à la manière de...

J’march’ tout seul sur la toile du réseau d’enfer
Dans ma tête je ne sais plus quoi faire
J’donne des coups dans un virtuel adversaire
Dans ma tête y a rien à faire
J’suis mal dans mon corps et mal dans ma tête
Peut être un p’tit peu trop bête

Allo maman bobo
Maman comment tu m’as fait j’suis pas beau

Je crains d’aimer, j’me retrouve encore seul
J’ai vomi toutes mes liqueurs
Fêt’, nuits foll’s, avec les gens qu’ont du bol
Maint’nant qu’j’fais du paper wall
J’suis mal dans ma tête et mal dans mon corps
Peut être un peu trop dans le décor

Allo maman bobo
Maman comment tu m’as fait j’suis pas beau

Moi j’voulais des ballades au bord de l’eau
La nuit toucher ta peau
Moi les bons mots, mes faux airs et le masque de clown
La bell’ Isy du salon
J’suis mal en homme dur
Et mal en beau parleur
Peut être un p’tit peu trop rêveur

Allo maman bobo
Maman comment tu m’as fait j’suis pas beau

J’march tout seul le long de ma vie cet enfer
Dans ma tête y a que des mystères
J’donne des coups mais c’est moi qui tombe à terre
Dans ma tête y a rien à faire
J’suis pas ce que je être et mal en ce que je suis
Peut être un p’tit peu trop détruit...
Mar 22 Juin 2004, 14:26 par la_tulipe_noire sur Un monde parfait

nativite

Il est beau il est tendre
Il me regarde avec confiance
Me sourit avec innocence
Je sens mon coeur se fendre

Il n’est pas le mien
Mais pourtant part de moi
Il est la joie
Il est la fin

Pourquoi des larmes
Je n’en ai pas le droit
Pourquoi ce désarroi
Mon coeur est en vacarme

Cette nouvelle histoire
Voilà que je n’ai pas envie de l’écrire
Je me force à sourire
Pour ne pas décevoir

Cela ne peut s’exprimer
Ne pourrait être que condamné
Je ne peux que t’aimer
Cher enfant, petit roi
Mais je tant refermer
La porte que tu ouvres devant moi
Lun 31 Mai 2004, 10:07 par virtuelle sur L'amour en vrac

Le Jardinier d'amour

De peur que je n’apprenne à te connaître trop facilement, tu joues avec moi. Tu m’éblouis de tes éclats de rire pour cacher tes larmes. Je connais tes artifices. Jamais tu ne dis le mot que tu dire. De peur que je ne t’apprécie pas, tu m’échappes de cent façons. De peur que je te confonde avec la foule, tu te tiens seule à part. Je connais tes artifices. Jamais tu ne prends le chemin que tu prendre. Tu demandes plus que les autres, c’est pourquoi tu es silencieuse. Avec une folâtre insouciance, tu évites mes dons. Je connais tes artifices. Jamais tu ne prends ce que tu prendre.

Rabindranath Tagore (Le Jardinier d’amour, XXXV)
Lun 17 Mai 2004, 15:33 par Beren sur Citations

Pétille

Pauv p’tit gars perdu sur ton zinc
J’ai deviné ton désespoir tu sais
Tu parles à des filles à tout berzingue
Un peu saoul, je vois ce bien que tu :
Qu’elles fassent un peu des bulles dans ta vie

Moi, tu sais, j’en ai une de poupée
Quelque chose qui n’a pas de prix
Je sais plus trop où j’avais creusé
Mais ce trésor, un peu comme celui que tu
Eh ben il en fait pas mal, des bulles, dans la mienne, de vie.

Du temps où je ne trinquais pas au perrier
Pauv p’tit homme, nous aurions pu être frêre
Quand je te vois, tu me ramenes au passé
Lorsque mon coeur sentait la misère
A siroter des trucs qui font pas bander
Et qui n’en faisaient aucune, de bulles, dans ma vie.
Mar 11 Mai 2004, 00:21 par PetitPrince sur Un monde parfait

Le Sinagot est mon cadeau

Dans le petit port de Gioia Del Col, un village d’Italie qui tire ses charmes des Pouilles ; je n’aurais cru , un jour devenir la sirène du marin pêcheur. Et pourtant, Il est là mon marin…
Le teint mat des hommes brûlés par le soleil, les mains tannées de celui qui tire pour remorquer son filet, c’est lui le marin des pouilles qui me dépouille jour après jour.

