Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur vivre - Page 12 sur 24
Mes anges
Ce soir, je suis seule chez moi,
Vous n’êtes plus là, et je pense à vous,
Vous me manquez terriblement,
Toi, mon petit coeur d’amour, toi mon bel ange que j’aime tant.
Quand vous m’avez quittée il y a quelques temps,
Je n’ai pas cessé, même encore aujourd’hui, de penser à vous mes étoiles,
Vous étiez indispensables à ma vie,
Vous êtiez ma force, mon énergie, ma raison de vivre, mon souffle.
Ma tête est remplie de votre présence,
Je garde en moi, ces images de bonheur infini,
Mon coeur battait au rythme de vos coeurs,
Je ne peux m’empêcher de penser à vous,
Chaque instant, là, où que je sois, à chaque seconde...
Même si aujourd’hui vous n’êtes que mes anges.
Je vous aime d’un amour éternel.
julia
Vous n’êtes plus là, et je pense à vous,
Vous me manquez terriblement,
Toi, mon petit coeur d’amour, toi mon bel ange que j’aime tant.
Quand vous m’avez quittée il y a quelques temps,
Je n’ai pas cessé, même encore aujourd’hui, de penser à vous mes étoiles,
Vous étiez indispensables à ma vie,
Vous êtiez ma force, mon énergie, ma raison de vivre, mon souffle.
Ma tête est remplie de votre présence,
Je garde en moi, ces images de bonheur infini,
Mon coeur battait au rythme de vos coeurs,
Je ne peux m’empêcher de penser à vous,
Chaque instant, là, où que je sois, à chaque seconde...
Même si aujourd’hui vous n’êtes que mes anges.
Je vous aime d’un amour éternel.
julia
Sam 26 Août 2006, 23:01 par
joullia sur Histoires d'amour
Attrape ma vie dans tes bras
Marre de ne pas pouvoir sortir jusqu’à pas d’heure,
Et de ne jamais pouvoir prendre le temps de marcher;
Car il y a beaucoup de risques d’être agressée,
N’attendons pas que le soleil se lève pour ne plus avoir peur...
Marre tout simplement de ne pas pouvoir vivre librement,
D’être constamment sur mes gardes, d’avoir peur;
De ne pas pouvoir vivre comme je l’entends,
Marre que l’homme que j’aime ne comprenne pas mes peur.
Marre de faire des pas en avant,
Pour qu’en une fraction de seconde,
Ils soient réduit a néant.
Par tes dur mots qui mon crucifier le coeur sur place.
Marre de toute cette haine qui pourrit le monde
Marre de devoir me justifier,
Marre de pas etre comprise,
Marre qu’on me regarde comme une pariat,
Marre qu’on me colle une etiquette qui n’est pas la mienne,
Marre qu’on me vois pas comme une femme,
Marre qu’on me reproche mon passé,
Mare qu’on me vois soullé,
Marrre de me sentire salle,
Marre que ce corbeau me pourrisse la vie,
Marre d’avoir des lettres, des appels a plus d’heures,
Marre de voir mon mur taguer par ce corbeau,
Marre de plus pouvoir sortir de chez moi sans escorte,
Marre de toute cette vie...
Marre de devoir demenager sans arret,
Marre de devoir repartir a zero a chaque fois,
Marre que la justice soit injuste,
Marre de ce monde....
Viens me chercher viens me délivrer.
Je tombe,
Prend moi dans tes bras,
Prend moi par la main,
Sauve moi, je glisse je me debats,
Sauve moi, je m’en sors pas,
Ne me laisse pa tomber plus bas
Sauve moi des autres de moi même,
Sauve moi de tout ces chemins,
Ce vide et ce chaos me conduit.
Je m’accroche et pourtant je glisse
Sous la roche des abysses
Je crie tu ne m’entends pas
Attrape ma vie dans tes bras.
Et de ne jamais pouvoir prendre le temps de marcher;
Car il y a beaucoup de risques d’être agressée,
N’attendons pas que le soleil se lève pour ne plus avoir peur...
Marre tout simplement de ne pas pouvoir vivre librement,
D’être constamment sur mes gardes, d’avoir peur;
De ne pas pouvoir vivre comme je l’entends,
Marre que l’homme que j’aime ne comprenne pas mes peur.
Marre de faire des pas en avant,
Pour qu’en une fraction de seconde,
Ils soient réduit a néant.
Par tes dur mots qui mon crucifier le coeur sur place.
Marre de toute cette haine qui pourrit le monde
Marre de devoir me justifier,
Marre de pas etre comprise,
Marre qu’on me regarde comme une pariat,
Marre qu’on me colle une etiquette qui n’est pas la mienne,
Marre qu’on me vois pas comme une femme,
Marre qu’on me reproche mon passé,
Mare qu’on me vois soullé,
Marrre de me sentire salle,
Marre que ce corbeau me pourrisse la vie,
Marre d’avoir des lettres, des appels a plus d’heures,
Marre de voir mon mur taguer par ce corbeau,
Marre de plus pouvoir sortir de chez moi sans escorte,
Marre de toute cette vie...
Marre de devoir demenager sans arret,
Marre de devoir repartir a zero a chaque fois,
Marre que la justice soit injuste,
Marre de ce monde....
Viens me chercher viens me délivrer.
Je tombe,
Prend moi dans tes bras,
Prend moi par la main,
Sauve moi, je glisse je me debats,
Sauve moi, je m’en sors pas,
Ne me laisse pa tomber plus bas
Sauve moi des autres de moi même,
Sauve moi de tout ces chemins,
Ce vide et ce chaos me conduit.
Je m’accroche et pourtant je glisse
Sous la roche des abysses
Je crie tu ne m’entends pas
Attrape ma vie dans tes bras.
Ven 25 Août 2006, 21:32 par
joullia sur Histoires d'amour
Le conte de fée que je suis en train de vivre
Je t’aime pour ton charme naturel et ton image si soignée.
Je t’aime pour la tendresse que tu libères et ta gentillesse spontané ;
Je t’aime pour ta fraîcheur incroyable et ton entrain enchanteur,
Je t’aime aussi parce que c’est toi et que tu fais battre mon coeur.
Tu es le conte de fée que je suis en train de vivre, la fable que je m’attache à t’écrire,
L’histoire d’un ami que j’aime tellement pour lui décrire, ce qu’il m’évoque et ce qu’il m’inspire ;
Je t’aime alors ne va pas partir, car seul sans toi je pourrai mourir…
Les mois défilent,
Les jours s’effacent et les minutes s’enfuient,
Une seconde sans toi est un instant de calme plat,
Un moment où le temps attend que tu sois là.
