Séduction, tendresse, et façon de le dire. La délicatesse de l'expression mêlée à la violence des pulsions.
Bienvenue sur le forum d'écriture des âmes tendres !
Bonjour et bienvenue sur ce forum d’ecriture.
Je me présente, PetitPrince, ton hôte. C’est la curiosité ou le hasard qui a guidé tes clics jusqu’ici, alors histoire que tu ne sois pas perdu je vais t’expliquer ce qui s’y passe
.
Grosso modo, on s’amuse à poster des petits textes, autour des sujets ayant trait à l’amour, tout ça, tout ça. Seduction, amours epistolaires, recits erotiques, les sujets sont assez variés. Quelques petites discussions s’ouvrent aussi en réaction à un post, c’est assez sympa.
Dés qu’un membre poste dans un des sujets, et bien son texte se retrouve propulsé sur le devant de la scéne, la page d’accueil.
Voila. Bien que ca ait l’air d’un forum, il faut plus penser ici à présenter tes posts comme des "oeuvres litteraires". Le but du jeu est donc de poster de trés jolies choses, faites pour le plaisir de la lecture.
Alors si tu te sens l’ame d’un scribouillard, d’un ecriveron, ou d’un joyeux posteur, viens donc nous faire partager ton talent, en postant sur le forum d’ecriture des ames tendres
!
Je me présente, PetitPrince, ton hôte. C’est la curiosité ou le hasard qui a guidé tes clics jusqu’ici, alors histoire que tu ne sois pas perdu je vais t’expliquer ce qui s’y passe
.
Grosso modo, on s’amuse à poster des petits textes, autour des sujets ayant trait à l’amour, tout ça, tout ça. Seduction, amours epistolaires, recits erotiques, les sujets sont assez variés. Quelques petites discussions s’ouvrent aussi en réaction à un post, c’est assez sympa.
Dés qu’un membre poste dans un des sujets, et bien son texte se retrouve propulsé sur le devant de la scéne, la page d’accueil.
Voila. Bien que ca ait l’air d’un forum, il faut plus penser ici à présenter tes posts comme des "oeuvres litteraires". Le but du jeu est donc de poster de trés jolies choses, faites pour le plaisir de la lecture.
Alors si tu te sens l’ame d’un scribouillard, d’un ecriveron, ou d’un joyeux posteur, viens donc nous faire partager ton talent, en postant sur le forum d’ecriture des ames tendres
!
La vie ( 30 )...
Vivre, c’est changer du temps en expérience.
Caleb Gattegno
Caleb Gattegno
Le Mar 01 Juil 2008, 14:45
par Satine sur Mille choses
Reviens vite
Je me sens si perdue au milieu de la foule
Les bruits qui m entourent, sans cesse me refoulent
Je ne sens ton odeur et plus rien ne m intéresse
Tu n es plus près de moi, ni nos rires, ni nos ivresses
Je me sens a l écart de ce monde de fou
Tes yeux me manquent tellement, ton regard plus que tout
Ton sourire aussi, quand tu n’es plus la
Et ton éprise si tendre entre tes deux bras
Je veux revoir ton âme, ton corps et ton coeur
Mes larmes coulent encore et ma peau se meurt
Si délicieux étaient tes traits doux et fins
Je m’apitoie sur mon sort en vain et en vain
Je ne trouve plus de solution quand tu n es plus la
Je tourne en rond, je me retrouve toute seule sans toi
Tu n es plus près de moi, je ne peux le supporter
Reviens vite a moi, je t attends a mes cotés
Les bruits qui m entourent, sans cesse me refoulent
Je ne sens ton odeur et plus rien ne m intéresse
Tu n es plus près de moi, ni nos rires, ni nos ivresses
Je me sens a l écart de ce monde de fou
Tes yeux me manquent tellement, ton regard plus que tout
Ton sourire aussi, quand tu n’es plus la
Et ton éprise si tendre entre tes deux bras
Je veux revoir ton âme, ton corps et ton coeur
Mes larmes coulent encore et ma peau se meurt
Si délicieux étaient tes traits doux et fins
Je m’apitoie sur mon sort en vain et en vain
Je ne trouve plus de solution quand tu n es plus la
Je tourne en rond, je me retrouve toute seule sans toi
Tu n es plus près de moi, je ne peux le supporter
Reviens vite a moi, je t attends a mes cotés
Le Lun 30 Juin 2008, 22:40
par Arual sur L'amour en vrac
Ma fierté
Avoir à mes côtés le charme et la grâce, la douceur et la sensibilité d’un être d’amour, me comble de fierté.
J’aime à dire qu’il faudrait la cloner et la répandre sur la planète pour que cessent enfin les conflits, pour qu’un millénaire de paix s’offre à nous.
Je suis celui qui a la chance de pouvoir dire « je suis son homme ». C’est un cadeau, un présent divin dont j’ai parfois du mal à réaliser qu’il m’a été fait, à moi… Et pourtant c’est le cas.
