Erotisme en dessin

Le Jeu 21 Mai 2015, 18:12  sur Annonces, 0 commentaire
a découvrir... si vous aimez l’erotisme... en dessins...

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Effluves de confidences

Le Mer 20 Mai 2015, 14:58  sur L'amour en vrac, 0 commentaire
Effluves de confidences

Une myriade de lettres, des milliers de sons
Des centaines de paroles, une cascade de mots
Un torrent de sensations déversant avec douceur
Les élans et les sentiments de mon cœur
Et voyageant jusqu’au contact de ton tympan
Venant acheminer tout au creux de ton oreille
Tout un monde d’intenses émotions
Que mon âme te chuchote avec ferveur

Voyage astral intemporel que je fais avec ma voix
à travers cet appel qui transporte ma passion jusqu’à toi
Caressant doucement le contour du lobe de tes oreilles
Te contant affectueusement monts et merveilles
Laissant dériver le sillage d’une agréable saveur groseille
Dans ce berceau qui accueille mes effusions confidentielles
Et se libère de tous ces tourments bien pesants
D’un cœur qui, tel un saule pleureur se confiera

Tel un petit oiseau perdu, elle écoute en silence
Ce flots de mots ininterrompu qui lui conte romance
Elle s’enivre voluptueusement de toute cette fragrance
Qui se déverse de ses paroles douces et denses
Et qui badigeonnent d’une douceur de miel
Ses épaules lourdes de trop d’absence
Elle sentira son doux parfum,et ses embruns
L’envelopper dans un doux cocon de tendres mots
Elle en oubliera ses ennuis et ses maux
Dans l’odeur douce d’un tendre bonbon pourpre.

Charlotte et les fraises ( modification)

Le Dim 08 Fév 2015, 09:26  sur Histoires d'amour, 0 commentaire
Charlotte et les fraises.



Comme tous les matins Charlotte se lève, en sachant déjà que des fraises l’attendent. Elle ne se pose même plus la question de savoir qui lui apporte ce bol devant le palier de sa porte. Elle ouvre rapidement celle-ci, jette un coup d’œil, à droite, puis à gauche et se dépêche de le prendre tout en refermant la porte à double tour. Elle s’empresse de s’assoir à la cuisine de peur que celui-ci lui soit dérobé. Elle le saupoudre légèrement de sucre cannelle et d’une touche de chantilly... Tout en les dégustant, elle en arrive tout de même à se poser des questions, car Charlotte est un peu curieuse. Cette situation commence à l’intriguer sérieusement. Généralement, elle ne se prend jamais la tête. Mais là, elle gamberge, au point de sentir la peur, la submerger ! N’y aurait-il pas du poison, afin de venir l’enlever par la suite. « Pfffffffffff ». Elle en deviendrait presque parano ! Bon, elle a bien un voisin qui habite à proximité... mais celui-ci pourrait être son grand-père. Et franchement, elle le voit mal, lui déposer un bol de fraise... En fait, elle le connait très mal ce voisin. Elle sait tout juste que cet homme a la passion des fleurs, mais aussi des fraises. Il possède un merveilleux jardin à cultiver. Il n’est d’ailleurs pas resté indifférent à cette gamine. Mais pour lui c’est surtout affectif... N’ayant pas eu la chance d’avoir une petite fille... Bien qu’il ait un petit fils étudiant en médecine, ne venant jamais le voir. Les jours passaient avec son petit bol de fraise déposé chaque matin devant sa porte... elle menait sa petite vie bien tranquille Charlotte... Puis comme à son habitude matinale, toujours enthousiaste, elle se précipita à sa porte... mais là, soudainement elle resta perplexe ! Le bol de fraise n’était pas au rendez-vous. Le lendemain et les jours suivants, il en fut de même. Elle n’avait plus l’entrain habituel pour ce lever et resta souvent au fond de son lit, devenant paresseuse. Un beau jour, on frappa à sa porte. Elle se demanda qui pouvait être cette personne. Elle enfila son peignoir, regarda à travers le judas. Planté là devant son perron, un homme tenait dans ses mains un bol de fraise. Elle ouvrit, très suspicieusement en se demandant de quelle planète arrivait-il ? Avec ces mèches vertes, dressées, sur la tête grâce au gel d’une texture extra forte, il ressemblait plus à Sangoku, une bande dessinée manga qu’a un étudiant en médecine... Les jours passèrent, et beaucoup d’eau se mit à couler... Charlotte qui a eu beaucoup de peine après la perte de ce grand-père avec lequel elle avait finalement tissé des liens particuliers s’éprit de Tristan qui était devenu médecin. Sa coiffure ne ressemblait plus à ce qu’elle avait été... mais sa plus grande joie était qu’ils vivaient dorénavant ensemble. Charlotte quant à elle, prenait soin du jardin, en cultivant de belles fraises. Tristan quant à lui avait installé son cabinet dans la maison de son grand-père. À chaque fois qu’il le pouvait, il posait un regard plein d’amour pour sa femme Charlotte qui s’attelait à sa passion...