Je ne connais ni ta voix, ni ton regard tu es tellement absorbé par une Mer capricieuse que lorsque tu me regardes, tu ne me vois pas. Je tant être ton Adriatique…mais je suis femme même pas une mère agitée sur laquelle tu conduis ton petit navire. Il porte un drôle de nom ton bateau, le Sinagot. Et pourtant, je le répète pour me souvenir de ce marin . Et puisque tu ne me regardes pas, alors tu vas m’entendre. De mes multiples voix, je transpercerai les tympans , je couvrirai les clapotis de l’eau sur ton bateau. Je serai ta sirène, celle qui d’une voix enchanteresse, te fera chavirer pour que ton cœur vienne s’échouer sur mon corps.

Mon joli marin ne porte ni bonnet ni rien d’autre. La simplicité de ses vêtements conduit à l’authenticité de ses gestes. Sans cesse les mêmes, mais chaque fois encore plus séduisants ; Marin de l’Adriatique, suit l’écho de ma plainte lancinante, de mes notes lyriques conjuguant invitation au désir et partage de plaisir. Laisse ton navire dériver des journées durant, jusqu’aux terres promises d’une île. Entends mes murmures comme de bons présages, comme le chuchotement de mots doux. Si tu entends la promesse d’une rencontre tourbillonnante, alors tu verras la sirène près de toi te tendant une main et de l’autre cachant sa poitrine.

Si tu ne réagis pas, j’en appellerai au Dieu des fonds marins, qu’il soulève les vagues , qu’il oblige les vents à détourner le Sinagot jusqu’au milieu de mon antre. Sans détresse , je serais ta maîtresse et toi mon amant , nous nous réfugierons dans un phare choisi par hasard sur la route d’eau parcourue par le Sinagot.
Ven 07 Mai 2004, 12:43 par Imaginative sur Le grimoire d'amour

Un soir

Mes yeux ont cru à tant de mirages
Ma bouche a prononcé tant de mensonges
Maintenant que vient l’orage
Je veux sortir de tous ses songes.

J’arpente des rues noires et ruisselantes,
Les néons et les devantures des magasins,
Je croise tant d’âmes en attente
Que je que mon tour arrive enfin !

La voix de Diana Krall résonne dans ma tête
Je rêve de mon propre Casablanca
Piano bar et cigarettes
Au comptoir buvant une marguarita

Toutes les femmes que j’ai aimé m’observent
Les remords reviennent à la surface
Les pleurs sortent de leur réserve
Je ne veux plus faire face.

Je sens à nouveau la pluie couler dans mon dos
Je remonte mon col
J’ingurgite une goutte d’alcool
Bye bye . A bientôt
Sam 01 Mai 2004, 10:36 par Beren sur L'amour en vrac

Notre rencontre

Dès le premier jour
de notre rencontre
j’ai su que tu étais unique
j’ai su que je voulais
mieux te connaître
et j’ai su que mes sentiments
étaient ébranlés.
Dès le jour où l’amour m’est apparu
j’ai su que je voulais tout te dire
sur moi
j’ai su que j’allais commencer
à m’épanouir.
Dès le jour où nous pourrons compter
Qu’un plus un fait plus que deux
Notre couple sera exceptionnel...
L’Amour nous donnera des ailes
Je sais dès lors que mon corps et mon âme
Seront enflammés à jamais
je que notre amour
Soit un sentiment unique et parfait
Si nous ne nous étions pas rencontrés
je chercherais toujours le bonheur
et je penserais encore que
l’amour n’est qu’un mirage.
C’est pourquoi je veux te remercier
pour ce jour où
nous nous sommes rencontrés
Emerveillée, sous un ciel étoilé.
Mar 20 Avril 2004, 08:01 par Mout sur L'amour en vrac

Un echo ...

Je te dire, mais je ne sais
si mes mots porteront aprés tout,
te témoigner en quelques lignes,
pourrait-on dire une certaine amitié.

Pas de faux semblants, pas de triche
nous ne nous connaissons pas assez,
et je sais que tu penseras comme moi,
pour se vouer à vie un amour sans pastiche.