Alors je la regarde, et ne cesse d’être ébloui. Je le garde parfois pour moi, pour ne pas la gêner, mais mes yeux scintillent à chaque fois qu’ils se posent sur elle.
Nombreux sont ceux qui m’envient. Je les comprends. J’ai de la chance. Et garderai cela à l’esprit. Car cette chance donne un sens à ma vie.
Alors oui je suis fier. Fier de parcourir ce chemin qui s’ouvre à moi en compagnie de celle que j’ai toujours attendu, sans le savoir. La tête haute, avec une satisfaction infinie…
J’aime à dire qu’il faudrait la cloner et la répandre sur la planète pour que cessent enfin les conflits, pour qu’un millénaire de paix s’offre à nous.
Je suis celui qui a la chance de pouvoir dire « je suis son homme ». C’est un cadeau, un présent divin dont j’ai parfois du mal à réaliser qu’il m’a été fait, à moi… Et pourtant c’est le cas.
Alors je la regarde, et ne cesse d’être ébloui. Je le garde parfois pour moi, pour ne pas la gêner, mais mes yeux scintillent à chaque fois qu’ils se posent sur elle.
Nombreux sont ceux qui m’envient. Je les comprends. J’ai de la chance. Et garderai cela à l’esprit. Car cette chance donne un sens à ma vie.
Alors oui je suis fier. Fier de parcourir ce chemin qui s’ouvre à moi en compagnie de celle que j’ai toujours attendu, sans le savoir. La tête haute, avec une satisfaction infinie…
Le Lun 30 Juin 2008, 14:32
par Bluetime sur La déclaration d'amour
Oiseaux de feu
Offre-moi ton corps, pour le salut de mon âme, et prends le mien. Rapprochons nous. Laissons glisser nos mains… Eclatons nos bulles, pour n’être qu’un. Que nos bouches fassent ce qu’elles veulent. Mangeons nous, buvons nous, laissons s’exhaler les saveurs…
Mélangeons-nous, emboitons-nous, dans tous les sens, pour le bonheur des sens et sans interdit. Soyons beaux. Soyons fous. Soyons libres… Laissons nos cœurs s’emballer.
Regardons-nous. .. Aimons nous au rythme du va et vient de la chair, compte à rebours de l’extase, faisons nous trembler.
Abandonne-toi, comme moi je m’abandonne, en un subtil équilibre.
Laissons raisonner notre plaisir, tel une vague venant lécher chaque parcelle de nos corps, chauds, rougis, ruisselants et lisses… Que nos fluides apaisent le feu, pour mieux qu’il brûle encore, avec la même intensité. Vivons dans le pêché. Ennivrons nous l’un de l’autre, sans retenue.
Consumons-nous, pour mieux renaitre de nos cendres, tels deux phœnix à la saison des amours… Deux nids, deux cœurs, deux vies, un destin. On m’a dit que quel que soit l’espace qui les sépare, ils se retrouvent… Si c’est de la magie, alors c’est vrai.
Mélangeons-nous, emboitons-nous, dans tous les sens, pour le bonheur des sens et sans interdit. Soyons beaux. Soyons fous. Soyons libres… Laissons nos cœurs s’emballer.
Regardons-nous. .. Aimons nous au rythme du va et vient de la chair, compte à rebours de l’extase, faisons nous trembler.
Abandonne-toi, comme moi je m’abandonne, en un subtil équilibre.
Laissons raisonner notre plaisir, tel une vague venant lécher chaque parcelle de nos corps, chauds, rougis, ruisselants et lisses… Que nos fluides apaisent le feu, pour mieux qu’il brûle encore, avec la même intensité. Vivons dans le pêché. Ennivrons nous l’un de l’autre, sans retenue.
Consumons-nous, pour mieux renaitre de nos cendres, tels deux phœnix à la saison des amours… Deux nids, deux cœurs, deux vies, un destin. On m’a dit que quel que soit l’espace qui les sépare, ils se retrouvent… Si c’est de la magie, alors c’est vrai.
Le Mar 24 Juin 2008, 11:59
par Bluetime sur Les liaisons sulfureuses
Un jour, un coeur
Mon cœur saigne quand j’ouvre ma boite mail,
C’est ton message que je veux lire, le seul qui peut me redonner le sourire,
N’oublie pas de sourire me disait tu, oui je n’oublie pas mais comment sourire si toi mon sourire tu n’es plus là ?
Mon téléphone sonne, c’est toi que j’espère , un sms c’est encore toi que je revois,
S’il te plaît, fait moi signe car je me languis de toi, n’écoute pas les mots dont je t’ai écrit mais écoute Mon cœur, oh ! Mon amour ne me laisse pas car je ..., mais tu le sais déjà,
Du haut des montagnes je pense à toi me disait tu, moi tous les jours je pense à toi,
Oh ! vieillesse ou la mort laisse moi! je dois aimer cet homme car je les juré à mon cœur,
Serai tu me pardonner de ma maladresse ?au lieu de te chuchoter je t’aime,
Je te chuchotais je te déteste, mon cœur disais, ma bouche transformais,
Si tu ne peux pas être avec moi, alors soi avec une autre, l’important c’est ton bonheur,
ce bonheur j’aurai voulu qu’en le vit à deux, et toi femme ! ne brise pas son cœur, car c’est le mien que tu brise, d’autres en des secondes chances, j’ai juste besoin d’une troisième chance
La dernière ? seul le temps le dira mais dont je ne laisserai pas échapper.
