Un site d'écriture sur l'amour: séduction, tendresse, et façon de le dire, la délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions - Ecrire sur yeux - Page 44 sur 66
L'Amour tarifé...
Au docteur qui me disait que l’abstinence sexuelle était préjudiciable à la santé, quel que soit notre âge, j’ai répondu vertement et sans réfléchir :
-Vous ne voulez pas que j’aille aux ‘putes’…
Terme si péjoratif qu’avec un peu de réflexion, j’aurais employé : « avoir recours à la prostitution ! »
En remontant le temps, péripatéticiennes, hétaïres, ribaudes, prostituées et…’putains’ s’est appliqué aux professionnelles de l’amour tarifié…et courtisanes, demi-mondaines, femmes entretenues à celles qui gravitent dans des zones moins franches et plus troubles. Celles qui font ‘semblant’ d’aimer mais utilisent en fait, un ou plusieurs hommes, en fonction de ce que cela leur rapporte, à elles !
Moi, cela n’a jamais été ma tasse de thé, cet amour tarifié chez les pros du sexe. J’ai entendu mille et une histoires à leur sujet, mais : « qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son… »
Elles, je ne les ai jamais entendu réellement plaider leur cause où expliquer ce qui les a amené à faire ce métier. Car pour elles, c’est un métier, contrairement aux autres qui vendent leur ‘cul’ au plus offrant en se la jouant à la grande dame !
Mais « d’aventure, en aventure… » comme l’a chanté S. Lama, j’ai utilisé les services (sic) de trois de ces Dames que je ne sais trop où classer !
La première fois : Renée, pour sauver sa famille…
Ouargla en 19... : une ville de garnison du Sahara Français de l’époque. Nous étions plusieurs radiotélégraphistes civils envoyés en renfort pour cause de rupture des contrats de radios militaires. D’entrée j’ai été remplacer le chef de station émission pour le remplacer provisoirement avant l’arrivée d’un titulaire. Un caporal chef, chef de quart régleur avec qui j’ai sympathisé m’a dit que l’épouse d’un adjudant chef du génie militaire, un ivrogne invétéré, en était réduite à recevoir des messieurs, contre 150 fr l’heure passée chez elle, sur rendez-vous. Uniquement sur recommandation d’un habitué…
Elle avait deux enfants scolarisés à Batna dans le nord. Et une belle-mère à sa charge, pauvre vieille complice de sa belle fille. Elle avait commencé par se faire ‘dépanner’ par des copains de son mari, sous officiers comme lui. Puis le bouche à oreille avait élargi le cercle de ce qu’il fallait bien nommer ses ‘clients’ ! J’avais dix huit ans et en état d’abstinence provisoire, je l’espérais ! J’étais curieux aussi et un peu sceptique…Il m’a procuré un rendez-vous !
En début d’après midi, il m’a donc accompagné à cette maison sise à l’orée de la ville.
Une dame est venue nous ouvrir la porte de derrière qui donnait dans une ruelle déserte. Une grande femme mince, on peut dire ‘maigre’ . Son visage régulier aurait pu être beau sans les plis amers de la bouche et son air sombre. Les yeux par contre, noirs, brillants étaient la partie vivante de ce visage, sous des cheveux noirs avec une demi frange sur le front.
Le copain m’a présenté et est reparti illico. Sans un mot, elle m’a fait signe de la suivre, et derrière elle je suis arrivé dans la grande chambre du bas où elle officiait. Elle s’est retournée vers moi, main ouverte, j’y ai mis les billets que j’avais préparés. Dans un coin de la pièce, il y avait une tringle et un rideau qu’elle a tiré, révélant ce qui était censé représenter une salle de bains. Un robinet et un évier… à côté une table basse de sous laquelle elle a tiré un bidet amovible en plastique qu’elle a rempli d’eau. En même temps, elle a enfin parlé :
-Déshabilles-toi et poses tes affaires là… tu peux te faire une ‘petite toilette’ directement à l’évier…
[ Donc elle tutoyait… mais sa voix était monocorde et aussi triste que tout ce qui se dégageait d’elle ]
Elle a enlevé sa jupe sous laquelle… elle n’avait pas de culotte ! Et elle s’est accroupie sur son bidet. Plus que gêné, j’ai enlevé le short et le slip, puis au robinet je me suis savonné et rincé le sexe…me disant que d’après tout ce qu’on m’avait raconté sur les ‘bordels’ européens, c’était la dame qui procédait à la toilette du monsieur ?
Séché, toujours mal à l’aise, je me suis retourné et avancé vers le lit où elle était déjà installée ! Elle avait conservé son chemisier. Allongée à plat dos, les yeux fermés, visage crispé. Elle avait les genoux élevés, mais écartés… Face à moi, j’ai vu son pubis orné de poils noirs frisés, et au dessous la fente du sexe, grandes lèvres un peu apparentes !
