Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Et ce sera la première fois...
Quelque part il y a quelqu’un qui m’aimera.
Si ce n’est pas le jour ni le lieu, ça viendra :
Ici ou là, un jour, je veux croire à cela.
Pendant longtemps j’ai cru que je n’aimerais plus,
Que tout amour sur terre était vraiment exclu.
Je peux encore aimer, je peux encore souffrir,
Je peux encore une fois éprouver du désir.
Je ne sais ni son nom ni rien de ce qu’il fait,
Mais je sais qu’un beau jour je le rencontrerai,
Dans un hall de gare, ou bien dans un café,
Peut-être bien encore au détour d’un musée.
Mais qu’importe le jour, qu’importe la souffrance,
Allumant chaque jour le feu de l’espérance,
Et si cela est vain, qu’importe après tout,
Seule sur le chemin, j’aimerai jusqu’au bout...
Si ce n’est pas le jour ni le lieu, ça viendra :
Ici ou là, un jour, je veux croire à cela.
Pendant longtemps j’ai cru que je n’aimerais plus,
Que tout amour sur terre était vraiment exclu.
Je peux encore aimer, je peux encore souffrir,
Je peux encore une fois éprouver du désir.
Je ne sais ni son nom ni rien de ce qu’il fait,
Mais je sais qu’un beau jour je le rencontrerai,
Dans un hall de gare, ou bien dans un café,
Peut-être bien encore au détour d’un musée.
Mais qu’importe le jour, qu’importe la souffrance,
Allumant chaque jour le feu de l’espérance,
Et si cela est vain, qu’importe après tout,
Seule sur le chemin, j’aimerai jusqu’au bout...
Ecrit le Sam 10 Déc 2005, 20:03 par dolce vita,
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Dresser l'attente
Que dire encore ?
Je te porte frémissante au creux de mon ventre pour que toi, tu aies un jour en toi mes yeux, enfoncés aussi loin que possible.
Un lac tout bleu, l’ondée illuminée et le halo doré des lunes à venir.
En sens-tu tout le vrai ? Je l’étendrai, le beau qui nous unit.
Comme je te veux ! Comme je te sens, versée en moi.
Je ne sais comment le ciel s’y est pris, pour descendre par la cheminée, déposer sur la cendre refroidie l’arc-en-ciel sans pareil, quel trésor sous mes yeux, jaune et bleu seulement, qui donc a bien pu l’inventer ?
En moi aussi la mer était en flamme, en moi aussi l’ultime braise s’est apaisée ; elle était si violente, qui aurait pu le croire, en la voyant infatigablement se rallumer, brûler de ci de là les mondes anciens en moi, les mondes anticipés aussi, qu’il ne reste plus rien, là où tu prendras place.
Comme je t’espère, comme je crois comprendre nos regards, et comme encore je n’ose y croire, après tant d’agonies.
Pourtant pour toi, par toi, et par-dessus mon toit, jamais je ne fus homme ainsi, me tenant par la main, je ne sais même comment, pour m’emmener danser de rien entre tes reins, ô si comme je crois tu voulais.
Mais même, cela peut-être ne suffira pas : malgré ce que dit la philosophie, on peut aimer en vrai, pourtant en vain, pourtant pour rien.
On peut tout traverser, et ne rien ramener.
Il n’est pas si facile de se sentir en même temps éclairs et puis jets bleus ; trop de lumière est un enfer, le trop d’amour sombre en mystère – et moi, ici, de quoi donc ai-je l’air ?
Je t’espère à en être humilié, sachant pourtant pouvoir encore vivre sans toi et même, s’il le fallait, t’ajouter à l’absence ; à toi aussi te dire adieu, de toi aussi, peut-être, en recevoir le pire ; exposer aux corbeaux le chant des oiseaux bleus.
Qu’en ont-ils retenu, du bout de ce bec qui leur sert de morale ?
Mais ne crois pas que je t’abandonnerai, quoi qu’il m’en coûte.
Puisque tout est détruit, qu’il n’y a même plus de route, la lumière passera.
Et moi, je la suivrai.
Je te porte frémissante au creux de mon ventre pour que toi, tu aies un jour en toi mes yeux, enfoncés aussi loin que possible.
Un lac tout bleu, l’ondée illuminée et le halo doré des lunes à venir.
