jamais trouvé le courage de la quitter. Je l’aimais ( je l’aime toujours ) !
donc 2 semaines plus tard, j’ai réalisé mon erreur et essayé de recommencer mais elle était prise,
de plus elle ne voulait plus !!!

J’ai laissé passer le temps pour ne pas la déranger dans sa relation !

Mais je l’aime encore et je sais que c’est la seule femme de ma vie ,
j’ai essayé de trouver une autre personne mais je n’y arrive pas ,
elles ne me conviennent pas car je ne pense qu’à elle,
je regrette tous nos bons moments chaque jour que Dieu fait !!

Maintenant ça fait 10 mois que l’on est séparés,
elle m’a dit qu’elle était seule depuis quelques mois 2 ou 3 ,
je l’ai donc invité pour une ballade on s’est donné la main
quelle joie pour moi ! Je me sentais revenu au bon temps...
Mais voilà, elle, elle me dit qu’elle n’est pas prête à reprendre avec moi
par rapport à sa famille et aussi car elle a pris un coup psychologique !!!

Pourtant je suis prêt à tout pour la reconquérir je l’aime plus que tout au monde !!!
Elle est la seule chose qui me fait avancer dans ce monde!

Alors je vous demande votre aide pour m’aider à retrouver la seule personne que j’aime !!

Merci pour toute aide (juste un conseil : si vous aimez votre ami(e) ne le/la quittez pas pour de simples disputes,
ne faites pas la même bêtise que moi)

Thierry
Ven 04 Août 2006, 14:46 par THIERRYCOEURPRISE sur Parler d'amour

Tout d'abord: comment accoster une demoiselle.

Avant de lui parler, il faut l’accoster, et si on est attentif, c’est là que tout se joue. Une confidence d’une de mes amies, mais finalement une évidence, les femmes sont sensibles à ce premier moment.

Et la règle d’or est qu’elles n’aiment pas se sentir agressées. Logique.

Alors exit la l’insistance lourde, les pécheurs auront évidemment plus de chance que les chasseurs dans cet art consommé de l’approche. Si vous êtes d’un tempérament chasseur, optez pour la chasse à l’affût plutôt que la chasse à cour, et si vous êtes un pécheur, choisissez la bonne mouche ....

Pour mettre toutes les chances de réussite de vote coté, il faut que vous soyez sincère. Vous sentez profondément que la demoiselle vous plait ? Ok, alors on peut continuer. Examinez la situation et envisagez quelque chose qu’il serait naturel de faire, de dire ou de demander. Si vous ne trouvez pas, REGLE DEUX, passez votre chemin. Car ce qui n’est pas naturel, sera perçu comme une agression. Et non seulement vous échouerez, mais en plus vous ferez du tort à quelqu’un qui finalement compte déjà un peu.

Pour finir, accoster ne signifie en rien conclure. Accoster, ca peut être la seule et unique étape de votre rencontre, comme le début d’une aventure, d’une passion, d’un amour. Ne soyez pas gourmand, vous seriez agressif sinon. Cueillez le moment enchanteur et réussi d’une rencontre façonnée d’amour et de respect. Avec ca en tête, tout sera bon.

Bonnes rencontres !
Mer 14 Juin 2006, 19:20 par PetitPrince sur Le grimoire d'amour

