Sexcape game

Laurent sortait de la salle de musculation requinqué,douché de frais,et heureux de sa nouvelle silhouette. Ces quelques mois d’efforts sur les machines avaient payé. Son corps était plus ferme,plus musclé,et il était particulièrement fier de ses abdominaux.
Ayant gagné en confiance, il espérait rebooster sa libido,en osant être plus entreprenant avec sa femme Natacha,qui,lui semblait-il s’ennuyait dans cette routine.
Aujourd’hui était l’occasion rêvée pour cela,car ils fêtaient leurs dix ans de mariage ce soir,et pour marquer le coup,il lui offrait un ensemble de lingerie sexy et un petit jouet pour adultes.
De son côté,Natacha n’en revenait pas de son audace,et appréhendait la réaction de Laurent quant au déroulement du reste de la soirée,mais il était trop tard pour faire marche arrière.
Ils s’étaient donné rendez vous au "sex crimes",un pub chic et glamour.
Natacha commanda un "surprends-moi", le cocktail surprise,et Laurent"un bonne nuit les petits",à base de red bull,sensé donner du peps,mais chez lui,il eut l’effet de son nom,car à la moitié du verre,il sombra dans les bras de Morphée.

Quand il se réveilla,il se trouvait dans une grande pièce,couché sur un lit taille XL avec Natacha à ses côtés.Ne sachant pas où ils étaient,ils se mirent à arpenter la pièce,encore groggy. L’ endroit était meublé avec goùt,mélangeant meubles anciens et déco moderne.
De chaque côté du lit,il y avait un guéridon sur lequel était posée un seau à champagne,deux verres et une coupelle de fraises.
Il y avait aussi,un fauteuil posé sur un piédestal,orienté de façon à donner une vue plongeante sur le lit,une table sur laquelle trônait un vase contenant de magnifiques roses, en s’ approchant,ils virent une carte au milieu des fleurs,ils s’en saisirent et lurent:
-mon premier est le petit du cerf
-mon deuxième est un amas de choses
-mon troisième est un pronom personnel
-mon tout est une représentation imaginaire de l’inconscient

-Mais c’est quoi ces conneries? s’exclama Laurent.

Au même instant,une voix se fit entendre:

-Bonjour Laurent,et Bienvenue à notre escape Game version érotique.
Des indices ont été disséminés dans cette pièce,et à vous de les trouver,afin de deviner ce que vous devrez faire pour gagner la partie.
Votre femme,Natacha nous à engagés pour vous concocter un programme aux petits oignons.
- Quoi ?Cest toi qui a organisé tout ça?
-Oui,bon anniversaire de mariage mon chéri! dit-elle en déposant un baiser sur ses lévres.

Laurent fut agréablement surpris que sa femme ai pris une telle initiative,et décida de jouer le jeu.
- Je crois que c’est fantasme,la réponse à la charade
-Oui,bien répondit Natacha toute excitée.
L’exploration reprit,ils trouvèrent une paire de menottes dissimulée sous un coussin. Ils ouvrirent les tiroirs du secrétaire,et dans l’un d"entre eux,il y avait une autre carte:" quel est le fantasme de 80%des hommes?
- Voir sa femme faire l’amour aves une autre femme,dit Laurent bien réveillé tout à coup,mais en ce qui me concerne,j’aimerais bien te voir faire l’amour avec un homme et une femme
-Ah bon? répondit Natacha d’un air malicieux
Une lumière s’alluma dans l’esprit de Laurent.
-On est là pour réaliser mon fantasme
-Bongo!!! Mais es tu prêt à le concrétiser ce soir?
-Seulement si tu en as vraiment envie,et pas pour me faire plaisir
-J’en ai envie,et si ça ne va pas,on peut toujours arrêter. Bon il faut que je me prépare,dit elle avec un clin d’oeil.
La porte s’ouvrit et elle sortit.

Laurent de resta pas seul longtemps,une jeune femme entra, se présenta comme s’appellant Zoé,et l’invita à s’ asseoir sur le fauteuil,sortit de sa poche des liens,et lui attacha les mains en arrière et les chevilles aux pieds du siége,puis elle s’en alla comme elle était venue.
Et Natacha réapparut,il ne la vit pas tout de suite car il tournait le dos à la porte,elle se posta devant lui,et il eut une érection.
Elle s’était métamorphosée en déesse. Ses cheveux était lachés et coiffés en boucles souples qui encadraient son visage,ses étaient auréolés d’un trait d’eye liner,accentuant la beauté de son regard,ses lévres teintées de rouge sang,elle portait un corset noir bordé de dentelle rouge et le slip assorti,des bas noirs avec une couture rouge à l’ arrière et des chaussures à talons noires.
Une autre femme entra,très sexy elle aussi,en guêpière de dentelle blanche,le string assorti,des bas blancs à la jarretière de dentelle blanche,elle aussi,des mules à talons. Blonde,grande et fine avec un visage doux,mais un regard foudroyant. Elle approcha sa bouche de l’oreille de Laurent,et posant la main sur son entrejambe,dit:
- moi c’est Bridget,mais dis donc,tu bandes déjà,tu vas avoir du mal à tenir le coup jusqu’à la fin du spectacle!
Puis,elle attira doucement Natacha,et l’embrassa à pleine bouche,elles se dirigèrent vers le lit,s’embrassèrent,et la blonde déposa des baisers dans le cou de Natacha,sur ses épaules,son décolleté,entreprit de dégrafer son corset,lentement,agrafe par agrafe,le jeta à terre,embrassa ses seins,suça ses tétons,en fit le tour avec sa langue,souffla dessus,les mordilla tout en délicatesse. Comme sa partenaire semblait apprécier,car elle gémissait,Bridget continua et caressa le corps de natacha avec ses cheveux,fit courir sa langue sur son ventre,descendit,lui enleva son slip,embrassa son vagin,fit tourner sa langue autour du clitoris de sa partenaire qui gémissait de plus belle,continua de jouer aves son bouton de plaisir.
A cet instant,Brice,le mari de bridget,fit son entrée,il était grand,les cheveux grisonnants qui lui donnaient un air de Richard Gere,il portait juste un boxer qui moulait ses parties intimes.
Il rejoignit les deux belles,qui l’accueillirent en lui ôtant son boxer et l’embrassèrent chacune leur tour,le firent s’allonger,leurs langues glissèrent sur son torse,descendirent jusqu’à son sexe qui était déjà dur,elles le léchèrent en même temps,leurs langues se caressant,puis le suçèrent alternativement,chacune à leur manière,mais divinement bien,l’une faisant des mouvements de va et vient,resserrant sa bouche en remontant le long de sa verge,faisant tourner sa langue autour en même temps qu’elle l’avalait,l’autre l’enfonçant profondément dans sa gorge,donnant des petits coups de langue sur le gland.
C’était très érotique,et Laurent n’en pouvait plus,il avait l’impression que son baton allait craquer tant il était dur.
Les deux déesses,arrêtèrent avant que Brice ne jouisse,Bridget s’allongea,et natacha que le côté transgressif de la chose excitait fut sur elle en moins de temps qu’il ne faut pour le dire,l’embrassa avec fougue,caressa sa poitrine, lui ôta son string,posa une main sur son sexe et trouva cela très doux,elle l’embrassa doucement,puis le lécha,caressa le clitoris avec son pouce,puis le suça,elle s’avérait douée,et Bridget prenait beaucoup de plaisir.
La posture de Natacha offrait une vue imprenable sur sa croupe,et Brice ne put se retenir plus longtemps,il caressa ce cul magnifique,y déposa des baisers,introduisit sa langue dans son intimité trempée,et la pénétra pendant qu’elle faisait jouir Bridget,il alla doucement d’abord,puis voyant que la belle appréciait,il se laissa aller,et accéléra la cadence progressivement jusqu’à ce que Natacha jouisse,puis il jouit à son tour.
Pendant ce temps,les mains de Laurent avaient été détachées pour qu’il puisse se masturber,car il était tellement excité qu’il en avait des sueurs froides.
Quand tout le monde fut remis de ses émotions et rhabillé,ils sabrèrent le champagne.
Dim 03 Juin 2018, 20:57 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