Ton absence n’apporte qu’une seule présence,
Celle du silence qui surpasse l’espérance,
L’espoir de te revoir non pas sur un miroir,
Mais tôt ou tard sur ton si beau regard.
Couché dans mon lit, je dépasse la vérité,
J’imagine, je pense sans rien me limiter ;
Et le jour où je viendrai te retrouver,
Ce sera un rêve devenu réalité.
Tu déclenches en moi les larmes de peine et les cris de joie,
Tu éveilles mon cœur de passion et mon être d’émoi ;
Tu fais naître mes frissons par la chaleur de ta voix,
Tu donnes vie à mon secret d’être amoureuse de toi.
S’il faut quitter cette terre,
S’il se créer des frontières,
Si l’on nous met des barrières
Alors je ne veux pas me taire,
Te dire ô combien je t’aime karim,
Que je t’aime du plus profond de mon petit cœur ;
J’ai consacré des mois, matins et soirs,
A te l’écrire avant qu’il ne soit trop tard.
Par une histoire, par un poème,
Qu’il soit d’amour ou d’amitié,
Peu importe ce que je sème,
Je veux tout simplement t’aimer.
Mon cœur pour toi bat très très fort,
Et cela reste inexpliqué,
Peur de le dire ou d’avoir tort,
Tant pis je veux te le crier.
Aujourd’hui je t’ouvre mon cœur,
Je t’offre ces mots en bouquet de fleurs
En espérant qu’ils auront assez de valeur
Pour que les pétales gardent leurs couleurs.
En t’offrant le monde rien ne changera,
Ton sourire et ta joie ne s’achètent pas,
Ta précieuse amitié ne s’invente pas,
Et ton amour se méritera.
Un rien de toi n’est pas assez pour moi,
Seul sans toi je ne suis plus moi,
Un peu de toi est signe de joie,
Seul avec toi je resterai là.
On s’écoute on s’écrit, on vit au jour le jour,
On se parle, chacun à notre tour,
Mais la valeur, on s’en rend compte toujours
A force d’aimer, a en mourir d’amour.
Tu m’apportes le bonheur qu’il me faut, ta présence fait naître un ciel d’été,
Tu fais disparaître tous les nuages, tu évoques le soleil sur la plage,
En moi vit un bel orage, ce coup de foudre qui fait rage,
Qui ne cessera jamais de briller, en un éclair d’éternité.
Je t’offre un poème en vers, en suites,
Où je me permets de dépasser les limites,
Sans pour autant sauter les barrières,
Je garde les pieds sur Terre.
Mais quoi de plus beau que de finir ce poème,
Si ce n’est que par le plus beau des « Je t’aime » ;
Je t’aime pour la tendresse que tu libères et ta gentillesse spontané ;
Je t’aime pour ta fraîcheur incroyable et ton entrain enchanteur,
Je t’aime aussi parce que c’est toi et que tu fais battre mon coeur.
Tu es le conte de fée que je suis en train de vivre, la fable que je m’attache à t’écrire,
L’histoire d’un ami que j’aime tellement pour lui décrire, ce qu’il m’évoque et ce qu’il m’inspire ;
Je t’aime alors ne va pas partir, car seul sans toi je pourrai mourir…
Les mois défilent,
Les jours s’effacent et les minutes s’enfuient,
Une seconde sans toi est un instant de calme plat,
Un moment où le temps attend que tu sois là.
Ton absence n’apporte qu’une seule présence,
Celle du silence qui surpasse l’espérance,
L’espoir de te revoir non pas sur un miroir,
Mais tôt ou tard sur ton si beau regard.
Couché dans mon lit, je dépasse la vérité,
J’imagine, je pense sans rien me limiter ;
Et le jour où je viendrai te retrouver,
Ce sera un rêve devenu réalité.
Tu déclenches en moi les larmes de peine et les cris de joie,
Tu éveilles mon cœur de passion et mon être d’émoi ;
Tu fais naître mes frissons par la chaleur de ta voix,
Tu donnes vie à mon secret d’être amoureuse de toi.
S’il faut quitter cette terre,
S’il se créer des frontières,
Si l’on nous met des barrières
Alors je ne veux pas me taire,
Te dire ô combien je t’aime karim,
Que je t’aime du plus profond de mon petit cœur ;
J’ai consacré des mois, matins et soirs,
A te l’écrire avant qu’il ne soit trop tard.
Par une histoire, par un poème,
Qu’il soit d’amour ou d’amitié,
Peu importe ce que je sème,
Je veux tout simplement t’aimer.
Mon cœur pour toi bat très très fort,
Et cela reste inexpliqué,
Peur de le dire ou d’avoir tort,
Tant pis je veux te le crier.
Aujourd’hui je t’ouvre mon cœur,
Je t’offre ces mots en bouquet de fleurs
En espérant qu’ils auront assez de valeur
Pour que les pétales gardent leurs couleurs.
En t’offrant le monde rien ne changera,
Ton sourire et ta joie ne s’achètent pas,
Ta précieuse amitié ne s’invente pas,
Et ton amour se méritera.
Un rien de toi n’est pas assez pour moi,
Seul sans toi je ne suis plus moi,
Un peu de toi est signe de joie,
Seul avec toi je resterai là.
On s’écoute on s’écrit, on vit au jour le jour,
On se parle, chacun à notre tour,
Mais la valeur, on s’en rend compte toujours
A force d’aimer, a en mourir d’amour.
Tu m’apportes le bonheur qu’il me faut, ta présence fait naître un ciel d’été,
Tu fais disparaître tous les nuages, tu évoques le soleil sur la plage,
En moi vit un bel orage, ce coup de foudre qui fait rage,
Qui ne cessera jamais de briller, en un éclair d’éternité.
Je t’offre un poème en vers, en suites,
Où je me permets de dépasser les limites,
Sans pour autant sauter les barrières,
Je garde les pieds sur Terre.
Mais quoi de plus beau que de finir ce poème,
Si ce n’est que par le plus beau des « Je t’aime » ;
Ven 25 Août 2006, 21:09 par
joullia sur Parler d'amour
Elle qui ne demandait qu'à être elle même...
Une femme tranquille et sereine,
Avec un beau coeur et un corps sain ;
Elle vivait sa vie,
Tout allait bien, tout était presque joli...
Sa vie fût tout à coup bouleversée,
Lors de cette horrible soirée ;
Il l’a souillée,
Sans penser à son corps ni à son coeur...
Sans penser à ce que deviendrait son existence.
Depuis ce jour-là, une petite chose est en elle,
Petite chose mais qui cause tant de dégâts ;
Elle va devoir vivre avec ça,
Elle qui ne demandait qu’à être elle-même...
Cet homme ne mérite pas de vivre,
Il n’a aucun coeur, aucun respect ni aucunes peurs;
Même la loi ne l’arrête pas,
Il l’empêche de vivre,
La vie telle qu’elle l’entend, avec le bonheur...