Suffisament cependant pour ces petits vers,
prends-les sans gene, sans faire le timide,
et souris juste de ces quelques mots
que je t’offre pour ton anniversaire.
Dim 18 Avril 2004, 22:15 par PetitPrince sur Un monde parfait

Petite prune tombée de l'arbre...

Elle se bat pour les âmes perdues, doit combattre contre les sages obtus.
Elle se démène dans la boue vivante, les emmène se retirer sous la tente.

Ses cheveux elle attache, pour mieux s’adonner à la tâche.

Ses mains elle salie,
Dans le sang,
Dans les larmes,
Dans les armes,
Dans le temps,
Sans but précis.

Je la vois cacher ses faiblesses, elle me repousse de sa tristesse.
Elle m’éloigne d’un geste, et sans prendre le temps que cela cesse,
Elle repart au front, bataillant sous les ponts.

Je l’aider, ce petit bout de chou
Mais me voilà bien faible face à ce tout…

Mon enfant, on ne prend des aînés que la douceur et non les peurs.
Ma petite fille, n’écoute pas mes histoires noires.
Ma princesse, n’accepte de moi mes erreurs.
Ma déesse, on ne doit idolâtrer ce genre d’idées, ni même y croire…

Petite sœur… Viens… Pose ta tête sur mon cœur… Pour te rappeler que celui-ci sera toujours tien…
Ven 16 Avril 2004, 09:41 par Rose sur Un monde parfait

une é_toile (ter)

Tu m’accuses, tu me reproches
D’avoir voulu t’aider, d’être ton accroche.
L’amour n’est pas un combat,
C’est un mode de vie, un éclat.

Tes errements, tes tourments morbides
Quand telle une vengeance acide
Tu me les jettes du fond de ta nuit
Déchire en moi ces rêves que je construis.

Je ne t’ai pas appelé, un soir tu es arrivé.
Je ne t’ai pas envoûté, seul tu t’es donné.
Tes doutes et tes blessures m’ont faite succomber
A présent c’est ma colère que tu viens réclamer.

Ne crois pas que de ta douleur je sois rassasiée
Ne pense pas que je n’ai jamais rien imaginé
Ne te demande pas si je n’ai jamais été blessée
Quand ta légèreté à une autre tu allais dispenser.

Je t’ai offert ma passion, ma flamme
Je t’ai donné mes pleurs, mon âme
De mon cœur tu as suivi le diagramme
Je t’ai aimé, tu me compares à une lame.

Tes mots dont je suis si avide
Ont ce soir un goût bien insipide
Sur mon visage se dessine un sourire livide
Dans ma poitrine tu as fait naître un grand vide

Tu que je te déteste, te maudisse
Qu’enfin je te laisse sombrer dans tes abysses
Que ma patience et mes passions plus jamais tu ne subisses
De ma confiance tu n’as encore vu qu’une esquisse

Ne sois pas mon tourment,
Ne me fais pas subir tes écoeurements
Ne m’offre pas tes retournements
Ne nous fait pas souffrir... tout simplement

Donne le meilleur de toi
Pense que de tous tu es le roi
Oublie les reproches et le désarroi
Vole la part à laquelle tu as droit!

Tu m’accules sous tes reproches
De t’aimer, d’avoir été trop proche
L’amour n’est pas un combat,
C’est une vie, un état.
Mar 06 Avril 2004, 02:59 par la marquise de sade sur Amour internet

Eloge à La Marquise

Marquise, marquise, douce marquise, merci.
Tes mots me touchent, me flattent, me plaisent,
Et je ecrire pour toi quelque chose,
de joli, qui te fasse plaisir, qui te mette à l’aise.

Te dire avec des mots simples et doux,
que ton poème fut le premier salaire,
que je n’attendais vraiment pas du tout,
et que je lis géné sans en avoir l’air.

Marquise, marquise, trop peu te comprennent,
Femmes, hommes ou bêtes qui traquent ton émoi,
A tous ces rois qui te voudraient comme reine,
Je leur dirais qu’il était une fois toi.