C’est ton message que je veux lire, le seul qui peut me redonner le sourire,
N’oublie pas de sourire me disait tu, oui je n’oublie pas mais comment sourire si toi mon sourire tu n’es plus là ?
Mon téléphone sonne, c’est toi que j’espère , un sms c’est encore toi que je revois,
S’il te plaît, fait moi signe car je me languis de toi, n’écoute pas les mots dont je t’ai écrit mais écoute Mon cœur, oh ! Mon amour ne me laisse pas car je ..., mais tu le sais déjà,
Du haut des montagnes je pense à toi me disait tu, moi tous les jours je pense à toi,
Oh ! vieillesse ou la mort laisse moi! je dois aimer cet homme car je les juré à mon cœur,
Serai tu me pardonner de ma maladresse ?au lieu de te chuchoter je t’aime,
Je te chuchotais je te déteste, mon cœur disais, ma bouche transformais,
Si tu ne peux pas être avec moi, alors soi avec une autre, l’important c’est ton bonheur,
ce bonheur j’aurai voulu qu’en le vit à deux, et toi femme ! ne brise pas son cœur, car c’est le mien que tu brise, d’autres en des secondes chances, j’ai juste besoin d’une troisième chance
La dernière ? seul le temps le dira mais dont je ne laisserai pas échapper.
Le Ven 20 Juin 2008, 21:47
par coeur perdu sur Parler d'amour
Bonheur
Le bonheur est doux et aigre à la fois
Le Ven 20 Juin 2008, 21:39
par coeur perdu sur Citations
Le bonheur me fait peur
Le bonheur me fait peur… Dès qu’il pointe le bout de son nez, je le pique en plein cœur. Est-ce une fatalité ? Je refuse de m’y résigner. Je crois que les solutions existent, qu’elles sont ici, quelque part, au fond de moi… Je dois les trouver. Je dois avancer. Me reconstruire, et vivre. Comme avant, lorsque mon armure était bien en place. Mais apprendre à vivre sans armure, c’est laisser remonter à la surface, les douleurs les plus coriaces. D’autres y sont bien arrivé. Pourquoi pas moi ? Cette étape de ma vie, cette transition, me guide vers un avenir meilleur.
Je veux que tu en fasses partie, toi mon Amour, la femme qui a de sa présence éteint les brûlures et a su apaiser mon âme. Tu es devenu malgré moi la cible de certaines colères. Tu as le droit d’en être irritée. Mais je t’en prie ouvre les yeux, regarde moi tel que je suis, ne me juge pas trop vite et comprends moi… Tu m’as demandé de la patience, je t’en demande à ton tour. Car si entre nous a pu naitre l’amour, c’est que nos cœurs ont su voir quelque chose de beau. Cela est en nous.
Un jour j’aurais réglé mes problèmes. Je serai en paix avec moi-même, et donc avec les autres. Ce jour là se rapproche à grands pas. Je fais ce qu’il faut, je le sais, je suis sur la bonne voie. Alors je t’en prie attends-moi…
Je veux que tu en fasses partie, toi mon Amour, la femme qui a de sa présence éteint les brûlures et a su apaiser mon âme. Tu es devenu malgré moi la cible de certaines colères. Tu as le droit d’en être irritée. Mais je t’en prie ouvre les yeux, regarde moi tel que je suis, ne me juge pas trop vite et comprends moi… Tu m’as demandé de la patience, je t’en demande à ton tour. Car si entre nous a pu naitre l’amour, c’est que nos cœurs ont su voir quelque chose de beau. Cela est en nous.
Un jour j’aurais réglé mes problèmes. Je serai en paix avec moi-même, et donc avec les autres. Ce jour là se rapproche à grands pas. Je fais ce qu’il faut, je le sais, je suis sur la bonne voie. Alors je t’en prie attends-moi…
Le Mar 17 Juin 2008, 20:44
par Bluetime sur La vie à deux
Si vous aimez ecrire , je cherche un peu aide
Ayant des difficultés à trouver mes mots et à m’exprimer, je cherche une personne pouvant m’aider ou retranscrire ce que je pense ce que je ressent essayer de décrit avec le plus de lucidité les difficulté que je rencontre face la maladie Alzheimer et aussi retranscrire certain souvenir. Car j’ai de plus en plus de difficultés a dire les choses du fait de mon vocabulaire que je perd au fil du temps.