De l'immeuble d'en face de jime

Le Mer 04 Fév 2015, 16:04  sur Les liaisons sulfureuses, 0 commentaire
la demoiselle en joue-elle peut être,taquine,et aguicheuse.... petite coquine !qui s’en donne et s’abandonne.... un texte érotique qui donne des vapeurs lol quel chance à le monsieur! non!

Fraise au parfum de rose

Le Lun 02 Fév 2015, 16:23  sur Les liaisons sulfureuses, 0 commentaire
Fraise au parfum de rose

Un samedi, comme il s’en trouvait tant d’autre... Et pourtant comme ils s’en trouvent tant justement innocemment....
C’était le jour de la Saint-Jean à Saint Jean, justement, un de plus beau quartier de Lyon.
Dans une rue, plutôt bien fréquentée, en effervescence comme souvent le soir le sont les rues de la capitale des gaules, Marine vient de sortir de son travail et se dépêche de rentrer chez elle comme en son habitude en cette heure tardive elle tient en sa main sa baguette de pain.
Pierrick, lui tient plutôt le bout d’un ruban ficelé entourant l’emballage d’un prestigieux gâteau qu’il vient d’acheter chez un pâtissier renommé pour festoyer l’anniversaire de sa petite amie. Et de son autre main il tient une superbe rose.
Ils ne se connaissent pas encore... Comme la destiné est hasard. Surtout lorsque l’on ne regarde pas. Et que le choc se produit là !
Alors contre toute attente ils se percutèrent frontalement. Il est vrai que Marine a une fâcheuse tendance à marcher en baissant la tête et en regardant ses pieds. Pierrick, lui c’est différent, angoissé, tiraillé par on je sais quoi, surveille son carton qui oscille légèrement, afin qu’il ne penche pas trop eu égard à ce qu’il contient dedans.
L’impact est éminent, non il s’est déjà produit...
Donc nous pourrions reprendre la scène au ralenti, juste pour comprendre ce qui s’en suit :
Chut pas de bruit regardons. L’atterrissage du gâteau sur le trottoir, suivit juste après de la rose, et pour finir cette pauvre baguette de pain qui se mit à rouler sur sa tranche pour s’échouer dans un ensemble dispersé près d’une bouche d’égout.
Le choc dissipé, Tous deux lèvent enfin leurs yeux, Pierrick n’est pas insensible au charme de Marine, Marine n’est pas insensible au charme de Pierrick. Tous deux rougissent d’un sentiment qui les pénètre, un sentiment si troublant, un sentiment envahissant.
Elle ne sait plus quoi dire et se sent vraiment désolée de ce qu’elle vient de provoquer. Ce n’est pas la toute première fois que cela lui arrive. Marine est une rêveuse, elle vit toujours la tête dans les cieux ou bien les nuages, ce qui serait mieux, emplissant à ses heures, écrivaine de l’infortune, des pages en n’en plus finir, où elle se prend pour une héroïne de roman et de fait elle accumule nombre de petites bêtises, qui font tomber les choses, sur elle, sur les autres, juste pour poser sa main attendrissante, délicate et si douce sur sa bouche. Il y a des jours comme ça où elle resterait bien enfermée chez elle à double tour. On ne l’appelle pas miss catastrophique pour rien.
De fait le choc advenu, ils se penchent alors sur le feu dessert dont il ne reste rien, les dégâts ne sont tout de même pas anodins.
A défaut d’un gâteau à la fraise, il ne reste plus qu’un gâteau écrasé éparpillé pressurisé, c’est un gâteau tatin, un gâteau câlin. Marine est vraiment ennuyée contrite et désolée. Elle propose à Pierrick de le rembourser ou tout du moins de lui racheter le même, bien qu’elle imagine qu’il puisse évidemment coûter cher. Il est vrai qu’en ce moment Marine est juste financièrement parlant, il faut dire qu’avec un salaire de petite secrétaire c’est pas évident. Mais elle gère ses finances comme elle peut. Tant pis il faut qu’elle le rembourse d’une façon ou d’une autre, une histoire d’honnêteté, une histoire d’amour propre, une histoire de fierté. .
Pierrick tombé sous le charme de Marine a une idée toute particulière et finalement pourquoi pas? Il est fou à ce moment là, mais parfois la folie ne peut-être que grisante et pourquoi pas, entreprenante. Il y a si longtemps qu’un épisode comme celui-là ne lui était pas arrivé, qu’il décide de continuer.
Ce faisant, il lui propose innocemment et lui faisant croire, sans aucune arrière pensée, de lui laisser son numéro personnel, juste histoire quelle le rappelle et de la revoir en refusant d’elle un quelconque remboursement, juste comme ça innocemment.
Elle ne sait que répondre, pourtant attirée ou surprise par autant de délicatesse, elle lui donne le sien.