Mon aventure

Comme je vous l’ai dit, les matins qui suivirent furent beaucoup moins difficiles à supporter que les précédents, et tout particulièrement celui de ce mercredi, où je décidais donc de mettre en pratique tout ce que j’avais imaginé la veille. Une fois les tâches du matin accomplies (avec un entrain qui m’était inhabituel !), je pris donc le chemin de la gare. En réalité, je me questionnais encore, cherchant à savoir si je trouverais assez de courage pour livrer bataille à la morosité des habitants du train. Et c’est un fait qu’il me fallut attendre deux stations avant de pouvoir me lever et leur dire :
« Je vous souhaite le bonjour gentes gens ». La plupart des personnes qui n’avaient pas de walkman levèrent la tête, mais à voir leur visage où se mêlaient la curiosité, la peur et déjà quelques traces de pitié, je me sentis obligé de les rassurer rapidement :
« Ne craignez rien, mon père n’est pas parti, ma mère n’est pas malade, et je n’ai pas huit frères et six sœurs ! Non madame, laissez ce porte-monnaie dans votre sac. Je vous promets de ne pas vous demander d’argent, ce qui ne veut pas dire que je ne vous demanderai rien... Mais tout d’abord, laissez-moi me présenter : je m’appelle Renaud ; mais faites comme tout le monde, appelez-moi "No". J’ai dix-huit ans, je suis en bonne santé, merci, et tous les matins je vous croise sur le chemin de l’université. Je suis sûr que vous ne l’aviez jamais remarqué, mais ça fait déjà trois ans que je voyage chaque matin à vos côtés ! A partir de là on pourrait presque dire qu’on est de vieilles connaissances, non ? ».
Ceux qui n’avaient pas encore relevé la tête l’avaient fait à présent, ainsi que certaines personnes qui venaient d’éteindre leur walkman. Désormais, tout le wagon me regardait d’un oeil interrogateur, ne sachant pas s’il devait se débarrasser de son sentiment craintif envers mon humble personne. De toutes façons, dans la situation qui était mienne, je n’aurais pu leur faire bien mal. En effet, si j’avais relâché mon attention ne serait ce qu’une petite seconde, je ne pense pas que ma petite nature, d’habitude si timide (si ! si !), aurait pu encaisser le fait de voir tous ces visages tournés vers moi. Je serais vite aller me planquer sous un siège, ou j’aurais bien trouvé une fenêtre ouverte afin de m’éjecter. Au lieu de tout cela, emporté par mon élan et mon culot spontanés, je continuais mon improvisation (car j’avais bien sûr tout oublié de mes plans de la veille !) :
« Figurez-vous que pendant ces trois ans, je n’ai pas cessé de vous observer, et croyez-moi, si vous étiez à ma place, vous seriez arrivés à la même conclusion que moi ! Faut les sortir de là !! que j’me suis dit hier matin. Je m’explique. Ah, attendez, il y a de nouvelles personnes qui montent. Bonjour ! Entrez, je vous en prie, je n’ai encore détroussé personne ! Non, non je rigole, je ne vous emprunterai que quelques instants et quelques paroles (on peut toujours rêver) ».
Les quelques sourires (cinq ou six, mais c’est toujours un bon début !) que je vis en écho à mes plaisanteries eurent un effet double : tout d’abord, ils rassurèrent les passagers qui n’osaient toujours pas rentrer dans le wagon, et d’autre part… Ben, je dois avouer, ça m’a fait vachement plaisir quand même !
J’enchaînais donc :
- « J’étais justement en train d’expliquer à tous ces gens pourquoi je suis debout, à parler comme un détraqué, au lieu d’être assis et d’attendre patiemment que je sois arrivé. Où j’en étais d’ailleurs ? ... Ah, ouais ! Je disais que ça faisait trois ans que je vous observais et que ce que je vois tous les jours, c’est une somme d’individualités, au sein de laquelle aucune communication n’existe. C’est vrai quoi, à vous regarder, on vous croirait tous sous hypnose ! Au fait, je dis vous, mais avant ce matin j’étais encore sous le même effet hypnotique ! Enfin, en gros, voilà les raisons qui m’ont poussé à vous parler ce matin. En fait, ... Oups, bonjour messieurs dames, entrez donc vous asseoir au chaud avec nous, on était justement en train de parler de vous ! Non, je vous fais marcher, excusez-moi. Mais c’est vrai qu’on discute un peu et si vous écoutez ce que je raconte, vous verrez que je ne mentais pas totalement quand je disais que vous faisiez partie de la conversation ; on en fait tous un peu partie en réalité. En fait donc, mon but est que le matin lorsque vous prendrez le train, vous ne ressentiez plus cette étrange impression que tout le monde autour de vous représente un ennemi potentiel. Ce que je veux dire, c’est qu’on sent souvent dans les transports en commun une certaine gêne. On se retrouve entouré d’inconnus et le malaise s’installe immédiatement. Alors, en réfléchissant, vous comprendrez que pour éliminer cette gêne, il suffit que toutes ces mêmes personnes cessent d’être des inconnus. On est d’accord jusque là ? »
(aucune réponse, faut pas pousser non plus)
« Et pour ça, il suffit d’un petit bonjour, d’une poignée de main pour commencer, et puis au fur et mesure, les discussions commenceront peut-être, non ? Enfin vous me direz, je rêve sûrement un peu trop, mais si la situation n’était si désespérée, croyez bien que je ne vous aurais pas interpellé ce matin ».
Mon petit monologue avait réduit au silence quatre-vingt-dix-neuf pourcents des passagers. Sachant que j’étais le petit pourcent qui restait, autant dire que tout le monde se taisait. J’étais même persuadé que la plupart des gens m’écoutaient avec attention. Bien entendu, j’avais remarqué que quelques personnes avaient quitté le train avant leur arrêt habituel, mais la plupart des passagers était encore là, et m’écoutait patiemment, me faisant redoubler d’ardeur :
« Et comme je suis tout de même un minimum réaliste, j’avais prévu que les discussions ne seraient pas très très vives aujourd’hui. Ce qui m’oblige donc à parler tout seul. Mais ne vous inquiétez pas, je suis persuadé que dès demain matin, vous aurez plein de sujets de conversation à offrir à tous vos voisins ! Ah ouais, j’avais oublié de vous prévenir, dorénavant, si vous choisissez ce wagon, préparez vos répliques, parce qu’ici, on va discuter un brin. Enfin moi, je vous oblige pas hein ?! Si vous voulez continuer de garder le masque de cire que je viens de vous décrire, libre à vous ! ».
C’est alors qu’un vieux monsieur se leva, l’air furibond, se dirigeant vers l’autre wagon en marmonnant une phrase dont l’intonation me laissait supposer qu’il n’était pas forcément en accord avec ma manière d’agir. De cette phrase, je ne retins que la dernière partie :
- ... cet espèce de clown ! ».
« Exactement monsieur, vous n’avez qu’à me considérer comme un clown qui se donne pour mission de rendre vos voyages matinaux plus agréables. Ainsi que les miens, je vous assure ! ».
Et ben, c’est triste à dire, mais il n’était pas convaincu !
Ven 02 Déc 2005, 15:34 par l'homme de sable sur Un monde parfait