Sade's girls

Au 69 de la rue des roses, la discussion était animée entre Bridget et ses deux amies, kate et Mary.

- Mais tu n’y penses pas,moi,en club libertin, tu es complétement folle!

- Oh si,j’y pense, et même je fais plus que ça,j’ai déjà commencé les préparatifs avec Kate,et en accord avec ton futur mari,qui soit dit en passant,à trouvé l’idée d’enterrer ta vie de jeune fille au "Sade" excellente!

- Quoi? Ca m’étonnerait fort que Pete accepte que je me rende dans un endroit pareil, rien que le nom me donne la chair de poule!

- Oh tu me fais rire vierge Mary, oui ça s’appelle "Le Sade", en référence au Marquis,précurseur du libertinage,et dont le mot sadique vient de son nom,mais personne ne va être torturé,ni assassiner,tout se passe entre adultes consentants,et nul n’est obligé de faire quoi que ce soit!

- C’ est vrai,je ne vois pas pourquoi tu en fais toute une histoire,tu ne nous connais pas encore aprés toutes ces années,tu crois que l’on t’emmenerait dans un lieu où il y aurait un risque pour ta santé ou pour ta vie,et la nôtre aussi soit dit en passant, la confiance régne!

- Mais non,je ne doute pas de vous deux,mais seulement je suis quelqu’un de très pudique,alors qu’est ce que j’irai faire dans ce lieu de débauche,ce n’est pas pour moi!

- Bon stop mère Thérésa,samedi en huit,nous irons enterrer ta vie de jeune fille au "Sade", un point c’est tout,et on va s’éclater,fin de la discussion!

Sur ces mots,Kate et Bridget se retirèrent en laissant Mary à ses réflexions. Elles avaient encore du pain sur la planche pour faire de cette soirée un moment mémorable.

Le samedi suivant,nos trois amies se mirent en route pour "Le Sade",qui se trouvait à Fallusbourg,un petit village isolé,à 50 kilométres de Petite Pucelle. Elles étaient très excitées à l’idée de connaître enfin ce lieu en vrai,car une brochure peut donner une idée,certes,mais y entrer est une toute autre chose. Même Mary,avec qui ça avait été la croix et la bannière pour lui faire accepter de porter la tenue très sexy que Kate et bridget lui avait choisi. Il faut dire qu’elles s’étaient toutes trois transformées en vamps.
Kate arborait une robe bleue ultra courte,cintrée à la taille,au dos nu vertigineux s’arrêtant à la naissance de ses fesses,des bas résille au bord de dentelle bleue et des escarpins de la même couleur.
Bridget quant à elle,portait une mini robe en latex noire lacée dans le dos,des bas avec une couture à l’arrière, ajoutant une note de charme à ses jambes au galbe parfait. Ses longs cheveux blonds formaient une couronne de tresses autour de son doux visage,cette coiffure sage contrastait avec le côté trash de sa tenue.
Et Mary,avait une robe blanche,transparente aux endroits stratégiques,très courte aussi,des bas blancs avec des flots rouges sur la jarretière,et des chaussures à talons blanches bordées de rouge.
Ses deux amies avaient éclater de rire devant sa mine horrifiée quand elle s’était vue dans le miroir,et avaient lever les au ciel en disant " nonne un jour,nonne toujours".