Quelques semaines plus tard après quelques échanges verbaux, Marine attend Pierrick à la terrasse d’un restaurant. Un rendez-vous qu’il a programmé difficilement et pourtant si rapidement. Sa profession l’occupe énormément, il travaille beaucoup et les pauses sont rares pour qu’il puisse se libérer aussi facilement. Mais il faut bien trouver une excuse auprès de sa direction, même pour un rendez vous des plus galants et corrects.

Il arrive alors avec un carton d’invitation à la main, un carton d’invitation pour la vie, en cherchant à lui faire oublier les circonstances navrantes et tout autant amusantes et pourtant si déconcertantes d’un si bel épisode qui lui permit enfin de la rencontrer. Pourquoi enfin ? Car à s’en rappeler, sa petite amie d’antan, dont il n’avait plus rien à faire à présent, n’avait pas trop apprécié son gâteau d’anniversaire renversé près des bouches d’égouts. Il lui présenta comme ça sur la table, d’où son courroux. Mais Pierrick n’en avait cure, les yeux de Marine depuis ce choc étaient là ancrés et que pouvait représenter la figure de l’autre devant ses rêves enfiévrés. Et pour conclure il avait même oublié la rose pour sa promise et maintenant il en souriait en y repensant. Mais finalement cette journée lui permis cette si belle rencontre et au fond de son cœur il voulait tant connaitre la belle Marine. Marine si belle aux yeux noisette espiègles et si expressifs, Marine si charmante. Bien qu’elle ne fût pas d’une grande d’une intense beauté elle avait pour lui les formes attirantes là où il les aimait. Et cela promettait de belles journées de belles nuits de belles… d’instants passionnants, intéressants conformément à son comportement qu’il supposait entouré de brillance, de gentillesse et d’amour et de douceur.
Il savait qu’il ne devait pas être trop entreprenant. Qu’il devait aller doucement qu’elle méritait le tendresse et qu’avec elle il rentrait dans un autre monde ou il se trouvait même bête, ne sachant trouver les mots, mais rassuré de savoir et de voir en cela Marine tout à son aise, pour lui compter fleurette ...
Il se retrouve alors chez elle, naturellement comme ils se connaissaient quelque peu, quelques goûts communs, surtout la cuisine et le bon vin, ...
Elle l’amène dans sa cuisine, elle est quasiment dévêtue et ouvre le frigo devant lui, elle y dépose une multitude de petits choux à la crème, Saint honoré surmontés de fraises. Lui ouvre son carton et en sort un gâteau nappé de chantilly et d’autant de fraises.
Crise de fou rire! De quoi manger l’amour et d’en faire même une indigestion...
Il lui tend un chou et lui met dans la bouche
Un nouveau jeu ? Innocente ? Experte ? Elle accepte, c’est même plutôt amusant. Des jeux de grands.
Ils continuent ne voyant pas l’heure passer. Tous deux à s’aimer.