-Disiz la peste- Je veux juste kiffer

Mer 02 Nov 2005, 12:24 par leoz sur Citations

Les petits signes

Elle se remet les cheveux en ordre lorsque vous lui parlez, vous lui plaisez. Elle s’habille découvert, elle ne fait que montrer, elle ne vous donnera pas beaucoup. Elle a plus de copains que de copines, c’est une femme qui suscite de la jalousie chez les autres femmes. Elle a un animal de compagnie, elle a besoin d’amour.

Et tant d’autres petits signes qui permettent de mieux la comprendre, peut être pour mieux la séduire, peut être pour apprendre à l’aimer.
Dim 21 Août 2005, 20:29 par PetitPrince sur Edito

Et laisser courir la plume

Il y a dans la création d’un texte l’aspect de la structuration. D’une façon générale, un plan doit se dessiner en accord avec la logique du discours, mais l’étape du plan n’est pas necessairement préalable à l’écriture du texte. Là ou je veux en venir, c’est que il n’y a pas qu’une façon d’obtenir ce plan. Il peut avoir été concu avant, ou être compris aprés.

On peut bien réfléchir à partir du sujet choisi sur l’ordre des actions et les découper en un plan cohérent. Nos "Exercices d’écriture" proposent d’ailleurs les textes à jalons permettant de travailler cet aspect là. Je ne pense pas qu’il faille systématiquement recourir à ce procédé pour écrire des textes de la longueur de ceux présents sur notre site.

D’un autre coté, écrire comme on pense donnera toujours les textes les plus clairs et surtout les plus agréables. Cela ne signifie pas qu’il faille se laisser aller à un verbiage trop parlé. Le spontané des mots que l’on prononcerait doit être filtré par l’outil litteraire, afin de lui donner un aspect un peu plus poli.

Entre deux jalons d’un plan structuré, ou dans un jet naif de mots venant du coeur, il faut laisser courir sa plume.

Une façon sympathique de travailler spontanément est justement de laisser courir sa plume, et soit de temps en temps, soit une fois le texte abouti, le restructurer afin d’affiner les tensions et de mener les dénouement avec élégance.
Dim 22 Mai 2005, 22:29 par PetitPrince sur Articles

Le titre d'un texte

La qualité d’un texte est ressentie de plusieurs façon. L’idée de base qui definit le texte, la narration, la structure, l’epaisseur des eventuels personnages, la pertinence des descriptions, le ton employé, etc. Ces aspects là requierent une réelle recherche de la part de l’auteur, et sont bien souvent le résultat par effet de bord d’une volonté plus impérieuse de bien faire : les critères cités ci-avant sont surtout à utiliser une fois le texte ecrit, rarement en cours de rédaction.