Si vous aimez écrire et avez un peu de temps a me consacrer, ceci pourrait m’aider et me rendre un grand service .a vos plume écrivez moi sur fabienne.sud@laposte.fr http://fripounette84500.skyrock.com
Si vous aimez écrire et avez un peu de temps a me consacrer, ceci pourrait m’aider et me rendre un grand service .a vos plume écrivez moi sur fabienne.sud@laposte.fr http://fripounette84500.skyrock.com
Le Lun 16 Juin 2008, 22:49
par alzheimer84500 sur Annonces
Le cafard et la libellule
Il était une fois un cafard esseulé, dont les aléas de la vie avaient blessé l’âme.
Il vagabondait dans l’espace, sans véritable but, jusqu’à ce qu’une libellule fit son apparition. Elle était d’une beauté incomparable, et s’approcha de lui en souriant.
Le cœur du cafard devint tout à coup plus léger que l’air, mais rapidement il se dit qu’il ne pouvait s’agir que d’une méprise, et se résigna à ne pas y prêter attention, pour continuer sa route vers le néant.
Mais la libellule n’était pas du genre à se résigner, et elle revint à la charge.
Le cafard cette fois ci s’interrogea : mais pourquoi me sourit elle ? Je ne suis qu’un cafard !
La réponse arriva de la bouche de la belle demoiselle, qui lui lança d’une voix douce et chaleureuse : "tu es beau !"
Le ciel se mit à tournoyer, et le cafard cru vivre alors un rêve éveillé... Comment cette créature pouvait elle voir de la beauté en lui ? Il se mit en tête de mettre en avant ses défauts, et lui affirma d’un air désolé qu’il ne savait pas voler.
La belle demoiselle lui dit alors, sans hésiter : "alors je t’apprendrai". Et elle prit le cafard entre ses pattes, pour s’envoler vers l’infini...
Il vagabondait dans l’espace, sans véritable but, jusqu’à ce qu’une libellule fit son apparition. Elle était d’une beauté incomparable, et s’approcha de lui en souriant.
Le cœur du cafard devint tout à coup plus léger que l’air, mais rapidement il se dit qu’il ne pouvait s’agir que d’une méprise, et se résigna à ne pas y prêter attention, pour continuer sa route vers le néant.
Mais la libellule n’était pas du genre à se résigner, et elle revint à la charge.
Le cafard cette fois ci s’interrogea : mais pourquoi me sourit elle ? Je ne suis qu’un cafard !
La réponse arriva de la bouche de la belle demoiselle, qui lui lança d’une voix douce et chaleureuse : "tu es beau !"
Le ciel se mit à tournoyer, et le cafard cru vivre alors un rêve éveillé... Comment cette créature pouvait elle voir de la beauté en lui ? Il se mit en tête de mettre en avant ses défauts, et lui affirma d’un air désolé qu’il ne savait pas voler.
La belle demoiselle lui dit alors, sans hésiter : "alors je t’apprendrai". Et elle prit le cafard entre ses pattes, pour s’envoler vers l’infini...
Le Ven 13 Juin 2008, 10:24
par Bluetime sur Histoires d'amour
Etrange sensation...
Voila que je me mets à nu
Sans même te connaitre
Tu réveilles en moi un être
Que je ne pensais plus
Silencieuse et réservée
Et pourtant la parole acérée
Sans mal mais malice
Tu fais fis de mes vices
Je ne sais sur quel pied danser
Alors que tu ne veux point m’en accorder
Tu as quelque chose d’affirmer
Que tu caches dans ta timidité
Tu as su m’intriguer
Tout en me faisant révéler
J’essaye d’arrêter
Mais tu es ma continuité
Sans même te connaitre
Tu réveilles en moi un être
Que je ne pensais plus
Silencieuse et réservée
Et pourtant la parole acérée
Sans mal mais malice
Tu fais fis de mes vices
Je ne sais sur quel pied danser
Alors que tu ne veux point m’en accorder
Tu as quelque chose d’affirmer
Que tu caches dans ta timidité
Tu as su m’intriguer
Tout en me faisant révéler
J’essaye d’arrêter
Mais tu es ma continuité
Le Ven 13 Juin 2008, 00:48
par Loyd sur La séduction
Les libertins
Les libertins
A une étoile filante,
Elle l’a vu sur Internet
Il a l’air sympa, une bonne tête,
Et surtout, pour être honnête,
Il a, wow !, entre les jambes
Une sâcrée bête !
Lui, il en a marre des cam to cam
Le sexe virtuel c’est pas ad vitam eternam,
Toutes ces femmes qu’il a excité
Il voudrait bien les toucher.
Elle lui demande son adresse
Tout en lui montrant ses fesses
Ca tombe bien, elle habite tout prêt
Et, hum... putain ce qu’elle lui plait !
Entre eux deux c’est l’osmose
Chaque journée est une apothéose
De stupre et de luxure
De nouvelles aventures...
Mais quand vient à s’épuiser leur imagination
Ayant usé tant de jeux et de positions
Que faire ?