Quelque chose s’est passé en moi, et je n’ai même pas réfléchi pour dire :
-Madame, j’ai honte. Je sais que vous êtes obligée par la vie d’en arriver
là, mais moi comme ça, je ne peux pas ! Gardez les billets et
excusez-moi… je m’en vais !
Elle a rouvert les yeux et je me souviens de sa voix froide, furieuse :
-Il te faut quoi ? mes ‘figues sèches’ ( seins ) à caresser ? où te ‘sucer’ …
( fellation ) d’abord comme les vieux ‘cons’ ? alors c’est cinquante francs de plus…
Sans répondre, j’ai commencé à me rhabiller, mais soudain, pétrifié, je l’ai entendu pleurer… et bredouiller :
-Toi, au moins tu m’as parlé comme à une dame, pas comme à une ‘pute’… viens !
allez viens prés de moi, on va s’arranger…
Elle a enlevé son chemisier, et moi, allongé à ses côtés, nous avons d’abord parlé… Elle m’a raconté ce que je savais déjà. Les enfants en pension qui coûtaient cher. L’annexe du génie qui ne faisait rien pour obliger son mari à lui donner plus que le minimum imposé chaque mois. Et pourquoi on ne les avait pas virés du territoire ni cherché d’histoires malgré que … leur histoire soit connue ! Ses rencontres extra conjugales qui avaient commencé avec des collègues de son mari, mais le cercle s’était élargi ( si je puis dire ! ) avec des militaires seulement. Elle m’a précisé :
-Ces vieux ‘cochons’ d’officiers, même de très haut gradés viennent ici pour faire ce qu’ils ne font pas avec leur ‘bobonne’… cinquante francs de plus pour se faire ‘sucer’, et trois cent francs au lieu de cent cinquante pour tu devines quoi…
Naïvement, j’ai demandé :
-Oui, pourquoi ?
-Pour… l’autre ‘trou’ pardi ! Ils aiment la merde ces ‘fumiers’ qui ensuite se la jouent au grand seigneur dans leur société fermée !
Pendant ce temps, comme j’étais jeune, et mes mains pas inactives pendant tous ces monologues, qu’elle était ‘réceptive’ et détendue, les yeux ouverts cette fois : il y a eu… deux assauts !
Ce qui lui a fait dire :
-Eh ! ben, pour quelqu’un qui disait ne pas pouvoir… Mais tu as des égards, toi. Et tu as les mains douces, tiens, ça n’a pas été une corvée avec toi !
Quelques jours après, un remplaçant militaire étant arrivé à la station d’émission, j’ai rejoint le Centre. J’ai raconté à mes ‘potes’ : Dédé et Guy…
Il y avait un numéro à appeler, à certaines heures, un code pour prendre rendez-vous…
L’excuse de la curiosité pour eux aussi, ils y sont allés tour à tour ! A ma connaissance, d’autres encore on fini par utiliser la… filière : Les ‘gonades’ ça nous travaille tous !
Moi, je n’y suis retourné qu’une fois avant de faire ami-ami avec Lydia, puis plus encore car affinités !
Exit Renée, ‘pute’ de par la vie…
Et de par son ‘homme’ !!
-Vous ne voulez pas que j’aille aux ‘putes’…
Terme si péjoratif qu’avec un peu de réflexion, j’aurais employé : « avoir recours à la prostitution ! »
En remontant le temps, péripatéticiennes, hétaïres, ribaudes, prostituées et…’putains’ s’est appliqué aux professionnelles de l’amour tarifié…et courtisanes, demi-mondaines, femmes entretenues à celles qui gravitent dans des zones moins franches et plus troubles. Celles qui font ‘semblant’ d’aimer mais utilisent en fait, un ou plusieurs hommes, en fonction de ce que cela leur rapporte, à elles !
Moi, cela n’a jamais été ma tasse de thé, cet amour tarifié chez les pros du sexe. J’ai entendu mille et une histoires à leur sujet, mais : « qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son… »
Elles, je ne les ai jamais entendu réellement plaider leur cause où expliquer ce qui les a amené à faire ce métier. Car pour elles, c’est un métier, contrairement aux autres qui vendent leur ‘cul’ au plus offrant en se la jouant à la grande dame !
Mais « d’aventure, en aventure… » comme l’a chanté S. Lama, j’ai utilisé les services (sic) de trois de ces Dames que je ne sais trop où classer !