Il y a un autre facteur clef à prendre en compte dans la qualité d’un texte, et c’est là le sujet de mon article : son titre. Apparement ca n’a l’air de rien, juste quelques mots pour la forme, parce que il faut le faire: en raisonnant ainsi, l’auteur néglige un des phénomènes les plus important de son texte. Ses lecteurs n’apprecieront pas le texte de la même façon que si le choix du titre avait procédé d’une reflexion, exercice suprême de pertinence.

Le titre est souvent la clef du texte. Il représente en deux trois mots une association avec le reste, et met le lecteur dans un état de lecture en général par curiosité. Ceci est important.

Chacun a sa façon de proceder, mais voici des petites pistes pour ceux qui sont malades du titre. En régle générale, je travaille mon titre une fois mon texte ecrit. Si mon texte posséde une intrigue, le titre ne devra pas la devoiler, mais la preparer. Si le texte reflete un etat d’âme, le titre sera dans le même ton que le texte et sera probablement "poetique". Si je n’ai pas d’idées, parce que mon texte ne se prete pas à un titrage fabuleux, je choisirai un titre refletant un élément mineur du texte, un passage, ou qualifiant un trait majeur d’un personnage par exemple.

J’ai parlé du travail du titre, mais dans l’action il s’agit bien plus d’un jeu que d’une corvée.

A vos titres !
Mar 01 Mars 2005, 11:59 par PetitPrince sur Articles

La séduction, c'est masculin !

La séduction n’est du genre féminin que dans le dictionnaire, la séduction, c’est masculin !

Ah là, là, pavé dans la mare, car les femmes se veulent toutes seductrices ! Malheureusement, elles ne sont pas linguistes, et confondent plaire et séduire. Toute femme veut plaire, et pour cela, pourra utiliser eventuellement la séduction comme moyen de se demarquer des autres femmes en général, ou de se faire remarquer aux yeux d’un homme en particulier. Elle a d’autres moyen de plaire, et je dirai meme que par essence elle plait. Ah, si il n’y avait pas la compétition avec les autres, les rivales ....

Mais regardons les chose pragmatiquement : une femme n’a, finalement, rien d’autre à faire que de faire savoir qu’elle est d’accord, alors qu’un homme doit deployer mille ors pour esperer obtenir les faveurs de celle qu’il convoite. Lequel des deux a donc besoin de faire montre de séduction ?

Ceci n’est pas une vérité, ceci n’est qu’une piste pour penser autrement. Je deconseille a quiconque de défendre ce point point de vue, sous peine de se faire traiter, à tort où à raison, de macho !
Jeu 25 Nov 2004, 14:03 par PetitPrince sur La séduction

Une histoire pas comme les autres

Je l’ai rencontré sur un site de porno,on a fait quelques dials ,on s’est trouvé des affinités sur le sexe apres nous avons eu des conversations pour mieux nous connaitre,là les sentiments ont commencé à devenir puissants ,je suis mariée ,lui en instance de divorce je n’ai jamais trompé mon mari en 15 ans de mariage,et la j’ai craqué. Il m’a proposé une rencontre visuele et amicale et je me rappelerais toujours cette journée.

Nous étions comme deux ado qui se rencontrent pour la premiere fois ,me demandant à quoi il ressemble ,si il me trouvera belle, moi aussi et là pas à pas nous nous sommes avancé. Nos coeurs battaient fort il ma dit bonjour et ma prise dans ces bras. Nous avons marché un peu nos coeur s’affolaient et depuis notre belle histoire d’amour bati sur de bonnes bases va prendre tournure puisque c’est tellement puissant entre nous, magique. Nous gardons la tête froide mais avec une osmose comme il n’est pas permis que je la concoive, et pour lui c’est là même chose: c’est l’amour avec un grand A et tout ce que ca comporte.