Merci.
Lun 05 Avril 2004, 23:21 par PetitPrince sur Un monde parfait

un 14 juillet à Paris (3)

Passage devant le Panthéon. Court arrêt. Quelle est la dernière personne introduite en ce haut lieu ? Bof …passons.

Le jardin du Luxembourg. Un peu de temps devant nous, une chaleur qui s’affirme et les jambes un peu lourdes nous conseillent de profiter de la beauté de l’endroit et de ses recoins ombragés. Une fanfare joue sous le kiosque, devant une foule attentive. Quatre chaises libres et nous nous posons là, sous la protection de platanes bienfaiteurs. Quelques instants de répit après une matinée de marche. Douce somnolence musicale. Mes yeux se ferment, mes pensées s’envolent. Je nous imagine ici-même, mon rêve t’ayant déposé sur mes genoux. Mes bras encerclent ta taille, les tiens s’enroulent autour de mon cou. Tu as laissé reposé ta tête sur mon épaule. Nous profitons nonchalamment des notes mélodieuses qui se perdent dans l’air.
Réveil …il est temps de reprendre notre chemin. Nous flânons à travers le Jardin. Sous ce soleil lumineux, l’herbe apparaît plus verte que jamais. Les gens semblent plus heureux les uns que les autres. Des amoureux enlacés, des vieux couples attendrissants, des enfants qui s’essoufflent dans de folles chevauchés. Les silences succèdent aux éclats de rire qui s’envolent avec les pigeons. Contrefaçon de paradis. Nous nous sommes d’ailleurs arrêté de nouveau pour nous imprégner de cette atmosphère apaisante.
Accoudés à cette rambarde en pierre blanche qui surplombe les parties les plus basses du jardin, nous avalons la douceur ambiante, nous respirons la joie de vivre éparpillée dans chaque recoin. Tu joues avec tes lunettes de soleil. Tu nous dit qu’elle t’ont coûté assez cher, que ce sont les mêmes que celles portées par je ne sais qui , sans doute très célèbre. Tu les replaces sur ton nez et prends cette expression mutine qui m’anéantit. Une vraie star, ma star. Je t’aimais aussi comme ça.
Passage au milieu des terrains de boules et nous quittons les lieux, non sans avoir jeté un œil au Palais.

Nous approchons maintenant de notre but mais, Chronos, généreux en ce dimanche, nous accorde le droit de prendre un verre dans un café proche de la gare. Le soleil, toujours, inonde la terrasse. Je me suis assis en face de toi. Je profite des derniers instants, je n’ai pas envie de te quitter. Je tes yeux en carte postale souvenir de ces dernières heures. Tu as commandé un Perrier menthe mais des particules étrangères s’ébrouent au milieu des bulles. Nous en profitons pour te taquiner gentiment. Dans un sourire gêné tu demandes au serveur de te le changer. Je t’observe du coin de l’œil …ce sourire ! je t’aimais aussi comme ça.

Nous voici enfin à la gare Montparnasse. Calme comme un dimanche d’été en fin d’après-midi. Je ne l’avais jamais connu aussi peu fréquentée. Elle me semble déserte. Les voyageurs qui déambulent m’apparaissent comme des spectres. Usé par cette journée, magnifique et horrible à la fois, un voile blanc affaiblit ma vue. J’ai les yeux embués de tristesse. Montée vers les quais Grandes Lignes. Je rêve à un adieu de cinéma. Film en noir et blanc, baiser langoureux et séparation déchirante. Un « je t’aime » dans un soupir de départ. Je n’aurais que deux bises sur la joue que je recevrais comme une paire de claques, un « au-revoir-à-bientôt » comme une lame plantée dans l’estomac.
Je monte dans le train, départ pour l’amertume…

Ce 14 juillet un extrémiste de la politique a voulu tuer le président. Il l’a raté. Il est en prison.
Ce 14 juillet un extrémiste de l’amour a voulu tuer ses souffrances. Il s’est raté. Son cœur est en prison.
Dim 21 Mars 2004, 23:08 par la_tulipe_noire sur La vie à deux

un 14 juillet à Paris

Nous sommes descendus à Louvre-Rivoli. Le soleil qui inondait Paris nous avait décidé à flâner au gré de nos envies. Face à toutes les merveilles qui s’offraient à nous, nous avons hésité. Puis opté pour les bords de Seine tout proches pour démarrer notre ballade. Le lieu d’arrivée était connu : la gare Montparnasse. Un train m’y attendait en fin d’après midi. Le parcours jusqu’à ce point n’avait qu’un guide : notre curiosité.