Sinon s’adjoindre d’autres partenaires
Pour parfaire
Le tableau de leurs ébats, déjà digne de l’Enfer !
En quelques clics ils trouvent
Une autre femme, à leur goût,
Qui de son corps leur ouvre
Les plaisirs goudoux,
Puis, un autre homme
Pour un trio sans tabou
Qu’ils consomment
Par tout les bouts,
Puis un couple, et tout un groupe !
Car ce ne peut être que des plaisirs sans fin
Auxquels s’adonne cette troupe
De fiéfés libertins !
2008 © Cyr
reproduction interdite sans mon accord - texte déposé
http://www.poesie-erotique.net/mespoemes.html
A une étoile filante,
Elle l’a vu sur Internet
Il a l’air sympa, une bonne tête,
Et surtout, pour être honnête,
Il a, wow !, entre les jambes
Une sâcrée bête !
Lui, il en a marre des cam to cam
Le sexe virtuel c’est pas ad vitam eternam,
Toutes ces femmes qu’il a excité
Il voudrait bien les toucher.
Elle lui demande son adresse
Tout en lui montrant ses fesses
Ca tombe bien, elle habite tout prêt
Et, hum... putain ce qu’elle lui plait !
Entre eux deux c’est l’osmose
Chaque journée est une apothéose
De stupre et de luxure
De nouvelles aventures...
Mais quand vient à s’épuiser leur imagination
Ayant usé tant de jeux et de positions
Que faire ?
Sinon s’adjoindre d’autres partenaires
Pour parfaire
Le tableau de leurs ébats, déjà digne de l’Enfer !
En quelques clics ils trouvent
Une autre femme, à leur goût,
Qui de son corps leur ouvre
Les plaisirs goudoux,
Puis, un autre homme
Pour un trio sans tabou
Qu’ils consomment
Par tout les bouts,
Puis un couple, et tout un groupe !
Car ce ne peut être que des plaisirs sans fin
Auxquels s’adonne cette troupe
De fiéfés libertins !
2008 © Cyr
reproduction interdite sans mon accord - texte déposé
http://www.poesie-erotique.net/mespoemes.html
Le Dim 01 Juin 2008, 19:55
par cyrpoete sur Amour internet
Fleuve tranquille
"La vie est un long fleuve tranquille".
Cette phrase suscite deux représentations en moi :
La première décrit la sagesse, la paix intérieure, la longévité, l’accomplissement, la beauté de la vie et son chemin.
La seconde véhicule comme une absence de possibilités, de changements, de surprises, comme si le cours des choses était immuable et irréversible.
La première est le chemin pour y arriver, la seconde est le défi à relever.
Faire grandir cette soif de vivre, d’être soi, de découvrir avec son regard comme première source d’information, ne pas céder et se faire emporter par le courant.
Cette phrase suscite deux représentations en moi :
La première décrit la sagesse, la paix intérieure, la longévité, l’accomplissement, la beauté de la vie et son chemin.
La seconde véhicule comme une absence de possibilités, de changements, de surprises, comme si le cours des choses était immuable et irréversible.
La première est le chemin pour y arriver, la seconde est le défi à relever.
Faire grandir cette soif de vivre, d’être soi, de découvrir avec son regard comme première source d’information, ne pas céder et se faire emporter par le courant.
Le Ven 18 Avril 2008, 12:09
par puremorning sur Un monde parfait
UN PAPA
UN PAPA
*INTRO SOLO : PIANO.
Un papa, c’est l’homme courageux que dieu a créé
C’est celui, sur qui une maman peut s’épauler
Un papa, c’est fort dans l’adversité
C’est celui, sur qui l’on peut toujours compter
Un papa, c’est quelqu’un de merveilleux
Qui sait être présent, quand on a besoin de lui
Qui vous écoute, vous suggère et vous défend de son mieux
Un papa, c’est celui qui peut être l’un de vos meilleurs amis
*REFRAIN X1 :
*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et le rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité
Un papa, c’est toujours fier de ses enfants
Quand çà va mal, il vous tend la main pour vous aider
Ses conseils judicieux, vous les appréciez énormément
Et dans les jours moins beaux, il sait vite vous réconforter
Un papa, c’est celui qui sait cacher ses peines
C’est l’homme qui essaiera de ne jamais pleurer
C’est un être au cœur tendre et à l’âme sereine
Un papa, c’est celui qui se sacrifiera pour vous sauver
*REFRAIN X1 :
*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité
Aujourd’hui, c’est moi qui vous remercie mes petits anges
Aujourd’hui, c’est vous trois qui me donner la force et le courage
De pouvoir me relever de si bas, afin de ne plus rester à terre
Et de voir de si haut, ce qu’on a pu détruire avec autant de haine
J’ai tant prié, le cœur exposé à toutes les apparences
Pour vous éviter mes amours, tout un tas de souffrances
Pour que votre maman prenne tout son temps, pour réfléchir
Mais elle a préféré les bras de son amant, pour s’enfuir
*REFRAIN X2 :
*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et le rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité
*LE FINAL : SOLO PIANO.
leslarmesducoeur
*INTRO SOLO : PIANO.