Elles n’eurent pas de mal à trouver le club qui se trouvait dans une impasse appelée "chemin luxuriant",éclairée par des ampoules rouges plantées sur des lampadaires en forme de fourches.
Il fallait ouvrir la vitre de la voiture pour appuyer sur un bouton,et deux portes sculptées s’ouvraient tel le battement des ailes d’un ange prêt pour l’envol.
Elles pénétrèrent dans l’antre du mâle. Le propriétaire de l’établissement, François Xavier Delamol,les reçut,trop heureux de compter trois superbes créatures parmi sa clientéle,et leur fit visiter son domaine.
Dés l’entrée,le décor était planté,semi obscurité,lampes amovibles aux murs,simulant les bougies des châteaux des temps jadis, en fond sonore,"Sadeness" d’énigma.
Tout le personnel était habillé de la même façon,perruqueblanche coiffée en queue de cheval basse,attachée par un flot noir,frac gris serti d’un liseré bleu à la marquis de Sade.
La partie bar était,elle un peu plus éclairée,il y avait une piste de danse avec au milieu une cage à l’intérieur de laquelle se trouvait une femme en guêpière rouge,qui dansait de façon lascive mais avec classe,elle était d’une grande beauté,un corps parfait,de longs cheveux noirs,mais c’est surtout son visage qui interpellait,car elle avait un regard envoutant dans lequel on plongeait comme dans un abîme de sensualité où on pouvait y lire une promesse d’allégresse.
Au plafond,des miroirs qui donnaient une impression d’être dédoublés quelque peu déroutante,mais excitante après tout.
Au fond de la pièce,un petit escalier menait à un couloir aux multiples portes.
Chaque espace avait sa fonction,et un nom ou une devise écrits sur la porte,il y avait donc,la salle Homo,"les nuits de Sodome", la salle SM,"à l’est de Gomore",équipée de tout ce dont on peut imaginer: Croix de Saint André,carcan,fouets,cravaches,cannes,pinces tétons,menottes,lanières,plumeaux,etc...,la salle entre filles,"love be tender",la salle par douze"plus on est de fous,plus on jouit",et la salle "speed sexting",où des hommes en érection constante étaient à la disposition de ces messieurs,dames,pour assouvir tous leurs désirs.
Il leur présenta les habitués,et parmi eux,Coco Siredi,impuissant depuis qu’il s’était fait suçer par une bombe sexuelle qui s"était avérée être un transexuel,Henry Lenuck,monté à faire palir Rocco Siffredi de jalousie,et contre attente,Jésus Latté,un curé qui venait ici dans le but de sauver les âmes pécheresses des affres de la luxure.
On le laissait entrer car cela amusait les clients et attirait les curieux qui voulaient se rendre compte par eux mêmes,et vérifier si c’était un vrai curé ou un client déguisé,ou un membre du personnel payé pour amuser la galerie. Il y avait aussi une cliente qui aimait se grimer en nonne délurée,et qui se faisait appeler "soeur tebaise.com"
Nos trois amies étaient émerveillées,cet endroit suintait la sensualité et l’érotisme de toutes ses portes,tout était fait pour vous inciter à l’allégresse.
Elles se dirigèrent vers le bar,et s’assirent sur les sièges disposés devant,qui formaient des mains,l’assise étant la paume,et le dossier les doigts,ils étaient très confortable et diffusaient une douce chaleur qui vous détendait instantanément.
Le barman leur présenta la carte des cocktails,et elles choisirent un "sex on the bitch" pour Bridget,un"pine collamoi" pour Kate,et un"virgin moridio" pour Mary.
Après deux verres,il était temps de commencer la fête et elles se dirigèrent vers la piste de danse,dansèrent de façon sensuelle au milieu des habitués qui se délectaient de ce spectacle. Soeur Tebaise.com leur fit son numéro ,exhibant un vibromasseur,disant "Gode n’est jamais loin de moi" en éclatant de rire.
Le curé,quant à lui,tentait toujours de convaincre les libertins de renoncer au vice et de retrouver des comportements plus sains,autant vous dire qu’il prêchait dans le désert.
Bridget tourna la tête et cru être frappée par la foudre quand son regard croisa celui de l’homme qui venait d’arriver,il était très beau,un corps sans défaut dans son pantalon noir,sa chemise blanche et son petit gilet ajusté par dessus,son visage à moitié dissimulé par un masque vénitien qui laissait filtrer ses pénétrants était époustouflant,ses cheveux qui lui tombaient en boucles sur la nuque donnaient envie d’y enfoncer les doigts.Il s’avança sur la piste sans quitter Bridget des ,alla droit vers elle,la prit par la taille et ils entamèrent une danse très sensuelle comme s’ils étaient amants depuis longtemps alors qu’ils se voyaient pour la première fois,c’étaité electrique entre eux. Il lui tendit la main,elle y mit la sienne et ils quittèrent la piste pour rejoindre la salle SM.
Il l’attira à lui et ils échangèrent un baiser torride,il embrassa son cou,ses épaules et fit glisser les bretelles de sa robe,lui prit es poignets qu’il attacha avec une lanière de cuir,fit descendre une barre de suspension du plafond et y fixa l’ attache. Bridget se retrouva les bras attachés au dessus de la tête. Il lui banda les ,sortit son I pod,lui mit les écouteurs sur les oreilles et la chanson"crazy in love" de Beyoncé se fit entendre.
Il lui ôta sa robe et son string,admira le spectacle de sa silhouette parfaite,mince et ferme,se plaça derrière elle,déposa de petits baisers sur sa nuque,attrapa un plumeauet parcouru tout son corps avec,la faisant frissonner,puis il s’empara d’un fouet aux lanières surmontées de petites perles,il s’amusa à alterner caresses et petits coups de fouet,veillant à garder ce lien ténu entre plaisir et douleur. Bridget n’avait jamais connu de telles sensations auparavant,et tandis que dans ses oreilles résonnait"haunted" de la même beyoncé,son bel inconnu se délectait de ce que sa prisonnière soit aussi réceptive. Il prit son visage entre ses mains et écrasa sa bouche sur la sienne en un baiser sauvage,puis du bout de la langue parcouru son cou,descendit jusqu’à la naissance de ses seins,en suçota alternativement ses tétons,les mordilla,la faisant gémir et se contorsionner. l’excitation étant à son paroxysme,elle émit un râle qui se voulait uns supplique pour qu’il la prenne enfin. Il se recula,saisit une cravache, en cingla ses fesses,puis la fit remonter le long de sa colonne vertébrale,descendit jusqu’à son ventre qu’il frappa doucement,effleura son clitoris,provoquant un soubresaut chez sa soumise qui n’en pouvait plus de désir.Il jeta la cravache à terre,enleva son pantalon et son caleçon,mit un préservatif,la saisit par les cuisses et la pénétra d’un coup sec,lui arrachant un cri de surprise,puis se mit à la pilonner en des mouvements de va et vient de plus en plus rapides jusqu’à ce que l’orgasme la submerge tel un ras de marée emportant tout sur son passage. Bridget était dans un état second tant la jouissance fut intense,il la détacha,la prit dans ses bras,et la porta sur le lit à baldaquin qui se trouvait dans un coin de la pièce,prit un flacon de décontractant musculaire,en appliqua sur ses mains et lui frictionna les épaules et les bras,puis s’en alla.

Quand elle se réveilla,Bridget était sur un nuage de volupté. Elle s’assit sur le lit,se remémorant son torride interlude,et fut déçue de ne pas retrouver son bel inconnu à ses côtés.
Reprenant ses esprits,elle prit ses vêtements,se rhabilla,et trouva une carte où il était écrit "merci pour cet intense moment,signé Sacha Dudémond". Elle le mit dans sa pochette et sortit de la pièce.

Pendant ce temps,ses deux amies n’étaient pas en reste,elles s’étaient attaquées au pauvre curé,avec comme objectif de lui faire découvrir les plaisirs du sexe.
Ce n’était pas une mince affaire, mais elles ne manquaient pas de persévérance ni d’arguments. Si bien qu’après plusieurs verres et minauderies,elles l’entraînèrent dans la salle SM,qui décidément attirait les foules ce soir, croisèrent Bridget qui en sortait,et lui lancèrent un regard complice.
Et ainsi,ce bon vieux Jésus Latté se trouva attaché sur la croix de Saint André avec Mary qui lui suçotait les lobes d’oreilles,et Kate qui tentait de lui faire une fellation,mais sur un sexe mou,c’est comme souffler dans un ballon crevé,il reste plat. Ceci leur inspira une chanson:
"un vieux cu, un vieux cu"
"un vieux curé de campagne"
"a retiré sa soutane"
"pour une courtisane"
"ce fut un feu de paille"
"car notre pauvre petit cureton"
"n’ayant jamais ôté son caleçon"
"ne fit pas ripaille"
"car son fusil trop chargé"
"tira avant d’avoir visé"
"dépitée notre séductrice"
"resserrant les cuisses"
"jura de ne plus jamais"
"vouloir dévergonder un curé"
Bien sûr cette ritournelle n’était pas au goût de notre prêcheur du désert,qui parvenant à se détacher,se saisit d’une cravache pour punir ces polissonnes,qui en le voyant s’exclamèrent :
- Punissez moi mon père car j’ai pêcher!
tout en relevant leurs robes,et en se penchant en avant afin d’offrir leurs fessiers à la morsure du cuir du bâton de ce pélerin de la luxure. Le cureton s’en donna à coeur joie,et les flagella à tour de rôle,leur arrachant des râles très érotiques qui le rendirent fou,et,jetant l’objet du désir,il attrapa Kate par les hanches,et la pénétra sauvagement,elle était tellement excitée qu’elle joui en criant comme une damnée pendant qu’il la pilonnait en redoublant de rudesse.
Mary,qui en avait marre de jouer les figurantes,s’écria :
-Eh Jésus,viens voir ma crêche!
en s’allongeant de manière très suggestive sur le lit,alors celui ci s’approcha,attrapa ses jambes qu’il posa de chaque côtéde ses épaules,et l’empala sans autre forme de procés en des mouvements de va et vient très lents,puis de plus en plus rythmés,de nouveau plus lents,puis plus rapides,et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il explose en elle comme l’éruption d’un volcan endormi depuis des années,et qui se réveille soudain.