En sens-tu tout le vrai ? Je l’étendrai, le beau qui nous unit.
Comme je te veux ! Comme je te sens, versée en moi.
Je ne sais comment le ciel s’y est pris, pour descendre par la cheminée, déposer sur la cendre refroidie l’arc-en-ciel sans pareil, quel trésor sous mes yeux, jaune et bleu seulement, qui donc a bien pu l’inventer ?
En moi aussi la mer était en flamme, en moi aussi l’ultime braise s’est apaisée ; elle était si violente, qui aurait pu le croire, en la voyant infatigablement se rallumer, brûler de ci de là les mondes anciens en moi, les mondes anticipés aussi, qu’il ne reste plus rien, là où tu prendras place.
Comme je t’espère, comme je crois comprendre nos regards, et comme encore je n’ose y croire, après tant d’agonies.
Pourtant pour toi, par toi, et par-dessus mon toit, jamais je ne fus homme ainsi, me tenant par la main, je ne sais même comment, pour m’emmener danser de rien entre tes reins, ô si comme je crois tu voulais.
Mais même, cela peut-être ne suffira pas : malgré ce que dit la philosophie, on peut aimer en vrai, pourtant en vain, pourtant pour rien.
On peut tout traverser, et ne rien ramener.
Il n’est pas si facile de se sentir en même temps éclairs et puis jets bleus ; trop de lumière est un enfer, le trop d’amour sombre en mystère – et moi, ici, de quoi donc ai-je l’air ?
Je t’espère à en être humilié, sachant pourtant pouvoir encore vivre sans toi et même, s’il le fallait, t’ajouter à l’absence ; à toi aussi te dire adieu, de toi aussi, peut-être, en recevoir le pire ; exposer aux corbeaux le chant des oiseaux bleus.
Qu’en ont-ils retenu, du bout de ce bec qui leur sert de morale ?
Mais ne crois pas que je t’abandonnerai, quoi qu’il m’en coûte.
Puisque tout est détruit, qu’il n’y a même plus de route, la lumière passera.
Et moi, je la suivrai.
Ecrit le Mar 14 Fév 2006, 20:36 par Iris,
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Comme la lumière,
Tu es passé dans ma vie,
Sans laisser de trace.
Tu es passé
Sans que rien ne soit fait,
Sans que rien ne soit dit,
Sans tomber dans l’oubli.
Comme la lumière,
Lorsque jaillit la nuit,
L’amour éclaire d’autres contrées.
En silence,
Sans un bruit,
Tu t’es évanoui.
Comme la lumière,
Dont la flamme grandit
A force de brûler
Mais sans rien consumer
Que ce qui doit passer.
Comme la lumière
Appelle la lumière :
Un incendie au ciel
Pour toi seul
Et pour elle
Vous saurez allumer ;
Et la joie dans mon cœur,
Je le contemplerai.
Sans laisser de trace.
Tu es passé
Sans que rien ne soit fait,
Sans que rien ne soit dit,
Sans tomber dans l’oubli.
Comme la lumière,
Lorsque jaillit la nuit,
L’amour éclaire d’autres contrées.
En silence,
Sans un bruit,
Tu t’es évanoui.
Comme la lumière,
Dont la flamme grandit
A force de brûler
Mais sans rien consumer
Que ce qui doit passer.
Comme la lumière
Appelle la lumière :
Un incendie au ciel
Pour toi seul
Et pour elle
Vous saurez allumer ;
Et la joie dans mon cœur,
Je le contemplerai.
Ecrit le Sam 03 Juin 2006, 21:53 par dolce vita,
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La première fois
Les premières fois ont un charme inexprimable, une saveur violente que seul le temps rend plus sucrée !
La trousse
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Dans les nuages
aime amour arrive baiser beau bouche bout bras c’était cœur côté celle ciel coeur coin corps d’être désir devant doigts doux envie femme fut garde histoire j’étais j’avais jusqu’à l’amour l’autre l’instant lèvres laisser larmes loin longtemps lorsque lumière main mains matin monde mot mots n’était nous nuit parfois peau peur plaisir porte pourtant près première premières regard rencontre sourire souvenir t’ai tête tellement tendre terre triste visage vue yeuxLa citation sympa
Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout.
Guy de Maupassant
Guy de Maupassant
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