La première fois : Renée, pour sauver sa famille…
Ouargla en 19... : une ville de garnison du Sahara Français de l’époque. Nous étions plusieurs radiotélégraphistes civils envoyés en renfort pour cause de rupture des contrats de radios militaires. D’entrée j’ai été remplacer le chef de station émission pour le remplacer provisoirement avant l’arrivée d’un titulaire. Un caporal chef, chef de quart régleur avec qui j’ai sympathisé m’a dit que l’épouse d’un adjudant chef du génie militaire, un ivrogne invétéré, en était réduite à recevoir des messieurs, contre 150 fr l’heure passée chez elle, sur rendez-vous. Uniquement sur recommandation d’un habitué…
Elle avait deux enfants scolarisés à Batna dans le nord. Et une belle-mère à sa charge, pauvre vieille complice de sa belle fille. Elle avait commencé par se faire ‘dépanner’ par des copains de son mari, sous officiers comme lui. Puis le bouche à oreille avait élargi le cercle de ce qu’il fallait bien nommer ses ‘clients’ ! J’avais dix huit ans et en état d’abstinence provisoire, je l’espérais ! J’étais curieux aussi et un peu sceptique…Il m’a procuré un rendez-vous !
En début d’après midi, il m’a donc accompagné à cette maison sise à l’orée de la ville.
Une dame est venue nous ouvrir la porte de derrière qui donnait dans une ruelle déserte. Une grande femme mince, on peut dire ‘maigre’ . Son visage régulier aurait pu être beau sans les plis amers de la bouche et son air sombre. Les yeux par contre, noirs, brillants étaient la partie vivante de ce visage, sous des cheveux noirs avec une demi frange sur le front.
Le copain m’a présenté et est reparti illico. Sans un mot, elle m’a fait signe de la suivre, et derrière elle je suis arrivé dans la grande chambre du bas où elle officiait. Elle s’est retournée vers moi, main ouverte, j’y ai mis les billets que j’avais préparés. Dans un coin de la pièce, il y avait une tringle et un rideau qu’elle a tiré, révélant ce qui était censé représenter une salle de bains. Un robinet et un évier… à côté une table basse de sous laquelle elle a tiré un bidet amovible en plastique qu’elle a rempli d’eau. En même temps, elle a enfin parlé :
-Déshabilles-toi et poses tes affaires là… tu peux te faire une ‘petite toilette’ directement à l’évier…
[ Donc elle tutoyait… mais sa voix était monocorde et aussi triste que tout ce qui se dégageait d’elle ]
Elle a enlevé sa jupe sous laquelle… elle n’avait pas de culotte ! Et elle s’est accroupie sur son bidet. Plus que gêné, j’ai enlevé le short et le slip, puis au robinet je me suis savonné et rincé le sexe…me disant que d’après tout ce qu’on m’avait raconté sur les ‘bordels’ européens, c’était la dame qui procédait à la toilette du monsieur ?
Séché, toujours mal à l’aise, je me suis retourné et avancé vers le lit où elle était déjà installée ! Elle avait conservé son chemisier. Allongée à plat dos, les yeux fermés, visage crispé. Elle avait les genoux élevés, mais écartés… Face à moi, j’ai vu son pubis orné de poils noirs frisés, et au dessous la fente du sexe, grandes lèvres un peu apparentes !
Quelque chose s’est passé en moi, et je n’ai même pas réfléchi pour dire :
-Madame, j’ai honte. Je sais que vous êtes obligée par la vie d’en arriver
là, mais moi comme ça, je ne peux pas ! Gardez les billets et
excusez-moi… je m’en vais !
Elle a rouvert les yeux et je me souviens de sa voix froide, furieuse :
-Il te faut quoi ? mes ‘figues sèches’ ( seins ) à caresser ? où te ‘sucer’ …
( fellation ) d’abord comme les vieux ‘cons’ ? alors c’est cinquante francs de plus…
Sans répondre, j’ai commencé à me rhabiller, mais soudain, pétrifié, je l’ai entendu pleurer… et bredouiller :
-Toi, au moins tu m’as parlé comme à une dame, pas comme à une ‘pute’… viens !
allez viens prés de moi, on va s’arranger…
Elle a enlevé son chemisier, et moi, allongé à ses côtés, nous avons d’abord parlé… Elle m’a raconté ce que je savais déjà. Les enfants en pension qui coûtaient cher. L’annexe du génie qui ne faisait rien pour obliger son mari à lui donner plus que le minimum imposé chaque mois. Et pourquoi on ne les avait pas virés du territoire ni cherché d’histoires malgré que … leur histoire soit connue ! Ses rencontres extra conjugales qui avaient commencé avec des collègues de son mari, mais le cercle s’était élargi ( si je puis dire ! ) avec des militaires seulement. Elle m’a précisé :
-Ces vieux ‘cochons’ d’officiers, même de très haut gradés viennent ici pour faire ce qu’ils ne font pas avec leur ‘bobonne’… cinquante francs de plus pour se faire ‘sucer’, et trois cent francs au lieu de cent cinquante pour tu devines quoi…
Naïvement, j’ai demandé :
-Oui, pourquoi ?