En voilà un dont la crème s’échappe et coule le long de son doigt et un peu sur son cache cœur, juste à la naissance des seins dont la veine du cou palpite bien vite. Il a vu son émoi, ose s’approcher et nettoie avec son pouce la divine beauté qu’il aperçoit. Elle n’en a même pas peur, elle est juste surprise par tant de douceur et d’étrangeté, juste un peu déroutée. Puis avec sa langue il poursuit l’aventure tel les grands conquérants. Il lui lèche son doigt, son regard braqué vers elle, vers Marine qui est fascinée attirée qui n’en peut plus d’attendre. Picotements dans le bas du ventre, étrange sensation, agréable un début quand viendras-tu dedans ? Laisse moi le temps...
Ils se regardent alors dans les yeux et naturellement Pierrick s’approche davantage pour l’embrasser passionnément sur les lèvres. Les langues s’entrelacent dans un ballet sans fin. Il se colle contre son corps, elle en tremble et n’a aucun mal à se laisser aller. Elle est en confiance, il en fait son rêve tant il est si doux, tant il aime donner, tant il a compris que Marine est pareille, échange d’amour, échange de bonté.
Ils se retrouvent tous deux nus, Pierrick écrasant une fraise entre ses beaux vallons et dont il boit le jus jusqu’à l’ivresse. Les pointes de Marine se figent et des frissons parcourent tout son corps. Amoureuse, elle en veut encore, il en pose ci et là puis une dans sa profonde intimité, où il la trouve et la croque d’une langue experte. Délice calice où il se niche et dont elle plante ses doigts dans sa chevelure en gémissant... Il goûte à son bouton rose, le happe, elle jouit...
Ils sont fous d’amour, et se tartinent de crème pâtissière, de chantilly, de sirop de rose que Marine fait couler goulument sur son corps. A son tour elle prend les initiatives. Elle se délecte alors telle une gourmande amante qui prend son temps en le léchant de partout, en l’aspirant de doux baisers, tantôt fougueux tantôt langoureux. Il est au bord du précipice, mais il se retient encore.
Elle pose alors sa bouche autour de son sexe et l’engloutie le mange, le dévore avidement, goulument. Puis la pointe de sa langue descend encore plus bas et fait couler du sirop qu’elle lèche avec avidité et frénésie...

La jouissance arrive, et explose dans son intime espace. Il est comblé, elle se sent bien, heureuse, ne veut plus bouger et rester encore un peu de ses bras . Il continue à la caresser, il aime la douceur de sa peau, si fine si enfantine. Il ferme ses yeux, elle le regarde, en profite encore un peu avant le départ. Car fatalement il y a un départ. A savoir si ils se reverront ?
il en restera un beau souvenir et une rose posés sur la table séchée et conservée, et près d’elle un numéro de téléphone pour se retrouver et de nouveau s’aimer…

En attendant

Le Sam 31 Jan 2015, 13:07  sur L'amour en vrac, 0 commentaire
En attendant( texte modifié)



En attendant que tu arrives, juste pour m’aimer de nouveau

Je tourne en rond dans ma chambre et je gamberge

Mes pensées passent la fenêtre et voguent sur la berge

D’une petite rivière pénétrant un vaste champ de coquelicots

Qu’une fine pluie tombant du ciel détrempe abondamment

Malgré ce temps maussade et si gris, ils sont toujours aussi beaux.

Et je ne me lasse jamais de les regarder s’agiter au vent qui passe.