Un papa, c’est l’homme courageux que dieu a créé
C’est celui, sur qui une maman peut s’épauler
Un papa, c’est fort dans l’adversité
C’est celui, sur qui l’on peut toujours compter
Un papa, c’est quelqu’un de merveilleux
Qui sait être présent, quand on a besoin de lui
Qui vous écoute, vous suggère et vous défend de son mieux
Un papa, c’est celui qui peut être l’un de vos meilleurs amis
*REFRAIN X1 :
*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et le rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité
Un papa, c’est toujours fier de ses enfants
Quand çà va mal, il vous tend la main pour vous aider
Ses conseils judicieux, vous les appréciez énormément
Et dans les jours moins beaux, il sait vite vous réconforter
Un papa, c’est celui qui sait cacher ses peines
C’est l’homme qui essaiera de ne jamais pleurer
C’est un être au cœur tendre et à l’âme sereine
Un papa, c’est celui qui se sacrifiera pour vous sauver
*REFRAIN X1 :
*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité
Aujourd’hui, c’est moi qui vous remercie mes petits anges
Aujourd’hui, c’est vous trois qui me donner la force et le courage
De pouvoir me relever de si bas, afin de ne plus rester à terre
Et de voir de si haut, ce qu’on a pu détruire avec autant de haine
J’ai tant prié, le cœur exposé à toutes les apparences
Pour vous éviter mes amours, tout un tas de souffrances
Pour que votre maman prenne tout son temps, pour réfléchir
Mais elle a préféré les bras de son amant, pour s’enfuir
*REFRAIN X2 :
*Chaque enfant sur terre, a droit à ses deux parents
Même séparés et divisés ; l’amour, et le rôle d’un papa
Ne sont pas de moindre valeur, que l’amour et le rôle d’une maman
Croyez moi…
Si pour une mère, l’enfant est la chair de sa chair
Il est pour le père, le prolongement de l’humanité
*LE FINAL : SOLO PIANO.
leslarmesducoeur
Le Ven 21 Sep 2007, 07:22
par leslarmesducoeur sur Le grimoire d'amour
Quelques années, et quelques siècles...
Comme aujourd’hui, elle avait d’abord caressé tout son corps, longtemps, lentement.
Comme aujourd’hui, bien après qu’il se soit abandonné à elle, il osait encore à peine la toucher.
Comme aujourd’hui, il n’avait d’abord cédé qu’au besoin de laisser ses doigts découvrir le grain de sa peau, de permettre à ses mains, enfin, d’apprendre son corps.
Comme aujourd’hui, bientôt il s’était laissé gagner par le désir jusque là réprimé de la découvrir autrement, et s’était étonné de l’harmonie de leurs souffles.
Comme aujourd’hui, leurs corps enfin s’étaient unis, s’enflammant ensemble, se consumant l’un l’autre, s’épuisant presque, jusqu’à atteindre la crête de l’ultime déferlante qui les avait laissés comme échoués dans les bras l’un de l’autre.
Comme aujourd’hui, elle était restée lovée contre lui de tout son corps, les yeux fermés, pendant qu’il la regardait en continuant à la caresser doucement, et il sait que de même que cette autre fois, l’aube sera là déjà qu’ils seront encore éveillés du bonheur d’être ensemble.
Il sait, aussi, que le petit matin, cette fois, ne les séparera pas.
Aeryn
Sláinte agus saol agaibh...
Comme aujourd’hui, bien après qu’il se soit abandonné à elle, il osait encore à peine la toucher.
Comme aujourd’hui, il n’avait d’abord cédé qu’au besoin de laisser ses doigts découvrir le grain de sa peau, de permettre à ses mains, enfin, d’apprendre son corps.
Comme aujourd’hui, bientôt il s’était laissé gagner par le désir jusque là réprimé de la découvrir autrement, et s’était étonné de l’harmonie de leurs souffles.
Comme aujourd’hui, leurs corps enfin s’étaient unis, s’enflammant ensemble, se consumant l’un l’autre, s’épuisant presque, jusqu’à atteindre la crête de l’ultime déferlante qui les avait laissés comme échoués dans les bras l’un de l’autre.
Comme aujourd’hui, elle était restée lovée contre lui de tout son corps, les yeux fermés, pendant qu’il la regardait en continuant à la caresser doucement, et il sait que de même que cette autre fois, l’aube sera là déjà qu’ils seront encore éveillés du bonheur d’être ensemble.
Il sait, aussi, que le petit matin, cette fois, ne les séparera pas.
Aeryn
Sláinte agus saol agaibh...
Le Ven 29 Juin 2007, 16:48
par Aeryn sur La première fois
Un enfant à la mer...