Nous voilà donc tous les quatre à déambuler sur les bords du fleuve. Le soleil qui reflète à sa surface lui donne un aspect lisse et brillant, inhabituel pour ces eaux saumâtres. Il y a là un couple d’amis, toi … et moi. On s’est connu à l’université. La vie nous a séparé mais les liens sont restés. Nous essayons de nous revoir aussi souvent que possible, malgré la distance et le temps qui passe. Autant le dire tout de suite, il y a longtemps que tu ne me laisses pas indifférent, même si je n’ai jamais osé te l’avouer.

Nous progressons sur les berges. Nos deux amis main dans la main et nous deux, l’un à coté de l’autre, si proches et si éloignés pourtant. Je me dis que la vie est nulle en géométrie, que notre petit groupe serait plus symétrique si mon bras entourait tes épaules dévêtues. De temps à autre nous nous éparpillons pour laisser passer un jogger du dimanche matin ou un roller man trop pressé. Dans ces moments là j’ai l’impression qu’on me bouscule, qu’on m’agrippe pour me séparer de toi. Je tellement sentir ta peau contre la mienne. A ce moment là je ne sais pas que quelques mois plus tard cette peau du désir ne prendra pas à la greffe amoureuse. Le rejet sera brutal et froid. Chirurgical. Ce jour là je ne savais pas que le début de ce récit serait la fin de notre histoire…

Déjà le Pont Royal et une envie de passer de l’autre côté (nous avions la veille fait honneur de notre présence aux jardins des Tuileries). Sur les hauteurs du pont, l’horizon dégagé nous impose un arrêt. L’impression de flotter au dessus du fleuve et de pouvoir ainsi glisser de monuments majestueux en merveilles architecturales, est grisante. Nous ne parlons plus, nos huit yeux regardent loin devant eux. Quelle chance d’être là ! … là et ensemble. Au bout de quelques minutes d’irréalité nous étions prêts à reprendre notre chemin. Mais, après quelques pas, nous nous sommes aperçus, tous les trois, que tu ne nous suivais pas. Tu étais restée là, accoudée à la rambarde, le regard lointain …tu semblais tellement perdue dans tes pensées que tu ne t’étais même pas rendue compte que nous partions. Je me disais alors – j’espérais – que tes tourments étaient proches des miens, que tu fustigeais la vie de sa maladresse, que tu maugréais contre moi de ne pas te prendre dans mes bras, là, maintenant, tout de suite ! que tu me haïssais de ne pas te dire que je t’aimais …mais vas y, bon sang ! Qu’attend tu pauvre fou ? Je ne savais pas à ce moment là que l’amour pouvait faire rêver à des choses impossibles, faire croire accessible l’inaccessible, transformer un geste ou un mot insignifiant en un soupçon de passion enflammée. L’amour rend aveugle dit-on. Il peut aussi améliorer la vue, en vous faisant voir des choses qui n’existent même pas en réalité
Dim 21 Mars 2004, 23:02 par la_tulipe_noire sur La vie à deux

La lettre d'au revoir

Patatra, je viens de te tromper, toi ma compagne, la plus aimée d’entre toutes !

Toi à qui j’aurais juré une fidélité absolue, un amour indefectible, quelque chose de spécial, de beau, de grand.
Quel ingrat je fais. Je sais, je suis un salaud de te faire ça, un sale con... Avec tous ces moments que l’on passe ensemble, c’est comme autant de promesses de ne jamais se quitter...

Je m’endors avec toi, je me reveille avec toi, quand je ris tu es là, et quand je suis triste, tu es là aussi. A tout le temps me coller comme ca, j’aurais du te quitter dés les premières semaines, une fois mon désir rassasié, en bon goujat. Mais non. Tu es tellement discrète, que tu ne m’as jamais entravé. Au contraire, avec toi, mes ailes ont poussé, ma curiosité s’est aiguisée, et même mon corps aussi s’est transformé.