-Pour… l’autre ‘trou’ pardi ! Ils aiment la merde ces ‘fumiers’ qui ensuite se la jouent au grand seigneur dans leur société fermée !
Pendant ce temps, comme j’étais jeune, et mes mains pas inactives pendant tous ces monologues, qu’elle était ‘réceptive’ et détendue, les yeux ouverts cette fois : il y a eu… deux assauts !
Ce qui lui a fait dire :
-Eh ! ben, pour quelqu’un qui disait ne pas pouvoir… Mais tu as des égards, toi. Et tu as les mains douces, tiens, ça n’a pas été une corvée avec toi !
Quelques jours après, un remplaçant militaire étant arrivé à la station d’émission, j’ai rejoint le Centre. J’ai raconté à mes ‘potes’ : Dédé et Guy…
Il y avait un numéro à appeler, à certaines heures, un code pour prendre rendez-vous…
L’excuse de la curiosité pour eux aussi, ils y sont allés tour à tour ! A ma connaissance, d’autres encore on fini par utiliser la… filière : Les ‘gonades’ ça nous travaille tous !
Moi, je n’y suis retourné qu’une fois avant de faire ami-ami avec Lydia, puis plus encore car affinités !
Exit Renée, ‘pute’ de par la vie…
Et de par son ‘homme’ !!
Sam 04 Mars 2006, 14:34 par
jan goure sur Les liaisons sulfureuses
Etre une larme
J’aimerai être une larme pour naître de tes yeux,
vivre sur ta joue et mourir sur tes lèvres.
vivre sur ta joue et mourir sur tes lèvres.
Ven 03 Mars 2006, 18:16 par
Satine sur Mille choses
La raison de la plume
La raison de la plume
On dit parfois que j’ai une belle plume,
Et comme rien de beau ne se résume,
Que je ne suis pas insensible aux compliments,
J’affiche alors un sourire insolent !
Je ne vis pas à l’évidence de ma plume !
Mais comme le veut l’usage et c’est pas coutume,
Je vais me laisser aller à tout vous dire,
Sous ma plume légère et sans rien trahir.
Tout le monde connaît je le présume,
La comptine qui parle de Pierrot et de sa plume.
C’est évidemment « Au clair de lune »,
Démarche apparemment convenable et opportune !
Mais ce qui suit, assurément je l’assume,
Vous allez peut-être me voler dans les plumes !
Mais cette formule soi-disant enfantine,
Décrit pourtant bien le désir, le feu, l’envie en sourdine.
Alors quand on évoque mon écriture, ma plume,
Mon cœur bondit, mes yeux s’allument !
Ma chandelle n’est pas morte, le feu est là,
Je peux encore répondre avec orgueil et apparat !
Et à celles qui me disent sans amertume,
Manier la langue comme une plume,
Je sais que je vais jouir alors d’un traitement de faveur,
Tout en émotion, en sensualité et en longueur.
Parce que la parole est libre mais serve est la plume,
Ce texte ne passera pas à la postérité même à titre posthume !
Force est de constater et vous vous en doutez un peu,
Cet écrit n’est qu’un antidote à mon raisonnement belliqueux…
Vers à soi
Pour mémoire : Au clair de la lune,
Au clair de la lune,
Mon ami Pierrot,
Prête moi ta plume
Pour écrire un mot.
Ma chandelle est morte,
Je n’ai plus de feu.
Ouvre moi ta porte,
Pour l’amour de Dieu.
Au clair de la lune,
Pierrot répondit :
Je n’ai plus de plume,
Je suis dans mon lit.
Va chez la voisine,
Je crois qu’elle y est.
Car dans sa cuisine
On bat le briquet.
Au clair de la lune,
L’aimable Lubin.
Frappe chez la brune,
Ell’ répond soudain :
Qui frapp’ à la porte ?
Il dit à son tour :
Ouvrez votre porte,
Pour le Dieu d’amour.
Au clair de la lune,
On n’y voit qu’un peu.
On chercha la plume,
On chercha du feu.
En cherchant d’la sorte
Je n’sais c’qu’on trouva,
Mais j’sais que la porte
Sur eux se ferma.
On dit parfois que j’ai une belle plume,
Et comme rien de beau ne se résume,
Que je ne suis pas insensible aux compliments,
J’affiche alors un sourire insolent !
Je ne vis pas à l’évidence de ma plume !
Mais comme le veut l’usage et c’est pas coutume,
Je vais me laisser aller à tout vous dire,
Sous ma plume légère et sans rien trahir.