La sonnerie du téléphone tira Bridget d’un sommeil lourd,elle décrocha :
-Bridget,c’est Kate,ça fait dix minutes que je suis devant ta porte,tu n’as quand même pas oublié qu’on a rendez vous chez le coiffeur,
on enterre la vie de jeune fille de Mary ce soir!

-Mais qu’est ce que tu racontes,c’était hier,on est allées au "Sade"!
-Mais c’est toi qui débloques,tu as du rêver,allez viens m’ouvrir au lieu de raconter des bêtises!

Quand Bridget mit son trench,elle glissa machinalement ses mains dans les poches,et sentit quelque chose dans l’une d’elles,et l’en sortit,c’était une carte avec côté recto"Le Sade" écrit en lettres gothiques rouge sang,et côté verso"Merci pour cet intense moment,signé Sacha Dudémond"
Mer 30 Mai 2018, 21:45 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

Tendrement

[ Chapitre I : Un tendre baiser au clair de lune ]


Il fait nuit, le ciel est d’un noir des plus sinistres. Les étoiles s’étendent à perte de vue dans l’immense galaxie, aucun nuage n’est à l’horizon et ce soir, la lune est pleine. Un spectacle magnifique, un paysage relaxant qui nous permet durant une fraction de seconde de nous évader et penser à autre chose qu’à la chaleur brûlante de notre cœur. En ce mois d’hiver, où les flocons de neige recouvrent d’un épais manteau blanc la ville de Tokyo, je me retrouve accoudée sur la rambarde du balcon, chaudement vêtu d’un peignoir vermillon, mes anglaises virevoltent avec la brise légère du soir.

Mes pensées sont toutes rivées sur la femme que je porte affectueusement dans mon cœur depuis trois ans. Trois longues et tendres années à m’émouvoir avec passion et sincérité à son égard. Je ne cesse de lui porter autant de tendresse et de dévouement depuis que mon cœur s’est amouraché pour le sien. Elle et moi nous nous fréquentons depuis la quatrième avec nos sœurs jumelles et notre meilleure amie. Aujourd’hui âgées de dix-huit et dix-sept ans, nous sommes devenus deux femmes complices et fusionnelles, nous sommes sans cesse en train de faire les quatre cents coups ensemble, nous aimons elle et moi la lecture japonaise, nous sommes toujours présentes lorsque l’une ne va pas bien.

Depuis notre rencontre, elle a fait naître en moi un profond sentiment d’amour et de tendresse, plus les jours passent moins, j’imagine passer ma vie sans elle. Je désire plus que tout lui faire part de mon amour aussi vibrant que les frissons qu’elle afflige à mon être et construire au creux de ses bras un avenir tendre et sécurisant.

Nous formons un groupe de cinq filles. Il y a Michiru alias Michi, nous la considérons comme une petite sœur. Âgée de dix-huit ans, elle est quelqu’un d’affable et d’énergique, elle est sérieuse dans ses études et elle vise des études supérieures après le bac afin de devenir psychologue pour enfants. c’est notre meilleure amie depuis le collège, elle entretient une relation plus qu’élève/professeur avec Haruka, notre enseignante en mathématiques, nous leur avons fait la promesse de garder leur union secrète jusqu’à ce que Michi puisse sortir du cursus scolaire.

Ensuite vient ma meilleure amie, Zane de son vrai nom Zanella est une Italienne de dix-huit ans espiègle et joueuse, elle est la clownesse du groupe toujours le mot pour rire et où détendre une atmosphère. Passionnée de manga et par la cuisine, si elle obtient son bac, elle désire faire des études plus poussées afin de pouvoir un jour bâtir son restaurant. Elle est également la sœur jumelle de la femme dont je suis éperdument éprise.

Par la suite arrive ma précieuse jumelle avec qui je suis très proche et fusionnelle. C’est une femme au tempérament de feu, elle n’est pas du genre à se laisser faire ni à se laisser rabaisser. Passionnée par la photographie et le voyage, Giulia est quelqu’un de sérieux dans ses études, elle désire faire de grandes études et devenir médecin.

Enfin, il y a Tessandra, nous la surnommons toute Tessa. âgée de dix-huit ans, elle est une femme merveilleuse et entreprenante dans tout ce qu’elle entreprend. Elle aime le manga ainsi que le dessin, c’est quelqu’un d’avenant et de généreux, nous pouvons toutes compter sur elle en cas de besoin, elle est un peu comme la " maman " du groupe.

Je laisse échapper un soupir, tout en me laissant enivrer par la fraîcheur du soir et par mes sentiments. Garder de tels émois en mon cœur est devenu insupportable, je n’arrive plus à la regarder sans avoir cette envie indéniable de lui sauter au cou et de l’embrasser. Toutes ses émotions qui brûlent en moi je n’arrive plus à les contenir, il faut que je trouve suffisamment de courage pour lui ouvrir enfin mon cœur.

Demain, nous partirons toutes les six à Venise pour deux semaines consécutives. Nous serons accueillis par ma famille, d’ailleurs plus j’y pense et moins j’ai hâte d’y être. Cela va faire des années que Giulia et moi sommes en discorde avec Mileny, notre sœur jumelle qui après un grave accident de la route a perdu l’usage de ses jambes. Nous n’avons jamais sué pourquoi cette querelle entre nous avait éclaté. Depuis je garde un très mauvais souvenir d’elle.

Exténuée, je finis par entrer à l’intérieur de notre chambre, Giulia et moi nous la partageons depuis notre enfance, nous dormons également dans un grand lit baldaquins n’ayant pas perdu l’habitude de dormir ensemble. J’esquive un tendre sourire en la voyant en train d’écrire. Curieuse, je me dirige vers elle et lui demande :


« - Qu’est-ce que tu écris ?
- Franchement, je n’en sais rien !
- Qu’est-ce qui ne va pas Giu ?
- J’en ai marre de me taire par apport à Zane !
- C’est vrai que ça commence à peser tout sa, moi-même j’en ai assez de garder ce que je ressens au fond de moi !
- Dis et si … on allaient les voir ?
- Il est tard tu sais.
- Lorsqu’il s’agit du cœur rien n’est jamais tard. »

Le sourire que j’arbore devient plus doux, la fin de sa phrase a pour effet de m’attendrir. Je viens tendrement lui embrasser le front puis lui dit souriante.