Elle qui a su surmonter cette horrible épreuve ;
Mais elle vit sa vie et ne laisse jamais personne,
Lui dicter ses lois, elle n’a plus à faire ses preuves...
Elle attend juste l’homme qui lui redonnera confiance,
Celui qui lui redonnera l’envie,
D’être une Femme à part entière.
Je sais ce que c’est d’avoir cette peur,
Qui T’empêche de vivre correctement Ta Vie.
Julia
Avec un beau coeur et un corps sain ;
Elle vivait sa vie,
Tout allait bien, tout était presque joli...
Sa vie fût tout à coup bouleversée,
Lors de cette horrible soirée ;
Il l’a souillée,
Sans penser à son corps ni à son coeur...
Sans penser à ce que deviendrait son existence.
Depuis ce jour-là, une petite chose est en elle,
Petite chose mais qui cause tant de dégâts ;
Elle va devoir vivre avec ça,
Elle qui ne demandait qu’à être elle-même...
Cet homme ne mérite pas de vivre,
Il n’a aucun coeur, aucun respect ni aucunes peurs;
Même la loi ne l’arrête pas,
Il l’empêche de vivre,
La vie telle qu’elle l’entend, avec le bonheur...
Elle qui a su surmonter cette horrible épreuve ;
Mais elle vit sa vie et ne laisse jamais personne,
Lui dicter ses lois, elle n’a plus à faire ses preuves...
Elle attend juste l’homme qui lui redonnera confiance,
Celui qui lui redonnera l’envie,
D’être une Femme à part entière.
Je sais ce que c’est d’avoir cette peur,
Qui T’empêche de vivre correctement Ta Vie.
Julia
Jeu 24 Août 2006, 20:07 par
joullia sur Mille choses
Leur Histoire (devant la page blanche)
Devant la feuille blanche, l’Ange passe sans se retourner.
A travers l’âme blanche, la pluie perle.
Dis-moi si je fais bien de vivre.
Derrière la maison neuve, un coeur martyr s’isole et noircit.
En travers des larmes, son coeur se perce.
Dites-moi si je vais bien vivre.
Dans les blancs des yeux, ils se regardent.
A travers leurs silences, ils se parlent.
Par cela ils comprennent. Leur histoire est finie.
Devant la feuille blanche, le Démon s’attarde.
A travers les larmes grises, la glace s’accroche.
Dis-moi si j’ai bien fait d’hésiter.
Derrière la vieille demeure, un coeur lâche regrette et fuit.
En travers des larmes, son sang se verse.
Dites-moi si je vais encore flancher.
Dans le blanc de yeux, ils se fixent.
A travers leurs haines, ils s’entretuent.
Par cela ils se blessent. Leurs vies se séparent.
Devant le feuille blanche, l’Enfant se perd.
A travers ses frayeurs noires, les pleurs coulent.
Dis-moi si je fais bien de lutter.
Derrière la maison fragile, un coeur chaste dort et s’oubli.
En travers des larmes, son coeur se berce.
Dites-moi si je vais encore devoir lutter.
Dans les blancs des yeux, ils s’observent.
Par cela ils se pardonnent. Leurs chemins s’éloignent.
A travers l’âme blanche, la pluie perle.
Dis-moi si je fais bien de vivre.
Derrière la maison neuve, un coeur martyr s’isole et noircit.
En travers des larmes, son coeur se perce.
Dites-moi si je vais bien vivre.
Dans les blancs des yeux, ils se regardent.
A travers leurs silences, ils se parlent.
Par cela ils comprennent. Leur histoire est finie.
Devant la feuille blanche, le Démon s’attarde.
A travers les larmes grises, la glace s’accroche.
Dis-moi si j’ai bien fait d’hésiter.
Derrière la vieille demeure, un coeur lâche regrette et fuit.
En travers des larmes, son sang se verse.
Dites-moi si je vais encore flancher.
Dans le blanc de yeux, ils se fixent.
A travers leurs haines, ils s’entretuent.
Par cela ils se blessent. Leurs vies se séparent.
Devant le feuille blanche, l’Enfant se perd.
A travers ses frayeurs noires, les pleurs coulent.
Dis-moi si je fais bien de lutter.
Derrière la maison fragile, un coeur chaste dort et s’oubli.
En travers des larmes, son coeur se berce.
Dites-moi si je vais encore devoir lutter.
Dans les blancs des yeux, ils s’observent.
Par cela ils se pardonnent. Leurs chemins s’éloignent.
Jeu 24 Août 2006, 01:25 par
Lindsey sur Histoires d'amour
La persévérence change aussi...
C’est à toi, grain de sable, de te sentir fort!
C’est à toi, grain d’espoir, de te savoir grande!
C’est à toi, grain de persévérence, de te lever et avancer vers la plage!
C’est encore et toujours à toi, grain de vie, de trouver l’envie!
Ce n’est pas tout de constater notre malheur, notre tristesse, ce qu’on a pas, ce qu’on aura jamais, ce dont on se prive par cet enfermement constant.
Car c’est en se disant que l’on souffre et que l’on est malheureux que l’on rate ces choses simples!
Sors de l’ombre, bats-toi pour la place qui t’est dûe!
Le bonheur est à la portée de tous, mais certains sont trop engluées dans leur constatation de leur mal être qui ne voient pas leur chance, qui ne voient pas leur moments heureux!
N’essaie pas de réduire ton malheur mais cherche à accroître ton bonheur!
Le bonheur ne tombe pas tout seul, cherche-le!
Une plume aigre-douce, qui souhaite vivre heureuse, tout comme toi.
C’est à toi, grain d’espoir, de te savoir grande!
C’est à toi, grain de persévérence, de te lever et avancer vers la plage!
C’est encore et toujours à toi, grain de vie, de trouver l’envie!
Ce n’est pas tout de constater notre malheur, notre tristesse, ce qu’on a pas, ce qu’on aura jamais, ce dont on se prive par cet enfermement constant.
Car c’est en se disant que l’on souffre et que l’on est malheureux que l’on rate ces choses simples!
Sors de l’ombre, bats-toi pour la place qui t’est dûe!
Le bonheur est à la portée de tous, mais certains sont trop engluées dans leur constatation de leur mal être qui ne voient pas leur chance, qui ne voient pas leur moments heureux!
N’essaie pas de réduire ton malheur mais cherche à accroître ton bonheur!
Le bonheur ne tombe pas tout seul, cherche-le!
Une plume aigre-douce, qui souhaite vivre heureuse, tout comme toi.