Tout le monde connaît je le présume,
La comptine qui parle de Pierrot et de sa plume.
C’est évidemment « Au clair de lune »,
Démarche apparemment convenable et opportune !
Mais ce qui suit, assurément je l’assume,
Vous allez peut-être me voler dans les plumes !
Mais cette formule soi-disant enfantine,
Décrit pourtant bien le désir, le feu, l’envie en sourdine.
Alors quand on évoque mon écriture, ma plume,
Mon cœur bondit, mes yeux s’allument !
Ma chandelle n’est pas morte, le feu est là,
Je peux encore répondre avec orgueil et apparat !
Et à celles qui me disent sans amertume,
Manier la langue comme une plume,
Je sais que je vais jouir alors d’un traitement de faveur,
Tout en émotion, en sensualité et en longueur.
Parce que la parole est libre mais serve est la plume,
Ce texte ne passera pas à la postérité même à titre posthume !
Force est de constater et vous vous en doutez un peu,
Cet écrit n’est qu’un antidote à mon raisonnement belliqueux…
Vers à soi
Pour mémoire : Au clair de la lune,
Au clair de la lune,
Mon ami Pierrot,
Prête moi ta plume
Pour écrire un mot.
Ma chandelle est morte,
Je n’ai plus de feu.
Ouvre moi ta porte,
Pour l’amour de Dieu.
Au clair de la lune,
Pierrot répondit :
Je n’ai plus de plume,
Je suis dans mon lit.
Va chez la voisine,
Je crois qu’elle y est.
Car dans sa cuisine
On bat le briquet.
Au clair de la lune,
L’aimable Lubin.
Frappe chez la brune,
Ell’ répond soudain :
Qui frapp’ à la porte ?
Il dit à son tour :
Ouvrez votre porte,
Pour le Dieu d’amour.
Au clair de la lune,
On n’y voit qu’un peu.
On chercha la plume,
On chercha du feu.
En cherchant d’la sorte
Je n’sais c’qu’on trouva,
Mais j’sais que la porte
Sur eux se ferma.
Ven 03 Mars 2006, 17:28 par
vers à soi sur Les liaisons sulfureuses
Toi
Sur ma peau l’emprunte de tes baisers à jamais...
Sur ma bouche le reflet de ta candeur apaisée
Sur mon coeur, ton âme présente désormais ..
Comme une étoile , tu es passé , filante , brillante , pour scintiller à mes yeux
Je ne l’oublierais jamais ....
Sur ma bouche le reflet de ta candeur apaisée
Sur mon coeur, ton âme présente désormais ..
Comme une étoile , tu es passé , filante , brillante , pour scintiller à mes yeux
Je ne l’oublierais jamais ....
Mer 01 Mars 2006, 11:04 par
lisemys sur L'amour en vrac
C'est le bout du jour.
Il fait nuit, ma douce âme;
sais-tu qu’entre tes soupirs je me faufile ?
Ne vois-tu pas que chacun de tes sourires
fait écho à chacun de mes sourires ?
M’imagines-tu trop loin de toi
pour qu’un mot troublant te fasse frissonner ?
Il fait nuit, ma vie;
me sens-tu si près de toi
qu’un battement de tes cils pourrait me frôler ?
Me penses-tu les yeux avides de toi,
clairs à t’y noyer, insolents à t’y perdre,
provocants à ne plus vouloir te retrouver ?
Oui, dis-moi
que tu sais,
que tu vois,
que tu sens,
que tu penses ça ;
oui, dis le moi…
sais-tu qu’entre tes soupirs je me faufile ?
Ne vois-tu pas que chacun de tes sourires
fait écho à chacun de mes sourires ?
M’imagines-tu trop loin de toi
pour qu’un mot troublant te fasse frissonner ?
Il fait nuit, ma vie;
me sens-tu si près de toi
qu’un battement de tes cils pourrait me frôler ?
Me penses-tu les yeux avides de toi,
clairs à t’y noyer, insolents à t’y perdre,
provocants à ne plus vouloir te retrouver ?
Oui, dis-moi
que tu sais,
que tu vois,
que tu sens,
que tu penses ça ;
oui, dis le moi…
Mar 28 Fév 2006, 23:36 par
Lou sur Un monde parfait
Une étoile ( 2 )
Dans le ciel, une étoile
Dans l’étoile, ton amour
Alors ce soir, je lèverais
Mes yeux vers le ciel...
Dans l’étoile, ton amour
Alors ce soir, je lèverais
Mes yeux vers le ciel...
Lun 27 Fév 2006, 18:26 par
Satine sur Parler d'amour
Les sommets bleus de ton absence
Tout me parle de toi. Je reçois un dessin, et ce dessin, c’est toi. Je ne pense qu’à toi.