« - Dans ce cas, couvre toi !
- Nous y allons ??
- Oui, après tout il serait peut-être temps de leur dire !
- Que je t’aime.
- Moi aussi. »

Nous nous échangeons un doux sourire avant de nous changer. J’enfile une longue jupe noire suivie d’un chemisier blanc. Je couvre ce dernier par un pull à col roulé blanc. Je me chausse d’une paire de bottines noire à talon, puis me dirige vers notre salle bain. Je saisis une brosse et arrange mes cheveux, je me fais un demi-chignon laissant mes anglaises caresser mes épaules. Durant une fraction de seconde, je me regarde à travers le miroir et je me mets furieusement à rougir en pensant que j’allais devoir lui ouvrir mon cœur. Je me maquille légèrement, un trait fin de lainer noir vient souligner l’azur de mes prunelles derrière mes lunettes et un rouge à lèvres rouge pour faire ressortir la femme qui est en moi. Je me clipse une paire de Créoles argentés et me parfum légèrement avant de gagner l’intérieur de ma chambre.

« - C’est bon je suis …
- Tu es ?
- Adrina je te trouve très belle comme ça !
- C’est gentille !
- Si Tessa ne tombe pas sous ton charme alors je me résous à faire la cuisine toute la semaine.
- Ah ah ah, ne dit pas de bêtise voyons, allons y.
- Ouiiii ! »

La voir de nouveau requinquer me fait d’avantage sourire, je prends les clefs de la maison, puis nous sortons de notre chambre afin de nous rendre à l’extérieur. Il n’y a pas un bruit, le vent fait tinter nos boucles d’oreilles. Je ferme la maison puis m’élance à droite de ma jumelle sur le trottoir.

« - Dis, comment tu comptes lui avouer ?
- Je ne sais pas, et toi ?
- Je pense que je lui dirais lorsque je l’embrasserais !
- C’est mignon. »

Nous rions dans les rues désertes. Je me demande comment je vais lui avouer ce que je ressens, bien que je rêve de cet instant depuis trois longues années, je deviens subitement nerveuse. Au bout de quelques minutes de trajet à pied, Giulia et moi arrivons devant la maison des Kazama. La lumière de leur chambre est allumée le reflet de deux ombres se voit sur le bitume de leur balcon. J’échange un regard avec ma jumelle, j’inspire profondément puis nous nous dirigeons vers l’entrée de la demeure.

« - Attend je vais envoyer un message à zizou, Lydie doit sûrement dormir ! »

Je ne dis aucun mot et la laisse faire. Le vent joue avec mes anglaises, mon cœur se met à battre la chamade. J’ose espérer avoir assez de courage et lui déclarer ma flamme. Un bruit se fait entendre à l’intérieur, une chaleur agréable nous enveloppe lorsque la porte s’ouvre.


« - Tient salut vous deux, comment ça va ?
- Bien et toi ?
- Bah écoute on vient juste de finir nos valises pour demain.
- Tant mieux, dis Tess est en haut ?
- Oui, tu peut monter.
- Merci la brune, Giu est venue pour te parler. »

Ma meilleure amie nous adresse un sourire, puis nous fait entrer.Je lève discrètement mon pouce en l’air afin d’encourager ma jumelle. En silence, je monte l’escalier principal, mon cœur cogne de plus en plus fort. Lorsque j’arrive devant leur chambre, j’inspire une dernière fois et entre à l’’intérieur. Je peux la voir sur le balcon en peignoir, je retire mes bottes et me dirige rougissante vers l’extérieur de la chambre.

« - Tess ?
- Oui … Tient si je m’attendais à te voir, Giu est ici je suppose ?
- Oui elle est en-bas avec Zane.
- Je suis heureuse de te voir !
- Ah … ah oui ?
- Oui, je pensais justement à toi. »

Sa phrase résonne tendrement au creux de mon oreille, elle réduit la distance entre nous et plonge son regard magnifique dans le mien. Le temps se fige, je m’approche à mon tour et attrape les côtés de son peignoir. Un long frisson me parcourt l’échine lorsque je sens ses mains se poser sur mes reins. Nous nous échangeons un long regard empreint d’une grande tendresse, mon cœur bat extrêmement vite, me retrouver si près d’elle est comme un rêve. Elle m’adresse un sourire sincère, je fais un pas vers elle avant de me retrouver, presser contre son corps. Nos visages qui s’inclinent légèrement laisse nos nez se toucher. Nous entamons, de doux va et vient sans nous lâcher du regard.

« - Moi aussi, à vrai dire je n’arrête pas de penser à toi !
- Te l’entendre dire me rend tellement heureuse.
- Moi, c’est d’être avec toi qui me rend indéniablement heureuse … ma Tessa ! »

Je ferme les me laissant envahir par mes émotions, je me rends bien compte des mots que je lui dis, mais je ne peux pas continuer à me mentir davantage je suis dingue d’elle. Nous resserrons notre étreinte, sans nous soucier du bruit à l’intérieur de sa chambre. Ses mains sur mes reins me caressent, elle est tellement douce et l’embaument parfum qui émane d’elle fait soulever mon cœur de quelques bons. Je monte doucement mes mains venant saisir son visage, une vague de tendresse m’enivre au moment où nos lèvres se frôlent.

Un long frisson caresse ma colonne vertébrale, mon cœur qui bat rudement vite m’abandonne à ses douces pulsions d’amour que nos corps sont en train de s’échanger. Je caresse ses joues de mes pouces, ouvrant doucement mes lèvres ainsi me prêter au jeu des siennes. Je laisse mes doigts se faufiler dans son émail onyx, je m’avance doucement la plaque contre la rambarde du balcon et je l’embrasse cette fois-ci d’un long et langoureux baiser.

Ce moment voilà trois longues années que j’en rêve, trente-six petits mois que je rêve de pouvoir me comporter comme une femme amoureuse. Nos souffles se mélangent, nous laissons nos langues se rencontrer, elles donnent plus de passion et d’intensité à notre baiser, un baiser divinement long tendre est éperdument amoureux. Mon cœur exprime le bonheur qu’elle me fait ressentir à travers notre étreinte. Nous ne sommes plus de simples petites filles, nous sommes deux femmes qui goûtent et profitent pleinement d’un moment de plaisir et de jouissance.


« - Voilà cinq ans que je rêve de ce moment avec toi !
- Je ne t’ai jamais considéré comme une simple amie. »

Elle ne peut s’imaginer qu’à travers ses mots si tendres, elle me comble d’un bonheur intense, savoir que nos cœurs sont à présent unis me fait fondre, une larme roule le long de ma joue. Nos lèvres devenues avides de tendresse se claquent doucement, je laisse mes bras s’allonger sur ses épaules tandis qu’elle me serre dans ses bras, l’une de ses mains me procure un délicieux frisson, ses doigts massent affectueusement mon crâne.

Nos lèvres se séparent à regret, mon front contre le sien, j’ouvre mes qui scintillent tel un diamant et les plongent dans les siens qui à dire vrai me dévisagent amoureusement. Le vent fait voler le bas de ma jupe ainsi que son dégradé, ce qui la rend à cet instant magnifique. Je place ma main droite sous son menton, le soulève et tout en lui offrant un regard rempli de tendresse, je dépose un léger baiser sur son nez.


« - Tu ne peut t’imaginer, à quel point tu viens de me combler.
- Moi … qui été sur le point de laisser le temps faire, je suis tellement heureuse si tu savais ! »

Mon regard devient plus doux et amoureux, le froid nous gagnes, mais aucune ne veut se défaire de ce moment tellement rêvé. Je laisse mon pouce glisser tendrement sur sa joue, avant de lui offrir un second baiser.