Jeu 24 Août 2006, 00:03 par
Lindsey sur Histoires d'amour
Mon avis n’a d'importance que si mes mots te vont au coeur
A travers cet hymne où mes mots te seront exprimés,
A travers mes phrases où sincérité te sera déclarée,
Je désire mettre fin au silence de la réalité,
Et te dire une fois pour toute la pure vérité.
Souvent les mots me manquent, l’inspiration s’évade et la peur des mots m’envahit;
Parfois les phrases surgissent avec le regret de les avoir prononcées et sur mes lèvres
Pire encore, parler pour rien, ne pas me faire comprendre sont les sentiments qui s’emparent de ma vie.
Oui, j’ai besoin de te le dire de tout mon coeur
Que seul ton bien-être peut faire mon bonheur.
Permets-moi de te représenter
L’importance que mon coeur peut te porter,
Ta valeur à mes yeux dépassant
Le plus charmant de sentiments.
Comme un soleil sans lumière, une lune sans ombre,
Une terre sans fleurs, un ciel sans couleurs,
Une fraise sans goût, un repas sans saveur,
Une voix sans paroles, un regard sans vision,
Une existence sans destin, une vie en dérision...
J’aimerai éprouver un jour le sentiment d’avoir fait quelque chose de bien,
J’aimerai croire que le véritable amour existera encore demain,
Pouvoir un jour recevoir autant que je puisse donner,
Pouvoir ressentir l’intérêt de vivre et d’exister.
Et cela je le trouve dans le pourquoi de mes actes et de mes pensées vis à vis de ta personne
Dans mes faits et gestes qui m’amènent vers toi, à être telle que je suis, telle que je résonne.
Je souhaiterais te rendre heureux à chaque instant où tu vas mal,
Je souhaiterais que tu comprennes mon attitude,
Redonner le sourire à tes lèvres quand il n’est pas présent,
Te redonner aussi la liberté de vivre quand je me dois d’être distante.
S’il faudrait traverser à pied le désert,
S’il fallait nager le long d’une grande mer,
Rien que pour te sauver
Je le ferais sans hésiter.
Quand tu te seras éloigné
Et que le destin aura voulu nous séparer,
Je continuerai à chaque instant de penser a toi,
Avec l’espoir que tu n’auras pas changé.
Oui je penserai à tous ses moments passés avec toi,
A toutes les conversations que l’on a pu avoir,
Sur ton tchat.
Mon rêve serait de pouvoir te garder
A mes cotés, tout près de moi;
Mais dans mon coeur tu resteras
A tout jamais, pour l’éternité.
S’il n’est pas faux que mon coeur t’aime encore,
Je ne peux lui dire de se taire et de mourir.
Ma seule force pour pouvoir le faire survivre,
Est de donner son amour.
Comme les étoiles dans le ciel,
Comme les grains de sables du désert;
Même si je ne suis qu’une particule de sel
Parmi les eaux des plus vastes mers,
J’apprécierai tes qualités
Sans jamais les sous-estimer.
Mon avis n’a d’importance que si mes mots te vont au coeur,
Mes vers n’ont pas de raisons d’être si pour toi ils n’ont pas de valeur.
Et tes autres amies qui t’aiment, je n’en serai plus jalouse,
Et ta future petite amie sera à mes yeux bien plus douce.
Je ne peux me mentir à moi-même sans que tu y perçois la vérité,,
Je ne peux que comprendre en regardant ton douloureux passé.
Je ne peux m’empêcher de décrire sur un tas de feuille ce qui m’entoure
Et d’écrire mes faits et gestes pour un soulagement en retour;
Mais quand mes petits doigts pensent faire quelque chose de sage,
Quand sans cesse je me relis en tournant peu à peu les pages,
Je fini par avoir de nombreux remords,
Pour enfin m’apitoyer sur mon triste sort.
Il est dit dans des proverbes:
Qui sème l’amour récolte le bonheur;
Ou bien encore:
Ton amour est la plus belle fleur dans le jardin de mon petit coeur.
Bien que ces paroles ne proviennent pas de mon inspiration,
Ils semblent avoir été écrits avec beaucoup de raisons.
Sont-ils vrais, sont-ils faux?
Après tout ce ne sont que des mots...
Tu es un homme si magnifique
Par tes couleurs tu es le plus beau;
Tu es pour moi autant symbolique
De la paix qu’évoque une hirondelle.
Tu me fais penser à un jolie fleuve,
Si fougueux mais plein de coeur.
Une absence d’une longue minute,
Une courte seconde sans ta présence,
Et la vie devient comme un arbre en Octobre,
Tout retombe comme une feuille devenue sobre.
Ta franchise toujours sincère
M’as souvent remis les pieds sur terre;
Bien qu’elle m’a souvent blessée
Au point de sans cesse pleurée.
Je suis comme un vase brisée
Mais c’est une chance que tu sois là
Pour me dire tout mes faux pas
Je ne le répèterai jamais assez, tu es l’homme pour qui j’ai le plus de respect,
Tu es l’homme en qui sans peur je porterai ma confiance,
Car il existe entre nous des ressemblances.
Oui ce poème ne devrait pas exister,
Je voulais dire, te redire que je t’aime non pas pour une apparence;
C’était pour partager avec quelqu’un de bien une belle histoire,
Considérer et être considérer comme un don de l’existence,
Profiter de la vie à deux.
Mon coeur s’est exprimé sans doute pour la dernière fois,
Et il est temps d’en arrêter là;
Mais avant de terminer ce poème,
Je voulais simplement te dire: Je t’aime.
A travers mes phrases où sincérité te sera déclarée,
Je désire mettre fin au silence de la réalité,
Et te dire une fois pour toute la pure vérité.
Souvent les mots me manquent, l’inspiration s’évade et la peur des mots m’envahit;
Parfois les phrases surgissent avec le regret de les avoir prononcées et sur mes lèvres
Pire encore, parler pour rien, ne pas me faire comprendre sont les sentiments qui s’emparent de ma vie.
Oui, j’ai besoin de te le dire de tout mon coeur
Que seul ton bien-être peut faire mon bonheur.
Permets-moi de te représenter
L’importance que mon coeur peut te porter,
Ta valeur à mes yeux dépassant
Le plus charmant de sentiments.
Comme un soleil sans lumière, une lune sans ombre,
Une terre sans fleurs, un ciel sans couleurs,
Une fraise sans goût, un repas sans saveur,
Une voix sans paroles, un regard sans vision,
Une existence sans destin, une vie en dérision...
J’aimerai éprouver un jour le sentiment d’avoir fait quelque chose de bien,
J’aimerai croire que le véritable amour existera encore demain,
Pouvoir un jour recevoir autant que je puisse donner,
Pouvoir ressentir l’intérêt de vivre et d’exister.