Dans des conditions ordinaires, je l’aurais déjà fait, ce pas vers toi, ; un petit pas de rien du tout, après tant de signes échangés entre nous, et j’aurais le cœur net. Mais comment faire ?
Ce n’est simple ni pour moi, ni pour toi. Je comprends que parfois tu doutes, je vais peut-être te perdre, qui sait ? Pourtant tu me vas bien, et moi aussi, je te vais bien, ne le sens-tu pas ainsi ? Mais si. Il y a longtemps sinon que tes yeux auraient quitté les miens.
Quand tu t’éloignes un peu, je le vois bien, comme un aimant ton pas revient, je suis la cible de tes yeux, et je veux bien. Ne le sens-tu pas ainsi ? Qui de nous deux osera ?
J’en ai assez ! Assez de ce vide où je suis plein de toi, assez des soleils sans toi, des matins sans pouvoir t’appeler, de mes mains retenues, de l’élan contenu, des sommets bleus de ton absence, de la vague creusée. T’enlacer de mes mots, m’élancer tout au bout de tes doigts, t’ouvrir la piste de mon cœur, chanter pour toi l’immensité qui se prépare, la mélodie secrète, te l’apporter, te voir étoile, filer radieuse dans le ciel que j’ai tressé pour toi.
Tu manques à ma vie, de tous côtés. Evidence voilée, je dis ton nom, le vent attend pour toi, j’ai dessiné la mer, et sur la mer, notre voyage.
Je te dirai sur la jetée des mots que nulle n’a entendue, des mots si vrais, si purs - comme des pierres, les ricochets ; de l’amour, l’infinie ritournelle, par où nous évader. Et l’on dira de nous : c’était la mer sur la montagne, le sommet bleu des îles, l’arche amoureuse.
Et l’on nous rejoindra comme je t’ai rejointe, comme on étreint l’éternité.
Dans des conditions ordinaires, je l’aurais déjà fait, ce pas vers toi, ; un petit pas de rien du tout, après tant de signes échangés entre nous, et j’aurais le cœur net. Mais comment faire ?
Ce n’est simple ni pour moi, ni pour toi. Je comprends que parfois tu doutes, je vais peut-être te perdre, qui sait ? Pourtant tu me vas bien, et moi aussi, je te vais bien, ne le sens-tu pas ainsi ? Mais si. Il y a longtemps sinon que tes yeux auraient quitté les miens.
Quand tu t’éloignes un peu, je le vois bien, comme un aimant ton pas revient, je suis la cible de tes yeux, et je veux bien. Ne le sens-tu pas ainsi ? Qui de nous deux osera ?
J’en ai assez ! Assez de ce vide où je suis plein de toi, assez des soleils sans toi, des matins sans pouvoir t’appeler, de mes mains retenues, de l’élan contenu, des sommets bleus de ton absence, de la vague creusée. T’enlacer de mes mots, m’élancer tout au bout de tes doigts, t’ouvrir la piste de mon cœur, chanter pour toi l’immensité qui se prépare, la mélodie secrète, te l’apporter, te voir étoile, filer radieuse dans le ciel que j’ai tressé pour toi.
Tu manques à ma vie, de tous côtés. Evidence voilée, je dis ton nom, le vent attend pour toi, j’ai dessiné la mer, et sur la mer, notre voyage.
Je te dirai sur la jetée des mots que nulle n’a entendue, des mots si vrais, si purs - comme des pierres, les ricochets ; de l’amour, l’infinie ritournelle, par où nous évader. Et l’on dira de nous : c’était la mer sur la montagne, le sommet bleu des îles, l’arche amoureuse.
Et l’on nous rejoindra comme je t’ai rejointe, comme on étreint l’éternité.
Dim 26 Fév 2006, 23:44 par
Iris sur Parler d'amour
Dilemme
Une ombre vagabonde transperce mon esprit
M’en vais-je pour la suivre la traquer sans répis ?
Une fois attrapée et noyée de lumière
Que verrais-je en ses yeux : la vérité amère ?
Ne faut-il pas parfois laisser les ombres fuir
Et donner aux pensées leur chance de partir...
?
M’en vais-je pour la suivre la traquer sans répis ?
Une fois attrapée et noyée de lumière
Que verrais-je en ses yeux : la vérité amère ?
Ne faut-il pas parfois laisser les ombres fuir
Et donner aux pensées leur chance de partir...
?
Dim 26 Fév 2006, 16:32 par
l'homme de sable sur La vie à deux
Et si tu osais?
Il t’arrive de t’arrêter sur moi
l’espace d’un sourire trop bref,
et vite, très vite, ton regard passe à autre chose.