Ensuite ce fut la mer, je la voyais de près
Côte désertée l’hiver, envahie tout l’été
Baignant sable et rochers, miroir liquide ou vagues
Regards vers l’Infini, la pensée s’extravague
La maison des parents, et l’eau au robinet
Un peu plus de confort, fée électricité
Sorties à l’aviron avec une barcasse
Parties de pêches en mer : Lignes de fond et nasses
Nous n’avions plus de chien, mais adoptions des chats
Encore un poulailler : éviter trop d’achats
Le Papa retraité cultivait ses légumes
Faisait pousser les arbres : fruits doux et des agrumes
De longues années d’école sans surmonter ma peur
Un groupe monolithique régnait par la terreur
Mon « Défi permanent » jusqu’à la peur vaincue :
Courir, sauter, boxer, une volonté têtue…
Jan
Côte désertée l’hiver, envahie tout l’été
Baignant sable et rochers, miroir liquide ou vagues
Regards vers l’Infini, la pensée s’extravague
La maison des parents, et l’eau au robinet
Un peu plus de confort, fée électricité
Sorties à l’aviron avec une barcasse
Parties de pêches en mer : Lignes de fond et nasses
Nous n’avions plus de chien, mais adoptions des chats
Encore un poulailler : éviter trop d’achats
Le Papa retraité cultivait ses légumes
Faisait pousser les arbres : fruits doux et des agrumes
De longues années d’école sans surmonter ma peur
Un groupe monolithique régnait par la terreur
Mon « Défi permanent » jusqu’à la peur vaincue :
Courir, sauter, boxer, une volonté têtue…
Jan
Le bon et le mauvais amant.
- Antoine, c’est Laure.
- Ah, salut, la belle, content de t’entendre, ça fait un bail...
- Oui, tu es toujours par monts et par vaux.
- Je rentre de Thaïlande. Pourquoi chuchotes-tu?
- Je ne suis pas seule.
Martine raconte sa mésaventure avec ce Marc dont elle dit pis que pendre, jurant qu’elle ne lui ouvrirait plus sa porte.
Antoine, ravi, demande des détails. Insidieusement, sans qu’elle s’en rende compte, il glane des informations sur les caresses qu’elle aurait voulu recevoir, la libido frustrée de son amie l’inspire, il commence à s’exciter. Une idée germe dans son esprit alerte.
- Laure. L’olibrius, là, il dort toujours?
- Oui, il ronfle.
- J’arrive.
- Quoi?
- Rappelle-moi le code de ton immeuble, j’arrive je te dis.
Une demie heure plus tard, Marc ronfle toujours du sommeil de l’homme repu, sûr de son bon droit, dans les draps frais de son hôtesse qu’il croit avoir conquis pour l’éternité.
Un frôlement à la porte, Laure ouvre à Antoine qui apparait, un bouquet de fleurs à la main.
- Où diable as-tu trouvé des fleurs à cette heure?
Pour toute réponse, Antoine clôt sa jolie bouche par un baiser profond, chaud et humide, tandis que ses mains entrainent la belle sur le divan du salon.
Ils sont amis depuis belle lurette, jamais ils n’ont flirté, mais devant le savoir-faire de son copain, Laure se reproche de n’avoir pas connu cet aspect de sa personnalité plus tôt.
De l’étonnement, elle tombe peu à peu sous le charme de ses caresses, ses sens prennent le dessus sur son entendement.
Antoine, quant à lui, met tout en œuvre pour tirer de sa compagne des soupirs de moins en moins discrets, ayant pour projet secret de réveiller le rustre qui s’est servi de son amie.
Laure, si reconnaissante qu’il comble sa faim, met elle aussi tout son cœur dans les caresses prodiguées, si bien que le couple navigue sur les flots divins des plaisirs et sensations multiples qu’ils se jurent de se prodiguer de nouveau les jours suivants.
Quand, enfin, ils font une pause, épuisés, Laure, en allant chercher la bouteille de champagne entamée dans sa chambre, s’aperçoit avec stupéfaction que Marc est parti, emportant toutes ses affaires. Toutes? Non, pas tout à fait, il lui manque une chaussette, tombée dans le seau à champagne!
- Viens! dit Laure depuis le lit où elle s’est affalée.
Antoine, hilare, surgit et se rend compte que sa manœuvre a fonctionné, il a vengé son amie. Le cuistre est parti la queue entre les jambes, c’est le cas de le dire.
Tout ragaillardi par l’image de l’homme fuyant et passant devant eux sur le divan, sans qu’ils s’en rendent compte, Antoine sent son membre se dresser de nouveau.
- Ah, salut, la belle, content de t’entendre, ça fait un bail...
- Oui, tu es toujours par monts et par vaux.
- Je rentre de Thaïlande. Pourquoi chuchotes-tu?
- Je ne suis pas seule.
Martine raconte sa mésaventure avec ce Marc dont elle dit pis que pendre, jurant qu’elle ne lui ouvrirait plus sa porte.