Et cela je le trouve dans le pourquoi de mes actes et de mes pensées vis à vis de ta personne
Dans mes faits et gestes qui m’amènent vers toi, à être telle que je suis, telle que je résonne.
Je souhaiterais te rendre heureux à chaque instant où tu vas mal,
Je souhaiterais que tu comprennes mon attitude,
Redonner le sourire à tes lèvres quand il n’est pas présent,
Te redonner aussi la liberté de vivre quand je me dois d’être distante.
S’il faudrait traverser à pied le désert,
S’il fallait nager le long d’une grande mer,
Rien que pour te sauver
Je le ferais sans hésiter.
Quand tu te seras éloigné
Et que le destin aura voulu nous séparer,
Je continuerai à chaque instant de penser a toi,
Avec l’espoir que tu n’auras pas changé.
Oui je penserai à tous ses moments passés avec toi,
A toutes les conversations que l’on a pu avoir,
Sur ton tchat.
Mon rêve serait de pouvoir te garder
A mes cotés, tout près de moi;
Mais dans mon coeur tu resteras
A tout jamais, pour l’éternité.
S’il n’est pas faux que mon coeur t’aime encore,
Je ne peux lui dire de se taire et de mourir.
Ma seule force pour pouvoir le faire survivre,
Est de donner son amour.
Comme les étoiles dans le ciel,
Comme les grains de sables du désert;
Même si je ne suis qu’une particule de sel
Parmi les eaux des plus vastes mers,
J’apprécierai tes qualités
Sans jamais les sous-estimer.
Mon avis n’a d’importance que si mes mots te vont au coeur,
Mes vers n’ont pas de raisons d’être si pour toi ils n’ont pas de valeur.
Et tes autres amies qui t’aiment, je n’en serai plus jalouse,
Et ta future petite amie sera à mes yeux bien plus douce.
Je ne peux me mentir à moi-même sans que tu y perçois la vérité,,
Je ne peux que comprendre en regardant ton douloureux passé.
Je ne peux m’empêcher de décrire sur un tas de feuille ce qui m’entoure
Et d’écrire mes faits et gestes pour un soulagement en retour;
Mais quand mes petits doigts pensent faire quelque chose de sage,
Quand sans cesse je me relis en tournant peu à peu les pages,
Je fini par avoir de nombreux remords,
Pour enfin m’apitoyer sur mon triste sort.
Il est dit dans des proverbes:
Qui sème l’amour récolte le bonheur;
Ou bien encore:
Ton amour est la plus belle fleur dans le jardin de mon petit coeur.
Bien que ces paroles ne proviennent pas de mon inspiration,
Ils semblent avoir été écrits avec beaucoup de raisons.
Sont-ils vrais, sont-ils faux?
Après tout ce ne sont que des mots...
Tu es un homme si magnifique
Par tes couleurs tu es le plus beau;
Tu es pour moi autant symbolique
De la paix qu’évoque une hirondelle.
Tu me fais penser à un jolie fleuve,
Si fougueux mais plein de coeur.
Une absence d’une longue minute,
Une courte seconde sans ta présence,
Et la vie devient comme un arbre en Octobre,
Tout retombe comme une feuille devenue sobre.
Ta franchise toujours sincère
M’as souvent remis les pieds sur terre;
Bien qu’elle m’a souvent blessée
Au point de sans cesse pleurée.
Je suis comme un vase brisée
Mais c’est une chance que tu sois là
Pour me dire tout mes faux pas
Je ne le répèterai jamais assez, tu es l’homme pour qui j’ai le plus de respect,
Tu es l’homme en qui sans peur je porterai ma confiance,
Car il existe entre nous des ressemblances.
Oui ce poème ne devrait pas exister,
Je voulais dire, te redire que je t’aime non pas pour une apparence;
C’était pour partager avec quelqu’un de bien une belle histoire,
Considérer et être considérer comme un don de l’existence,
Profiter de la vie à deux.
Mon coeur s’est exprimé sans doute pour la dernière fois,
Et il est temps d’en arrêter là;
Mais avant de terminer ce poème,
Je voulais simplement te dire: Je t’aime.
Mer 23 Août 2006, 01:24 par
joullia sur Parler d'amour
Jusqu'à ce qu'il joue son "mâle"...
Vous étiez bien ensemble,
Tout du moins en apparence,
Car tu avais un lourd secret
Que personne ne voyait...
Toi tu l’aimais, tu aurais tout fait pour lui,
Lui n’avait qu’une chose en tête, t’avoir dans son lit..
Il a donc joué l’amoureux,
Tu es entré dans son jeu.
Tu ne voyais pas le mal
Jusqu’à ce qu’il joue son "mâle"...
Cet homme si prévenant,
S’est transformé en homme violent;
Il te frappe sans compter,
Ne pensant même pas que tu pourrais y rester...
Ce lourd secret commence à peser,
Mais tu ne peux l’affronter;
Enfuis toi en courant
Avant qu’on ne te retrouve en sang...
Il te frappe tous les soirs
Et personne ne peut ou ne veut le savoir.
Tu sors toujours une excuse,
Pour ces traces, qui jours après jours, t’usent...
Tu ne peux le laisser continuer,
Tu mérites mieux, le bonheur...
Tu dois le quitter et l’oublier,
Et vivre sans plus aucune peur...
Tu metras du temps a oublier les peurs,
Mais tu y arriveras .....
Tu peux le faire comme je l’ai fais ....
Poème dédié à toutes celles qui ont vécu cela...
julia
Tout du moins en apparence,
Car tu avais un lourd secret
Que personne ne voyait...
Toi tu l’aimais, tu aurais tout fait pour lui,
Lui n’avait qu’une chose en tête, t’avoir dans son lit..
Il a donc joué l’amoureux,
Tu es entré dans son jeu.
Tu ne voyais pas le mal
Jusqu’à ce qu’il joue son "mâle"...
Cet homme si prévenant,
S’est transformé en homme violent;
Il te frappe sans compter,
Ne pensant même pas que tu pourrais y rester...
Ce lourd secret commence à peser,
Mais tu ne peux l’affronter;
Enfuis toi en courant
Avant qu’on ne te retrouve en sang...
Il te frappe tous les soirs
Et personne ne peut ou ne veut le savoir.
Tu sors toujours une excuse,
Pour ces traces, qui jours après jours, t’usent...
Tu ne peux le laisser continuer,
Tu mérites mieux, le bonheur...
Tu dois le quitter et l’oublier,
Et vivre sans plus aucune peur...
Tu metras du temps a oublier les peurs,
Mais tu y arriveras .....
Tu peux le faire comme je l’ai fais ....
Poème dédié à toutes celles qui ont vécu cela...
julia
Mer 23 Août 2006, 00:45 par
joullia sur Mille choses
Combattre encore et toujours pour ne pas retomber
La douleur intérieure est éphémère.