Y a-t-il si peu à lire, là au fond de mes yeux?
Sont-ils si peu « parlants » qu’il te faille abréger?
Toi, tu ne veux pas atterrir, tu ne fais que survoler.
Aurais-tu peur de ne plus pouvoir décoller de moi?
Craindrais-tu que la pêche aux sentiments amoureux
soit trop abondante?
Qu’elle comble ton cœur?
Peste soit de ta retenue, de tes fausses pudeurs,
de tes craintes, de tes anciennes déconvenues,
des convenances, de tes éternelles peurs!
Oublie tout ça; ose-moi et le temps d’un sourire
viens faire briller tes yeux dans les miens;
ils sont d’un éclat si particulier mes yeux
quand tu y glisses les tiens.
l’espace d’un sourire trop bref,
et vite, très vite, ton regard passe à autre chose.
Y a-t-il si peu à lire, là au fond de mes yeux?
Sont-ils si peu « parlants » qu’il te faille abréger?
Toi, tu ne veux pas atterrir, tu ne fais que survoler.
Aurais-tu peur de ne plus pouvoir décoller de moi?
Craindrais-tu que la pêche aux sentiments amoureux
soit trop abondante?
Qu’elle comble ton cœur?
Peste soit de ta retenue, de tes fausses pudeurs,
de tes craintes, de tes anciennes déconvenues,
des convenances, de tes éternelles peurs!
Oublie tout ça; ose-moi et le temps d’un sourire
viens faire briller tes yeux dans les miens;
ils sont d’un éclat si particulier mes yeux
quand tu y glisses les tiens.
Jeu 23 Fév 2006, 23:17 par
Lou sur La séduction
Il pleure sur mes vitres...
Le soir tombe et j’ai soif, soif de toi. Soif que tu viennes enfin. Que tu sonnes à ma porte. Soif de regarder par la fenêtre, de te découvrir, de descendre l’escalier extérieur quatre à quatre et de me jeter dans tes bras : laisser le temps s’immobiliser aussi longtemps qu’il nous plairait. Que je suis lasse de notre séparation ! Lasse de ce si grand silence entre nous. Te voir, te toucher, te sentir, t’entendre, caresser ton visage, tes lèvres, tes yeux, laisser tes mains faire leur chemin, ne plus les retenir, jamais. Ne plus bouger, rester là, contre toi. Il pleure sur mes vitres toutes les larmes de mon chagrin. Il crie sur la ville toute la souffrance de mon cœur déchiré. Qui l’entendra ? Qui y répondra si ce n’est toi ? Le vent l’emporte comme feuille morte qui disparaît sous les pas des passants ignorants. Ne plus rien faire, ne pas bouger. Attendre, attendre que le printemps renaisse et que la pluie disparaisse. Attendre la dernière ondée et après, après, espérer...
Jeu 23 Fév 2006, 18:54 par
dolce vita sur Un monde parfait
Aime moi ( 2 )
Aime moi
Oui toi
Aime moi
Ouvre tes yeux
Oui toi
Ouvre tes yeux
Regarde moi
Oui toi
Regarde moi
Trouble moi
Oui toi
Trouble moi
Déstabilise moi
Oui toi
Déstabilise moi
Envoûte moi
Oui toi
Envoûte moi
Excite moi
Oui toi
Excite moi
Laisse moi
Oui toi
Laisse moi
M’abandonner à toi
Oui toi
M’abandonner à toi
Me donner à toi
Oui toi
Me donner à toi
Ose
Oui toi
Ose
Me dire
Oui toi
Me dire
Que tu m’aimes.
Oui toi
Aime moi
Ouvre tes yeux
Oui toi
Ouvre tes yeux
Regarde moi
Oui toi
Regarde moi
Trouble moi
Oui toi
Trouble moi
Déstabilise moi
Oui toi
Déstabilise moi
Envoûte moi
Oui toi
Envoûte moi
Excite moi
Oui toi
Excite moi
Laisse moi
Oui toi
Laisse moi
M’abandonner à toi
Oui toi
M’abandonner à toi
Me donner à toi
Oui toi
Me donner à toi
Ose
Oui toi
Ose
Me dire
Oui toi
Me dire
Que tu m’aimes.
Jeu 23 Fév 2006, 18:37 par
Satine sur Parler d'amour
La belle Dame d’autrefois.