J’aime dans ton attente entendre ricocher les gouttes sur ma fenêtre,

Elles font telle une petite plainte, un long sanglot qui me tourmente

Qu’on dirait que même le ciel semble pleurer la peine qui me contient

Et qui s’exprime ainsi tant j’ai en moi cette affreuse absence de toi

Alors il me semble entendre les accents de ta voix si lointaine

Lorsque le vent souffle et vient me murmurer tes paroles si douces,

Tu ne peux savoir l’ampleur du tracas qu’il déclenche

Et ses souvenirs qui me reviennent troublant mon attente

Où je sens toujours les caresses de tes mains sur mes hanches,

Lorsque l’une remontait mon corps sitôt enfiévré de tressaillements

La sentant se glisser lentement sur mon buste et ma poitrine

Quand l’autre plus avenante se fait moins discrète et si coquine

En gérant l’antre des attentions mutines ou perle la rosée divine

Plus haut tes lèvres s’enhardirent en effleurant ma bouche,

Lors tes bras m’emmenèrent tendrement jusqu’à la couche,

Puis ton corps prit le mien pour m’aimer passionnément jusqu’au matin,

Où tu repartis comme de coutume sans faire le moindre bruit,

Me laissant ainsi dormir allongée comblée rassasiée de plaisir

Et posée à côté sur la table de chevet, une lettre de plus

Qui s’en fut rejoindre toutes ces lettres, soigneusement conservées,

Au fond de l’armoire dans cette vieille boîte à chaussure

Que j’ouvre tous les jours pour les relire en boucle, et si souvent

Nostalgique d’un temps où en elles s’écoulent tes déclarations enflammées....

Seuls vestiges de cette brève aventure qui ne dura qu’un été...

Avec l’oreiller en prière, où ton odeur restera ancrée à jamais,

Et que je prends chaque nuit le désir de humer intensément

De le serrer très fort contre moi, comme s’il était toi

Avant de me coucher solitaire dans ce grand lit, si triste et si froid

Et dans lequel, en attendant, je rêve, sans fin

Je rêve de pouvoir te revoir un jour, enfin.

L'amour au clair de lune ( caressedesyeux/ hami)

Le Dim 25 Jan 2015, 19:02  sur L'amour en vrac, 0 commentaire


Ce soir, il y a un magnifique clair de lune
Qui inonde la chambre de sa lueur argentée
Une claire obscurité, sur le corps de ma brune
S’étend telle une blanche couverture brodée.
Pour mieux observer cette nocturne beauté
Je me lève doucement, sur la pointe des pieds
Et sans faire de bruit, je fais le tour du lit
Pour épier son visage et l’ourlet de sa bouche
Sent-elle mon regard ou elle rêve et souris
je contemple ce trésor qui dort dans ma couche.

Et l’envie me prend de doucement le caresser
L’ébène de ses cheveux glisse entre mes doigts
J’embrasse et mordille le lobe de l’oreille
Elle soupire, j’ai peur que mon geste ne la réveille
Je remonte le drap pour qu’elle ne prenne froid
Je dépose un bisou léger sur chacun de ses yeux
Et un poutou mutin sur le bout de son nez
Ses lèvres entrouvertes me rendent fiévreux
Elles sont une invite pour un baiser passionné
Il faut que je les évite ou mon plan sera gâché.

Je caresse sa joue et descend dans le cou
Puis, sur sa gorge, j’ose la langue, glisser
Goulument jusqu’entre ses beaux mamelons
Ses seins se redressent, et durcissent les tétons
J’apprécie leur fermeté, leur rondeur, leur parfum
De cette belle peau d’ambre j’en hume les embruns
Je m’étends en tendres bisous sur son joli ventre
Un baiser moelleux pour chaque grain de beauté
Je m’approche doucement de l’endroit le plus tendre:
Un joli carré de belle toison, par sa jambe, caché
Splendeur de sa féminité, berceau de mes désirs.

Je cajole l’entrejambe, elle soupire et s’étire
Libérant ainsi le doux objet de ma tentation
Je respire l’essence de son bouton de rose
Le suce, l’agace et recommence l’action
Je bois à sa source cette liqueur onctueuse.
Plus enivrante que le plus capiteux des vins
Des doigts et de la langue, ses doux recoins
J’explore, agace, tâte, caresse tout en douceur
Sa respiration s’accélère, ses reins se cambrent
Elle t’étend, se donnes, entière, avec ardeur
Ses gémissements emplissent la chambre.