Les blessures profondes,
Le cœur se serre,
L’estomac se noue.
La faim apaise le mal interne.
Manger gonfle le mal être,
Elle estompe mes angoisses.
Est-ce le mal de vivre, ou plutôt le mal être ?
La blessure physique est vue,
Mais la douleur intérieure est cachée.
Ne plus penser au mal être ;
Mal ! Oui, mais là dedans, dans le cœur.
L’estomac vide, mais la tête lourde.
La nourriture pèse et alourdit
Ce corps que je regarde d’un œil.
Dans le miroir, c’est mon intérieur qui reflète,
Rempli de douleurs enfuies, de chagrins cachés,
De blessures tantôt cicatrisées, tantôt réouvertes.
Lourdeur de solitude et de tristesse.
Mon corps peut paraître plume,
Mais l’intérieur est un lieu où tout se garde.
Parfois les secrets, les souvenirs enfuis ressurgissent.
L’enfant et l’adolescente que j’étais
Ne sont que peines et blessures.
L’adulte que je suis maintenant
S’est construite de ce mal et de beaucoup d’espoir.
Aller au plus profond de moi, c’est la douleur qui revient.
Vivre autour de la haine, de la colère, de la violence, du mensonge….
Combattre encore et toujours pour ne pas retomber.
J’en ai montées des marches ! Mais la chute fait mal.
Se rattraper, s’accrocher à un petit rien
Pour ne plus descendre au fond du gouffre.
C’est un soulagement d’extérioriser ce mal.
C’est difficile de faire semblant pour ne pas blesser.
Paraître bien pour ne pas faire souffrir.
Se cacher, s’enfuir vers d’autres horizons.
Eloigner les pensées néfastes pour se rapprocher de l’espoir.
Ne plus faire mal, cacher ses angoisses
Qui rongent l’esprit et le corps, encore si fragiles.
Paraître forte et ne pas laisser ses idées noires prendre le dessus.
Faire semblant, tricher mais ne pas trahir.
Difficile mais pas impossible.
Reculer pour sûrement,
Avancer vers un futur peut-être plus clair.
La vie est faite de chemins incertains.
Parfois il suffit d’un petit rien,
Pour prendre le mauvais.
Les directions sont multiples,
Etre guidé peut aider.
Ne pas s’enfermer dans cette bulle atroce et sans issue,
Peut paraître impossible à certains moments.
Le destin nous amène vers d’autres horizons.
Une autre porte s’ouvre ! Est-ce la bonne ?
La franchir tant qu’il est encore temps !
Oui, difficile ! Mais pas impossible.
L’espoir est toujours là.
Les blessures profondes,
Le cœur se serre,
L’estomac se noue.
La faim apaise le mal interne.
Manger gonfle le mal être,
Elle estompe mes angoisses.
Est-ce le mal de vivre, ou plutôt le mal être ?
La blessure physique est vue,
Mais la douleur intérieure est cachée.
Ne plus penser au mal être ;
Mal ! Oui, mais là dedans, dans le cœur.
L’estomac vide, mais la tête lourde.
La nourriture pèse et alourdit
Ce corps que je regarde d’un œil.
Dans le miroir, c’est mon intérieur qui reflète,
Rempli de douleurs enfuies, de chagrins cachés,
De blessures tantôt cicatrisées, tantôt réouvertes.
Lourdeur de solitude et de tristesse.
Mon corps peut paraître plume,
Mais l’intérieur est un lieu où tout se garde.
Parfois les secrets, les souvenirs enfuis ressurgissent.
L’enfant et l’adolescente que j’étais
Ne sont que peines et blessures.
L’adulte que je suis maintenant
S’est construite de ce mal et de beaucoup d’espoir.
Aller au plus profond de moi, c’est la douleur qui revient.
Vivre autour de la haine, de la colère, de la violence, du mensonge….
Combattre encore et toujours pour ne pas retomber.
J’en ai montées des marches ! Mais la chute fait mal.
Se rattraper, s’accrocher à un petit rien
Pour ne plus descendre au fond du gouffre.
C’est un soulagement d’extérioriser ce mal.
C’est difficile de faire semblant pour ne pas blesser.
Paraître bien pour ne pas faire souffrir.
Se cacher, s’enfuir vers d’autres horizons.
Eloigner les pensées néfastes pour se rapprocher de l’espoir.
Ne plus faire mal, cacher ses angoisses
Qui rongent l’esprit et le corps, encore si fragiles.
Paraître forte et ne pas laisser ses idées noires prendre le dessus.
Faire semblant, tricher mais ne pas trahir.
Difficile mais pas impossible.
Reculer pour sûrement,
Avancer vers un futur peut-être plus clair.
La vie est faite de chemins incertains.
Parfois il suffit d’un petit rien,
Pour prendre le mauvais.
Les directions sont multiples,
Etre guidé peut aider.
Ne pas s’enfermer dans cette bulle atroce et sans issue,
Peut paraître impossible à certains moments.
Le destin nous amène vers d’autres horizons.
Une autre porte s’ouvre ! Est-ce la bonne ?
La franchir tant qu’il est encore temps !
Oui, difficile ! Mais pas impossible.
L’espoir est toujours là.
Lun 21 Août 2006, 23:36 par
joullia sur Mille choses
Un jour en juillet
La navette vient de stationner aux abords de l’aérogare; il est un peu plus de treize heures et, à moins d’un imprévu, il ne leur faudra pas plus d’un quart d’heure pour se présenter à la porte d’embarquement, traverser le couloir qui les mènera à bord de l’avion en partance pour L’Ile au Bout du Monde.
Ils croulent sous le poids des sacs à dos prêts à craquer et la chaleur étouffante de cet après-midi de juillet.
Lâchés dans le hall, les garçons hésitent entre excitation et flânerie, chacun à sa manière exprime son impatience du voyage...leurs parents n’ont pas trop de leurs deux voix réunies pour les rappeler à l’ordre.
Mon regard se pose sur elle, capte le sien l’espace d’un court instant, doux mais fatigué; trop de tensions sans doute, les départs en vacances sont redoutables, les enfants ne sont pas des anges et il y a leur histoire, à elle et lui, leur vie bousculée depuis l’automne dernier et qu’ils poursuivent avec toujours présente cette question: "et demain, nous deux ce sera quoi?"
Très vite, ses pensées se rattrapent au moment présent et vagabondent au-delà de l’étendue d’eau qui la sépare de cette escale de trois semaines, là-bas, là où le ciel est peut-être plus bleu.
"Là-bas, il fera bon...un peu froid peut-être; là-bas, il y aura la douceur des instants à vivre, la nuit partie en vacances, le jour sans cesse et son amour pour moi..."