« - Je t’aime Tessandra !
- Je t’aime aussi ma tendre Adrina. »

Mon cœur face à ses mots si tendres flanche de nouveau, il me fait comprendre à travers des battements saccadés qu’il est incapable de freiner dans ce bonheur immaculé. Alors que le chant des grillons résonne dans le jardin, nous nous embrassons avec tout l’amour et la tendresse que nous consumons depuis huit longues années. Un nouveau chemin est sur le point de s’ouvrir, je ne manquerais pas de marcher amoureusement à ses côtés sur ce chemin que nous nous apprêtons à emprunter ensemble. [/b]
Mar 10 Jan 2017, 00:58 par JadeLightnore sur Histoires d'amour

Ses cheveux longs

Il aimait ses cheveux longs, bien qu’il ne les trouvât pas assez long à son goût. Alors, un matin après lui avoir fait l’amour, il lui dit
Tu sais, les cheveux longs sont digne de féminité

J’aime les détacher lorsque tu les mets en chignon , j’aime les voir retomber en cascade sur tes blanches épaules

J’aime aussi ces mèches qui s’échappent lorsque tu fais une queue de cheval et j’aime défaire l’élastique qui les retient, pour les voir s’envoler au vent léger.

J’aime quand ta main essaie de les repousser lorsqu’ils viennent dans tes
J’aime par dessus tout te voir nue, les cheveux relâchés, recouvrant tes seins lourds comme pour les cacher
Et j’aime aussi tirer tes cheveux lorsque tu me supplies de te prendre comme une "chienne " ...
Ven 11 Nov 2016, 16:05 par caressedesyeux sur Les liaisons sulfureuses

Dans le train

Elle lit. Absorbée.
Il la regarde. Il s’imprègne d’elle. Il avale son image. Il s’en nourrit. Il s’en abreuve . A croire qu’il n’a rien bu ni mangé depuis longtemps.
Elle, ne se doute de rien. Absorbée par sa lecture. Parfois son pied bouge. A peine. Parfois, elle lève les . Les perd dans le paysage qui défile. Toujours revient à son livre. Elle est si loin.
Pourtant, il la dévore. Férocement. Sa bouche est pleine de salive. Les crampes clouent son estomac. Il ne mâche pas. Il avale. Voracement . Il n’est jamais rassasié . Il a la faim du monde.
Elle, elle lit. L’indifférence du monde.
Soudain, une brève secousse fait trembler le train. Puis une autre. Crissement de frein. Les lumières s’éteignent . Une dernière vision : un regard de surprise et d’effroi. Noir absolu. Dense. Il sent dans sa gorge à elle, la peur qui enfle. Dans les mots murmurés, une terreur blanche.
Enfin, se presse contre lui un corps chaud, animal. Instinct primitif. Peu lui importe. Il est heureux. Incroyablement heureux.
Mer 26 Oct 2016, 17:44 par FB sur La vie à deux

Dans le train

Elle lit. Absorbée.
Il la regarde. Il s’imprègne d’elle. Il avale son image. Il s’en nourrit. Il s’en abreuve . A croire qu’il n’a rien bu ni mangé depuis longtemps. Elle, ne se doute de rien. Absorbée par sa lecture. Parfois son pied bouge. A peine. Parfois, elle lève les . Les perd dans le paysage qui défile. Toujours revient à son livre. Elle est si loin.
Pourtant, il la dévore. Férocement. Sa bouche est pleine de salive. Les crampes clouent son estomac. Il ne mâche pas. Il avale. Voracement . Il n’est jamais rassasié . Il a la faim du monde.
Elle, elle lit. L’indifférence du monde.
Soudain, une brève secousse fait trembler le train. Puis une autre. Crissement de frein. Les lumières s’éteignent . Une dernière vision : un regard de surprise et d’effroi. Noir absolu. Dense. Il sent dans sa gorge à elle, la peur qui enfle. Dans les mots murmurés, une terreur blanche.
Enfin, se presse contre lui un corps chaud, animal. Instinct primitif. Peu lui importe. Il est heureux. Incroyablement heureux.
Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB sur La vie à deux

Dans le train

Elle lit. Absorbée.
Il la regarde. Il s’imprègne d’elle. Il avale son image. Il s’en nourrit. Il s’en abreuve . A croire qu’il n’a rien bu ni mangé depuis longtemps. Elle, ne se doute de rien. Absorbée par sa lecture. Parfois son pied bouge. A peine. Parfois, elle lève les . Les perd dans le paysage qui défile. Toujours revient à son livre. Elle est si loin. Pourtant, il la dévore. Férocement. Sa bouche est pleine de salive. Les crampes clouent son estomac. Il ne mâche pas. Il avale. Voracement . Il n’est jamais rassasié . Il a la faim du monde. Elle, elle lit. L’indifférence du monde. Soudain, une brève secousse fait trembler le train. Puis une autre. Crissement de frein. Les lumières s’éteignent . Une dernière vision : un regard de surprise et d’effroi. Noir absolu. Dense. Il sent dans sa gorge à elle, la peur qui enfle. Dans les mots murmurés, une terreur blanche.
Enfin, se presse contre lui un corps chaud, animal. Instinct primitif. Peu lui importe. Il est heureux. Incroyablement heureux.
Mer 26 Oct 2016, 17:41 par FB sur La vie à deux

Dans le train

Elle lit. Absorbée. Il la regarde. Il s’imprègne d’elle. Il avale son image. Il s’en nourrit. Il s’en abreuve . A croire qu’il n’a rien bu ni mangé depuis longtemps. Elle, ne se doute de rien. Absorbée par sa lecture. Parfois son pied bouge. A peine. Parfois, elle lève les . Les perd dans le paysage qui défile. Toujours revient à son livre. Elle est si loin. Pourtant, il la dévore. Férocement. Sa bouche est pleine de salive. Les crampes clouent son estomac. Il ne mâche pas. Il avale. Voracement . Il n’est jamais rassasié . Il a la faim du monde. Elle, elle lit. L’indifférence du monde. Soudain, une brève secousse fait trembler le train. Puis une autre. Crissement de frein. Les lumières s’éteignent . Une dernière vision : un regard de surprise et d’effroi. Noir absolu. Dense. Il sent dans sa gorge à elle, la peur qui enfle. Dans les mots murmurés, une terreur blanche.
Enfin, se presse contre lui un corps chaud, animal. Instinct primitif. Peu lui importe. Il est heureux. Incroyablement heureux.
Mer 26 Oct 2016, 17:20 par FB sur La vie à deux

Flic ou vuyou

Comme tous les matins depuis un mois, Patrick se réveille éssoufflé et en sueur.
Toutes les nuits, c’est le même rêve érotique qui le met dans cet état, il est si intense qu’il a l’impression de l’avoir vécu vraiment.