Puis soudain, elle se redresse et m’empoigne
Et d’un fougueux baiser, elle se glisse sur moi
Mon adorable amazone part en campagne
Chevauchant hardiment le corps de son roi.
Je parcours des mains ses veloutés vallons
Elle en frissonne et accélère ses mouvements
Je retiens sa croupe pour être au diapason
Sa bouche et son regard deviennent brulants
Nos corps tourmentés se mêlent de sueur
Nos lèvres s’écrasent et nos langues s’emmêlent
Je la sens raidir et retiens, encore mon ardeur
Puis, dans un soupir de délices, nos sens s’apaisent.

Ses yeux noisette pétillent de joie et de bonheur
Comblée, elle reste lascivement couchée sur mon ventre
Elle me bise gentiment, mais elle a une moue de douleur
Je passe mes mains sur son dos pour pouvoir le détendre
Et retirer de ce merveilleux corps cette atroce souffrance
Elle sourit émerveillée car le mal s’est envolé à l’instant
Elle ferme les yeux glissant dans une douce somnolence.
Je l’embrasse doucement et la regarde enfin s’endormir
La serrant fort à moi, je caresse ses cheveux tendrement
Mon amour, ma flamme, mon rêve d’avenir.

Flirtez avec vos lèvres

Le Ven 16 Jan 2015, 12:20  sur L'amour en vrac, 0 commentaire
Flirtez avec vos lèvres

Approchez! Approchez votre bouche de la sienne
Votre conjoint vous en dira mille merveilles
Vous la couvrirez telle les ailes d’une abeille.
Sentez! Sentez la comme elle tremble,
Vos lèvres se complèteront bien ensemble
Échangeant un nectar doux comme le miel
Laissez- vous tenter par un de ces suaves baisers
Ceux qu’on prétend qu’ils sont ensorcelés .
Ceux qu’on dit qu’ils sont baumes cicatrisants
Ceux qui provoquent ces doux tourments.
Sentez ! ce flux d’émotions qui soudain vient déborder
On arrête de respirer,et on se sent transporté.
Le cœur retient, en cet instants ,ses ondes
On est projeté dans un état ... second.
Vos esprits se consument ,et s’enflamment,
Et se rejoignent jusque dans vos âmes .

Si bien ensemble

Le Ven 02 Jan 2015, 16:11  sur L'amour en vrac, 0 commentaire
Elle parait si fragile,et si démunie
Si petite et si vulnérable face à lui
Si timide qu’elle rougit facilement
Quand elle est en sa présence,
Elle a le cœur qui s’affole et bat la chamade
Et parfois ses mains tremblent d’une vive émotion
Elle se sent délicieusement bien en sa compagnie
Une parfaite symbiose, et en totale osmose
Et pourtant;entre eux ,quelle différence...
Bien plus qu’un simple camarade
Ses mots provoquent des merveilleuses sensations
Qui parcourant son corps et son esprit,la renversant.
Elle le sublime, il l’a trouve particulièrement incorrigible,
Étonnement espiègle et d’une certaine beauté
Elle n’est pas très grande et se trouve un peu ronde
Mais c’est bien ainsi qu’elle lui plait.

Lui est plutôt grand,bien de sa personne
Ils forment un couple parfait
Et ils sont si bien ensembles...
Elle parle souvent très vite
Comme envoutée, séduite
Et sa langue laisse échapper parfois
Des mots chargés d’un doux émoi.
Il en sourit gentiment
Il a les mêmes sentiments...
Au fond de son cœur,elle le sent
Elle ne l’en aime que d’avantage
Ne tient pas compte de son age !

Donne lui donc des câlins,
Elle en a tant besoin!
Donne les donc tes bras,
Elle n’attend que cela!.