C’était après la rupture, après la division. Une fois de plus, nous avions rendez-vous avec d’autres, des tas d’autres, mais alors, nous ne nous parlions plus. Un an déjà. Une sorte d’anniversaire malgré nous qui nous ramenait sur les lieux du naufrage... Le thème de la rencontre, une promenade au coeur d’un village médiéval, puis à travers vignes, pour mener à bien la quête d’un trésor qu’on ne voit bien qu’avec le cœur. Or, il était tacitement convenu que seuls nous deux nous ne nous parlerions pas, seuls nous deux devions agir comme si l’autre était invisible : un jeu, en somme, rien que pour nous... Le soleil au départ était absent, les nuages servaient de paravent mais le vent n’était pas d’accord et ce fut lui qui eu le dernier mot : les nuages se sauvèrent définitivement après le repas de midi improvisé dans les ruines d’un ancien donjon à demi écroulé, sur l’herbe encore humide... Tous les enfants riaient et nous, avec eux. Mon petit groupe et moi avions comme les autres des tas d’indices qui nous permettraient d’atteindre la belle Dame du Moyen-Age, la gente Dame et son secret, plus loin, là-bas, bien cachée dans sa bâtisse au milieu d’arbres centenaires. Je me souviens particulièrement de la placette, elle était baignée de soleil, blanche et ocre. Une fontaine timide avait retenu un groupe de joueurs assoiffés, fatigués par leur course échevelée à travers les rues désertes. Je riais avec eux, lorsque au détour d’une ruelle tu surgis sur la place, un sourire qui éclairait tout ton visage... Tu vins à moi et me parlas. Au vrai, je ne sais plus de quoi tu tenais à m’entretenir ni ce que je te répondais mais nous étions là, face à face, inondés de lumière, le petit groupe en retrait dans l’ombre du point d’eau. Je revois ta haute taille et tes yeux clairs, la blondeur de tes cheveux dans la lumière et ce sourire qui m’enlaçait, m’emportait... Nous arrivâmes seuls au terme fixé et c’est toi encore qui nous accueillis toi et ton regard heureux qui bondissait à ma rencontre presque malgré toi... Oui, ce bonheur que tu ne dissimulais pas, pétri d’amour et dont tout ton être se faisait le porte-parole discret.
|...]
Un an encore s’est passé, et puis, la rencontre a eu lieu à nouveau mais tu n’étais pas là et la belle Dame n’a pas ouvert ses portes. Son cœur comme le mien étaient en deuil. Cette année, la rencontre n’aura pas lieu... Les yeux de la belle Dame ne cessent de pleuvoir sur mon cœur. Près d’un lac, tu t’es enfui...
|...]
Un an encore s’est passé, et puis, la rencontre a eu lieu à nouveau mais tu n’étais pas là et la belle Dame n’a pas ouvert ses portes. Son cœur comme le mien étaient en deuil. Cette année, la rencontre n’aura pas lieu... Les yeux de la belle Dame ne cessent de pleuvoir sur mon cœur. Près d’un lac, tu t’es enfui...
Mer 22 Fév 2006, 22:02 par
dolce vita sur Mille choses
Subtil, précis, extrême.
Ma douce âme, ma vie
dans l’art de t’écrire je me défends,
dans l’art de te dire j’apprends,
dans l’art de te faire l’amour je reste humble.
Ma douce âme, ma vie
je t’écris souvent,
je te dis quelquefois,
je te fais l’amour parfois.
Ma douce âme, ma vie
le désir en encre bleue sur fond blanc
en pleins et en déliés, subtils,
le désir du souffle de ma bouche
au creux de ton oreille, précis,
le désir de mon corps tendu
accroché à ton désir, extrême;
ma douce âme, ma vie
au fond des miens, tenir tes yeux
et regarder ton plaisir s’y perdre.
dans l’art de t’écrire je me défends,
dans l’art de te dire j’apprends,
dans l’art de te faire l’amour je reste humble.
Ma douce âme, ma vie
je t’écris souvent,
je te dis quelquefois,
je te fais l’amour parfois.
Ma douce âme, ma vie
le désir en encre bleue sur fond blanc
en pleins et en déliés, subtils,
le désir du souffle de ma bouche
au creux de ton oreille, précis,
le désir de mon corps tendu
accroché à ton désir, extrême;
ma douce âme, ma vie
au fond des miens, tenir tes yeux
et regarder ton plaisir s’y perdre.
Mar 21 Fév 2006, 23:42 par
Lou sur Les liaisons sulfureuses
Ecrire sur yeux
L'Amour tarifé..., Etre une larme, La raison de la plume, Bien voir..., Toi, C'est le bout du jour., Une étoile ( 2 ), Les sommets bleus de ton absence, Dilemme, Le regard..., Et si tu osais?, Il pleure sur mes vitres..., Aime moi ( 2 ), La belle Dame d’autrefois., Subtil, précis, extrême., Il y a 990 textes utilisant le mot yeux. Ces pages présentent les textes correspondant.
Bonne lecture !
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Dans les nuages
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- aimer
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- bonheur
- bouche
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- coeur
- corps
- cœur
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- doux
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