Antoine, ravi, demande des détails. Insidieusement, sans qu’elle s’en rende compte, il glane des informations sur les caresses qu’elle aurait voulu recevoir, la libido frustrée de son amie l’inspire, il commence à s’exciter. Une idée germe dans son esprit alerte.
- Laure. L’olibrius, là, il dort toujours?
- Oui, il ronfle.
- J’arrive.
- Quoi?
- Rappelle-moi le code de ton immeuble, j’arrive je te dis.
Une demie heure plus tard, Marc ronfle toujours du sommeil de l’homme repu, sûr de son bon droit, dans les draps frais de son hôtesse qu’il croit avoir conquis pour l’éternité.
Un frôlement à la porte, Laure ouvre à Antoine qui apparait, un bouquet de fleurs à la main.
- Où diable as-tu trouvé des fleurs à cette heure?
Pour toute réponse, Antoine clôt sa jolie bouche par un baiser profond, chaud et humide, tandis que ses mains entrainent la belle sur le divan du salon.
Ils sont amis depuis belle lurette, jamais ils n’ont flirté, mais devant le savoir-faire de son copain, Laure se reproche de n’avoir pas connu cet aspect de sa personnalité plus tôt.
De l’étonnement, elle tombe peu à peu sous le charme de ses caresses, ses sens prennent le dessus sur son entendement.
Antoine, quant à lui, met tout en œuvre pour tirer de sa compagne des soupirs de moins en moins discrets, ayant pour projet secret de réveiller le rustre qui s’est servi de son amie.
Laure, si reconnaissante qu’il comble sa faim, met elle aussi tout son cœur dans les caresses prodiguées, si bien que le couple navigue sur les flots divins des plaisirs et sensations multiples qu’ils se jurent de se prodiguer de nouveau les jours suivants.
Quand, enfin, ils font une pause, épuisés, Laure, en allant chercher la bouteille de champagne entamée dans sa chambre, s’aperçoit avec stupéfaction que Marc est parti, emportant toutes ses affaires. Toutes? Non, pas tout à fait, il lui manque une chaussette, tombée dans le seau à champagne!
- Viens! dit Laure depuis le lit où elle s’est affalée.
Antoine, hilare, surgit et se rend compte que sa manœuvre a fonctionné, il a vengé son amie. Le cuistre est parti la queue entre les jambes, c’est le cas de le dire.
Tout ragaillardi par l’image de l’homme fuyant et passant devant eux sur le divan, sans qu’ils s’en rendent compte, Antoine sent son membre se dresser de nouveau.
Le Ven 07 Mars 2008, 10:46
par Positive sur Exercices de style
Aurore noire
Sur une idée originale de leoz
On est le matin et comme chaque matin tu te réveilles, prends ton café et allumes la radio. La maison est calme et silencieuse, tu ne l’écoutes qu’à demi-éveillé.
Mettez ici votre paragraphe
Le grille pain fait sauter des toast chauds comme tous les matins et comme tous les matins tu les manges natures.
La radio mal réceptionnée grésille désagréablement et le goût amer du café t’attaque la gorge et le cerveau comme tous les matins.
Tu te prépares à partir au travail, il est 7h05 et comme chaque matin tu vas dire aurevoir à ta femme encore couchée.
Mettez ici votre paragraphe
Mais ce matin-là est différent, à la place de la douce odeur féminine que dégage ta femme au reveil, c’est une vision d’horreur que tu aperçois. Là sur ton lit, à la place même où tu t’es endormi hier soir tu aperçois un corps, tu aperçois ton corps.
<Mettez>
Il a une douce expression malgré son teint pâle, tu es sur le seuil de ta porte et tu te regardes mort.
Tu es mort...
On est le matin et comme chaque matin tu te réveilles, prends ton café et allumes la radio. La maison est calme et silencieuse, tu ne l’écoutes qu’à demi-éveillé.
Mettez ici votre paragraphe
Le grille pain fait sauter des toast chauds comme tous les matins et comme tous les matins tu les manges natures.
La radio mal réceptionnée grésille désagréablement et le goût amer du café t’attaque la gorge et le cerveau comme tous les matins.
Tu te prépares à partir au travail, il est 7h05 et comme chaque matin tu vas dire aurevoir à ta femme encore couchée.
Mettez ici votre paragraphe
Mais ce matin-là est différent, à la place de la douce odeur féminine que dégage ta femme au reveil, c’est une vision d’horreur que tu aperçois. Là sur ton lit, à la place même où tu t’es endormi hier soir tu aperçois un corps, tu aperçois ton corps.
<Mettez>
Il a une douce expression malgré son teint pâle, tu es sur le seuil de ta porte et tu te regardes mort.
Tu es mort...
Le Jeu 03 Nov 2005, 21:34
par PetitPrince sur Textes à jalons
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Edito: Du neuf sur le site !
Cela faisait longtemps que je voulais ajouter des petites touches sur le site, j’ai pris mon temps, mais ça y est, c’est en ligne.
Je vous laisse découvrir la suite ... en cliquant sur la suite.
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