Elle

Le Dim 28 Déc 2014, 21:05  sur L'amour en vrac, 0 commentaire


Cette jeune et jolie demoiselle
Cache pudiquement son visage,
De peur d’encore rougir de plus belle manière
Quand il dit que sa beauté fait des ravages,
Qu’elle est la plus merveilleuse femme
Qu’elle incarne ses souhaits,son idéal le plus conforme
Dont il rêve et aime tant les formes
Qu’à genoux, il lui déclare sa flamme
De ces douces et exquises rondeurs
De ses galbes et ses belles courbes
La raison pourtant reste ,indifférente...
Aux supplices de son cœur.
Il aimerait y déposer sur son visage
Des milliers de baisers fougueux
Et se perdre dans ce délicieux paysage
En explorer les vallées et les versants
Puis respirer ses odorantes effluves vanillées
Dans ses belles lignes et ces doux creux magnifiés.
Il la trouve sublime, au grand esprit vif, l’esprit toujours en éveil
Cette femme dont l’amour le transcende,l’envahi de son aura
Et dont ,sa candeur le bouleverse jusqu’au plus profond de son être
D’un sentiment qu’il sait pourtant excessif,porté par une marée d’émotions qui, telle la vague Hokusai submerge.
Déclaration de mots si ardents si intenses
Déclamés avec ,tant d’ardeur, de mélancolique tendresse
Lorsque, à elle chair de ses attentions, avec amour, il s’adresse
L’atteignant jusqu’au plus profond de son corps,
Son cœur est ravi et touché.
Elle y croit,et elle se sent revivre,
Se sent désirable à ses mots qui l’enivrent
Pour la première fois de sa vie...
Elle ressent ce que d’être aimé:
Un sentiment d’une douceur inouïe...
Et ne veut partager cela qu’avec lui.

Ton pull marine

Le Sam 20 Déc 2014, 13:07  sur Mille choses, 0 commentaire
Ton pull marine...

Ton petit pull marine, a aujourd’hui bien rétréci dans la piscine chlorée, alors qu’hier encore il était étendu sur le fil à transpirer sous les rayons torrides d’un soleil d’été. Il aura connu toutes les saisons... Un autre hiver, et je ne l’ai toujours pas enlevé, il est collé à ma peau comme une toile qui de bonheur m’emprisonne et voila maintenant qu’il s’est mis à geler ... je n’ai pas vu passer les saisons depuis que tu es parti, mais à l’instant je me rappelle tous nos souvenirs d’antan... Tu ne t’en séparais jamais l’aspergeant à l’envi de ton eau de toilette préférée, lui que l’on avait acheté au comptoir du grand chapelier, ou je prenais plaisir à l’emballer moi, dans un joli papier de soie... Et puis vint le printemps, avec son petit air fleuri, et le pull adoré tu le cachais entre toi et moi, dans notre lit...

Puis l’été arriva, et pourtant il ne quittait toujours pas tes bras, et au rythme des saisons, l’automne s’installa. Et au mois de la balance s’imprima un minuscule trou sur la manche et tu paniquas. J’avais malencontreusement, avec le bout de ma cigarette brulé ses mailles serrées, tu étais dans un sacré état... en colère, d’abord puis paniqué ensuite, puis tu courais dans toutes les pièces de notre maison à la recherche de la boîte à couture de ta grand-mère. Vite du fil ! Et une aiguille !" Il y a toutes les couleurs, Du rouge ! Du vert ! Du rose ! Du noir !... Sauf, mais bon sang où est passée la bobine de fil de ce satané bleu marine! Où est passée cette fichue bobine!" moi je rigolais discrètement... Il gesticulait comme un pantin et j’étais pliée de rire" chériiiiiiiiiiiiiieeeeeee tu n’as pas vu la bobine de fil bleu Marine !!!??? "Euh je crois bien que tu l’as prêté au chat"
Quoi! : dit-il " Cartouche! Vient-là ! Cartouche où es-tu ? "
Le chat tranquille et l’air de rien, mâchouillait la bobine de fil qui s’enroulait dans ses babines. Il levait les yeux au ciel en disant mon dieu!
Il avait l’air tellement malheureux, que j’ai pris les clefs de la Polo, et que j’ai "foncé", lui acheter une bobine de fil bleu à la mercerie qui se trouvait à pas moins de 50 km. Qu’est ce que je ne ferais pas pour mon petit chéri !

A supprimer

Le Jeu 18 Déc 2014, 20:35  sur L'amour en vrac, 0 commentaire
♥♥♥

Le perce-neige

Le Dim 14 Déc 2014, 19:14  sur L'amour en vrac, 0 commentaire


L’hiver n’est pas encore de rigueur,
Mais je pointe déjà le bout de mon nez
Parmi toutes ces ravissantes fleurs
Qui embellissent votre petit jardinet
Où s’épanouissent violettes et primevères.
Et toute une floraison printanière,
Odorante et parfumée
Qui perdure de vives couleurs;
À ébaudir votre pensée.