Je l’imagine...et je la vois, encore ici mais tellement ailleurs déjà...le contour de son visage si net se détache en contre-jour sur l’éclat de la baie vitrée.
Moi, je me contente de fixer le dessin de ses traits, là, à l’abri de ma mémoire, derrière mes yeux...loin, profond, ancré, accroché pour ne rien oublier, pour que tout reste vivant, pour que chacune de ces minutes vécue sans elle rythme mon souffle, s’enroule autour de mon coeur comme se lovent ses boucles de cheveux autour de mes doigts en anneaux réguliers, m’apprenne cette cadence si particulière de l’amour vécu dans l’absence et dans le manque, occupe mon espace où elle n’est pas, se fonde dans mon esprit qui la pense si fort qu’un mot soupiré ici lui parviendrait avec l’intensité d’un cri, là-bas.
Alors oui, je l’imagine comme je la voudrais, simplement, à côté de moi...alors oui, je la vois comme je l’aimerais, vraiment, à la toucher du regard, de la main, de la voix.
Il n’y a pas eu d’imprévu...quelques mots banals échangés au téléphone pour nous dire au revoir...maintenant, l’avion met le cap au nord, bientôt il survolera la mer et se posera, là-bas, là où le ciel est plus bleu...peut-être.
Ils croulent sous le poids des sacs à dos prêts à craquer et la chaleur étouffante de cet après-midi de juillet.
Lâchés dans le hall, les garçons hésitent entre excitation et flânerie, chacun à sa manière exprime son impatience du voyage...leurs parents n’ont pas trop de leurs deux voix réunies pour les rappeler à l’ordre.
Mon regard se pose sur elle, capte le sien l’espace d’un court instant, doux mais fatigué; trop de tensions sans doute, les départs en vacances sont redoutables, les enfants ne sont pas des anges et il y a leur histoire, à elle et lui, leur vie bousculée depuis l’automne dernier et qu’ils poursuivent avec toujours présente cette question: "et demain, nous deux ce sera quoi?"
Très vite, ses pensées se rattrapent au moment présent et vagabondent au-delà de l’étendue d’eau qui la sépare de cette escale de trois semaines, là-bas, là où le ciel est peut-être plus bleu.
"Là-bas, il fera bon...un peu froid peut-être; là-bas, il y aura la douceur des instants à vivre, la nuit partie en vacances, le jour sans cesse et son amour pour moi..."
Je l’imagine...et je la vois, encore ici mais tellement ailleurs déjà...le contour de son visage si net se détache en contre-jour sur l’éclat de la baie vitrée.
Moi, je me contente de fixer le dessin de ses traits, là, à l’abri de ma mémoire, derrière mes yeux...loin, profond, ancré, accroché pour ne rien oublier, pour que tout reste vivant, pour que chacune de ces minutes vécue sans elle rythme mon souffle, s’enroule autour de mon coeur comme se lovent ses boucles de cheveux autour de mes doigts en anneaux réguliers, m’apprenne cette cadence si particulière de l’amour vécu dans l’absence et dans le manque, occupe mon espace où elle n’est pas, se fonde dans mon esprit qui la pense si fort qu’un mot soupiré ici lui parviendrait avec l’intensité d’un cri, là-bas.
Alors oui, je l’imagine comme je la voudrais, simplement, à côté de moi...alors oui, je la vois comme je l’aimerais, vraiment, à la toucher du regard, de la main, de la voix.
Il n’y a pas eu d’imprévu...quelques mots banals échangés au téléphone pour nous dire au revoir...maintenant, l’avion met le cap au nord, bientôt il survolera la mer et se posera, là-bas, là où le ciel est plus bleu...peut-être.
Mer 09 Août 2006, 14:16 par
danslalune sur Histoires d'amour
Hâte de te voir
J’ai tellement hâte,
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
De pouvoir te voir,
Sentir tes lèvres si douces,
Sentir ton être près de moi,
Sentir ton affection et ton amour,
Savoir que tu ne me veux pas de mal...
Je t’attendrais sur un banc du parc du 5 ème ,
Le banc entre le muséum d’histoire naturelle et les serres,
Ou bien sur les marches du muséum,
J’aime cet endroit,
Où les gens se mélangent pour un instant,
Où la nature reprend un peu ses droits sur la ville...
Sur ce banc je regarderais les parisiens vivre à mille à l’heure,
Assise sur ce banc
Je regarderais
Quoi ? On me le dira !
Je vois simplement
Le bonheur des gens
Celui qui me fuit
Celui que je ne vis pas.
Assise sur ce banc
Des larmes au bord du coeur
Je vois ce qu’est le bonheur
Je regarde ces amants
Qui s’aiment en riant
Qui regardent leur avenir
Car à deux, pourquoi fuir ?
Assise sur ce banc
Je ferme très fort les yeux
Car leur bonheur est douloureux
Je revois leurs précieux moments
Quand ils riaient de l’avenir
Quand rien ne semblait pire
Que de se quitter quelque instants
Sur ce banc
Je rêve de mon amant
Qui ne devrait plus tarder à venir,
Je t’attends,
Mon doux prince.
Mer 09 Août 2006, 10:09 par
joullia sur L'amour en vrac
Le zéphyr porte mon coeur
Je t’aime si fort, que je t’ai toujours connu.
Dans ma vie, ton écho m’est enfin parvenu.
Ta rencontre existait, avant que je ne te vois,
Puisque le vent poussait ton parfum jusqu’à moi.
Mes yeux percent l’horizon, pour voir ton image.
Je souhaite tant caresser ton doux visage.
Le zéphyr porte mon coeur, pour l’unir au tien.
Accueille-le, pour lier tes sentiments aux miens !
L’amour resplendit, sur ton visage que j’aime.
Tu es mon bel homme, ma plus belle fleur.
Tu rends tous les soleils jaloux, par tes couleurs.
Désirant ton amour, en qui dort mon espoir!
Chaque nuit, je rêve au jour; où je vais te voir.
Tu es, comme un rêve sculpté dans le diamant.
Mon amour te fera vivre éternellement.
Mon poème exprime, ce que mon coeur n’ose dire ;
Une folle passion, que je ne peux décrire.
C’est à travers l’encre, que transparaît l’amour!
Je ne veux qu’écrire ton prénom, dans mes jours.
Dans ma vie, ton écho m’est enfin parvenu.
Ta rencontre existait, avant que je ne te vois,
Puisque le vent poussait ton parfum jusqu’à moi.
Mes yeux percent l’horizon, pour voir ton image.
Je souhaite tant caresser ton doux visage.
Le zéphyr porte mon coeur, pour l’unir au tien.
Accueille-le, pour lier tes sentiments aux miens !
L’amour resplendit, sur ton visage que j’aime.