Il est assis sur une chaise, et une jolie blonde appparaît, elle porte un uniforme de policière (casquette, robe à fermeture éclair,matraque,bas noirs...)
S’approchant de lui, elle commence à se déhancher lascivement sur "Etienne" de Guesh Patty. Il est fasciné et ne la quitte pas des , la température est montée de quelques degrés d’un seul coup.
Elle le regarde dans les et fait glisser très lentement la fermeture éclair de sa robe, et, dénude une épaule puis l’autre et la laisse tomber à ses pieds, dévoilant son corps moulé dans une guêpière noire bordée de rouge.
Elle s’avance vers lui, s’assoit à califourchon sur ses jambes, plonge son regard dans le sien et l’embrasse. Un baiser à peine appuyé d’abord, puis elle passe sa langue sur ses lèvres avant de la lui mettre dans la bouche en un baiser torride. Et attrapant les menottes accrochées à sa jarretiére, elle lui attache les mains aux barreaux de la chaise et se lève pour rejoindre son amie qui vient d’entrer en scéne, une brune incendiaire, et toutes les deux entreprennent de se déshabiller mutuellement, non sans se caresser et s’embrasser, rendant fou de désir leur prisonnier qui se trouve très à l’étroit dans son pantalon.
Il ne se tient plus sur sa chaise et se tortille pour essayer de se libérer, mais c’est peine perdue. Les deux déesses s’approchent , et la blonde s’assoit sur lui, se penche, et frotte ses fesses contre son sexe, tandis que la brune est à genoux devant son amie et lui suçote les tétons, puis la blonde se plaque contre le torse du prisonnier et la brune, entre ses jambes fait tourner sa langue autour de son clitoris.
Pas question de le libérer, elles se relèvent et se mettent à le déshabiller, il se retrouve chemise ouverte, pantalon et caleçon ôtés. Ensuite la blonde grimpe sur lui et s’empale sur son sexe qui est aussi dur que du marbre tant il est excité, et commence à le chevaucher, la brune, elle, postée derrière son amie lui caresse les seins et titille les mamelons qu’elle pince doucement entre ses doigts, puis elles inversent les rôles, notre prisonnier est aux anges, aux prises avec deux superbes créatures. Elles prennent son sexe dans leur bouche à tour de rôle, le suçe, le léche jusqu’ à ce qu’il éjacule et se badigeonnent les seins de sa semence.
Elles le libèrent et partent comme si de rien n’était en lui faisant un clin d’oeil.
Un policier qui rêve d’être prisonnier, psychologie classique me direz vous, de plus je ne crois pas que seuls les flics aimeraient être dans cette situation clin .
Sam 22 Oct 2016, 23:28 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

Le champs de tournesol (duo)

Le soleil dispense généreusement ses rayons
Les tournesols prennent de belles couleurs,
Et n’attendent qu’à être cueillis
Par les agriculteurs
Ils sont beaux et de belle hauteur
Cela me donne des idées.
Faire une partie de cache-cache avec toi.
Dans ces magnifiques champs
Qui s’étendent à perte de vue,
Devant nos émerveillés
Je n’ai pas encore fini mon boniment
Que déjà tu plonges subitement
Parmi ces tournesols majestueux
Car tu ne crains pas de te perdre
Dans ce labyrinthe immense,
Où les insectes, surpris et curieux
S’amusent à nous observer.
Tu cours très vite pour une femme
Je n’arrive même pas à te suivre,
Je me demande où
Tu as bien pu aller te cacher
Dans ce gigantesque dédale
Pourtant ton merveilleux rire cristallin
Qui tel une musique s’étale
Vient percuter mes oreilles
Résonnant d’une douce mélodie
Il te situe parfois si près de moi,
Et pourtant si lointaine, tout à la fois.
Là, par terre, une trace, un indice
Ton foulard à un croisement
C’est un signe qui ne trompe pas
Je pourrais te suivre les fermés.
Plus loin... Encore une bifurcation
Encore une autre pièce de lingerie fine
Ah, la petite coquine !
Ton petit manège bien je devine
Nue, dans ce champ, je t’imagine...
Si belle, si douce et si féminine...
J’en ai une montée d’adrénaline...
Une ombre a bougé !
Là !!
Hop !
Je t’ai enfin rattrapée !
Et je serre fortement contre moi,
Cette merveilleuse femme dont je ne saurai me passer
Pour tendrement l’embrasser.

caressedes/ inconnu
Ven 30 Sep 2016, 19:16 par caressedesyeux sur L'amour en vrac

Trash me tender

Je veux...
Des moments délicieux
Approcher les cieux
Je veux...
Vibrer sous tes mains
Frissonner sous tes baisers
Crier du bien
Que tu me fais
Je veux...
Que tu me trash
Sans traces
Que tu me renverses
Avec rudesse et finesse
Je veux...
Un partenaire de jeu
Sans calcul ni enjeu
Pas de dominant dominé
Que du donnant donné
Je veux...
Que le feu
Brûle dans nos
ET nous fasse
Perdre la raison
Sans façon
Dim 25 Sep 2016, 00:10 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

Tes
Dans mes
Ton corps
Contre mon corps
Tes lèvres
Sur mes lèvres
Nos haleines se mêlent
Le même goût de miel
Nous entraîne
Nos regards fiévreux
Brûlent du même aveu
Je te veux
Le désir nous chavire
Il nous faudra l’assouvir
Avant qu’il ne nous déchire
Sam 24 Sep 2016, 23:53 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

Auxiliaire d'amour

Auxiliaire d’amour


Ce matin là je me rendais chez une dame âgée pour un remplacement,car je suis auxiliaire de vie et mon métier consiste à apporter mon assistance aux personnes dans les actes de la vie quotidienne.
Donc,me voici devant la porte de sa maison,attendant qu’elle vienne m’ouvrir,et,quelle ne fut pas ma surprise de voir devant moi un charmant jeune homme d’environ vingt cinq ans au regard de braise qui me souriait.

- Bonjour,je suis Sonia Dubois et je remplace ma collègue qui est malade !
- Oui,entrez mademoiselle Dubois,ma mère est au salon,au fond à droite
- Bonjour madame henry,je suis Sonia,comment allez vous ?
- Bonjour mademoiselle je vais aussi bien qu’on le peut à mon âge
- Bien,dîtes moi ce que je peux pour votre service
- Il y a du repassage et ma chambre à faire,Eric,mon petit fils va vous montrer cela et après on prendra le café ensemble histoire de discuter un peu,je suis une incorrigible bavarde me dit elle avec un clin d’oeil.