Moi, je ne suis qu’une fleur de passage
Le modeste perce-neige si éphémère
Qui pousse là que pour délivrer un édit
Si petit, si blanc, si gentil
D’une beauté si pure
Mais qui, hélas, ne perdure
Tant je viens vous annoncer la fin de l’hiver,
Lorsque je me sens si triste de vous quitter
Car je fais partie de ces fleurs rares
Que l’on n’effleure pas pour aimer
Et qui de parfum odorant est avare
Puisque je niche sur les sols enneigés
Je suis de celles qu’on oublie facilement.
Comment puis-je vous tenter de me ramasser de me cueillir
Vous qui ne me voyez pas, je passe si rapidement
Pourtant je voudrais bien vous appartenir
Mais tout cela n’est qu’un beau rêve
Qui ne se produit que parfois
Et je retourne vite auprès de ma mère,
Car ma vie, près de vous, est hélas si brève
Que je m’en retourne fané et flétri
Vers ma belle, riche et si nourrissante terre,
Qui prend si bien soin de moi.
Pour que je puisse réapparaître,
Dans quelque mois, lorsque la neige reviendra.

Suite de feuilles d'automne par jime

Le Dim 07 Déc 2014, 06:12  sur L'amour en vrac, 0 commentaire
bravo;j en reste scotchée!♥♥♥

Feuilles d 'automne

Le Sam 22 Nov 2014, 16:09  sur L'amour en vrac, 0 commentaire


Je ramasserai toutes ces feuilles trainant par terre,
Une à une car, pour moi elles ont chacune,
Une signification personnelle particulière:
Une tendre réminiscence qui perdure,commune
A toutes ces images qui s’accumulent,au fil des jours
Chargées de ces souvenirs qui ne peuvent s’effacer...
Toutes ces merveilleux moments que je ne veux pas oublier
Car ils sont désormais, ma seule raison de vivre...
Je m’en nourris,aujourd’hui bien trop souvent
Quand mon état se languit d’une douce mélancolie
Ils m’aident à redevenir quelque peu euphorique.
La feuille de ton incroyable sourire ravageur
Qui est plus beau que le soleil éclatant du matin
Et qui me laissera encore et toujours,divinement rêveur
La feuille de ton prodigieux regard, pétillant et coquin,
Qui te donne cet air étrange,si charmant et impudique.

Une autre de ta tendresse et douceur à mon égard
Je me surprend à être si fier, lorsque je suis avec toi,
Tu es délicieuse comme la liqueur du sirop d’érable
Que je laisse couler sur tes belles formes généreuses.
Une feuille pour rappeler l’odeur de cette peau cuivrée
Sur laquelle mes doigts jouèrent une tendre mélodie
Et celle de ce petit ticket de toison,couleur charbon,
Où mes lèvres enfiévrées se déposèrent avec passion.
Une feuille pour ces inoubliables baisers torrides,
Que je déposai avec entrain sur tes lèvres humides
Et que nous échangeâmes avec une fougue intrépide,
Que tu accueillis, avec une adorable émotion, timide
Et dont je sens encore la fervente ardeur sur ma bouche.
Une feuille,exauçant ce vœu que je fais matin et soir
De te retrouver,encore une fois, dans ma couche
Pour que je puisse dissiper cette peur que tu as du noir
une feuille pour la clarté de ce splendide crépuscule
Qui viendra nous envelopper tout doucement,
Tel l’immense rideau d’un moment incrédule
Qui nous recouvrira d’étoiles entièrement.

Et j’ornerai ce magnifique grand voile
De la sublime beauté de ton merveilleux minois
En te dessinant délicatement sur ma toile
Belle, ainsi que mon cœur te voit
Afin que tous mes langoureux désirs reprennent vie.
Une feuille sur laquelle j’aimerai écrire cette douce folie,
Pour la vivre,jour et nuit, avec insistance...
L’un contre l’autre,les yeux dans les yeux
Afin de voir resplendir ton regard merveilleux
Jusqu’ à la fin de mon existence .
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caressedesyeux

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