Tu es mon bel homme, ma plus belle fleur.
Tu rends tous les soleils jaloux, par tes couleurs.
Désirant ton amour, en qui dort mon espoir!
Chaque nuit, je rêve au jour; où je vais te voir.
Tu es, comme un rêve sculpté dans le diamant.
Mon amour te fera vivre éternellement.
Mon poème exprime, ce que mon coeur n’ose dire ;
Une folle passion, que je ne peux décrire.
C’est à travers l’encre, que transparaît l’amour!
Je ne veux qu’écrire ton prénom, dans mes jours.
Lun 07 Août 2006, 23:19 par
joullia sur Parler d'amour
Fais moi confiance
je t’aime
t’
C’est, s’envoler vers le paradis,
C’est aimer la vie car tu es avec moi.
C’est vouloir sourire juste pour toi.
C’est aimer rire pour te faire plaisir.
T’aimer,
C’est attendre ta venue.
C’est sourire dans la rue en pensant à toi
venu juste pour moi.
C’est me voir dans tes yeux,
Dans ton regard amoureux.
C’est m’aimer puisque tu m’aimes.
C’est effacer tes peines.
T’aimer,
C’est toucher le bonheur,
En sentant battre ton coeur.
C’est bondir de joie lorsque tu es là.
T’aimer,
C’est souffrir aussi quand on ne se comprend pas,
Puisque c’est la vie et je t’aime comme ça.
T’aimer,
C’est tout simplement rire.
C’est juste ma raison de vivre.
Fais moi confiance.
Reviens moi, ne me laisses pas,
Réponds moi stp....
Je n’en peux plus de cette absence.
t’
C’est, s’envoler vers le paradis,
C’est aimer la vie car tu es avec moi.
C’est vouloir sourire juste pour toi.
C’est aimer rire pour te faire plaisir.
T’aimer,
C’est attendre ta venue.
C’est sourire dans la rue en pensant à toi
venu juste pour moi.
C’est me voir dans tes yeux,
Dans ton regard amoureux.
C’est m’aimer puisque tu m’aimes.
C’est effacer tes peines.
T’aimer,
C’est toucher le bonheur,
En sentant battre ton coeur.
C’est bondir de joie lorsque tu es là.
T’aimer,
C’est souffrir aussi quand on ne se comprend pas,
Puisque c’est la vie et je t’aime comme ça.
T’aimer,
C’est tout simplement rire.
C’est juste ma raison de vivre.
Fais moi confiance.
Reviens moi, ne me laisses pas,
Réponds moi stp....
Je n’en peux plus de cette absence.
Lun 07 Août 2006, 02:45 par
joullia sur Parler d'amour
Re: RETROUVER MON EX QUE J'AIME ENCORE !!!
Thierry,
Tout d’abord, le fait de ne pas aimer les disputes au sein d’un couple est plutôt honorable. Pourquoi ne pas en avoir parlé à votre amie ? Pourquoi ne pas lui expliquer aujourd’hui, les raisons de votre départ ? Pouvez-vous discutter avec elle de ce qui vous faisait vous mettre en colère tous deux ? Parfois, malgré tout l’amour que l’on peut éprouver l’un pour l’autre, on peut avoir des modes de communication différents et ne pas être compatibles... Il faut voir avec elle comment vous pouvez élaborer déjà les bases d’une saine amitié. Ne pas se précipiter... En prenant le temps de vous re-découvrir, en laissant chacun libre de penser différemment de l’autre : s’aimer ne signifie pas être toujours sur la même longueur d’onde. Mais il convient d’exprimer en douceur son point de vue. Elle a été blessée, à vous de montrer votre bonne volonté à contruire quelque chose de fort et de durable avec elle, en actes et en paroles. Et bien sûr, si vous êtes deux à être de bonne volonté, votre couple ne peut être que solide et paisible... Encore faut-il que vous soyez deux à le vouloir : vous devez respecter son ressenti.
Courage, Thierry, quoiqu’il advienne, ne pensez pas que l’amour ne peut se vivre qu’avec une seule personne. Laissez le temps au temps... Il cicatrise bien des blessures. Surtout, il faut le temps pour qu’un enfant grandisse il faut le temps aussi pour qu’un amour puisse s’enraciner...
Tout d’abord, le fait de ne pas aimer les disputes au sein d’un couple est plutôt honorable. Pourquoi ne pas en avoir parlé à votre amie ? Pourquoi ne pas lui expliquer aujourd’hui, les raisons de votre départ ? Pouvez-vous discutter avec elle de ce qui vous faisait vous mettre en colère tous deux ? Parfois, malgré tout l’amour que l’on peut éprouver l’un pour l’autre, on peut avoir des modes de communication différents et ne pas être compatibles... Il faut voir avec elle comment vous pouvez élaborer déjà les bases d’une saine amitié. Ne pas se précipiter... En prenant le temps de vous re-découvrir, en laissant chacun libre de penser différemment de l’autre : s’aimer ne signifie pas être toujours sur la même longueur d’onde. Mais il convient d’exprimer en douceur son point de vue. Elle a été blessée, à vous de montrer votre bonne volonté à contruire quelque chose de fort et de durable avec elle, en actes et en paroles. Et bien sûr, si vous êtes deux à être de bonne volonté, votre couple ne peut être que solide et paisible... Encore faut-il que vous soyez deux à le vouloir : vous devez respecter son ressenti.
Courage, Thierry, quoiqu’il advienne, ne pensez pas que l’amour ne peut se vivre qu’avec une seule personne. Laissez le temps au temps... Il cicatrise bien des blessures. Surtout, il faut le temps pour qu’un enfant grandisse il faut le temps aussi pour qu’un amour puisse s’enraciner...
Sam 05 Août 2006, 14:19 par
dolce vita sur Parler d'amour
Toi ( 2 )...
L’amour ne se " dit " pas , mais se vit..
Laisse moi le vivre avec toi...
Marie
Laisse moi le vivre avec toi...
Marie
Jeu 03 Août 2006, 21:18 par
Satine sur Parler d'amour
Ecrire sur vivre
Mes anges, Attrape ma vie dans tes bras, Le conte de fée que je suis en train de vivre, Elle qui ne demandait qu'à être elle même..., Leur Histoire (devant la page blanche), La persévérence change aussi..., Mon avis n’a d'importance que si mes mots te vont au coeur, Jusqu'à ce qu'il joue son "mâle"..., Combattre encore et toujours pour ne pas retomber, Un jour en juillet, Hâte de te voir, Le zéphyr porte mon coeur, Fais moi confiance, Re: RETROUVER MON EX QUE J'AIME ENCORE !!!, Toi ( 2 )..., Il y a 355 textes utilisant le mot vivre. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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