Eric me conduisit donc à l’étage en me faisant passer devant lui et je sentis son regard sur moi pendant que je montais l’escalier,j’avais l’impression de sentir la chaleur de son corps se propageant au mien ce qui était très troublant.
Il me montra où se trouvait la table à repasser,l’aspirateur et ce que je pourrais avoir besoin pour travailler et me laissa à mes occupations en me disant qu’il se trouverait dans la pièce voisine si j’avais un souci.Je me mis à la tâche et j’entendis de la musique qui venait du bureau d’Eric,cool,moi qui adore travailler en rythme j’étais servie.
Pendant que je faisais les poussières dans la chambre de madame Henry,la chanson " Sugar"  des" Maroon 5" passait,et comme j’adore ce morceau,je me mis à fredonner et danser tout en astiquant,et ne vis pas qu’Eric se trouvait sur le pas de la porte et me regardait ;

- Jolie chorégraphie !
- Grillée ! Dis je en rougissant
- Ne soyez pas gênée,vous dansez bien,et promis je ne dirais rien
- Oh ! Merci ma réputation sera sauve,vous êtes trop bon
- ET vous trop charmante
- Bon,j’ai fini alors je vais descendre rejoindre votre grand mère pour le café
- Je descends avec vous,moi aussi je vais faire une pause

Nous descendîmes donc et cette fois il était devant moi ce qui me permit de me donner une contenance,enfin plutôt d’essayer car il y avait quelque chose chez lui qui m’attirait terriblement.
Je proposai mon aide,mais il me dit qu’il se débrouillerait bien tout seul et m’enjoignit de rejoindre sa grand mère au salon.
Celle ci m’accueillit avec un grand sourire en me priant de prendre place à ses côtés et nous bavardâmes en attendant le café qu’Eric ne tarda pas à nous apporter.
Il resta discuter avec nous jusqu’à ce que je prenne congé et proposa de m’accompagner à la porte,où,me prenant par la main,il m’attira dans une pièce isolée qui servait de débarras.
Lisant l’excitation dans mes ,Eric s’approcha de moi,et plongeant son regard dans le mien,m’embrassa avec passion,ses lèvres descendirent dans mon cou y déposant des baisers doux et chauds me faisant frissonner de désir,puis déboutonna mon chemisier et le fit glisser sur mes épaules sur lesquelles ses lèvres chaudes laissèrent leur douce brûlure.
Otant mon soutien gorge,il prit mes seins à pleines mains m’arrachant un cri de plaisir et les dévora de sa bouche avide,j’étais chauffée à blanc ce qui me transforma en tigresse.
J’ouvris sa chemise d’un coup sec faisant sauter les boutons pression et la lui enleva révélant son torse imberbe et musclé,ma main se posa sur son entrejambe gonflé faisant des mouvements de va et vient avant de défaire le bouton et d’ouvrir la braguette de son pantalon que je fis glisser sur ses chevilles.
Eric fut surpris mais aussi très excité si bien qu’il se laissa faire quand je le poussai sur une chaise et m’empalai sur son sexe en érection tout en le regardant dans les et le chevauchant comme un étalon sauvage.
Dieu que c’était bon de se laisser aller,de le sentir en moi,de plonger mon regard dans le sien et d’y voir le plaisir le submerger.
Après avoir repris nos esprits nous nous rhabillâmes.
Eric me raccompagna à ma voiture et me dit à la semaine prochaine avec un clin d’oeil,je lui répondis que ce serait avec plaisir un sourire plein de malice aux lèvres.
Mar 05 Juil 2016, 21:23 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

Panne de coeur

Panne de cœur

Tous les matins je me rends à mon travail et immanquablement,je croise la même voiture avec à son bord,un homme jeune et assez mignon pour ce que j’ai pu en voir en roulant.
Je m’amuse à imaginer où il peut aller,ce qu’il fait dans la vie et parfois je fantasme une rencontre(oui je sais c’est pathétique mais on s’amuse comme on peut).
Or un jour,je me retrouve sur le bas côté avec eu pneu crevé,pestant de tous les diables en cherchant mon cric dans le coffre,quand j’entends une voiture s’arrêter,une portière qui claque,des bruits de pas,et,à ma grande surprise ou plutôt devrais je dire à ma grande stupeur...mon inconnu,là en chair et en os.
Plus beau que tout ce que j’ai pu imaginer... grand,blond,de magnifiques verts,océan de douceur dans lesquels on pourrait se noyer,un corps mince et musclé et un de ces sourires à faire avaler son chapelet à une nonne.
Il s’approche et me lance:
– alors on est en panne!
- non,vous voyez bien que je fais un pique nique!
- Je vois que vous gardez votre humour même dans les moments
critiques,par contre pour la sang froid on repassera
- na,na,na,na!
- Un pneu crevé c’est pas la mort,on va arranger ça!

Il enleva sa veste me laissant admirer son torse et ses bras superbement sculptés,moulés dans un tee shirt blanc qui accentuait le hâle de sa peau et se mit au travail sans se départir de son sourire. Tout cela semblait l’amuser follement.

- Mon dieu! Me dis je, rentre la langue Bridget tu te comportes comme un homme en rut!
- Arrêtez de me reluquer ça devient gênant!
- Je ne vous reluque pas m’indignais je!
- Ah bon,dommage car si les rôles étaient inversés,moi je ne pourrais pas détacher mes de votre charmante personne dit il avec un regard lourd de sous entendus.

La température était montée de dix degrés d’un coup,j’avais les joues en feu et un délicieux frisson me parcourait l’échine.
Tellement troublée,je n’avais pas remarqué qu’il avait fini et s’était approché de moi. Il planta son superbe regard dans le mien,mon cœur battait la chamade. DU bout des doigts il me caressa le visage et de son pouce suivit les contours de ma bouche en un geste sensuel et tendre à la fois,son souffle était rauque,ses lèvres se posèrent sur les miennes et notre baiser fut doux d’abord,puis,se fit plus avide et passionné. Me prenant par la main,il me fit entrer dans sa voiture,se mit au volant et nous entrâmes dans la forêt toute proche.
Nous passâmes à l’arrière et sans nous quitter des ,nous fîmes l’amour. C’était un délice,ses mains chaudes qui parcouraient mon corps,sa bouche qui déposait des baisers sur ma peau qui frissonnait. Il se montrait un amant doux et attentionné avec un brin de fougue et nous atteignirent l’extase en même temps.
Nous nous séparâmes dans un état second,pressés par nos obligations professionnelles(je ne peux pas leur faire croire qu’il me faut deux heures pour changer une roue,d’accord je suis blonde mais quand même).

- Au fait tu t’appelles comment ?
Bridget !
- Comme Bridget Fonda !
- Moi je serai plutôt Bridget Jones
- Enchanté,moi c’est Marc dit il en éclatant de rire.

Ce délicieux intermède s’était passé le vendredi et toute la semaine suivante je ne croisais pas la voiture de mon bel inconnu et j’en ressenti un pincement au cœur.
Mais le lundi suivant,je vis un véhicule garé sur le bas côté,c’était le sien et je m’arrêtais pour aller à sa rencontre.
- Alors on est en panne !
- Non je fais un pique nique !
Mer 11 Mai 2016, 20:32 par Bridget sur Les liaisons sulfureuses

La ballade des saisons

Tu es mon printemps
Ton rire tes clairs
Tes rêves tes idées
Mon amant

Tu es mon été
Tes voyages tes certitudes
Ton pas pressé tes projets
Mon aimé

Tu es mon automne
Tes cheveux gris tes regrets
Ta raison tes passions
Mon homme

Tu es mon hiver
Tes cheveux blancs ton passé
Ton pas fatigué tes rides creusées
Mon mystèr’

Tu es mes saisons
Tu es mes chansons
Tu es ma maison
Mon compagnon
Mar 01 Mars 2016, 19:11 par FB sur L'amour en vrac
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