Et mon âme, mon âme... Je te dois mon âme, ce que tu en as fait vaut plus que tous les diamants, tu sais ! Tu me disais toujours "Pense pas à demain, demain ca existe pas !" J’oublierai jamais ca, c’est clair. Je l’ai gravé au couteau, ca fait une vilaine cicatrice sur mon avant bras, mais ce qui compte c’est que ca reflechit ton eclat !

Et puis, tu te rappelles comme on a voyagé toi et moi ? Dans mes pensées, et dans tout un tas de contrées. Tu posais tes pas là ou je posais les miens, des fois l’inverse, selon celui de nous deux qui avait envie de guider l’autre.

Je t’ai souvent critiquée, parfois maudite, et toi, magnifique, je n’ai jamais entendu un seul reproche, jamais.

Ce que je te proposer, c’est de ne pas vraimment se quitter toi et moi. Je crois que j’y arriverai pas. Tu pourrrais être celle que je vais rejoindre de temps en temps.... Pour que je puisse t’aimer, encore une fois.

Je voulais te dire, juste avant de partir, que tu es belle à mourir, Solitude...
Ven 27 Fév 2004, 19:20 par PetitPrince sur La vie à deux

Mes premieres fois

Premier bisou: pendant les vacances d’été (quand j’y repense ouin ), jeune, enfin 15 ans, bon j’avoue j’avais déjà un peu de retard dans ce domaine. Donc pendant les vacances d’été aux sables d Olonne sous un lampadaire dans une petite rue mal éclairée, ce superbe blond aux yeux bleus m’a complètement fait chavirer. Il m a pris dans ses bras, mon coeur allait à 250, j’ai cru qu’il allait lâcher au moment crucial! Sa tête s’est rapprochée, ses yeux se sont fermés (pour ne pas faire trop novice j’ai fermé les miens, mais j’avoue que j’étais curieuse, et ne pas voir ce qui allait se passer me stressait un peu) et j’ai senti ses lèvres se poser sur les miennes (c’était beau ouin ), quand la bande de copain qu’on avait distancée a crié "Tony?!" (prénom de mon beau blond). Enfin... ce fut court mais intense et comme je partais chez moi le lendemain… bah notre belle histoire s’est arrêtée là content

Premier kissing sérieux cool : bon il m a bien fallu un an pour me remettre de mon premier bisou lol Donc à 17 ans, j ai rencontre Stéphane hummm Stéphane, Stéphane, Stéphane, un brun aux yeux bleus une bombeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!! On était à la patinoire avec tout un groupe d’amis et Stéphane m’a prise par la main et nous sommes sortis de la patinoire. Là, il m’a regardé et m’a embrassé. Ce fut un moment trop agréable. Si je pouvais le revivre tous les jours ça serait un vrai bonheur. Mais malheureusement, c’était le cousin d’une copine qui vivait à 500km. (Stéphane si tu lis le message, j attend ton mail lol )

Le premier câlin poussé : avec un petit copain vers 17 ans et demi. Bah en fait je ne l’aimais pas vraiment donc je ne voulais pas aller plus loin. En plus je l’ai trompé avec son meilleur ami donc j’étais pas très fière.

Premiere grand calin : là, quand j’y repense, je suis morte de rire! J’avais 18 ans et quelques mois, ça faisait 2 mois qu’on était ensemble et un soir j’ai décidé de me lancer! Pétée de rire, 3 minutes chrono lol Bah oui, je suis curieuse, donc j’avais regardé l’heure avant que ce jeune homme s’invite en moi et quand ce fut terminé, il était ravi depuis le temps qu’il attendait et moi je me disais :" si c’est ça l amour j’ai rien senti... c’est pas aussi génial qu’on le dit lol "
Donc j’en garde pas un mauvais souvenir ni un bon mais quand j’y repense maintenant, je suis morte de rire.

Et pour finir je quand même remercier ma maman pour avoir essuyé les larmes, pour avoir endurer mes coups de gueule, pour m’avoir attendu jusqu’à 4 heures dans ma chambre quand je faisais le mur, mais surtout pour m’avoir expliqué que la personne de mon premier grand câlin était un éjaculateur précoce et que le problème ne venait pas de moi lol
Mar 10 Fév 2004, 21:48 par pyjama sur La première fois
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La citation d'amour

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André Gide.

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