Je n’y croyais pas et lui non plus, mais nous apprécions chaque moment de la vie ensemble et notre amour, dont nous ne trouvons les mots pour le décrire, sera ad vitam eternam rolleyes
Mar 28 Sep 2004, 22:32 par pensée1000 sur Amour internet

Je rêve

Je rêve de ton corps chaud qui se cambre. Poser mes mains, ma bouche sur ton ventre. Mes mains remontent, douces et fortes. Ma bouche descend, avide, gourmande. La fièvre monte en toi. Hâte de me sentir là où tes sensations sont si fortes. Ton corps se cabre en un lancinant désir. Voilà j’arrive ... Le bout de mes doigts découvrent la rondeur de tes seins dressés. Mes lèvres effleurent ton pubis, devinent le nec-tar né de ton sexe. Ton cœur palpite, tes tétons durcissent, tes cuisses s’écartent. Tu poses tes mains sur mes épaules et de toutes tes forces tu me pousses vers le sanctuaire de nos plaisirs partagés ... Je plonge! Mes mains prennent tes seins, les recouvrent de caresses. Ma bouche sur tes lèvres qui s’ouvrent, ferme tes yeux. Tu gémis doucement, le bonheur monte, irradie, envahit ton corps entier. Tu es un feu impatient de me dévorer quand je serai en toi, éperdu, fou, abandonné. Ma langue s’insinue, tes lèvres s’écartent sous elle. Ton clito durcit sous la pointe de ma langue. Je te savoure, c’est si bon! Je te dévore à pleine bouche, c’est si enivrant! Tu sens un premier orgasme s’approcher, tes reins se creusent, ton bassin ondule, tu te mords la main pour ne pas hurler, de l’autre tu t’agrippes où tu peux, tu te sens em-portée par une telle violence que tes jambes cherchent à s’accrocher à moi. Soudain, cela explose en toi, c’est trop, le plaisir te transperce de part en part en une éternité de jouissance qui s’apaise trop vite pour t’épuiser, alors je remonte sans que ma bouche t’abandonne. Quand elle rejoint enfin la tienne, tu sens mon sexe te pénétrer lentement, écarter les parois de ton vagin en une promesse de bonheur plus fort. Je le remplis à fond, longuement, à grands coups de reins. Tu m’excites de ta bouche, de ta langue, de tes soupirs, de ton bassin lascif, de tes mouvements frénétiques, de tes ongles dans mon dos, de tes cris enfin. Plus vite, plus fort, toujours plus vite, toujours fort, je ne résiste plus, tu m’as imposé ton rythme effréné. J’éclate, j’explose tout au fond de toi, je m’écoule en un long jet chaud, je m’écroule sur toi ma dévorant.

Un bien-être à demi-oublié par des années de tristesse m’emporte loin dans un sommeil de rêve qui ne me sépare pas totalement de toi. Le temps se suspend, se fait silencieux et discret. Je le perds de vue …
Je sens ton corps se lever du lit, ton absence me réveille déjà! Tu te rends à la salle de bain te laver, le faire belle et pure.

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L’administrateur a écrit:
Cette partie du texte malgré sa relative beauté, est trop heurtante pour être autorisée en diffusion sur le site des âmes tendres. La laisser serait releguer le forum des âmes tendres au rang de site pornographique, ce qui n’est pas sa vocation.

Comme quoi, il est difficile de controler sa création littéraire et de naviguer sur les mots en tenant comptes des limites imposées.


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Je m’éveille au bord de l’étouffement, trop enfoncé dans mon oreiller dont j’ai cru la chaleur merveilleuse et qui n’était que la mienne. Cette main qui ... n’est aussi que la mienne, comme mes songes, qui un jour seront le limon d’une création qui engendrera des rêveries, si possible féminines. Elles ne seront cependant aussi lointaines que la rumeur d’une clameur qui s’élève, indistincte, vers le gardien du phare. Cet homme perce la nuit de sa lu-mière et rêve de la mêler à celle du soleil, qui peint de morsures ses persiennes fermées et de barreaux noirs sa couche abandonnée de toi.
Jeu 26 Août 2004, 07:27 par Franck d'Yseult sur Les liaisons sulfureuses

Rouge

Braise tentatrice, transpire.
La folie du coeur, attend l’accord
du corps qui s’ecoeure
de corps à corps sans heures.

Rouge, le sang qui tape
sur la frenétique soupape
et crie dans un soupir
en sombrant dans les vapes.

Chahutte, sans cesses, tard,
le corps en liesse, jamais ne se pose,
sa chair suintant son plaisir quelque part
il attend toujours quelque chose.
Ven 20 Août 2004, 14:00 par PetitPrince sur Citations
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Bonne lecture !

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La citation d'amour

Ils ne pèchent pas, ceux qui pèchent par amour.

Oscar Wilde.

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